Cristalline incohérence


Il y a dans notre monde des objets qui ne devraient pas exister. Pas que ces objets soient  »insaisissables », trop moches, ou étheriques comme les fantômes ; non.

Seules nos connaissances, mises bout a bout, de notre Histoire, rendent certains Artefacts extrêmement gênants; une trop forte rigidité dans ce que nous avons admis du passé peut se transformer, dans l’étude d’objets atypiques, en une véritable bombe. De celles qui explosent sans bruit, en détruisant pour la population une information qui aurait pu engendrer surprise, étonnement, questionnement, indignation, colère, révolte.

Parlons un peu de Anna Le Guillon Mitchell-Héders et de son père Frederick Albert Mitchell-Hedges, qui, en 1924, découvrirent dans les ruines d’un temple de la cité Maya « des pierres tombées » à Lubaantùn, au Belize, un crâne de cristal absolument stupéfiant , en deux parties; la mâchoire, et le crâne. Frederick a lui-même fait cette déclaration figurant dans son autobiographie : « …J’ai mes raisons pour ne pas révéler comment il parvint en ma possession. (…)Il est vieux de 3600 ans et selon la légende servait aux prêtres mayas pour accomplir des rites ésotériques. ».
Peut-on alors penser a un objet dont l’usage aurait servait aux civilisations pré-incaïques à se souvenir de leurs origines ?

L’Amérique du sud, qui avait fait l’Objet, dans un précédent article sur la civilisation de Tiahuanaco, d’hypothèses quant à la colonisation de ce continent par les rescapés du cataclysme qui survint vers -12000 (jusqu’a -9000, dernières activités connues de la croute terrestre)- prémisse aux théories de survivance d’aspect d’une Tradition ayant pu s’être développée dans un continent qui fût détruit. Nous aurions des traces d’un substrat commun de cette culture d’une part, sur les rives du golfe du Mexique, de l’Océan Pacifique, dans l’Amérique du Sud, et d’autre part, la mer Méditerranée, les côtes de l’Europe Occidentale, de l’Afrique Occidentale, de la mer Baltique, de la mer Noire, et de la mer Caspienne.
Une découverte qui , finalement, n’est pas si spectaculaire que cela a première vue ; pas de mécanismes apparents, pas de technologie apparente , pas de taille démesurée ou d’apparats en Or…. une simple découverte d’un crâne, dont la confrontation avec nos techniques d’analyse et d’étude nous met face a des constats très intéressants. Commençons par ses propriétés optiques:

S’il est éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites. Frappé à l’arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense (susceptible de mettre le feu) jaillit des orbites, du nez et de la bouche.

Anna, qui possède le crâne à cette époque, tellement certaine de son authenticité, acceptera de soumettre cet objet incroyable à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlett-Packard. Rappelons, a ce titre, que Hewlett-Packard fût désigné comme spécialiste pour une raison trés simple; le domaine informatique, utilise de nos jours le cristal pour ses propriétés de stockage et piézo-électriques.
Les conclusions de l’équipe de scientifiques furent les suivantes:
Il est constitué d’un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium « piézo-électrique » anisotrope, et les deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche. Il n’y a aucune trace d’instrument, ni marque microscopique quelconque, c’est pourquoi, sans trace d’usinage, il est impossible de dater sa fabrication (le cristal ne vieillit pas).

Avec une technologie moderne au diamant il faudrait un an de travail pour obtenir l’aspect extérieur (avec des traces d’usinage, ce que ce crâne n’a pas), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile. La fabrication manuelle aurait requis 300 années de labeur continu …..

En 1966 certains scientifiques accepteront, ainsi que les propriétaires des crânes de cristal découvert jusqu’alors, de procéder a des études sur ces objets, dans le cadre du prestigieux British Muséum ; le crâne de Sha-Na-Ra, le crâne appelé Max, et enfin le crâne à la croix reliquaire. S’ajoutent a ces trois sujets d’étude deux autres; celui du British Muséum et celui du Smithonian Institute. Le crâne du British Muséum et celui du Smithonian Institute portent des traces d’usinage. Concernant le crâne à la croix reliquaire, les dents ont été retouchées ainsi que le trou que les espagnols ont fait pour y introduire la croix.

Les expertises menées pour Max et Sha-Na-Ra, en revanche, s’est soldé par un silence de mort des équipes scientifiques. Bien entendu, comme dans de nombreux musées ayant été confronté a des artefacts atypiques ou textes anachroniques, les autorités du British Muséum refusent obstinément non seulement de livrer leurs conclusions mais également de dire pourquoi.

Il y a donc encore beaucoup à dire sur ces objets, et c’est surement une des pistes d’étude ou le caractère médiumnique doit être pris en considération. Nous avons en effet, une légende qui dit que  »lorsque les 13 crânes de cristal seront réunis, le secret de la vie sera révélé », or, Edgar Caye par exemple (un des plus grand medium pour notre époque dont les résultats sont factuels) précise bien que des archives et des connaissances Atlantes sont préservées et, ne seront réunies que lorsque l’homme aura suffisamment détruit son environnement….
Selon la légende indienne, il existerait 13 différents crânes. Ces derniers possèderaient d’importantes informations sur les origines de l’humanité, sur son destin et sur la plupart des mystères entourant la vie dans l’univers. Selon la légende Maya, ce sont les Itzas, des hommes venus de l’Atlantide, qui auraient apporté les crânes avec eux. Il est intéressant à noter que le peuple Atlante a toujours fait parti des légendes et croyances transmises par les Mayas. Ces crânes pourraient parler, même chanter, et possèderaient de nombreux autres pouvoirs une fois tous réunis ensemble. A l’origine il aurait existé 12 mondes dans lesquels la vie humaine aurait été présente. La terre était connue pour être le plus jeune monde d’entre tous. Des anciens, venus du ciel, auraient apportés ces crânes sur la terre et auraient fait don de leurs connaissances aux hommes, les aidant également à construire quatre grandes civilisations soit l’Atlantide, Lémurie, Mieyhun et Mu. Les 13 crânes auraient été gardés dans une grande pyramide par les Olmèques, les Mayas et finalement par les Aztèques. Ces derniers seraient les responsables de la dispersion et de la perte des crânes de cristal.

Avec la sortie prochaine d’un film Hollywoodien sur ce sujet Ô combien sérieux; combien de scientifiques inquiets, ou de personnes paniquées vont continuer de décrédibiliser ces objets, et a fortiori, ces connaissances ?

Seules les expertises de scientifiques peuvent attester de l’authenticité d’un de ces crânes, et , nous avons vu que ce n’est pas le cas de tout les crânes; certains exposés sont des fakes. Discernement est de rigueur. Ces quelques fakes deviendront bientot, la référence, jusqu’a ce que les véritables crânes soient, au mieux, complètement oubliées, voire, sujets aux amalgames de ces autres contrefaçons. Alors faisons le bilan de cette affaire; nous avons un mystère incroyable et vérifiable, une légende ancienne, sur le secret de la vie, et des conclusions d’analyse non divulguées…… et à coté, un film de plus impliquant Indiana Jones dans une quête au trésor…. ?

Alors d’avance, merci Hollywood pour ouvrir l’esprit des téléspectateurs 🙂 … et développer l’ironie de certains blogueurs.

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