Ces chiffres qu’on vous cache…

/Ce que gagnent les élus du bon peuple France
Rappelons que ce que gagnent les élus, c’est tout simplement les crédits qu’ils se votent eux-mémes, sur nos impôts.
Vous remarquerez qu’à  chaque vote d’augmentation, il ne manque pas une voix, droite et gauche sont tous d’accord, 100% de votes favorables ! Qui dit mieux ?

 Pour un député :

Indemnité parlementaire : 6 720 €‚ soit 44 080 frs
Crédits pour les collaborateurs : 8 469 €‚soit 55 553 frs
Indemnités de frais de mandat : 5 592 €‚ soit 36 681 frs
Total : 20 781 €‚ soit 136 314 frs

Pour un sénateur :

Indemnité parlementaire : 6 720 € soit 44 080 frs
Crédits pour les collaborateurs : 6 826 € soit 44 775 frs
Indemnités de frais de mandat : 5 592 € soit 36 681 frs
Subvention au groupe politique : 1 289 € soit 8 455 frs
Total : 20 427 € soit 133 991frs

A cela s’ajoutent les avantages suivants :

Les crédits pour collaborateurs et indemnités de frais de mandat sont NON IMPOSABLES.

Voyagent gratuitement en Première sur l’ensemble du réseau SNCF, plus les prestations de couchage (couchettes et voitures-lits) gratuites, mais demi-tarif pour leur conjoint.
Disposent de quarante allers-retours en avion gratuits par an entre Paris et leur circonscription.

Disposent de la flotte de voitures du Palais-Bourbon pour leur déplacement en région parisienne, et quand les voitures manquent, disposent des taxis parisiens.
Correspondance parlementaire gratuite et peu ou pas contrôlée.

Disposent d’un forfait global de communications comprenant à  la fois les abonnements à  quatre lignes téléphoniques et Internet, et le coût des communications.
Peuvent emprunter 500 000 F à  2% sur dix ans.

Retraite à  55 ans. Mais la pension de député se cumule avec toutes autres retraites pour lesquelles l’élu a cotisé dans le cadre d’une autre activité professionnelle. Pour un fonctionnaire, c’est génial car pendant qu’il est député ou sénateur, son avancement de fonctionnaire se poursuit normalement ! Ainsi le parlementaire fonctionnaire part à  la retraite avec sa retraite de parlementaire (minimum 2 591,63 € soit 17 000 F par mois si deux mandats) PLUS sa retraite de fonctionnaire à  taux plein, après avancement normal !

Elle n’est pas belle la vie ?

Bon, ça va, vous avez la nausée ? Vous voulez un peu d’air pur ?

 Complément d’information :

Depuis quand les députés perçoivent-ils ce jackpot ? il est du plus haut intérét de le rappeler ici.

Jusqu’au printemps 1983, les députés ne percevaient nullement des indemnités scandaleuses.

Mais au printemps 1983, tout changea : les petits nouveaux socialistes, élus deux ans auparavant et qui avaient tant salivé sur l’assiette au beurre pendant 23 ans, de 1958 à  1981, trouvaient en fin de compte la pitance tant désirée bien maigre…..

Alors Pierre Joxe, grand méchant loup marxiste devant l’éternel, imagina une double astuce pour faire cesser cette terrible insuffisance. Il n’eut aucune vergogne, car c’est justement au printemps 1983 que le méga coup de massue d’austérité s’abattit sur les français : fin de l’indexation des rémunérations salariées sur les prix, emprunt forcé, tour de vis fiscal, dédit de l’état sur les traitements de la fonction publique (l’accord salarial signé avec Delors en décembre 1982, qui prévoyait une augmentation étalée de 8% pour compenser l’inflation encore très forte de l’année d’avant, fut unilatéralement rompu par l’Etat et remplacé par un blocage sine die, ce qui revenait à  baisser ces traitements de 7,5% d’un seul coup, mieux que Laval en 1934…).
Alors pour éviter à  nos pauvres petits nouveaux députés les affres de cette austérité qui devait pour de longues années faire s’envoler le chômage et faire réapparaître des miséreux dans nos rues, Pierre Joxe prit simultanément deux mesures :

l’indemnité parlementaire serait désormais fixée à  la moyenne des traitements le plus haut et le plus bas des TRAITEMENTS HORS ECHELLE des fonctionnaires (c’est-à -dire du début de carrière de l’échelle-lettre A et du traitement du président de la Cour de Cassation). Comme le début de carrière de l’échelle-lettre A est copieusement plus élevé que le début de carrière du fonctionnaire le moins bien payé, cette disposition entraîna une augmentation mécanique de vingt huit pour cent de l’indemnité parlementaire (au moment méme où les traitements de la fonction publique étaient bloqués en violation de l’accord salarial signé six mois auparavant).

et il était institué une indemnité mensuelle, NON IMPOSABLE, du méme ordre de grandeur que l’indemnité parlementaire, destinée à  financer les frais d’un collaborateur salarié. Aucune obligation n’était prévue pour dire à  quel salaire devait étre payé le collaborateur en question, si bien que le député pouvait y nommer quelqu’un de sa famille, ou sa petite amie à  un salaire d’un coût de loin inférieur à  l’indemnité perçue. Autrement dit, la différence entre les frais réels du collaborateur et l’indemnité pour frais de collaborateur devenait tout simplement, pour le député, un revenu supplémentaire exonéré d’impôts.

En contrepartie, l’indemnité parlementaire devenait imposable….mais seulement pour la moitié ! ce qui revenait presque au méme que la situation antérieure non-imposable, pour peu que le député ait une femme et des enfants.

Il faut noter que le vote de ces dispositions à  l’Assemblée fut acquis à  l’unanimité.

Il serait injuste de ne pas souligner l’attitude abjectement rampante de la presse en cette circonstance (comme en tant d’autres, hélas….) : de 1983 à  nos jours, le nombre de fois qu’à  la TV, un député s’est fait interroger sur ses revenus et qu’il a invariablement répondu « mais je ne gagne que 28000 frs/mois » (en 1984) , ou « que 32 000 frs/mois » (en 1990) ou 34 000 frs/mois « (en 2000), et que le journaliste a laissé passer SANS RIEN DIRE !!! alors que s’il avait fait son métier, le journaliste aurait dû répondre » eh là , attendez, ne vous moquez-vous pas un peu du monde ? vous ne comptez que votre indemnité parlementaire, mais quid de vos indemnités pour frais de collaborateurs ? et pourriez-vous montrer les fiches de paie de ces collaborateurs ? » … « et vos frais pour équipement informatique, chaque année ? »… »et vos voyages gratuits ? »…«  et votre retraite privilégiée ? »…

Comme quoi la gauche française a toujours son coeur à  gauche et son portefeuille à  droite…..

Maintenant que nous avons vu comment nos députés se sont augmentés, il n’est pas sans intérét d’essayer de comprendre pourquoi. C’est bien simple : la politique socialococo a terriblement appauvri les à  partir du dramatique plan d’austérité du printemps 83. La France s’est, alors, couverte de clochards et de miséreux et le chômage a atteint des sommets d’où il n’est en fait jamais vraiment redescendu. De 1981 à  nos jours, cette baisse de niveau de vie peut étre estimée entre 30% et 50% suivant l’échelle, les plus fortes baisses ayant bien entendu concerné les rémunérations les plus élevées. Le gros de cette baisse arriva entre mai 1983 et fin 1985 (Fabius ayant reconduit le blocage généralisé des rémunérations). Si vous voulez vérifier cela, rien de plus simple : consultez les chiffres publiés annuellement par l’administration fiscale qui donnent les coefficients d’érosion monétaire), et regardez bien les années 1982, 1983 et 1984, vous verrez !
Cette baisse de niveau de vie nous a fait décrocher depuis longtemps du groupe des nations vraiment développées. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer les salaires français avec le salaire d’embauche chez General Motors : 30 000 frs/mois pour un simple ouvrier qualifié !!! méme les comparaisons avec l’Angleterre, la Suisse ou l’Allemagne sont pitoyables pour nous.
Alors pour en revenir à  nos députés, c’est vrai que suite à  cette politique de misérabilisme, de pénurie, de fiscalisme et d’assistanat généralisés, les salaires des députés faisaient un peu miteux à  l’échelle internationale. Donc ce qu’a fait Pierre Joxe, en fait, c’est ceci :

il a maintenu la rémunération des députés au niveau moyen des pays développés pendant que le gouvernement dont il faisait partie imposait aux français des salires et rémunérations de pays sous-développés.

Et ce système dure toujours à  l’heure actuelle ! par comparaison avec les USA, la Suisse, le Canada, etc, 133 000 frs/mois ce n’est certes pas un pactole….mais par comparaison avec la misère où l’on a plongé l’ensemble des français, c’est un salaire mirobolant, carrément inimaginable pour la plupart des gens normaux. Ce que ces élus empochent en un mois, la plupart des artisans honnétes de la France profonde ne parviennent pas à  le gagner en un an, en tenant compte de la totalité de leurs frais !

Le vrai courage, pour un gouvernement qui héritait de la France dans la situation catastrophique que nous savons, aurait consisté à  revenir à  la situation d’avant 1983 tant pour les députés que pour les sénateurs. Il aurait alors été bien mieux placé qu’il ne l’est aujourd’hui pour faire comprendre aux français qu’ils ne peuvent s’en sortir qu’en travaillant davantage.

Post-Scriptum : il n’y a pas que les députés ! les socialococos ont multiplié les sinécures grassement payées, jusque dans les moindres recoins auxquels personne ne songerait ! Exemple : depuis une dizaine d’années, la mode est à  la « décentralisation ». Savez-vous que ce sont autant de fromages insoupçonnés pour nos élus ? Dans les campagnes reculées, les communes trop petites (moins de 500 habitants) sont encouragées à  s’associer pour certaines tàches, comme les ordures ménagères pour n’en citer qu’une. Ces bidules intercommunaux s’appellent « communauté de communes ». Bien entendu, il y a un président….qui ne peut étre que l’un des maires de ces communes….il palpe tout de méme 11 000 frs/mois non imposables à  ce titre, qui se rajoutent à  ses indemnités de maire (minimum 4000 frs/mois). Ainsi ces heureux maires, neuf fois sur dix retraités de la SNCF ou (plus rarement) de la Poste, personnes sûrement estimables mais tout de méme quelque peu limitées intellectuellement (et manuellement aussi d’ailleurs) rajoutent 15000 frs/mois à  leur retraite, pour un « travail » qui ne les fait certes pas maigrir et ne leur occasionne certes pas de migraines !

Comprenez-vous pourquoi nos taxes d’habitation et foncière deviennent insupportables ?

Ensuite, voyons le niveau des finances de la maison France :

C’est bien une dette de près de 1000 milliards d’euros que la France a accumulé au cours de ces vingt dernières années.
Et non, ce n’est malheureusement pas un gag.
Ce chiffre est tellement hallucinant qu’il faut le comparer à  d’autres pour en prendre la mesure.
De nos jours, les experts de tous bords préfèrent le comparer au PIB, le produit intérieur brut: La dette publique était
l’équivalent de 59% des ressources produites en France pendant l’année 2002, les prévisions pour 2004 étant de 64,6 % du PIB !!!.
Si on regarde les valeurs brutes, sans en déduire les augmentations du PIB, c’est pire.
Chaque année, la dette coûte environ 45 milliards d’euros
C’est l’équivalent de 20% du budget national, soit 85% de l’impôt sur le revenu ou encore plus de 110% de l’impôt sur les sociétés qui sert à  rembourser les intéréts de la dette nationale.
Pas la dette : juste les intéréts ! ! !
Malgré les avertissements répétés de Bruxelles, et des taux d’intéréts qui n’ont jamais été aussi bas, les
choses empirent chaque année. Mais selon la formule consacrée, jusque là , tout va bien.
Si on ramène ce chiffre à  la population française,
à  la naissance, un petit français doit donc déjà  15 000 € à  différents « investisseurs » !
à‡a commence mal pour lui, mais on ne va pas lui confisquer sa tétine. enfin, pour le moment.
Comptez-vous chez vous ! Vous étes quatre ? Et bien vous étes endettés à  hauteur de 60 000 neuros ! 400 000 de nos ex-francs ! Vous étes six ? 90 000 neuros ! 600 000 de nos ex-francs !!! Qui dit mieux ?
Le prix d’une petite fermette retapée en province !
Confisquée. Allez, va voir ailleurs…
Les futures générations passeront leurs vies à  rembourser les délires de leurs ancétres.
Cette politique présente de nombreux inconvénients. D’abord, elle revient à  reporter le financement sur la génération suivante. Un emprunt doit étre remboursé et cela se fera quinze ou vingt ans plus tard. Ce sont les enfants d’aujourd’hui (les actifs de demain) qui paieront. Bel exemple de solidarité des générations ! Il faudra alors accroître les impôts pour assurer le seul remboursement de la dette
La génération future est ainsi sacrifiée…

 La corruption : état des lieux

Abus de biens sociaux, détournements de fonds, enrichissements personnels, emplois fictifs, ou délits d’initiés sont les formes de corruption les plus répandues aujourd’hui et la liste d’élus condamnés ou mis en examen est très longue : Gérard Longuet, François Léotard, Alain Juppé, Robert Pandraud, Roland Dumas, Dominique Strauss-Kahn, Michel Mouillot, Michel Noir, Bernard Tapie, Robert Hue, Jean Tiberi, Alain Carignon. Parmi eux, seul Gérard Longuet a récemment bénéficié d’un non lieu. Devant cette avalanche d’  » affaires « , l’opinion publique française alterne les moments de colère en criant  » tous pourris  » avec une attitude de résignation au moins aussi inquiétante. Il est vrai aussi que depuis vingt ans le nombre de condamnations est en constante augmentation : en 1984, on a prononcé 69 condamnations d’élus ou de personnes investies d’une fonction publique pour différentes raisons (corruption, trafic d’influence, ingérence, prise illégale d’intérét). En 1987, elles atteignaient 133 pour monter, dix ans plus tard, à  286 condamnations, deux fois plus !

La corruption est aujourd’hui devenue un véritable phénomène de société et prend une dimension médiatique qui aurait été inimaginable il y a quelques années.
Mais ce qui est encore plus grave, c’est la part invisible de la corruption, celle dont la presse ne parle que rarement (ou dont elle ne veut pas parler), celle qui touche uniquement les administrations publiques et l’argent des contribuables.

Si les chefs d’entreprise condamnés à  la prison ferme sont nombreux, on ne peut pas en dire autant des politiques ou des hauts fonctionnaires coupables des méfaits peut-étre encore plus graves. Car ces derniers bénéficient de relations, sont protégés par l’immunité parlementaire et peuvent se cacher derrière l’opacité des fonds publics. Lorsqu’une administration attribue une subvention à  une association d’une utilité imaginaire, il s’agit bel et bien d’une forfaiture. Surtout si à  la téte de l’association se trouvent des amis personnels ou politiques du décideur de l’administration. D’aucuns considèrent qu’une subvention d’un million de francs n’est pas une somme énorme et soutiennent que ça ne vaut pas la peine de la dénoncer. Néanmoins, il faut savoir qu’un million de francs équivaut à  une année de bénéfices d’une entreprise qui marche et que le cas de l’association qui ne touche qu’un million doit étre multiplié par milliers. Et plus ce système de  » soutien financier  » s’étend, plus s’alourdissent les prélèvements au profit des prébendiers de l’Etat.

Les définitions mentionnées ci-dessus divisent les cas de corruption en plusieurs catégories. La première catégorie repose sur le comportement malhonnéte des fonctionnaires vis-à -vis des règles administratives et prend essentiellement en compte les écarts des agents publics qui négocient des emplois pour les membres de leur famille, recherche des avantages financiers ou professionnels (avancement, mutation). En échange de ces avantages, le fonctionnaire signe un contrat qu’il n’aurait pas dû signer, attribue un poste de façon partiale, influence une décision injuste ou accepte l’utilisation de ressources publiques à  des fins privées. Dans cette catégorie entrent les corrompus occasionnels : un inspecteur des impôts qui favorise un copain en lui réduisant son redressement, les fonctionnaires qui arrondissent leurs salaires (depuis 1995, six employés de préfecture ont été condamnés pour avoir monnayé des titres de séjour) ou bien des agents de douane qui touchent des « bakchichs ».

Une deuxième catégorie repose sur les relations entre ceux du privé et le public et, en particulier, sur l’attribution de marchés. En mai 1999, le tribunal correctionnel de Montauban a condamné à  quatre ans de prison ferme et un million de francs d’amende le dirigeant d’un supermarché, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Haute-Garonne, l’ex-maire de Blagnac et son adjoint. Pour obtenir les autorisations nécessaires, le dirigeant du supermarché avait cédé aux pressions du maire et avait obtenu, par le biais de fausses factures, plus de 4 millions de francs. Malheureusement, ces pratiques ne sont pas exceptionnelles, elles sont méme très répandues. Un sondage de 1998 fait auprès des hommes d’affaires de plusieurs pays situe la France en deuxième position concernant la corruption de ses fonctionnaires.

Enfin, le troisième terrain de chasse de la corruption est le vaste domaine des nominations aux emplois publics dans les associations et des attributions de subventions. Elles se font dans le souci de procurer à  des amis ou à  des collègues de l’administration des postes bien au chaud et grassement rémunérés dans les associations subventionnées.

 Le coût de la corruption

Il est extrémement difficile de savoir combien coûte la corruption. Si les factures concernant les marché publics sont plus facilement quantifiables (depuis l’opération  » mains propres  » en Italie, les factures de certains marchés publics ont baissé de 35 à  45 %), et représenteraient en France environ 15 % (120 milliards de francs) du total des contrats passés par l’Etat et les collectivités locales, comment savoir exactement combien coûte au contribuable la corruption dans les organismes publics et parapublics. Les Chambres régionales des comptes ont déjà  publié des dizaines de rapports sur des affaires locales mais cela ne représente pas grand-chose par rapport au système associatif français financé à  93 % avec de l’argent public (219 milliards de francs en 1990). Quelle est la part de cet argent utilisé pour des rémunérations occultes, pour des emplois fictifs, frais divers, enrichissement personnel ? Ou bien comment savoir des 800 000 associations recensées aujourd’hui jouent effectivement un rôle dans la société ?

 Les organismes de lutte contre la corruption

La multiplication des affaires et le mauvais classement de la France dans les comparaisons internationales sur le degré de corruption de chaque pays ont poussé les autorités publiques à  renforcer les mesures contre la corruption et à  multiplier les services et les organismes en charge de cette lutte. Ainsi, à  part la Cour des Comptes et les Chambres régionales des comptes dont le rôle est de dévoiler les affaires et non pas de punir les coupables, on peut compter sur le Service central de prévention de la corruption (SCPC), la Direction générale des Renseignements généraux (RG), la Direction centrale de la police judiciaire, l’Office central de répression de la grande délinquance financière (OCRGDF). Tous ces organismes dépendent de l’Etat et sont financés avec de l’argent public. Nous ne voulons pas mettre en cause l’impartialité de ces services mais, lorsque de plus en plus d’affaires sont liées à  l’argent public et concernent les représentants des administrations, il serait souhaitable de pouvoir compter aussi sur un organe privé, indépendant, au service de la Société civile, c’est à  dire des contribuables. Si un contrôle permanent des pouvoirs avait existé, les scandales dont on parle actuellement en France ne se seraient peut-étre jamais produits.

Petit parallèle:L’Etat français, omnipotent et omniprésent qui rafle près de 50% de la richesse nationale avec ses prélèvements obligatoires, peut-étre comparé avec deux autres états forts connus : les sociétés national-socialiste et communistes qui ont été des sociétés effroyablement inégalitaires.

Les nazis ont conservé l’économie de marché, mettant l’efficacité économique des capitalistes sous tutelle, les communistes ont remplacé l’économie de marché par l’économie planifiée, d’une inefficacité dramatique, appauvrissant ainsi le peuple qu’on disait vouloir enrichir. D’un côté, la richesse de la nomenklatura disposant de ses magasins particuliers, de ses datchas, de ses voitures ou de ses voyages à  l’étranger. De l’autre, l’extréme dénuement du kolkhozien moyen faisant des heures la queue devant un magasin vide, vivant à  3 ménages dans un F3, disposant parfois d’une bicyclette et ne pouvant quitter sa région sans autorisation.

 L’échelle des revenus est immense.

Ces deux socialismes sont pratiquement identiques. Or, pour beaucoup de Français, l’un est blanc comme neige et l’autre noir comme ébène. Ils sont, en fait, tous les deux aussi horribles. .
Conclusion: selon la définition de Platon, l’Etat ne cherche, par principe, que le bien commun de tous.

Ca, c’est fini. De l’Etat Providence, nous sommes tombés dans l’Etat Maquereau.

La délimitation du périmètre des administrations publiques, retenue par l’Observatoire pour les statistiques publiées dans le rapport annuel « mars 2001 – mars 2002 » du Ministère de la fonction publique, rapport présenté aux membres du Conseil supérieur de la fonction publique de l’Etat le 12 juillet 2002, excluent près de 1,4 millions d’individus. Au lieu de 4,8 millions, on arrive au chiffre vertigineux de 6,2 millions de fonctionnaires, soit 27,3% de la population active.

Pour information, le Japon, avec « un taux de fonctionnarisation » est de l’ordre de 8% .

A cela, il faut ajouter les fonctionnaires sous statut comme EDF, SNCF, collectivité territoriales ou hôpitaux…

Soit 1 salarié sur 3 ! Qu’elle est bonne la soupe…

La dette de l’Etat, la Nation n’en a rien à  secouer. Elle a été établie par une coterie politique et les serviteurs de l’Etat. Ils se sont bien servis. Qu’ils l’assument.

La Nation française doit reprendre la gestion de son pays. Cette dette est inconstitutionnelle car les banques ont enflé la bulle en émettant monnaie, rôle qui ne leur appartient pas.
En reprenant la gestion du pays, les citoyens auront pour première tàche de geler les avoir mobiliers et immobiliers de TOUS ces prédateurs et vérifier l’origine de leurs investissements.
Les maîtres du monde ont subtilement manoeuvré pour en arriver à  cet état d’asservissement. Il faut leur arracher le gàteau de la bouche ainsi qu’à  leurs complices.

Et mettre en place, enfin, ce Crédit Social, garantissant un revenu minimum à  tout citoyen, hors magouilles.

Les « caves » vont bientôt se rebiffer !

Padré
Sources :
http://web.archive.org/web/20111206095650/http://libres.org/francais/conjoncture/archives/conjoncture_0903/dette_publique_3703.htm
http://www.quid.fr/2000/Q053570.htm
http://fr.biz.yahoo.com/
http://www.adminet.com/obs/corruption.html
http://web.archive.org/web/20080704053818/http://www.ifrap.org/0-ouvrirlesite/fonction.html

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