Arche D’alliance

Objet du culte israélite – en hébreu aron , « coffre », « caisse » -, l’arche d’Alliance reçoit divers noms: arche de Dieu, du Dieu d’Israël, de l’Alliance, de l’Alliance de Yahvé, de l’Alliance de Dieu, du Témoignage, l’Arche sainte.

Fréquemment mentionnée dans la Bible, l’arche est décrite dans l’Exode, XXV, comme un coffre en bois d’acacia. Le coffret mesurait 1,15 m de longueur et 0,69 m de largeur et de hauteur ; il pouvait étre transporté à  l’aide de barres placées sur les côtés. Cette caisse en acacia, plaquée d’or était recouverte d’une plaque dorée, le kapporet – mot que l’on traduit, par le relais des mots grec (hilastérion ) et latin (propitiatorium ), le « propitiatoire ».

Selon différentes sources, le coffret contiendrait le bàton d’Aaron, un pot de manne et les tablettes en pierre du Décalogue, les dix commandements.

JERUSALEM (Temple de Salomon)

On retrouve l’Arche d’Alliance à  Gilgal, à  Béthel, à  Sichem, à  Silo, avant qu’elle ne soit capturée par les Philistins, puis restituée aux Israélites qui la déposèrent à  Qiryat-Yearim. David la conduit à  Jérusalem, en attendant que Salomon ait construit le Temple afin de l’y abriter.

« Lorsque le Roi Salomon construisit le Temple, il était conscient que celui-ci serait détruit. C’est la raison pour laquelle il fit aménager une chambre souterraine au bout d’un labyrinthe, pour y cacher l’Arche Sainte, au moment voulu. Il est écrit (Chroniques II 35) que le Roi Josias donna l’ordre aux Lévites d’enfouir l’Arche dans la chambre construite par Salomon, fils de David, Roi d’Israël. On y enfouit aussi le bàton de Aaron, le flacon de Manne et l’huile d’onction. Tous ces éléments n’ont pas été remis à  leur place pendant la période du deuxième Temple » (Rambam -Beth Habé’hira Ch 4).

L’arche reposait sous les ailes des chérubins dans le Saint des Saints, enceinte sacro-sainte du Tabernacle puis du Temple de Jérusalem. Les livres historiques ne parlent plus de l’arche, qui dut disparaître avec le premier Temple, au plus tard en -587. Jérémie l’aurait transportée et cachée dans une grotte du mont Nébo.

Les Templiers ont-ils trouvé l’Arche d’Alliance lors de leur séjour et de leurs fouilles attestées dans les écuries du Temple de Salomon ?

AKSOUM (ETHIOPIE)

Selon la tradition éthiopienne, l’Arche d’Alliance est conservée dans une chapelle en Ethiopie. L’Arche d’Alliance est nommée le « Tabot sacré ».

La reine de Saba, souveraine de l’Ethiopie, s’est retrouvée enceinte par le roi Salomon qui possédait l’Arche. Azarias, fils de Zadok, grand prétre du Temple a dérobé l’Arche et l’a amené en Ethiopie ou le prince Médélik a décidé de la conserver.

Selon les Falashas (« juifs noirs » d’Ethiopie, adhérents à  des anciennes coutumes depuis longtemps abandonnés ailleurs), Salomon a eu un fils avec la reine de Saba (nommé Ménélik) et un avec sa servante. Le demi frère de Ménélik a fondé la dynastie des rois Falashas.

Les « Tabots » sont des copies de l’Arche d’Alliance. Il y a un tabot dans chaque église en Ethiopie.

« C’est une tradition fort curieuse et, autant que je le sache, sans précédent dans aucune autre branche de la chrétienté. ». Mais l’aspect physique des tabots est différents de celui décrit dans la Bible.
Dans le Parzival, écrit par Wolfram von Eschenbasch entre 1195 et 1240, le Graal est décrit comme une pierre :

« Il n’est point d’homme si malade qui, mis en présence de cette pierre, ne soit assuré d’échapper à  la mort, pendant toute la semaine qui suit le jour où il l’a vue.

Le Professeur Edward Ullendorff, membre de l’académie britannique et premier titulaire de la chaire d’Etudes éthiopiennes de l’université de Londres, qui, aujourd’hui retraité, vit à  Oxford.

D’après lui :

« L’Arche originale est censée se trouver à  Aksoum (en Ethiopie). Toutes les autres églises n’en peuvent posséder que des répliques. Dans la plupart, ce ne sont pas des copies de l’Arche mais seulement de son contenu supposé, c’est à  dire les tables de la Loi. … Autrement dit, la description de ces tables de bois ou de pierre désignées sous le nom de tabotat est seulement, par le biais de la partie pour le tout, une manière de désigner ce que l’Arche d’Alliance recèle de plus important, à  savoir les tables de la Loi. »

En 1896, l’Arche fut utilisée par Ménélik II en Ethiopie pour combattre les italiens à  la bataille d’Adoua. Bien que mal préparées, moins bien armées, celles-ci affrontèrent l’ennemi au matin du 1er mars et, en moins de six heures, remportèrent une victoire éclatante.

D’après la tradition éthiopienne, l’Arche est arrivée à  Tana Kirkos (une île d’Ethiopie) en 400 avant JC. Elle y est restée 800 ans. Puis elle fut amenée à  Aksoum.
Selon la tradition éthiopienne, la route suivie par Ménélik et ses compagnons depuis Jérusalem les a mené en Egypte et au Soudan. Ils se sont reposés en cours de route à  Assouan (Egypte) et à  Méroé (Soudan).

Une thèse dit que l’Arche ne contenait pas les deux tables de la Loi mais une pierre fétiche, un météorite du Sinaï. Certains spécialistes de la Bible tiennent cette hypothèse comme possible car un certain nombre de cultures sémitiques anciennes adoraient des fragments météoriques.

De nombreux indices montrent que l’Arche a disparu du Temple durant le règne de Manassé (entre 687 et 642 avant JC). Les traditions de Tana Kirkos assuraient que l’Arche n’avait pas atteint l’Ethiopie avant 470 (200 ans d’écart).

Après avoir quitté Israël, l’Arche est allée en Egypte. Un Temple fut construit pour cela à  Assouan. Ce temple fut détruit plus tard (en 410 avant JC). L’Arche a été déplacée au Soudan, à  Méroé puis arriva ensuite en Ethiopie, à  Quara près du lac Tana.

Le légendaire royaume d’Abyssinie, se trouve dans la pointe nord de l’Afrique orientale et est vieux de près d’un millier d’années.

Il fut gouverné par les Négus, rois dont on dit que le premier était le fils de la reine de Saba et du roi Salomon.

La reine de Saba que l’on dit venir du très modeste royaume d’Ethiopie dans le pays d’Abyssinie à  été une des nombreuses amantes du roi Salomon, fils de David. Il eu un fils de cette union, sans le savoir, jusqu’au jour ou ce fils métis àgé de 20 ans, Ménélik 1er, vient voir son père au temple de Jérusalem. Celui-ci est bien accueilli et reçoit tous les honneurs qui lui sont dûs. Après quelques mois, il doit repartir, beaucoup de rabbis le suivent, parmi eux, un personnage dont l’histoire ne retiendra pas le nom, qui derrière le long cortège à  volé l’arche de l’alliance. Salomon l’apprend et s’écroule de chagrin. Plus tard il rétorquera que l’on ne peut voler l’arche d’alliance, car si on la dérobait c’est qu’elle l’aura permit à  ses ravisseurs et donc par conséquent Ménélik est béni du seigneur. Ce cortège passe d’abord à  Gaza, puis au nord du Sinaï, continue par le détroit entre le delta du Nil et la péninsule occidentale de la mer rouge. Il se retrouve en Egypte près au Caire, s’éloigne des rives de la mer rouge et rencontre le grand fleuve, le Nil, ce qui pour les Ethiopiens n’est autre que la continuité du fleuve qui prend naissance chez eux, le Takazé. Le Nil blanc du Soudan et le Nil bleu qui prend sa source dans le lac Tana d’Abyssinie se rejoignent à  Aksoum pour former le Nil qui descendra en basse Egypte. Huit cent km avant Aksoum, Ménélik prend un autre fleuve qui se verse dans le Nil, le takazé officiel. Ce fleuve passe juste devant Aksoum redescend vers le sud et s’arréte à  Lalibela à  quelque 400 km du lac Tana. Ils connaissent plusieurs îles sur ce lac, celle de Tana Kirkos sera celle où ils déposeront l’arche à  l’air libre, simplement protégée d’une tente dans un lieu appelé Debra Mékéda, la montagne de la reine de Saba. Avant que l’Ethiopie se convertisse au christianisme, cette montagne de l’île Tana Kirkos s’appelait Debra Sehel, la montagne du pardon. Selon la tradition des anciens, sur cette montagne reposa l’arche durant 800 ans.

CHARTRES

Sur l’un des piliers du Portail Nord de la cathédrale est figurée l’Arche d’Alliance, avec son contenu, l’Arche qui est un coffre dont le sculpteur a ciselé les pentures de fer forgé et la serrure avec une incroyable habileté. On distingue parfaitement son contenu : les Tables de La Loi, reçues par Moïse, le vase ayant renfermé la manne et la baguette d’Aaron qui avait fleuri.
Le dernier socle montre le retour de l’Arche chez les Hébreux. Le coffre de bois précieux est posé sur un chariot. Conformément au récit biblique, deux vaches sont attelées au chariot portant l’Arche. Mais au lieu qu’elles soient guidées par leur instinct pour aller vers les Hébreux, elles sont (tout à  fait à  gauche) conduites par un ange, ce qui traduit l’intervention providentielle.

On lit sur le socle de cette représentation :
HIC AMMTVP. (pour: amittitur) ARCHA (pour: arca) CEDERIS (pour: federis)
c’est à  dire: Ici est perdue l’Arche d’Alliance.

infos  http://www.infomysteres.com/histoire/histoire42.htm

Conclusion

L’Arche d’alliance a été transportée jusqu’en Egypte, puis l’Ethiopie ou encore aujourd’hui des cérémonies sont organisées toutes les années en son honneur. Un gardien garde l’entrée ou serait déposée l’arche d’alliance. Il y a quelques années un journaliste britannique témoigne l’avoir vue en Ethiopie. Mais quel en est il réellement ? Et Chartres ? Que signifie ces inscriptions sur l’un des piliers de la Cathédrale. Si l’arche n’est plus en Ethiopie, aurait elle été rapportée en France par les templiers ? Il reste réellement ces 2 pistes sérieuses. La dernière a méme été soulevée étant le secret de l’abbé saunière à  Rennes le Chateau (info Chiana), voyez ici : http://www.oeildusphinx.com/autopsie_mythe.html

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