Bipédie initiale

media_A281_L-150x150La thèse communément admise sur l’évolution part notamment du postulat, du zoologiste allemand, Ernst Haeckel, dans sa loi biogénétique fondamentale que la phylogénèse est résumée par l’ontogénèse.

En d’autres termes, que l’histoire de l’espèce, et ses étapes, est résumée durant le développement individuel, du stade embryonnaire, au stade suivant, etc.

Dans les premiers stades de leur développement, l’ensemble des embryons de vertébrés se ressemblent, et on peut même y discerner des petites nageoires ou des débuts de branchie, indiquant de fait l’hypothèse d’un stade aquatique.

Nous connaissons tous cette histoire du poisson qui se transforme en amphibien du Dévonien grâce à son magnifique membre marcheur pour partir à la conquête de la terre….

Voici en retour une histoire encore plus fantastique 🙂

L’interprétation traditionnelle consiste à dire que le groupe dit, des vertébrés, est passé par le stade aquatique des poissons, puis par celles des amphibiens. Mais un embryon humain ne ressemble pas du tout à un poisson, qui est un vertébré spécialisé pour un autre environnement. Ainsi, un ancêtre commun à l’ensemble des vertébrés pourrait-il apparaître comme le prototype ancêtre commun a tout le groupe ?

Il est intéressant de noter ce que le biologiste Hollandais Louis Bolk a mis en évidence en 1926 : la base du crâne (le plancher sur lequel le cerveau repose) forme un angle de 120 degrés, angle qui persiste jusqu’au stade adulte, chez l’homme.

Or, chez un quadrupède comme le chien, la base devient horizontale formant un angle plat.

Le redressement de la base du crâne permet donc, au quadrupède, de voir droit devant lui – en conséquence, si le plancher crânien avait conservé son angle, il marcherait à quatre pattes, yeux face au sol. On peut ainsi affirmer que le poids du cerveau verrouille, durant la croissance de l’embryon, la base du crâne en position fléchie, ce qui permet à l’homme de marcher debout.

L’homme est né debout, et les surprises issues d’une conviction assez infondée sur l’évolution ‘naturelle’ et ‘orienté’ sont garanties 😉

Les courageux peuvent lire la suite.

Durant le deuxième mois de gestation, l’embryon humain connait une multiplication accélérée des neurones jusqu’a 100 milliards environ avant ossification; les cellules nerveuses tissent leur connexion dans l’espace imparti, processus durant environ 8 semaines.

Quelle est la différence avec notre ami Singe ?

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Le bébé chimpanzé nait avec le même type de crâne que l’homme adulte…. il y a donc de la place 😉 Toutefois, la phase embryonnaire du bébé-singe ne durera que deux semaines, et au lieu de 100 milliards de neurones, seulement quelques milliards seront crées dans l’espace de cette boite crânienne…. Notons que la position du trou occipital sous le crâne fait en sorte que le petit singe est naturellement bipède.

Le temps passant cette bipédie ira en s’atténuant, car le trou occipital, la où s’articule la colonne vertébrale et le crâne, régresse vers l’arrière. Toutefois, les bonobos adultes peuvent passer 5 à 10% de leur temps debout, ainsi la croissance du crâne des chimpanzés, bonobos et gorilles, est accélérée par rapport à ce qui se passe chez l’homme. On peut ainsi affirmer que les singes ont ‘évolué’ au-delà de l’Homo sapiens. Ils lui sont phylogénétiquement postérieurs.

Il y a bien d’autres indices qui nous mettent sur la voix d’un bipédisme originel ; toutefois le Darwinisme a permis d’établir comme certitudes (pour nombre d’entre nous) que l’homme se situe sur le podium issus de haute lutte (sélection du plus apte), que les êtres vivants forment une chaîne allant des formes les plus simples aux plus complexes (nous bien sur), et que le singe qui nous ressemble est le maillon juste en dessous.

Il est difficile d’admettre que les primates paraissent s’être détachés d’un tronc commun – le morphotype humain…. le singe descendrait de l’homme.

Mais pourquoi se seraient-ils détachés ? Pourquoi auraient-ils perdu leur identité Humaine ?

Nous savons aujourd’hui que la période du quaternaire a été marquée par des impacts de météorites et de comètes…. de nombreuses visites  »extra-terrestre » ont martelés notre planète, rendant alors les ‘hommes de surface’ tout a fait victimes de conditions d’existence très rude… et ce au prix de leur identité humaine ?

Ces humains « féraux » mettent en général quelques milliers ou dizaines de milliers d’années à regagner un haut niveau de civilisation. Le dernier épisode de ce type correspond au Paléolithique supérieur de nos anthropologues… Si nous parvenons à comprendre que des groupes d’humains, originels, ont eu largement le temps de se développer, alors nous pouvons envisager que la période quaternaire fut le début d’une scission entre Homme et futurs singes.

Si nous envisageons l’Hypothèse selon laquelle, nos ancêtres du quaternaire ont pu, avant une catastrophe cosmique, se réfugier dans l’espace, ou sous la terre……

…alors les études de ce blog Karma sur les civilisations antiques a haut degrés de technicité, ou sur les visiteurs célestes, ou encore êtres civilisateurs prennent tout leur sens.

Une connaissance qui a pu être développée durant tout ce temps n’est tout simplement même plus comparable avec les embryons civilisationels que nous sommes. Des phénomènes de type ovni peuvent ainsi être imputés a une telle théorie. Encore faudrait-il pour la valider complètement, que des fonds se débouchent pour l’exploration archéo et paléo d’endroit pertinents, et non du seul repère a primates africain….

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