Autres dimensions :voyages dans l’univers « N »

Certains jours, les pilotes qui se posent sur l’aéroport d’Hiroshima, voient apparaître dans le cadre d’un environnement qui leur est familier, un pont  » fantôme » surgissant du Temps. En effet cet ouvrage d’art a été totalement désintégré le 6 août 1945, lors de l’explosion de la première bombe atomique tactique qui détruisit la cité martyre. Lorsque des objets insolites surgissent dans notre environnement à trois dimensions, ils existent en  » quelque chose « , ils ont une matérialité indéniable mais qui est entièrement différente de tout ce que nous connaissons.

Le pont  » revenant » traverse un continuum spatio-temporel, une quatrième dimension où il s’est évanoui, il y plus d’un demi-siècle. Épisodiquement, l’univers  » N « , c’est dire inconnu qui nous côtoie, nous prouve sa réelle présence.

Le Professeur Darget, un des plus célèbres urologues français, nous raconta lors d’un dîner, la curieuse aventure qu’il avait vécue en 1917 sur le front de Champagne. Pratiquant dès cette époque la photographie, il fut frappé par les ruines d’une très belle chapelle, qui quelques heures auparavant, avait été de plein fouet par plusieurs obus. Le chirurgien posa son appareil sur un pied et tira un cliché du sanctuaire martyr. Au développement de la photo, les ruines étaient parfaitement visibles, mais toute l’architecture qui avait été bombardée était elle aussi visible sous une forme fantomatique, mais parfaitement distincte.

Ces cas ne sont pas des faits uniques. Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette ville, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiés à plusieurs reprises.

Le 26 avril 1967, les habitants de l’ile de Hierro, où ile du Fer, dans l’archipel canarien, virent jaillirent dans l’océan Atlantique, la fameuse et légendaire ile de San Brandan.

Saint Brandan, évêque de Conflert au VIe siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au Moyen Âge, le héros de nombreuses légendes.

Depuis, bien des navigateurs ont recherché son ile…sans jamais la retrouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs.

Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. À cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Hélas ! Ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir.

Le 26 avril 1967, Saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume fort lumineuse.

Les spécialistes de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, un mirage se forme que lorsque certaines conditions sont requises. Il est nécessaire qu’il y ait dans la direction de l’apparition (dans ce cas, une ile), une autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres… De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.

LES UNIVERS PARALLÈLES

Si nous prenons la notion d’univers parallèle en son sens le plus large tout en voulant être très précis, nous donnerons la définition suivante : il s’agit de l’existence parallèlement à notre univers sensible, perceptif, mais selon des modalités analogue de manifestations, d’autres univers sensibles; ces régions se trouvant normalement coupées, indépendantes de notre univers perceptif, mais pouvant parfois s’interférer avec le nôtre. L’idée d’univers parallèle suppose donc bien celle de séparation entre deux domaines perceptifs, mais aussi celle de passages occasionnels d’une région à l’autre.

Thème fascinant que celui-ci ! Dans nombre de récits contemporains de science-fiction fondés sur le passage d’un niveau temporel à l’autre, ce thème recoupe volontiers celui des univers parallèles, la durée telle que nous la vivons dans les conditions habituelles se trouve fragmentée par la série linéaire passé-présent-futur, alors que l’essence des choses baigne dans un éternel présent, où tous les événements se trouvent donnés de manière simultanée.

De nombreux physiciens croient aux univers parallèles. Ils procèdent actuellement à l’étude d’expériences réalisées sur la nature du temps au niveau des micros-particules (c’est à dire sur les composants de l’atome, que la physique croyait indivisible).

Récemment découverts, les tachyons et les mésons K 20 ne respectent pas la loi de la microphysique appliquée, de la réversibilité du temps : les tachyons  » voyagent » du futur au passé…Le Dr. J.H. Christenson, de l’Académie new-yorkaise des sciences affirme:

 » Une hypothèse audacieuse suggère qu’il existe un univers fantômes ressemblant au nôtre : il n’existe qu’une interaction très faible entre ces deux univers, de sorte que nous ne voyons pas cet autre monde : il se mélange librement avec le nôtre.  »

LE CERVEAU CE PASSE-PARTOUT POUR UN AUTRE MONDE

Jean Casamajor écrit dans son ouvrage,  » À l’écoute des mondes interplanétaires  » ( Dervy Éditeur ):

 » La pensée, tout comme la lumière, peut bien prendre sa source dans le rayonnement de l’univers. Dans ces conditions, nous ne serions que les interprètes de ces émanations spirituelles.  »

Notre cerveau est à la fois un émetteur et un récepteur d’ondes universelles, le Pr. Cazzamali, de Milan, a pu démontrer ces émissions d’ondes durant ses activités. Cet expérimentateur est parvenu à déceler et à enregistrer sous forme de films les ondes émises sous l’influence de la pensée vive, de souvenirs, d’émotions, et, au ralenti, durant le sommeil.

Le Dr. Charles-Henry a établi que la vitesse de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, était environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de dégravitation est déjà de 30 millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vitesse psychique de 4 sextillions de kilomètres par seconde, est probablement celle de la pensée et la clef des phénomènes télépathiques.

L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait dans l’éther le  » grain de pensée « .

De l’avis de Harlow Shapley, directeur de l’observatoire de Harvard, 100 millions de planètes comparables à la Terre tournent dans le ciel. Il est pour ainsi dire impensable que beaucoup d’entre elles n’aient pas une composition chimique et un climat permettant la vie sous des formes organiques plus ou moins élevées . Dans ces conditions, on en vient à se demander s’il n’existe pas dans l’univers un centre d’attraction des éléments spirituels émanant des différentes planètes. En conclusion, on peut affirmer que les phénomènes de télépathie entre cerveaux humains sont aujourd’hui scientifiquement établis.

Ils ne semblent pas affectés par la distance et nécessitent une sorte d’harmonie entre correspondants.

Il n’est pas impossible, que des échanges subtils aient lieu entre des êtres de notre plan vibratoire et des entités résidant dans un univers parallèle.

LES ANAMORPHOSES DU TEMPS

Le Dr. Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son remarquable ouvrage :  » L’Homme cet Inconnu « , cet illustre savant écrivait :

 » Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Il s semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps. »

En ce qui concerne les prophéties, ces étranges voyages dans le temps, le grand Newton disait qu’elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion et nous oblige à admettre les déplacements TRANSTEMPORELS.

Le grand physicien Eddington avait quant à lui une formule admirable, lorsqu’il affirmait:

 » Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne d’univers.  »

Albert Einstein, Paul Langevin, Dirac, ainsi que le physicien hollandais Lorentz ont estimé que le temps pouvait être manipulé. L’univers  » N
 » est sans doute à notre portée, seule notre incompétence à le concevoir, nous en ferme les frontières. Rien n’interdit cependant d’imaginer que les entités qui y séjournent, s’adressent parfois à nous.

Des exemples bien précis nous prouvent la réalité de ces impensables contacts. En voici quelques uns.

Au mois de décembre 1939, les habitants de la petite ville américaine d’Owensville, dans l’Indiana, découvrirent, tracés en lettres capitales ces mots : REMEMBER PEARL HARBOR.

Le bombardement japonais de l’US Navy n’eut lieu que deux ans plus tard jour pour jour.

Nul cartésien n’a tenté d’expliquer ce phénomène.

R. Heinlein, auteur de science-fiction américain, ne connut pas le succès lorsque son livre THE FATAL DECISION
fut publié en 1941. Quatre ans plus tard, le Bureau Fédéral des Investigations accusa l’auteur, d’espionnage et de divulgation de secret militaires. Dans son ouvrage, il avait décrit une bombe atomique à l’uranium 235, lâchée par les États-Unis, sur une ville ennemie à la fin de la seconde Guerre Mondiale.

L’accusé n’eut aucune peine à faire admettre au tribunal qui le poursuivait, qu’au moment de la rédaction de son manuscrit, Hiroshima n’était pas encore une ville condamnée à l’enfer.

Dans le même ordre d’idée, un autre écrivain, un Russe, Nijolasky, dans son célèbre roman MILLE ANS PLUS TARD, rédigé en 1927, donnait la date précise de la première explosion atomique : 1945.

Plus près de nous, une pièce capitale est à verser au dossier voyage dans le temps, de l’information  » prophétique  » recueillie dans une des multiples cellules de l’univers  » N « . Le 21 mars 1977, Lee Freid, un jeune américain de 19 ans, qui poursuivait ses études d’ingénieur à l’Université Duke de Durham, en Caroline du Nord, projeta sa pensée dans le futur. Exactement sur la manchette de son journal habituel : News and Observer of Raleigh « , datée du 28 mars 1977. Puis il saisit un crayon et un papier et écrivit :

 » Je m’attends à lire lundi prochain, le titre suivant: 583 morts dans la collision de deux 747, la plus grande catastrophe de l’histoire de l’aviation. »

En présence de plusieurs personnes—condisciples et professeurs, ce qui exclut toute supercherie, la prédiction de Freid fut glissée dans une enveloppe cachetée et confiée au Président de l’Université. De Duke, M. Terry Sandford, qui le déposa dans un coffre fort auquel il était seul à avoir accès. Le 28 mars au soir, sur la piste de Los Rodéos, sur l’ile de Tenerife, aux Canaries, deux Jumbos Jet entraient en collision; IL Y eut 575 morts, mais huit blessés graves étaient dans le coma et l’on craignait pour leur vie.

Pour Freid, les portes de l’univers  » N  » s’étaient ouvertes un court instant sur le futur, lui montrant une portion de cette ligne d’univers déjà tracée qu’évoquait le physicien Eddington.

Par Guy Tarade

Voir aussi:

http://web.archive.org/web/20150318090305/http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/

et

http://web.archive.org/web/20141104103722/http://lesdossiersdeletrange.over-blog.com:80/

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