Choc en retour : demain l’Apocalypse

Notre civilisation est un peu à l’image d’un pendule qui oscille un coup à droite, un coup à gauche, parfois tourne, s’emballe et devient fou. Ses mouvements sont à l’image de notre actuelle société. L’immoralité, les tendances destructrices  des hommes éveillent en retour l’activité imprévue des forces de la Nature. Cette dernière semble vouloir éliminer la race humaine pour retrouver sa propre santé. Nous n’avons pas encore compris que la terre se portait mieux sans ses prédateurs, et que nous n’étions rien sans elle. L’intégrisme est peut-être un stratagème imaginé par Gaïa pour établir un équilibre corrompu.

Nous savons maintenant, vu la gravité de la situation, qu’on ne peut plus attendre des gouvernements une intervention positive à  redresser un équilibre rompu. Ce devrait être l’ensemble de toute la population qui devrait ses sentir concerné.

Des événements récents confirment le pouvoir des masses. Si nous voulons changer le monde, il faut dans un premier temps que nous nous transformions nous-mêmes, et que nous engendrions une autre forme de civilisation différente et plus évoluée. Une sorte de «  Cité Idéale »

Souvenons-nous du célèbre ouvrage du philosophe René Guénon Le règne de la quantité et le signe des temps. Véritable message adressé au futur, Guénon écrivait :

 «Les hommes deviendront des automates, animés artificiellement et momentanément par une volonté infernale, ce qui donne l’idée la plus nette de ce qui est arrivé aux confins même de la dissolution finale »

Méfions-nous des images et des formes. Elles sont parlantes. En rédigeant ce livre, nous regardions depuis les terrasses du château de Saint-Germain le Paris d’aujourd’hui. Le quartier de la Défense s’offrait à nous, apparaissant comme le résultat d’une architecture anarchique dont l’Arche, au nom usurpé, annonce comme un cube creux qui la représente un avenir  sans lendemain. Tout cet ensemble s’inscrit ténébreuse et occidentale de la capitale. La Tour Montparnasse annonçait les grands immeubles dits futuristes. D’acier et de verre, ces derniers ont la froideur des économistes d’aujourd’hui…

Leur transparence est trompeuse, glaciale et illusoire. Leurs ventres immenses renferment les ordinateurs les plus sophistiqués ; ces machines à gouverner qui ont déshumanisé jusqu’à l’homme lui-même. Tokyo, Londres, New York, Brasilia sont devenus des pièges de cristal, des miroirs aux alouettes. René Guénon nous avait annoncé en 1925 que les hommes seraient condamnés à vivre dans des ruches de verre. Nous y sommes, mais une technologie nouvelle, née d’une autre face de l’informatique a déjà modifié les structures mêmes de la planète. Il s’agit d’Internet qui grâce à l’ordinateur individuel permet à l’homme de communiquer d’un point  à l’autre de la planète. Une REVOLUTION éclatera un jour prochain sur la «  toile », et nul ne peut prévoir qu’elles en seront ses conséquences. La coordination  des idées révolutionnaires à l’échelle planétaire peut se réaliser en quelques heures !

Le début du IIIe Millénaire est déjà marqué par de grandes secousses décisives. Nous nous rendons compte  actuellement  que tous les modèles de sociétés qui fonctionnent depuis plus de quarante ans  sont totalement utopiques et faux.

Des sages Hindous affirment haut et fort que nous sommes politiquement le jouet de MAROUTS. MAROUT est un terme qui signifie âme morte, susceptible de se réincarner dans de faux vivants. Les Marouts sont les instruments du dieu védique Roudra qui les manipule. Les Brahmanes prétendent que lorsque Shiva, la Providence, veut rabaisser l’humanité, il place aux postes les plus importants de la société des Marouts ne possédant par essence qu’une âme corrompue. Ces êtres pourriront à leur tour la morale, la religion, les arts et la nature ; ils engendreront le déclin de ceux qu’ils dominent.

Soyons-en conscients, nous vivons le temps des Marouts et rares sont ceux qui en perçoivent les effets pervers. L’affirmation de la tradition Hindoue n’est sans doute qu’une image mystique, mais nous devons bien admettre que si nous regardions attentivement autour de nous, sans nous laisser manipuler par les médias, nous en serions rapidement convaincus !

Notre vieux monde se complait dans sa bipolarisation manichéenne. Le + et le – s’opposent suivant des critères imprévisibles. La loi qui commande à nos destinées est celle des 50/50. Nous la retrouvons partout et plus particulièrement en politique. C’est elle qui a engendré le déséquilibre total de notre société, pour ne pas dire son pourrissement. C’est aussi ce qui la conduira à sa perte, à son démembrement.

En 1950, le poète Isidore Iso prophétisa le soulèvement de la jeunesse, l’arrivée d’une force nouvelle qui se refusait à jouer le jeu que nous lui imposions. Mai 68 lui donna raison, même si les événements qui l’accompagnèrent ne furent qu’une fausse couche de l’Histoire.

La thèse d’Isou était la suivante : aux concepts de prolétariat et de capitalisme, se substituent progressivement les concepts nouveaux d’internité. Internes sont ceux qui participent  au jeu social et acceptent à quelque échelon que ce soit la hiérarchie; non pas obligatoirement des chefs  mais essentiellement des Adultes.

Externes sont ceux qui refusent totalement le jeu, exclus des échanges monétaires comme des responsabilités, ceux qui dépendent de la société  par leur nature même, car ils jouissent des dons qu’on leur octroie, non pas du salaire qu’ils méritent : les déclassés ou les sans classe, les insatisfaits, les avides, essentiellement jeunes.

DES ACCIDENTS NATURELS AGISSANT COMME DES DETONATEURS

Chacun aujourd’hui peut se rendre compte que notre environnement commence à subir des transformations et des bouleversements catastrophiques.

Dans la Seconde Centurie-46ème Quatrain Nostradamus énonce :

Apres grand troche humain plus grand s’appreste

Le grand moteur les siècles renouvelle :

Pluye, sang, laict, famine, fer et peste

Au ciel veu feu courant longue estincelle.

Si nous jouons avec les mots comme le faisait le voyant provençal, nous transformerons troche en torche, tout en repensant au célèbre livre de Jules Verne intitulé HECTOR SERVADAC, cet auteur qui lui aussi utilisait anagrammes et jeux de mots dans ses ouvrages. HECTOR SERVADACpeut se traduire par TORCHE CADAVRES ! Autrement dit, après l’attentat du W.T.C., le 11 septembre 2001, qui transforma les Tours Jumelles en torches ardentes, nous allons sans doute assister à un phénomène cosmique d’une ampleur bien plus impressionnante. A cet accident céleste, succéderont sans doute des phénomènes météorologiques épouvantables. Reprenons les Centuries, elles nous apportent quelques lueurs sur le futur.

VIII-77

(…) corps humains ensanglanté ,

eau et pluie glacés rougie

recouvrant la terre entière.

V-98

A quarante huit degré climaterique

Afin de Cancer si grande seicheresse

 

Nous avons pu constater au mois de décembre 1999, l’effet catastrophique que peuvent causer les grands phénomènes météorologiques inhabituels. Le 12/12, une première tempête provoqua la marée noire de l’Erika.

Le 26, 27 et 28 de fantastiques tempêtes déferlèrent sur le nord de la France. Curieusement ces dernières atteignirent leur puissance maximum sur une vaste langue de terre, où le 28 juillet 1999, l’ombre de la lune glissa lors de l’éclipse totale de soleil.

Le LXXIIe Quatrain de la Xe Centurie de Michel de Nostradamus révélait :

L’AN MIL NEUF CENT NONANTE NEUF SEPT MOIS,

DU CIEL VIENDRA LE GRAND ROI D’EFFRAYEUR

RESCUCITER LE GRAND ROY D’ANGOULMOIS

AVANT APRES MARS REGNER PAR BON HEUR

Ce texte pourrait être considéré comme l’annonce d’un sceau qui se briserait et nous annoncerait que depuis cette date, le monde est entré dans une phase de guerre ( Mars régner par bonheur ), ce que ne démentent pas les faits actuels.

Un équilibre fragile maintient une situation explosive potentielle qui règne dans les banlieues sensibles. Un simple accident suffirait à tout faire basculer  dans un déluge de feu et de sang difficilement maîtrisable.

Un phénomène naturel extrême serait à même  d’agir comme un détonateur. Nous avons vu dans la nuit du 25 au 26 décembre 1999, que notre société était fragile et que le modernisme pouvait devenir pour elle un véritable talon d’Achille. Une dépression exceptionnelle, quasiment unique dans les annales de la météorologie nationale, a provoqué des rafales de vents atteignant souvent les 180 km/h. Cette dépression rappelant  par ses effets les phénomènes tropicaux fit d’énormes dégâts. Près d’un million de foyers furent privés d’électricité. Des centaines de milliers  d’abonnés au téléphone restèrent  sans liaison pendant plusieurs jours. Tous les transports furent paralysés. L’eau et le chauffage manquaient  dans des villes et des villages. Si une telle catastrophe touchait des cités fragilisées, les réactions des habitants, isolés de tout et sans moyen de communication, risqueraient  de faire éclater des troubles révolutionnaires et des actions de guérilla urbaine.

Ce n’est un secret pour personne, la future décennie va connaître un changement global géo-bio-climatique, d’une ampleur jamais vue de mémoire humaine. Notre planète va radicalement changer. Cependant nos politiques ne font rien, où quand ils le font, cela consiste à étouffer les informations susceptibles de tomber dans le domaine public ! De très amples et très profonds  changements polymorphes sont envisageables.

Les conférences internationales sur l’environnement, où les sommets de la Terre ne sont suivis d’aucun effet pratique. Le seuil est franchi et les homéostasies prennent place, car la Nature aura toujours le fessus sur la bêtise et l’égoïsme.

La dévastation des forêts  va entraîner un changement climatique considérable. Le bon peuple n’imagine pas encore les situations dramatiques qui en découleront.

La vie marine se meurt lentement. Bientôt nous parlerons au passé des plaisirs de la mer. La pollution des rivières par les déchets d’usines, les rejets agricoles et les égouts des grandes villes, constituent le problème le plus préoccupant, pour ne pas dire inquiétant, qui polarise l’attention d’un vaste public.

Dans l’ensemble, nous nous se rendons très mal compte de nos voraces besoins d’eau. La poussée démographique et l’intense industrialisation ont accru de façon régulière le volume des eaux utilisées, mais aussi usées.

Byron a écrit : «  Jusqu’à ce que la douleur lui enseigne, L’homme ne sait vraiment pas quel trésor est l’eau. »

Les haines raciales, politiques et confessionnelles devront un jour s’aplanir et laisser la place à un monde uni et fraternel.

Albert Camus, qui nous a quittés dans des conditions dramatiques, enseignait :

«  Si l’homme veut être reconnu, il lui faudra dire simplement qui il est.

S’il se tait ou ment, il meurt seul et tout autour de lui est voué au malheur.

S’il dit vrai, au contraire, il mourra sans doute, mais après avoir aidé les autres et lui-même à vivre. »

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