A la recherche des atomes de Krypton

Cela fait quelques mois, que la liste Ummo Sciences a décidé de faire des recherches scientifiques sur les atomes de Krypton décrits pas les Ummites.
L’expérience va prochainement débuté, si elle apporte la preuve de l’existence d’atomes de Krypton dans le corps humain, cela donnera la preuve que les lettres ummites sont une réalité extra terrestre.
Voici des extraits de lettres Ummites et de l’expérience en cours….

Ici extraits de lettres ummites parlant d’atomes de Krypton :
BAA IODUHU est un réseau d’atomes de krypton. Sa fonction et le processus de captage d’information est analogue à  celle de l’OEMBUUAWU (O.) : il s’agit d’atomes d’un gaz très stable dont le cortège électronique ne se comporte pas comme ceux des autres atomes du système des éléments chimiques (c’est-à -dire régi par les lois quantiques du hasard).

Un réseau microphysique d’atomes de krypton agit comme une valve ou un canal d’information qui met en relation l’organisme avec le WAAM dont nous parlerons tout de suite. Ce WAAM code toute l’information obtenue par les étres vivants, c’est celui que nous appelons la PSYCHE COLLECTIVE

Le WAAM OU, que nous pourrions appeler dans votre langue l’UNIVERS DES FORMES, dirige les modèles de la civilisation dans la chaîne arborescente du phylum (les branches ou espèces) des étres vivants. Quatre-vingt-six atomes de krypton sont capables décoder toutes les formes possibles et viables d’étres vivants (étant toujours entendu que toute cette information n’est pas réellement enregistrée dans le nuage électronique des atomes de Kr, mais que celui-ci reçoit de OU le modèle dont a besoin chaque chromosome (séquence de nucléotides capable de répliquer plusieurs protéines). .

Chaque saut d’un électron à  l’intérieur d’une sous-couche orbitale représente (c’est-à -dire: code) un phylum possible. Les autres atomes de krypton décodent la structure anatomique de cette espèce.

L’OEMII et BB OU . Mais l’homme (OEMII) est un étre qui se distingue des autres en ce que, en plus du BAAIYODUU, son cerveau possède un autre nuage d’atomes de krypton : l’OEMBUUAUW (O.).

L’effet frontière IYODUHU (B.I.) est encore plus complexe que celui découlant de l’action intercosmique. BAA IYOODUHU était considérée dans l’antiquité comme un réseau d’atomes de krypton capables de recevoir l’information et d’engrammer des patrons phylogénétiques d’étres vivants. De façon évidente B.I. n’est pas uniquement un minuscule nuage d’atomes de krypton (86 pour chaque groupe de gènes) mais également une symbiose entre ce réseau d’I.U. et le B.B OU. . Chaque paire d’atomes de Kr a une fonction spécifique. L’un d’eux code l’information qui est imprimée dans le WAAM OU au sujet de l’orthogenèse des étres vivants. Autrement dit, il code les patrons possibles de végétaux, d’animaux et d’étres bioélémentaires.
L’autre atome de la paire capte l’information du milieu. Cette information arrive en provenance d’une petite masse d’eau intracellulaire ou cytoplasmique et aussi intranucléaire. Autrement dit, ce sont les molécules d’eau qui captent les trains d’ondes de diverses longueurs, non seulement celles de fréquence analogue aux dimensions de la molécule, mais également des longueurs d’onde métriques. La seconde source d’information est celle des biomolécules et des oligoéléments chimiques qui passent à  travers la membrane cellulaire.
Ce méme atome a une deuxième fonction. Les sauts quantiques au sein de cet atome altèrent le métabolisme du noyau, en ionisant l’eau du noyau et en modifiant ainsi le code du génome (en produisant, dans la séquence de nucléotides qui forment la chaîne de l’A.D.N., des mutations contrôlées). Nous voyons que le génome d’un exemplaire de l’espèce est soumis à  divers types d’influence des mutations sauvages produites par exemple par une radiation ionisante d’origine extérieure, ou par un spécimen viral, ou par un ensemble de molécules mutagènes. Ceci en premier lieu.
Dans ces cas, le nouveau phénotype est normalement régressif, et l’individu meurt de ne pas pouvoir supporter la pression agressive du milieu écologique (il s’agit naturellement d’individus tératoformes).
D’autre part des MUTATIONS dirigées orthogénétiquement par le B.I. qui donnent lieu à  une gamme restreinte de phénotypes progressifs, plus résistants envers le milieu, puisqu’il s’agit d’étres plus évolués (indice de néguentropie : positif). Naturellement, bien que rares, les mutations du premier ordre : les sauvages, peuvent aussi étre positives, mais s’il n’existait pas cette modulation de B.B. OU, l’évolution des étres vivants dans une biosphère attendrait de nombreux milliers de millions d’années pour se développer en s’appuyant seulement sur les lois du hasard, comme le postulent certains généticiens d’OYAAGAA (la Terre).

69 XEE auparavant [18 mois terrestres environ NdT], INNAI 3, fils d’INNAI 2, en réalisant des expériences de fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes d’AAGA IEGOSAA (antropoïde ressemblant aux singes terrestres) sur des ovules de YIE (femelle humaine), avait pu vérifier la position spatiale des atomes composant un sucre que les chimistes terrestres appellent désoxyribose et que nous connaissons comme UUDUA GOO. Les molécules de ce sucre se trouvaient à  l’intérieur du noyau de l’ovule de la femme. Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes de Krypton . 58-2f8 Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïde de l’acide DESOXYRIBONUCLEIQUE en formant plusieurs paires (figure 58-2f8) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient sur des orbites communes et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, jouissaient d’un AXE commun (l’axe A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe décrivait en méme temps un mouvement vibratoire harmonique dont la FREQUENCE ET L’AMPLITUDE étaient fonction de la TEMPERATURE (0,2 Mégacycles pour une température de 35° centigrades terrestres). On n’avait pu jusqu’à  présent détecter de telles séries ordonnées d’atomes de gaz KRYPTON que dans les cellules germinales de l’homme et chez les animaux pluricellulaires; mais plus tard la découverte fut étendue au reste des cellules. Comment se fait-il que nous n’ayons pas découvert plus tôt ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que méme s’il s’agit de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour pouvoir étre facilement contrôlés et détectés. Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz Krypton très raréfié on peut compter statistiquement jusqu’à  un chiffre de l’ordre de mille millions d’atomes libres. La première hypothèse de notre scientifique fut d’identifier ce krypton avec l’OEMBUAW (troisième facteur de l’homme déjà  cité) mais à  sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme de codage électronique dans ses niveaux énergétiques subatomique.

Les conclusions des biologistes terrestres sur les chromosomes ne différent guère du concept que nous avons, depuis de nombreux XEE (UNITE DE TEMPS EQUIVALANT à€ LA TRANSLATION D’UMMO AUTOUR DE NOTRE ASTRE CHAUD IUMMA), au sujet du XAAXADOO (chromosome) sauf en ce qui concerne les chaînes protidiques et leur fonction dans le chromosome, domaine où vous commettez quelques erreurs.

On doit à  notre scientifique AOYOO 221, fils d’AOYOO 217 d’avoir découvert le mystère de ce processus biogénétique. On avait découvert depuis longtemps que dans l’encéphale de l’homme il y avait des atomes de krypton (un gaz noble que vous connaissez) et il parvint à  révéler la transcendance de cette découverte. Il s’agissait tout simplement de l’OEMBUAW, TROISIEME FACTEUR DE L’HOMME, que vous ne connaissez pas et qui exerce la fonction de trait d’union entre l’à‚ME et le CORPS (BUAWAA et OEMII). 69 XEE auparavant [18 mois terrestres environ NdT], INNAI 3, fils d’INNAI 2, en réalisant des expériences de fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes d’AAGA IEGOSAA (antropoïde ressemblant aux singes terrestres) sur des ovules de YIE (femelle humaine), avait pu vérifier la position spatiale des atomes composant un sucre que les chimistes terrestres appellent désoxyribose et que nous connaissons comme UUDUA GOO. Les molécules de ce sucre se trouvaient à  l’intérieur du noyau de l’ovule de la femme. Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes de Krypton . 58-2f8 Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïde de l’acide DESOXYRIBONUCLEIQUE en formant plusieurs paires (figure 58-2f8) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient sur des orbites communes et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, jouissaient d’un AXE commun (l’axe A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe décrivait en méme temps un mouvement vibratoire harmonique dont la FREQUENCE ET L’AMPLITUDE étaient fonction de la TEMPERATURE (0,2 Mégacycles pour une température de 35° centigrades terrestres). On n’avait pu jusqu’à  présent détecter de telles séries ordonnées d’atomes de gaz KRYPTON que dans les cellules germinales de l’homme et chez les animaux pluricellulaires; mais plus tard la découverte fut étendue au reste des cellules. Comment se fait-il que nous n’ayons pas découvert plus tôt ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que méme s’il s’agit de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour pouvoir étre facilement contrôlés et détectés. Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz Krypton très raréfié on peut compter statistiquement jusqu’à  un chiffre de l’ordre de mille millions d’atomes libres. La première hypothèse de notre scientifique fut d’identifier ce krypton avec l’OEMBUAW (troisième facteur de l’homme déjà  cité) mais à  sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme de codage électronique dans ses niveaux énergétiques subatomique. Les travaux durèrent neuf XEE jusqu’à  ce qu’AOYOO-221 commence ses recherches. Lui-méme avait formulé au début une première hypothèse qui s’écroula piteusement, mais il eut la gloire de découvrir enfin le vrai sens de la fonction du de l’AAYIODUU, comme nous appelons la séquence de 86 atomes de KRYPTON.

LA FONCTION BIOGENETIQUE DU BAYIODUU (SERIE D’ATOMES DE KRYPTON) Au début AOYOO 221 était convaincu que ces atomes de krypton étaient inactifs dans les cellules sexuelles de tous les étres vivants. Il pensait que ces atomes formaient un dépot d’où ils migraient, dans les futures générations, vers l’encéphale ou cerveau pour former l’OEMBUAW (troisième facteur de l’homme). Pour démontrer la viabilité de son hypothèse il prit des cellules germinales masculines (spermatozoïdes) de 134 espèces de vertébré pour effectuer une analyse détaillée. La stupeur des spécialistes qui aidaient AOYOO 221 fut extraordinaire quand ils réalisèrent une analyse de la répartition électronique de ces atomes de KRYPTON. Comme vous le savez, les électrons occupent à  chaque niveau sousatomique des positions instantanées dont la fonction est régie par le hasard. Il existe un principe d’indétermination suivant lequel chaque électron se situe en des points distincts sans étre régi par aucune loi (nous appelons ces positions IBOZOO WOO et il ne faut pas les confondre avec le concept de point mathématique dans un espace tridimensionnel .

Mais dans les atomes en question, les positions étaient de toute évidence régies par un synchronisme déconcertant. Les atomes homologues dans les chaînes du BAAYIODUU des différents spermatozoïdes présentaient une répartition semblable et synchrone. Ils ressemblaient à  des pendules qui fonctionnaient à  l’unisson, comme s’ils étaient liés par d’occultes émissions de radiation qui stimulaient un tel comportement ou comme si un mystérieux phénomène de résonance obligeait tous les électrons à  étre régis par le méme modèle. On pouvait peut-étre penser que la proximité des cellules étudiées était responsable de cet effet de résonance. Mais par la suite on découvrit que tous les étres vivants d’UMMO se comportaient de la méme manière dans leur BAAYIODUU.
…..

Réflexions sur la mise en évidence du Krypton chromosomique.

J.Pollion 2003
Les documents ummites déclarent que chaque cellule des étres vivants est en relation vitale avec l’esprit collectif de leur planète via un groupe d’atomes de krypton, qu’ils appellent baayioduu, présent sous forme de deux grappes de 43 paires d’atomes, respectivement à  chaque extrémité de chaque chromosome (les télomères), en précisant qu’ils sont, dans ces conditions, en « configuration aquantique » sans que nous ayons un modèle cohérent de ce que représente cette affirmation.
Sous réserve de contrôle quotidien des publications, les méthodes d’investigation actuellement disponibles permettent-elles d’espérer localiser les atomes de krypton du baayioduu sur ou au voisinage de l’ADN? Elle ne permettent pas aujourd’hui d’attribuer une qualification à  leurs « liens » avec les chromosomes (du fait du très faible nombre d’atomes mis en jeu et surtout du fait de l’inertie chimique constatée du krypton).
Nous avons donc cherché, dans une première expérience, à  mettre en évidence la présence de krypton dans la matière vivante. Nous montrons ici le caractère insuffisant de cette première voie envisagée.
Nous avons ensuite repris complètement les bases de l’investigation et le présent projet se propose, au delà  de la mise en évidence qualitative du krypton par une voie originale dans un premier temps (laquelle permettra ou non la poursuite des recherches), d’identifier que des atomes de krypton sont « consommés » par chaque cellule dans le processus de duplication (mobilisation permanente vitale) et peut-étre d’évaluer leur nombre en montrant qu’il est multiple du nombre de chromosomes de la cellule, qu’il est constant et indépendant du type de cellule.
Si tous ces résultats sont acquis, nous serons en mesure de proposer au monde scientifique officiel un modèle d’implication des atomes de krypton dans le processus vital cellulaire, lequel pourra servir de support à  des investigations plus poussées et au développement de méthodes de recherche nouvelles.
Les présentes propositions sont le résultat des dialogues entre Jean Pollion et Norman Molhant.

Ici les protocoles de l’expérience :
http://www.ummo-sciences.org/activ/index.htm

Si ces expériences arrivent à  terme, on pourra annoncer un tournant dans la recherche de vie extra terrestres. De plus les lettres ummites pourront devenir la base de documents officiels scientifiques de hauts niveaux. L’affaire est à  suivre de pret…

sources :

http://www.ummo-sciences.org/activ/index.htm

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