A quand la vérité sur le Sida ?

Et si tout ce que vous avez appris à  propos du $IDA était faux

Texte présenté par Padré.

Et si tout ce que vous avez appris à  propos du SIDA était faux ?

HISTOIRE DE LA REMISE EN QUESTION DU SIDA.

Depuis 1987, les données contredisant une étiologie du SIDA consistant en un seul virus n’ont fait que s’accumuler. C’est ainsi que s’est constitué un réseau de scientifiques du monde entier – le Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l’Hypothèse du VIH/SIDA – dans le but de mener à  bien une recherche impartiale sur la base suivante : Le VIH est-il réellement la cause du SIDA?

Malgré de nombreuses faiblesses, l’hypothèse du VIH-SIDA est encore la seule base sur laquelle reposent les politiques de santé publique qui tentent de contrôler la propagation du SIDA en exigeant:

la pratique du « sexe sûr »,

l’utilisation de seringues « propres » pour l’injection de drogues toxiques non stérilisées et

l’administration à  long terme de puissants poisons métaboliques tels que l’AZT.

Cette hypothèse est également l’unique base sur laquelle reposent des programmes de recherche dirigés presque exclusivement vers le développement de médicaments conçus pour interférer dans la réplique du VIH.

Il est temps de mettre en chantier une réévaluation de l’hypothèse VIH-SIDA qui tiendra compte des pour et des contres.

L’obligation des scientifiques consiste à  envisager les questions les plus désagréables et les plus difficiles, y compris de remettre en question les théories les plus valorisées, spécialement lorsque les réponses peuvent éviter souffrance et morts inutiles.

Le Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l’Hypothèse du VIH/SIDA s’est formé pour obtenir la publication d’une lettre (extrait ci-dessous) dans plusieurs revues scientifiques reconnues. Toutes ont refusé.

« Le grand public croit qu’un rétrovirus appelé VIH est la cause du groupe de maladies appelé SIDA. De nombreux scientifiques biochimistes remettent en cause cette hypothèse. Nous proposons qu’un groupe indépendant et approprié élabore une réévaluation consciencieuse de l’évidence qui existe en faveur et contre cette hypothèse. Nous proposons également que soient élaborées et menées à  bien des études épidémiologiques critiques. »

Cette lettre a d’abord été signée par des dizaines de scientifiques, puis brusquement, par des centaines d’entre eux.

Il faut souligner que les dissidents du sida ne proviennent pas des médecines appelées à  tort « alternatives », mais de l’élite méme de la science médicale officielle.

Entre autres:

  • Dr Peter Duesberg (Etats-Unis), agrégé de biologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Berkeley, en Californie, membre de l’Académie Nationale des Sciences, découvreur des gènes du cancer. Il a été le premier à  réaliser la carte de la structure génétique des rétrovirus.
  • Dr Charles Thomas (Etats-Unis), premier coordinateur du groupe, ex professeur de chimie biologique à  l’Université de Harvard, à  la téte de la Fondation Hélicon, une organisation de recherche sans bénéfices, à  San Diego.
  • Dr Gordon Stewart (Grande Bretagne), épidémiologiste, consultant de l’OMS, ancien professeur de santé publique à  l’Université de Glasgow.

  • Dr Harvey Bialy (Etats-Unis), virologue, ex éditeur scientifique de la très orthodoxe revue « Biotecnology ».

  • Dr Harry Rubin (Etats-Unis), virologue, membre de l’Académie Nationale des Sciences, Université de Berkeley.

  • Dr R.C. Strohman (Etats-Unis), biologiste cellulaire, Université de Berkeley.

  • Dra. Eleni Eleopulos (Australie), biophysicienne, biochimiste, Royal Perth Hospital.

  • Dr Wieland (Allemagne), Institut Max Plank, Heidelberg.

  • Phillip E. Johnson (Etats-Unis), professeur de Droit. Université de Berkeley.

  • Dr David Rasnick (Etats-Unis), Biologiste moléculaire, biochimiste, concepteur des inhibiteurs de la protéase.

  • Dr Etienne de Harven (France), spécialiste en microscopie électronique.

  • Dr Alfred Hassing (Suisse), Anatomopathologiste, microbiologiste, ancien professeur d’immunologie. Berne.

  • Dr Kary Mullis, biochimiste, inventeur de la technique de réaction en chaîne polymérase PCR pour établir des tests génétiques, invention pour laquelle il a reçu le Prix Nobel de Chimie en 1993 et qui est actuellement utilisée mondialement et de manière frauduleuse, comme l’a affirmé le Dr Mullis lui-méme, pour mesurer la charge virale.

A souligner, également, que deux autres prix Nobel ont également remis en question l’hypothèse officielle. L’année suivante, des centaines de scientifiques se sont ralliés à  cette remise en question. Plus tard, d’autres groupes se sont formés dans le monde entier. Le réseau des dissidents VIH/Sida s’est développé de plus en plus.

Il est important de tous les remercier pour leur courage et d’avoir osé aller à  contre-courant. Cette attitude révèle une grande honnéteté mais suppose également un danger pour eux.

Au moment de prendre sa retraite, le prestigieux biologiste moléculaire, le Dr Stroman de l’Université de Berkeley, Californie, reconnaissait:

« Duesberg et tous ceux qui remettent en question le modèle selon lequel le VIH est la cause du SIDA ont raison ». Cet homme a attendu son départ à  la retraite pour faire cette affirmation et éviter ainsi qu’on ne lui retire les financements de sa recherche, comme cela est arrivé au professeur Peter Duesberg. Duesberg disposait d’une bourse de recherche uniquement destinée à  une vingtaine de scientifiques américains jusqu’à  ce qu’il ait l’honnêteté et le mérite de dénoncer (depuis le début) le mensonge de l’hypothèse officielle du SIDA.

Stroman ajoutait que « de nombreux scientifiques remettent en question l’hypothèse orthodoxe selon laquelle le VIH est la cause du SIDA » mais il reconnaissait que « ces scientifiques n’oseront pas le dire jusqu’à  leur départ à  la retraite », par peur de tous types de représailles, entre autres économiques.

Nous assisterons bientôt à  une « épidémie de dissidents » qui viendront grossir les rangs des centaines de signataires du document intitulé Rethinking Aids (Repenser le sida) datant du début des années 90, et ceux des nombreux scientifiques qui depuis ont également rallié la dissidence.

Les scientifiques devraient avoir en mémoire cette citation Albert Einstein : « La base de la science consiste à  ne jamais s’arréter de questionner » , alors que pour eux il s’agit plutôt de : SIDA = $IDA.

Il n’existe pas d’épidémie « VIH/SIDA » en Grande-Bretagne, ni ailleurs en Europe, ni aux Etats-Unis, et il n’en existera jamais. En Europe de l’Est et en Ukraine, on ne parle pas d’épidémie de SIDA mais d’une épidémie de drogues récréationnelles. Ce sont ces drogues qui déclenchent la formation de substances endogènes improprement étiquetées « VIH ». Ce sont les produits chimiques contenues dans la cocaïne et les autres drogues récréationnelles, et non pas le prétendu VIH, qui font que les gens vont devenir séropositifs.

La cocaïne se comporte in vivo comme un mitogène, exactement de la méme manière que d’autres substances d’origine végétale ont un effet mitogène dans les cultures de cellules in vitro. Les expérimentations ont montré que lorsque de la cocaïne est ajoutée à  des cultures de cellules, ces cellules sont activées et présentent une réponse mitogéne typique. Cet effet est particulièrement frappant pour la cocaïne, mais ajoutez à  cela toute la panoplie de drogues récréationnelles auxquelles s’adonnent beaucoup d’homosexuels màles et il ne paraîtra dès lors plus surprenant que leurs cellules maintenues constamment en état d’excitation permettront aux tests portant sur un prétendu VIH de mettre à  jour l’une ou l’autre substance endogène. Réfléchissez à  ceci : aucune étude ne prétend avoir montré qu’un rétrovirus soit transmissible par voie sexuelle chez l’animal; par quel miracle le VIH constituerait-il une exception à  cette règle ?

Il n’y a pas d’épidémie de SIDA provoqué par le VIH en Afrique du Sud, et il n’y a pas de tombes de victimes d’une telle maladie . Selon des rapports récents citant les statistiques nationales, l’espérance de vie en Afrique du Sud a progressé de neuf années au cours de la période pendant laquelle l’épidémie du SIDA est censée avoir sévi, le taux annuel de décès toutes causes confondues (y compris le SIDA) reste inférieur à  1%, la mortalité infantile n’a pas augmenté au cours des 20 dernières années et la population s’accroît au solide taux de 3% par an. Ce qu’ils ont rebaptisé « SIDA » et dont ils se sont servi, avec beaucoup de cynisme, pour gagner de l’argent n’est en fait qu’une épidémie planétaire de consommation de drogues récréationnelles et de maladies frappant le Tiers-Monde, telles que la tuberculose et le paludisme.

Hans Gelderblom, de l’Institut Robert Koch de Berlin, est l’un des auteurs du premier article paru dans Virology de mars 1997 qui montre que le prétendu « VIH purifié » n’est en réalité qu’une accumulation de « microvésicules purifiées ». Ce qui était supposé étre le « VIH purifié » n’est rien d’autre qu’un amas de vésicules, c’est à  dire de morceaux de protéines cellulaires. Le VIH imaginaire n’est qu’une collection de microvésicules d’origine endogène et de protéines cellulaires (qui, d’ailleurs, ne semblent jamais s’agglomérer pour former des particules, ce qui conduit à  se demander comment elles pourraient dès lors avoir un caractère infectieux). Jamais, dans aucun fluide corporel fraîchement prélevé (y compris le sang, le sperme etc.) on n’est parvenu à  voir des particules virales du VIH qui ne soient pas mélangées à  des substances cellulaires. Il n’a jamais été prouvé que le VIH soit un rétrovirus sexuellement transmissible. à€ ce jour, il n’existe aucune image obtenue par microscopie électronique de particules de VIH isolées, purifiées et compactées récupérées dans des échantillons de fluide corporel fraichement prélevés.

Ce que présentent les tenants du point de vue orthodoxe n’est rien d’autre que des artefacts produits par des clônes fabriqués en laboratoire, clônes qu’ils déclarent tout bonnement étre semblables à  ce qu’on trouve dans la nature.

Il faut se rappeler un point esssentiel : jamais, absolument jamais, on n’a pu isoler la moindre particule de VIH infectieux dans le sperme. Dire que les rapports sexuels par voie anale peuvent transmettre le VIH est une affirmation qui ne repose sur aucune base scientifique et constitue un non-sens révélateur d’homophobie. Le VIH n’est pas une maladie sexuellement transmissible.

Ceux-là  mémes qui avaient énoncé les règles à  suivre impérativement pour démontrer l’existence d’un rétrovirus les violent allègrement lorsqu’il s’agit du VIH. Personne n’a obtenu la moindre particule de VIH pure et non polluée par des contaminants. Personne n’a été capable d’obtenir une séquence complète d’ARN (ou de sa transcription en ADN) du VIH.

Les facteurs de stress immunologique que comporte le style de vie des homosexuels (usage de drogues récréationnelles, antibiotiques, vaccins contre la grippe, alcoolisme, MST non traitées, etc.) peuvent avoir pour effet que nombre d’homosexuels màles seront positifs aux tests de VIH. Tous les kits de ces tests comportent une mise en garde rappelant qu’ils ne doivent pas et ne peuvent pas étre utilisés comme outil de diagnostic d’une infection par le VIH.

Je suis tellement convaincu qu’il n’existe aucune photographie obtenue par microscopie électronique (respectant strictement la méthodologie d’Etienne de Harven note) qui prouve l’existence du VIH que j’offre la somme de 100 000 dollars à  la première personne qui présentera une telle photographie, étant entendu que celle-ci devra avoir été obtenue dans des conditions rigoureuses. Qu’on ne me parle pas de « marqueurs de l’activité virale » qui, dans le meilleur des cas, peuvent indiquer tout ce qu’on veut. Je veux la preuve visuelle d’une grande quantité de particules virales infectieuses, actives, ayant une forme clairement définie récupérée dans un échantillon de fluide corporel frais et non pollué par d’autres types de cellules telles que CEM ou H9 cancéreuses. Ainsi que Peter Duesberg et Harvey Bialy l’ont écrit dans la revue Nature, « .après tout, les éléments infectieux sont les seuls critères cliniquement acceptables pour caractériser un pathogène de nature virale » (Nature, 375, 1995, p. 197). Encore une fois, pour paraphraser Peter Duesberg, un prétendu « virus » qui reste inactif ne peut pas étre la cause de quoi que ce soit.

Sources
sidasanté et Alexander Russell

Note : Etienne de Harven, Professeur Emérite de Pathologie à  l’Université de Toronto, Etienne de Harven a, tout au long de sa carrière de 25 ans au Sloan Kettering Institute de New York et de 13 ans à  l’Université de Toronto, consacré l’essentiel de ses travaux à  l’étude par microscopie électronique de la structure des rétrovirus.

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