Apocalypse Now


Depuis trois mille ans, les prophéties sur la fin du monde, et plus précisément sur la fin de notre Terre, n’ont pas manqué mais, heureusement pour l’humanité, elles ne se sont pas réalisées !
L’idée de la destruction totale de la création s’est formée de très bonne heure dans l’esprit des prophètes. Depuis toujours, on parle d’un Grand Coup, d’une grande Bataille ou de la destruction de la voûte céleste, au cours de laquelle les cieux seront roulés comme un manteau. De nombreux croyants estiment que l’Apocalypse pourrait constituer un règlement de compte entre Dieu et les hommes.

Nous savons aujourd’hui que pour détruire toute vie sur terre, l’homme est assez fou pour remplacer un dieu vengeur !

Derrière le masque de respectabilité dont se griment certaines expériences scientifiques se dissimulent souvent des projets innommables. C’est ainsi que le plan ou projet H.A.A.R.P.—High-fréquency Auroral Research—Recherches dans le Domaine des Hautes fréquences Appliquées aux aurores boréales, existerait autre chose que ce que l’armée américaine présente comme d’innocentes recherches sur l’ionosphère. L’opération qui compte près de 30 millions de dollars annuellement, soit la modique somme d’un milliard de francs…je vous laisse calculer en € !

Succédant au projet Star Wars, la Guerre des étoiles, HARPP serait le nec plus ultra, l’arme ultime et polyvalente des Etats-Unis. Il s’agirait d’un vaste système d’armement capable de scanner les entrailles de la Terre, à la recherche de bases secrètes, d’interrompre toute forme de communication hertzienne, d’influencer le comportement des humains, de modifier la météorologie, de transformer en torche ardente les avions dans le ciel, de provoquer des tremblements de terre ou des explosions aussi puissantes qu’une bombe atomique.

Des fuites sur ce concept militaire totalement révolutionnaire ont eut lieu aux U.S.A. grâce au Dr Nick Begic, un écologiste convaincu et de Jeane Manning’s une journaliste indépendante qui s’est spécialisée dans la recherches des énergies dites « non-conventionnelles », les auteurs d’un livre très évocateur « Angels don’t play this HAARP », un ouvrage qui fit un grand bruits dans les chaumières d’outre-Atlantique.

Plusieurs scientifiques et experts en armements ainsi que des députés européens se montrent plus que préoccupés par le développement de ce projet. C’est pourquoi un expert en énergie Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires rassemble une multitude de pièces accusatoires de ce dessein de fin du monde. Maggda Halvoet, une eurodéputé belge, chef de file du groupe des Verts au Parlement européen est en charge de ce dossier. C’est elle qui doit donner une suite officielle aux demandes d’éclaircissement des membres de son groupe et qui fera de sorte que le Parlement fasse pression sur l’OTAN, pour que les Etats-Unis répondent à toutes questions utiles.

Les promoteurs du projet n’épargnent nie leur énergie, ni leurs dollars en campagne de relations publiques et en publicité pour rassurer l’opinion publique américaine qui a trouvé fort curieux que des bailleurs de fonds du HAARP soient l’US Navy, l’Air Force et le Département de la Défense. C’est fou comme les aurores boréales peuvent avoir un intérêt pour tout ce grand monde !

Sur le terrain, HAARP est implanté à Gakona, une petite localité au nord-ouest d’Anchorage, en Alaska. Il s’agit d’une vaste installation s’étendant sur plusieurs hectares.

On serait tenté de croire que cette zone géographique hostile, où le Club Med aurait bien du mal à s’installer, est totalement déserte. En effet, l’implantation jouxte les immenses réserves gazières et pétrolières appartenant à la société ARCO…par ailleurs propriétaire des brevets technologiques composant HAARP. En outre HAARP est relié à l’un des ordinateurs les plus puissants de la planète, implanté à l’Université d’Alaska dans le Begovic Building.

Sur un vaste espace plat et déboisée, se dressent 48 antennes de 20 mètres de hauteur, reliées chacune à un émetteur d’un peu moins de 1 million de watts de puissance. Depuis quelques mois le nombre d’antennes et d’émetteurs se sont multipliés, ainsi que la puissance de ces derniers. Ils devraient atteindre la puissance phénoménale de 1 milliard de watts émis par un réseau de 360 antennes. Les émetteurs sont alimentés en énergie par 6 turbines de 3 600 chevaux brûlant quelques 95 tonnes de diesel par jour.

SOVIETIQUE UN GRAND FRERE DE L’ANCIEN

Les Soviétiques avaient installé à Sarygan un générateur d’ondes baptisé « PIVERT ». Ce dispositif envoyait un signal au centre de la terre qui pouvait ressortir de l’autre côté. Avec un angle calculé correctement, il pouvait rebondir dans l’espace entre la terre et l’ionosphère inférieur, zone de la haute atmosphère caractérisée par la présence de particules chargées ( électrons-ions).

Cinq émetteurs fonctionnaient, il y a quelques années encore en Russie. Le principal implanté à Sémipantisk, « crachait » 40 millions de watts. Ses fréquences variaient entre 5 et 26 Hz.

On sait maintenant que ces ELF voyagent à 10kms d’altitude et peuvent atteindre un diamètre de 60 kilomètres. Ces ondes pénètrent dans les objets, les immeubles et les tissus vivants. Il est possible de les utiliser pour manipuler les masses dans leur comportement psycho actif, et « siphonner » les systèmes de transmissions électriques de 50 à 60HZ.

Adey a démontré que les globules blancs, les cellules de l’épiderme et les cellules osseuses sont dotées du pouvoir de capter des informations des champs ELF par résonance.

Officiellement HAARP serait utilisé par les scientifiques pour étudier l’ionosphère. Le côté caché de la mission qui lui est impartie est d’utiliser cette couche située au-dessus de la stratosphère qui détient une haute densité énergétique. Elle est vitale pour notre planète, car elle joue le rôle fondamental de bouclier, au même titre que la couche d’ozone. Elle nous protège des colères cycliques du soleil, en capturant les particules chargées électriquement et nées des « vents et des tempêtes « solaires et galactiques. Aujourd’hui, c’est une arme stratégique de première importance. Stratégique mais fondamentalement dangereuse !

Des scientifiques, hostiles au projet HAARP, estiment que les hautes énergies, émises dans la zone de la haute atmosphère, seraient susceptibles d’engendrer de fantastiques orages cosmiques capables de provoquer des destructions massives à la surface du globe. Des conditions météorologiques extrêmes viennent de frapper les Etats-Unis…elles sont peut-être le résultat d’un effet boomerang !

Par Guy TARADE

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