Autopsie de Roswell

En 1995, l’homme d’affaires de Londres, Ray Santilli causa ce qui peut être considéré comme la plus grande controverse de toute l’histoire de la recherche Ovni, lorsqu’il lança son « Film de l’Autopsie  » au front des magazines et via les écrans TV dans 20 pays différents. L’émission la plus populaire et de loin, fut celle de la Fox’s Network  » L’autopsie Alien- Fait ou Fiction ? », qui a été reprise de nombreuses fois sur le câble et les stations satellites.

RECAPITULATIF

Pour ceux qui n’auraient pas connaissance de la controverse du film, un bref récapitulatif s’impose. Le producteur Londonien, Ray Santilli déclare qu’en 1992, il se trouvait à  Cleveland, Ohio, USA, cherchant des vidéo clips de vendanges par des chanteurs de Rock des années 50. Des gens comme Elvis Presley et Pat Boone se trouvaient en tête de cette liste. Santilli dit qu’il a rencontré un personnage assez âgé dont il s’attendait à  recevoir une rare séquence d’Elvis en live sur scène. La personne en question avait filmé elle-même la séquence, alors qu’elle travaillait en  » freelance  » dans les années 50. Juste avant de retourner chez lui, Santilli fut recontacté par cette personne qui cette fois, devait lui proposer quelque chose de différent. L’histoire qu’il lui raconta alors était antérieure à  celle où il était caméraman indépendant, et c’était lorsqu’il était cameraman de l’US Army et qu’il avait été envoyé à  Roswell au Nouveau-Mexique en 1947, sur ordre spécial. Au début, il avait été prévenu qu’il allait devoir filmer le crash d’un avion espion soviétique mais à  son arrivée, il devint clair que ce n’était pas un avion russe. Voilà  l’histoire qu’il donna en affirmant n’avoir pas seulement filmé le crash d’un ovni à  Roswell mais également la véritable autopsie de deux Aliens morts.

Tout naturellement, Santilli fut très intéressé et à  une date ultérieure, il rendit visite au caméraman chez lui, pour voir cette séquence. A sa grande surprise, celle-ci montrait bien l’autopsie d’un Alien. Santilli accepta immédiatement d’acheter le film cash, la seule autre condition étant qu’il était d’accord pour ne jamais révéler l’identité du caméraman. Santilli, qui n’avait pas sur lui le montant demandé, estimé à  150.000 $ mais jamais confirmé, se tourna sans doute vers son partenaire Allemand, Volker Spielberg pour une aide. Au cours des deux années suivantes, Santilli se procura le film et le transporta au Royaume-Uni où il fut transféré sur bande vidéo. En 1993, Santilli me contacta pour voir si je pouvais l’assister dans la réalisation d’un documentaire sur les Ovnis. Par la même occasion, il me parla du film et de ses idées pour sa commercialisation. Ce ne fut pas avant début 1995, que je vis pour la première fois un morceau du film. Ma femme Sue et moi-même rendîmes visite à  Santilli à  ses bureaux à  Londres à  plusieurs reprises pour voir le film. A l’époque, j’organisais des conférences pour le BUFORA (British UFO Research Association) et j’avais une conférence de prévue en Août 1995. Je demandai à  Santilli s’il voulait montrer son film à  la conférence et il accepta.

Entre-temps, lors d’une projection privée organisée par Santilli à  Londres à  une audience d’invités seulement, il parla de vendre les droits du film à  une large variété de producteurs et de compagnies TV, tout autour du monde. Le premier à  publier des images du film fut le magazine VSD en France, et bientôt des copies se trouvèrent partout sur Internet. Le jour après notre conférence d’Août 1995, le film fut diffusé sur les TV du monde entier. Et le reste, c’est de l’Histoire.

DES DECLARATIONS

Il y eut de nombreuses déclarations et contre-déclarations autour de ce film et il n’y a tout simplement pas assez de place ici, pour parler de toutes. Mais un bref regard à  l’une ou l’autre est inclus ici. Santilli a toujours dit que le film a été testé et daté de 1947, mais ceci est incorrect en fait. Des bouts de film ont été vus et testés mais aucun d’entre eux ne comportait de séquences du film diffusé sur les TV ou vues en vidéo. Ainsi, la datation exacte du film reste une question ouverte. Des déclarations de Santilli à  propos d’autres scènes telles que celles du lieu du crash, se trouvant sur le film, ont également été prouvées comme non fondées. La plupart des Ufologues ont rejeté le film comme une mystification, accusant habituellement Santilli d’être un farceur et parfois avec mon concours. Il reste cependant qu’il n’y a aucune preuve que Santilli soit un farceur et il y aurait même des preuves du contraire.

DES RECHERCHES EN COURS

Au cours des 3 dernières années environ, j’ai été assisté dans des recherches plus avancées sur la soi-disant  » autopsie Alien « , par mon collègue Tim Matthews. Tim est bien connu pour être un sceptique en Grande-Bretagne, ainsi qu’un auteur de livre et conférencier sur le sujet. Dans le but de préserver une certaine objectivité dans les recherches sur le film, je sentais que Tim était le chercheur idéal pour m’assister. Avant cela, j’ai travaillé avec le chercheur Allemand Michael Hesemann et ensemble nous sommes les co-auteurs de  » Au-delà  de Roswell « , qui met en scène les premières recherches sur le film. Ce que je tente de faire actuellement est de réunir des éléments anciens et nouveaux sur le film afin de voir si la balance penche du côté de l’authenticité du film ou si des ajouts donneraient du poids à  la fraude.

LE SERGENT CLIFFORD STONE

En premier lieu, il y a une série d’informations qui ont été largement passées sous silence dans notre livre  » Beyond Roswell « . En début de cette année, le chercheur US Steven Greer tint le devant de la scène avec son Projet Révélation. Plusieurs personnels militaires se tenaient devant les médias, déclarant leur implication dans la connaissance des phénomènes Ovni. L’un des témoins était le Sergent Clifford Stone, de l’US Army (en retraite). Stone a été interviewé en 199 par le chercheur Américain Ted Loman et il a déclaré qu’en 1969, il était stationné à  Fort Ley en Virginie. Il faisait partie d’une Equipe de Réaction Rapide. Pendant son travail, il devait amener un Lieutenant à  Fort Belvoir. Pendant qu’il se trouvait à  Fort Belvoir, avec une autre personne, un pilote de l’USAF, il se promena autour de la base. Pendant cette balade, ils arrivèrent devant un auditorium, comme un petit théâtre. Ils regardèrent à  travers une vitre de plexiglas, dans l’auditorium qui était plein de personnels militaires, qui semblaient regarder des films sur les Ovnis. Stone et son collègue pensèrent qu’il devait s’agir de simulations pour un film de science-fiction d’un certain genre. Stone avait également vu un film décrivant des corps de créatures qui n’étaient pas humaines. En cette occasion, Stone et son collègues furent surpris sur le fait et  » débriefés  » d’une manière extrêmement vigoureuse. Pour rester simple, ils reçurent l’ordre de ne rien révéler et on leur dit qu’ils n’avaient rien vu du tout. Les deux parties convinrent de cela à  contrecœur. Ce ne fut qu’en 1995, lorsqu’il vit le film de l’autopsie, que Stone fit la connexion avec ce qu’il avait vu en 1969. Stone est convaincu que le film qu’il avait vu en 1969 et celui de Santilli ne faisaient qu’un.

Visiblement, si Santilli avait  » monté  » le film, Stone n’aurait pas pu le voir en possession de l’Armée Américaine en 1969. Le Sergent Stone est seulement un parmi différents personnels militaires ayant déclaré avoir vu le film, lors de leur service actif, longtemps avant la prise de possession par Santilli.

FRANK SALAS

De nombreux soi-disant experts se sont déclarés contre l’authenticité du film sur l’autopsie, en constatant qu’il était sur bande vidéo et non en 16mm, comme annoncé (par Santilli, N.d.T.). Tout le matériel original du film avec lequel nous avons été en contact est en désaccord avec cette idée et nous sommes plus que convaincus qu’il y a suffisamment de preuves suggérant que le film avait effectivement été fait en 16mm. Un homme, en dehors de la compagnie Santilli, qui sait cela de façon certaine, est M. Frank Salas. La raison en est que Frank Salas est le technicien qui a transféré le film original sur bande vidéo, à  son bureau de Londres. Nous avons deux interviews sur bandes vidéo avec Salas et celui-ci nous informe qu’à  la demande de la firme de Ray Santilli, le film lui a été envoyé et qu’il l’a transféré sur bande vidéo. Le film a été transféré à  la fois sur Betacam et en VHS. Il nous dit qu’une partie du film était en assez mauvais état mais que d’autres parties n’étaient pas mal du tout. Salas nous a donné des informations détaillées sur la façon dont le film en 16mm avait été transféré sur bande vidéo, incluant le type d’équipement utilisé, etc… Il était hors de doute qu’il s’agissait bien de film en 16mm, mais il était incapable de deviner son ancienneté, car cela n’entrait pas dans son domaine d’expertise. Salas affirma qu’il s’agissait réellement du film de l’autopsie qu’il avait transféré et qu’il ne subissait aucune pression pour maintenir ce fait sous secret, plus que de la part d’autres clients. En fait, Salas ne fut d’accord pour répondre à  nos questions, qu’uniquement après avoir reçu la permission de Ray Santilli lui-même par fax. Santilli agit ainsi à  notre requête. Et aussi loin que Salas soit concerné, si ç’avait été une farce, cela devait être une très bonne farce, mais il ne pensait pas que cela soit le cas.

Ainsi, pour la première fois, nous avions un témoignage extérieur à  la firme de Ray Santilli, de quelqu’un qui avait réellement manipulé le film en 16mm et y a vu les images de l’autopsie. Ceci, selon de nombreuses personnes, ne pouvait être possible, puisqu’il devait s’agir d’un faux contemporain, uniquement pris en vidéo. Un militaire témoin en 1969, un Technicien audiovisuel Civil , mais y a-t-il quelqu’un d’autre qui pourrait venir corroborer ces histoires ?

MIKE MALONEY

Mike Maloney est le Chef du Groupe Photo au Mirror Group Newspaper et se trouve être le seul photographe de Presse nominé à  la fois par la Royal Photographic Society et par le British Institute of Professional Photographers. A ce jour, Maloney collectionne 96 Grands Prix de la Photographie, incluant celui de Photographe de l’Année, trois fois. Il est en fait, le plus récompensé des photographes du Royaume-Uni. Il a côtoyé les grands de ce monde, comme lors du dîner fameux au Kremlin avec le Président Gorbatchev, ou le dîner à  la Maison Blanche avec Ronald Reagan, des déjeuners à  Monte-Carlo avec Grâce Kelly et un dîner avec Jackie Onassis à  New-York. Maloney a confirmé sur enregistrement vidéo, que dans les années 70, il couvrait deux films à  la Disney Corporation en Californie. Alors qu’il dînait en compagnie de dirigeants de la firme Walt Disney, Maloney a été présenté à  4 animateurs originaux de la firme. Pendant qu’il bavardait avec eux, il fut présenté à  une autre personne, qui en retour, l’invita à  venir visionner des films tout à  fait inhabituels. Il fut invité chez la personne en question, qui était un vieux Projecteur. Sur l’écran, il vit des films sur les Ovnis et comme vous pouvez le deviner, des scènes de l’autopsie de l’Alien. C’était un film en 16mm et ces films n’avaient pas été créés par la firme Disney ou qui que ce soit d’autre dans ce domaine. C’était de la matière originale. Maloney déclare avoir vu d’autres séquences du film du même lot, exactement du même type que les scènes du film de Ray Santilli. Il n’a cependant aucun doute qu’il s’agit du même événement. Nous lui avons demandé s’il pensait que le film de Santilli était une farce.  » Je suis convaincu, Philip, que ce n’est pas un faux. Je suis convaincu que ce n’est pas un trucage.  »

Sans doute, les critiques les plus fortes à  l’encontre du film venaient-elles des experts d’effets spéciaux. La plupart d’entre eux, mais non pas tous, sont convaincus que nous avons affaire à  du caoutchouc et du latex et non de la chair et du sang. Mais encore une fois, notre recherche nous a mis en contact avec beaucoup d’experts en Effets Spéciaux et leur témoignage ne peut être ignoré.

ROB TOWNSHEND

L’un des experts en Effets Spéciaux ayant récemment commenté le film est Rob Townshend. Townshend a travaillé sur le film  » Lords of the Rings  » en Nouvelle-Zélande, bien qu’il soit Britannique. S’intéressant aux Ovnis, il était tombé sur notre livre  » Beyond Rowell  » (au-delà  de Roswell) en Nouvelle-Zélande et il a fait ce commentaire par rapport au film de l’autopsie de l’Alien :  » Pour ce qui concerne l’Alien lui-même, cela serait une entreprise énorme pour l’équipe des effets spéciaux. J’ai souvent pensé aux différentes manières dont tout cela a pu être créé. Une fois que l’apparence de la créature a été établie, la procédure est ensuite assez standard pour sa création. A partir des moules de l’enveloppe extérieure, tous les autres organes internes de l’anatomie peuvent être fabriqués. Pour la plupart, la peau et les boyaux en gélatine pourraient donner une apparence très réaliste. Cela pourrait aussi se comporter comme de la chair puisqu’il peut être possible de donner la teinte nécessaire et que cela a la qualité de la translucidité de vraie chair et peau. Il existe de nombreux matériaux disponibles pour les effets spéciaux, la gélatine et sa formule ont fait l’objet d’une grande utilisation dans l’industrie du film depuis de nombreuses années, aussi cela représente une part non négligeable en tant qu’option dans le budget matériel.

Ayant été sollicité au fil des ans pour les effets d’horreur et de gore, je dois remarquer que  » la chose réelle  » sur le film, ressemble à  un mannequin de mauvaise facture. Il y a environ 10 ans, j’ai fourni les effets spéciaux pour un film intitulé  » Seven Days Under Mavis « . Cela relatait l’histoire réelle de la description macabre de l’Amour, vers la fin de la Vie. Le lien dans un couple marié est testé à  l’extrême lorsque Mavis s’écroule et meurt après avoir été cloué au sol par son mari pendant une semaine. J’ai fait toutes les parties du corps lésées, avec les couleurs en conséquence et pourtant cela semblait faux. J’ai du refaire l’esthétique du maquillage afin que cela passe mieux à  l’écran en plus réaliste. C’était de la décomposition maquillée copiée du réel et pourtant cela apparaissait contrefait. Le point que je veux souligner est que la créature de Santilli pourrait bien être réelle, puisqu’elle tend à  se comporter comme seul un vrai cadavre le ferait.  »

Les experts en effets spéciaux comme M. Townshend et d’autres peuvent seulement baser leur opinion sur ce qu’ils voient sur le film et personne ne peut dire qui est dans le vrai ou non. Si le film est un faux, alors qu’ont vu Maloney et Stone et pourquoi aucune autre personne impliquée dans sa création ne s’est-elle encore manifestée ?

Nous ne savions pas encore que notre recherche allait nous réserver de telles surprises. Un ancien Sergent de l’Armée US qui a observé le film sur une base en 1969, le Photographe Britannique le plus décoré visionnant d’autres scènes du film dans les années 70 aux USA, le technicien audiovisuel qui confirme que le film était bien en 16mm, avant qu’il ne le transfère sur bande vidéo, et une expert en effets spéciaux qui se désolidarise de beaucoup de ses collègues et affirmant que la créature vue sur le film pourrait bien être réelle.

REVENONS A SANTILLI

Parlons un peu de Ray Santilli ; après tout, il est l’homme à  l’origine de toute cette controverse. En Août 2001, je le rencontrai et j’enregistrai sur bande vidéo une interview avec lui, la première depuis plusieurs années. Je lui demandai s’il maintenait son histoire sur la façon dont il avait obtenu le film :  » Oui, bien sûr. Absolument ! je n’ai aucune raison de changer mes déclarations puisque c’est la vérité.  » Santilli réaffirme qu’il croit à  la version du caméraman et qu’il espère bien que soit le caméraman lui-même ou des membres de sa famille s’expriment un jour publiquement. Jusque-là , Santilli ne révélera pas son identité. Le film se trouve en Europe et Santilli et ses collègues ne s’opposent pas à  la diffusion du reste du film, en échange d’une offre acceptable. Santilli me donna cependant une information qu’il n’avait jamais rendue publique, autant que je sache. Je lui ai demandé s’il possédait un autre film qu’il n’avait jamais montré ou dont il n’avait jamais discuté avec personne. Il me dit :  » Eh bien, le seul film que la plupart des gens veulent voir, et je pense que c’est celui qui a le plus d’intérêt pour la communauté ufologique, est visiblement la séquence du site des débris lui-même. Il y a beaucoup de morceaux du film qui n’ont pas encore été examinés, même par nous, et qui pourraient être commercialisés à  une date ultérieure. Nous avons toujours clairement dit que nous possédions plusieurs rouleaux de pellicules et que certains d’entre eux sont valables et d’autres non. Certains d’entre eux montrent des choses qui n’ont rien à  voir avec les Aliens mais qui permettent de situer l’époque du tournage et tout ce que faisait le caméraman pendant ces quelques semaines-là .  » Et Santilli lui-même, que pense-t-il que le film décrive ?  » Je pense qu’il n’y a que deux possibilités. L’une est que le film dépeint la réalité, à  savoir une créature issue d’un véhicule venu d’un autre monde, ou alors il s’agit d’une expérience qui était conduite par les Américains dans la zone, après la Guerre, selon des expertises allemandes et montre un genre d’expérience biologique et que la créature est déformée ou a été crée aux fins d’essais d’armes secrètes. Selon moi, il n’y a que ces deux possibilités.  »

Alors que la plupart des chercheurs en Ufologie et membres du public ont relégué le film au rang de faux, ce court article montre que la situation n’est pas aussi claire que certains veulent bien le croire. Les commentaires de Salas, Maloney et Townshend sont publiés ici pour la toute première fois et cet article ne représente que le sommet de l’iceberg, pour autant que les recherches en cours sur le film ne sont pas terminées. Mon collègue Tim Matthews et moi avons rassemblé toutes les données de la recherche dans le tome intitulé  » Enquête sur l’Autopsie d’un Alien  » et notre agent littéraire aux USA est en pourparler, afin de nous trouver l’éditeur adéquat. Jusque-là , l’enquête sur le film continuera.

DEMANDE D’INFORMATIONS

Si quiconque possède une quelconque information sur  » l’autopsie alien  » tant controversée de Ray Santilli, nous serions heureux de l’entendre. Vous pouvez me contacter confidentiellement via : Philip Mantle, 1 Woodhall Drive, Batley, West Yorkshire, England, WF17 7SW.

e-mail: pilipmantle@email.com

A PROPOS DE L’AUTEUR

Philip Mantle est l’ancien Directeur des Enquêtes pour le BUFORA et le représentant du MUFON pour l’Angleterre. Il est Conférencier International et animateur radio, est le co-auteur de  » Without Consent  » (Sans consentement) et  » Beyond Roswell  » (Au-delà  de Roswell).

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p style= »text-align: justify; »>De plus amples informations sur le film de l’Autopsie de l’Alien se trouvent aux Archives de l’Autopsie de l’Alien sur notre site Web : http://www.beyondroswell.com

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