911 : démolition nucléaire?

Une thèse « extrême » qui ne fait largement pas l’unanimité mais qui posent des questions à ce jour restées sans réponse.

Commençons par le début :

http://escholarship.org/uc/item/4xq88667
Que disent-ils?
Ils évoquent le tritium et sa formation naturelle mais aussi par les explosions nucléaire (pour plus de détail sur tritium: http://fr.wikipedia.org/wiki/Tritium )

Ils trouvent des traces de tritium avec des concentrations très basses qui auraient leur origine dans les signaux lumineux et un des Boeing 747.

Question: pourquoi faire ce type d’analyses, si rien dans les faits ne suggère que quelque chose de genre a pu se produire ?

Pour être honnête même dans les groupes contestant la version officielle, cette hypothèse est rejetée.

Pourtant, voici différents graphiques illustrant la méthode de démolition « atomique »:


La charge est en sous-sol (100m)

Processus de l’explosion:
1/ L’explosion commence à chauffer la roche autour d’elle

2/La roche s’évapore et une nouvelle cavité se crée: la cavité primaire. Les gaz résultant commencent s’étendre et sont comprimés.

3/ la cavité secondaire se forme par compression des roches. Compression créée par les gaz chauds en surpression

4/ Le résultat: en blanc: la cavité souterraine (taille en phase secondaire), en bleu ce qu’on appelle la zone d’écrasement. Rocs pulvérisés en poussières microscopiques (taille 100 microns) et la zone verte: zone de dommage… effondrement des rocs.

Gardons en mémoire que la cavité où se produit l’explosion fait environ 100 m de diamètre voir image 1. Mentalement, on peut reconstruire le diamètre du cercle extérieur…


Image des fameuses poussières issues de l’effondrement des Tours.

Ca se passe de commentaires. Il suffit de revoir les images des Tours s’effondrant.

Pour les sources des images, l’article a été écrit par Khalezov: http://www.nuclear-demolition.com/

Pour ce qui est Koursk, la théorie officielle dit que:

Vladimir Poutine confie l’enquête au procureur Vladimir Oustinov. Ses conclusions rendues en 2002, basées notamment sur une inspection de quatre mois de l’épave renflouée, avalisent l’hypothèse de l’explosion accidentelle d’une torpille due à une fuite de liquide propulseur. En effet, la torpille mise en cause utilise un comburant liquide qui mis en contact avec l’eau de mer va produire une énorme quantité de gaz pour entrainer une turbine, et les hélices. De multiples négligences ont conduit à ce désastre et des fuites sur ce type de torpille ont été relevées sur d’autres bateaux [2]

Mais certains faits ne collent pas avec cette version:

D’autre part, des indices sérieux semblent accréditer la présence de bâtiments étrangers (notamment américains) sur zone, dont un sous-marin de classe Los Angeles qui aurait été surpris accidenté dans un port norvégien quelques jours après le drame.

Et:

Le refus de la Russie d’une aide étrangère pour remonter le Koursk ;

Les déclarations sur l’état de la mer qui aurait retardé les secours ;

Les premières déclarations des responsables militaires russes, qui ont mis en cause les États-Unis ;

L’apparition, trois jours après le drame, du Toledo dans le port de Håkonsvern en Norvège, et le refus des autorités américaines de le laisser inspecter par des non-Américains, certains ont écrit qu’il était endommagé ;

Le voyage secret à Moscou du directeur de la CIA trois jours après le naufrage ;

la décision de laisser le compartiment des torpilles détruit au fond de la mer sans enquête ;

Un trou circulaire dans l’épave du Koursk provoqué par l’entrée d’un objet extérieur ;

La censure des messages issus des cadavres de sous-mariniers ;

Le fait que les restes du Koursk ont été fondus et détruits après l’inspection ;

L’annulation d’une dette russe à l’égard des États-Unis peu après l’accident et l’autorisation donnée à la Russie de contracter un nouveau prêt ;

La rumeur concernant la récupération d’une bouée de détresse venant d’un sous-marin américain, cette information n’a pas été confirmée.

La thèse de Jean Michel Carré est qu’un sous-marin US aurait percuté le Koursk et qu’un second sous-marin aurait coulé le Koursk pour couvrir la fuite du premier sous-marin. Jean Pierre Petit va plus loin disant que le Koursk aurait été délibérément coulé pour éviter un transfert de technologie Russe vers la Chine.
Voir: http://fr.wikipedia.org/wiki/Koursk_K-141

Pour Khalezov, la Marine US aurait au minimum récupéré un des missiles du Koursk. Ce missile aurait servi à l’attaque sur le Pentagone. J’ai essayé de synthétiser pour les non-anglophones. Mais ce n’est qu’un résumé, une synthèse à la serpe.

Admettons que le missile ait servi pour le Pentagone. Qu’est qui aurait été utilisé sur les tours du WTC ?

Des mini-nukes ?

La démolition nucléaire de gratte-ciels a été breveté par « Controlled Demolition Inc. », la société de démolition la plus réputée qui s’occupe de démolition de building, et plus spécialement de la démolition controlée de gratte-ciels. La même compagnie a été un des principaux concepteur des projets de démolitions nucléaire du World Trade Center à New York et des Sears Towers à Chicago ».

Voir : http://www.nuclear-demolition.com/

Et :

En fait, ce ne serait pas une grosse erreur de les appeler les «petits» au lieu de « spécial », parce que les SMAP sont effectivement «petits» – leurs rendements nucléaires explosifs ne dépassent généralement pas 1 kt d’équivalent TNT. Considérant que tous les SMAP modernes ont des rendements variables qui pourraient être aussi faibles que 0,1 kilotonne, et parfois même à 0,01 kilotonne (équivalent à 100 et 10 tonnes de TNT, respectivement), ils méritent d’être appelés « petites » munitions.

Ils ne détruisent pas directement comme le ferait une bombe, mais indirectement: voir schéma ci-dessus. C’est étonnamment rapide, peu contaminant et peu risqué.

Mais les terroristes ne pouvaient en disposer…pourtant :

Les propos d’ al-Zawahiri contredisent ceux qui rétorquent qu’al-Qaïda n’a pas les capacités pour les maintenir en état de fonctionnement et les mettre en œuvre. Il ajoute « Ils nous ont contacté, nous avons envoyé des membres à Moscou, Tashkent, et dans d’autres Etats d’Asie Centrale et ils ont négocié et nous avons acheté quelques valises nucléaires » ; les jours passent et des spécialistes commencent à corroborer les déclarations d’ Ayman al-Zawahri concernant les valises nucléaires « Zawahri est quelqu’un de très malin, il est le vrai cerveau tactique de l’organisation. Il se trouve qu’il ment rarement, demandez à son biographe Hanmit Mir, il vous le dira » nous confirme dans un échange un contact proche des services américains.

Source : http://www.intelink.info/fre/actualites/terrorisme/les_realites_du_terrorisme_nucleaire

D’où pouvaient-ils venir ?

Une fois de plus…de Russie. En effet, près de cent de ces valises de la mort ont disparu :

Une émission de télévision est à l’origine d’une prise de conscience du grand public quant à la prolifération des armes de destruction massive. Le 7 septembre 1997, le Russe Alexandre Lebed déclarait durant Sixty Minutes, sur CBS , que plus de cent valises nucléaires avaient disparu des inventaires : « Je ne sais pas où elles se trouvent, je ne sais pas si elles ont été détruites, ou si elles ont été entreposées, vendues ou volées. Je ne sais pas. ».

Quelques mois auparavant, Lebed avait déjà révélé le problème à une délégation du Congrès américain, mentionnant alors la disparition de 84 de ces armes sur un total de 132. Il avait également précisé qu’elles dépendaient du (Glavnoe Razvedivatel’noe Upravlenie), le service de renseignement militaire soviétique. Elles dotaient des unités spéciales réparties sur l’ensemble du territoire soviétique. Les autorités civiles et militaires russes s’empressèrent de démentir l’information donnée par Lebed

Ceci est extrait du lien ci-dessus. On notera que le Général Alexander Lebed mourra opportunément dans un « accident » d’hélicoptère en 2002. Qui sait ce qu’il aurait pu dire…

Toujours dans le sens de cette théorie, on remarquera :

Au moment de la percussion des Tours Jumelles par les avions et de l’effondrement de ces dernières, ainsi que de celui du WTC7, des ondes sismiques ont été générées. Dans la mesure où (1) les ondes sismiques ne sont créées que par des impulsions brèves et (2) où les basses fréquences sont associées à une énergie (magnitude) comparable à celle d’un séisme instrumental, ces ondes révèlent indubitablement une origine explosive. Même si la percussion par les avions et la chute des débris des tours sur le sol ont pu générer des ondes sismiques, d’une part leur magnitude a été insuffisante pour être enregistrée à 34 km, et d’autre part elles ne pouvaient qu’être homogènes.

Or les signaux sismiques montrent des différences significatives dans leur composition et leur magnitude et surtout dans leur vitesse de propagation, alors que leur parcours est pourtant identique dans des conditions identiques. Cette dernière différence étant physiquement inexplicable dans le cadre de la version officielle, on doit remettre en question le calcul des vitesses effectué à partir d’une origine calée sur les images vidéo. On ne peut que conclure qu’en réalité la source (explosive) a été déclenchée manuellement, donc avec un décalage variable pour chaque origine par rapport aux vidéos.

La composition des ondes est révélatrice de l’emplacement de la source et la magnitude dépend de l’énergie transmise au sol. L’origine souterraine des ondes émises au moment de l’effondrement du WTC1 est attestée par la présence des ondes de volume (P et S) en plus des ondes de surface (ondes de Rayleigh), lesquelles sont présentes dans les cinq cas. L’emplacement de la source des quatre autres explosions est subaérien, ce qui est attesté par la seule présence des ondes de Rayleigh. Les explosions aériennes visibles sur les vidéos dans les étages supérieurs des Tours Jumelles ne fournissent pas d’ondes sismiques à 34 km de distance de la source.

Il y a un facteur dix entre la puissance des explosions contemporaines des percussions des Tours Jumelles (ainsi que de celle contemporaine de l’effondrement du WTC7) et la puissance de celles – les plus puissantes – contemporaines de leur effondrement, l’explosion souterraine sous le WTC1 étant celle qui a transmis le plus d’énergie au sol.

Notons aussi que dans la mesure où les ondes de surface sont dispersives (la vitesse dépend de la fréquence), la durée du signal enregistré n’est pas représentative de la durée du signal à sa source.

Source : http://www.reopen911.info/11-septembre/etude-des-signaux-sismiques-le-11-septembre-2001-a-new-york/

En terme de communication, ce genre de démolition n’est pas « vendeur », par contre deux avions qui se crashent contre des gratte-ciels, c’est vendeur. Vendeur dans le sens où cela marque les esprits…Conjuguons les deux…et on a un 911. J’ai ma propre thèse (comme chacun). Mais si quelque chose dans ce genre s’est produit…alors on pourrait mieux comprendre la suite…

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