Croix cyclique d’Hendaye et le passage de la 10ième planète

« La vie trouvera refuge en un seul lieu » Fulcanelli

Un monument énigmatique situé au coeur de la ville d’Hendaye nous invite à une surprenante lecture symbolique: un territoire mystérieux, tracè par des archétypes venus prédure des évènements apocalyptiques et revèler certains mystères célestes et terrestres. Un message gravé qui ramènerait à Nibiru, connue des Suméries, Egyptiens et autres civilisations du passé.
Par Carlo Barbera
Les Basques ont une histoire absolument extraordinaire. Des recherches évoquent d’ailleurs cette population si particulière, présente dans les territoires du golfe de Biscaye depuis la fin du Paléolithique Inférieur et caractérisée par sa langue antique, magique et sa morphologie génétique spécifique.

Aujourd’hui, les territoires habités par les Basques sont pour la plupart administrés par le gouvernement espagnol au sud et à  l’ouest. Le gouvernement français dirige, quant à  lui, moins d’un tiers des régions du nord/est. Hendaye est la dernière ville basque française avant la frontière espagnole, délimitée naturellement par l’estuaire du fleuve Bidassoa et les Pyrénées qui dominent l’immensité de l’Océan Atlantique.

La partie médiévale de cette ville est située au sommet d’une colline d’où l’on jouit d’une vue imprenable sur la Baie de Chingoudy et sur le fleuve Bidassoa au Nord et à  l’Ouest, dans le décor impressionnant des flancs des pyrénéens à  l’ouest, au sud et à  l’est. Une Croix Cyclique (1) a été dressée à  côté de l’Eglise Saint Vincent, au centre d’Hendaye. Elle fut érigée vers la fin du XVIIIe siècle par un groupe d’initiés anonymes dont la légende dit qu’ils vivraient encore à  proximité, dans les zones montagneuses. La Croix ornait autrefois le cimetière et ce n’est qu’en 1842 qu’elle fut déplacée à  côté de l’église, à  l’endroit où elle est encore aujourd’hui. Un monument pour le moins énigmatique. Décoré d’une multitude de symboles sculptés en bas-relief, il fascine l’observateur qui s’aventure dès lors dans un parcours hermétique de lecture et d’interprétation. On a alors l’impression de pénétrer dans un territoire mystérieux, tracé par des archétypes symboliques venus prédire des événements apocalyptiques et révéler certains mystères célestes et terrestres. La Croix d’Hendaye est semble-t-il restée relativement méconnue jusqu’à  la publication, dans les années 60, des recherches menées au cours des décennies précédentes par Fulcanelli, un mystérieux alchimiste parisien, chercheur et écrivain de génie prolifique, disparu par la suite dans des circonstances tout aussi mystérieuses. Fulcanelli ne se contenta pas uniquement de remarquer la présence de la Croix Cyclique au Pays Basque ; il la considéra également comme un monument ésotérique européen de grande importance. Par la traduction partielle du symbolisme de ses décors, il mit en relief certains aspects en déduisant un message ésotérique, annonciateur d’événements apocalyptiques.
Au premier regard, le monument se divise en 3 parties fondamentales : la croix supérieure, la colonne ou pilier et la base ou piédestal. La croix supérieure possède trois éléments symboliques, le pilier est un symbole en lui-même tandis que la base comporte 4 symboles pour un total de 8 images.

La croix supérieure se caractérise par ses trois composantes symboliques, dont l’inscription INRI, deux X placés l’un au-dessus de l’autre et la mystérieuse inscription en latin :

OCRUXAVES PESUNICA

Ce qui donne: O CRUX AVE SPES UNICA (Salut, oh Croix, unique espoir) – avec une grossière erreur dans la position de la lettre S, qui n’est pas sans intriguer l’observateur aguerri aux interprétations et techniques de la Kabbale ésotérique et de l’Alchimie.

Les 4 symboles du socle doivent être considérés comme des composantes d’une unique structure symbolique. Voici les sculptures qui y sont gravées, en commençant par la droite, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre

une étoile à  8 branches,

une demi-lune avec un œil et des traits de visage humain,

un visage solaire fâché ou effrayé, avec des yeux cernés sortant de leurs orbites, une bouche étirée prenant la forme d’une grimace de rage ou de terreur. Le visage est entouré de 16 grands rayons alternant avec 16 autres plus petits à  l’intérieur d’un cercle. L’ensemble du cercle solaire est entouré de 4 étoiles, placées aux 4 coins du rectangle et inclinées de façon à  ce que leur axe diagonal se croise au centre du visage,

un ovale occupant tout l’espace du rectangle et contenant une croix avec 4 « A » à  l’intérieur. Ces « A » sont des plus insolites, la barre horizontale traditionnelle ayant laissé place à  une forme angulaire qui s’oppose à  l’angle du sommet de chaque lettre.

Le pilier associé à  l’image du méridien, symbole d’unification, s’étend à  toutes les échelles d’interprétation.

Symbolisme ésotérique *

Nous avons ainsi l’impression de nous trouver face à  un message codé important qui ne demande qu’à  être rapidement déchiffré, comme s’il portait en lui le poids d’un lourd fardeau dont il souhaiterait se libérer et que nous assumerions à  notre tour, en nous laissant aider et guider, dans ce parcours difficile, par ceux qui ont pénétré avant nous au coeur de la connaissance ésotérique, réservée aux initiés de la science sacrée.

LA CROIX SUPERIEURE

1) L’inscription INRI, côté Est – Cette image nous mène directement à  la Tradition Alchimique Rosicrucienne. Comme le dit Fulcanelli, cette inscription peut être interprétée comme l’une des plus grandes clés de l’alchimie : Igne Natura Renovatur Integra « La Nature est entièrement renouvelée par le Feu », d’autres y lisent : Igne Nitrum Raris Invenitum, « L’éclat est rarement trouvé dans le Feu ».

Ces inscriptions furent considérées comme des `Mots Clés’ et soumises par Weidner et Bridges, (dont on possède une récente étude approfondie sur la Croix d’Hendaye) à  un type particulier de sémiologie et d’analyse kabbalistique. Le premier symbole désigne clairement un parcours entre : vie, mort, résurrection, nouvelle vie liée aux mystères de la lumière, du feu purificateur et de la révolution du cycle de précession* causé par le déplacement de l’axe terrestre.

2) Le double X – Au sommet de la croix, à  l’opposé de l’inscription INRI et au-dessus de l’inscription latine, deux X ont été placés l’un au-dessus de l’autre. Ils font tout d’abord penser au chiffre romain XX, écrit verticalement.

Weidner et Bridges soulignent le lien évident avec la Carte XX des Tarots, le Jugement Dernier.

Fulcanelli écrit dans son livre `Les Demeures Philosophales’ (éditions Méditerranéennes, Rome, 1973, p.205): « … Le X symbolise également le sel ammoniac des sages, ou sel d’Ammon (ammoniakôs) c’est-à -dire du Bélier, que l’on écrivait autrefois harmoniac, se rapprochant ainsi davantage de son premier sens dans la mesure où il concrétise l’harmonie (harmonie, réunion), l’accord entre l’eau et le feu, car médiateur par excellence entre le ciel et la terre, l’esprit et le corps, le volatil et le fixe. Il symbolise encore le Signe, attribut par excellence, le sceau qui révèle l’homme par le biais de certains traits superficiels, les vertus intrinsèques de la première substance philosophale. Enfin, le X est le hiéroglyphe grec du verre, la matière la plus pure qui soit, selon les maîtres de l’Art et celle qui se rapproche le plus de la perfection… ».

3) L’inscription latine – La grossière erreur que porte l’inscription ne doit pas nous inciter à  développer des systèmes d’analyse complexes mais plutôt à  mener nos recherches dans la simplicité du message, savamment véhiculé par une erreur grammaticale évidente.

Fulcanelli accorda une certaine importance à  la lettre S : « La lettre S, qui emprunte la forme sinueuse du serpent, correspond au khy (x) de la langue grecque et adopte sa signification ésotérique. Elle symbolise la trace hélicoidale du soleil arrivé à  son zénith dans l’espace, le temps de la catastrophe cyclique. C’est une image théorique de la Bête de l’Apocalypse, du dragon qui vomit le feu et le soufre de la création macrocosmique, lors du jugement Dernier. La valeur symbolique de la lettre S, mal placée volontairement, nous permet de comprendre que l’inscription doit être traduite en langage secret, à  savoir dans la langue des Dieux, ou celle des oiseaux et dont on doit découvrir le sens, en ayant recours aux règles de la diplomatie… – Fulcanelli poursuit en révélant le sens philosophique de l’inscription – « La vie trouvera refuge en un seul lieu…’: Nous apprenons ainsi qu’il existe un pays dans lequel la mort ne frappera pas les hommes, lorsque surviendra le terrible moment du double cataclysme. A nous de chercher ensuite la position géographique de cette terre promise où les élus pourront assister au retour de « l’Age d’or ».

Le chercheur français Jules Boucher écrivait d’ailleurs à  ce propos en 1936 : « Cette croix, marquée d’un X, nous propose une sorte de rébus. L’artiste multiplie les figures pour que son emblème puisse parler. En scrutant, spirituellement parlant, l’inscription `O CRUXAVE SPES UNICA’ les kabbalistes trouvèrent, très exactement et sans aucune possibilité d’erreur , la localisation précise du point du globe qui sortirait indemne de la prochaine catastrophe (inversion des pôles), du prochain renversement.

N’oublions pas que le mot « renversement » signifie inversion de la sphère, inversion de la sphère terrestre : le pôle Nord deviendra le pôle Sud et inversement, lorsque le Soleil (Soleil noir), arrivé à  son zénith, marchera en sens inverse, en gardant le même sens de rotation.  »

LE PILIER

Il symbolise à  lui seul cette vision tout entière. Il représente la colonne vertébrale du monde, l’arbre du monde et l’arbre de vie en même temps. Les Egyptiens le perçurent comme le Djed ou Zed, l’épine dorsale d’Osiris, l’axe polaire de la planète et du méridien galactique. Le Djed est une tour, représentant la stabilité, la durée et la régénération. La Fête de l’érection du Djed remonte à  plus de 5 000 ans – comme le cite le Livre Egyptien de la Mort qui assimile le Djed à  la colonne vertébrale d’Osiris et au support, à  l’épine dorsale de l Univers. Historiquement, le Djed fut érigé au cours des périodes cruciales de transition entre les cycles, en évoquant lumière et stabilité, tout en dispersant obscurité et chaos. Selon les textes du Temple d’Horus à  Edfou, le Djed servit dans ce but suprême et révéla son grand mystère à  la fin de chaque ère et au début d’une autre.
Le Djed est le symbole suprême d’unification de toutes les polarités, il est lié à  la réalité transcendante de l’Unique. Il symbolise l’axe micro/macro cosmique. A l’instar de l’axe cosmique, le Djed est le « cylindre », la colonne de lumière qui relie la Terre à  l’Etoile Polaire. Il représente la stabilité car il aligne le pôle nord de la Terre au point fixe de la voûte céleste.

Au-delà  de l’étoile polaire, se trouvent les royaumes des Dieux et les plus hautes sphères de l’Etre. Dans le microcosme qui nous habite, l’axe humain est la colonne vertébrale, le tunnel spatio-temporel à  travers lequel le grand changement peut s’opérer, la colonne de lumière qui relie la matière lourde à  la conscience pure, de la couronne au sommet de la tête (le septième chakra, point énergétique relié à  la sphère spirituelle de l’être).

Le Djed est donc le moyen de transfert physique vers l’existence supérieure, vers la libération dans la vie éternelle, le grand escalier de la résurrection pour les élus.

Certains textes anciens relatent que les Dieux égyptiens et sumériens construisaient des Tours Djed capables de les transférer sur leur planète d’origine. Le Djed présent à  l’intérieur de la Grande Pyramide du complexe de Gizeh en est un très bel exemple.

La Chambre du roi constitue le coeur de la structure Djed de la Grande Pyramide et ressemble à  une sorte de chambre orgonique faisant office de passage vers l’infini. Une chambre d’une puissance extraordinaire capable de catalyser et d’exalter la nature cosmique relative à  la structure génétique de l’être humain, d’ériger de nouveau la Tour d’Osiris dans la colonne vertébrale de l’homme et de le transférer au niveau céleste de sa conscience la plus élevée.

LA BASE OU PIEDESTAL

La suite de symboles sculptés sur les 4 côtés du socle, nous conduit à  travers des événements dramatiques de nature cosmique.

L’étoile est l’emblème messianique de l’avènement céleste. La Lune est intuition, inspiration et connaissance. L’artiste a sculpté cette dernière en lui donnant un profil humain et en la dotant d’un Å « il de face comme dans les figures égyptiennes. On sait que les Egyptiens ne représentaient jamais l’oeil de profil. L’oeil symbolise également la vision dans l’obscurité, à  savoir la connaissance secrète qui, dans le cas présent, contemple le mystère de la fin des temps. Le soleil effrayé et avec ses yeux sortant de leurs orbites, semble pressentir des mutations des équilibres orbitaux des planètes du système solaire. L’ovale avec les 4 « A »a été identifié par Fulcanelli comme le Jugement Dernier de l’Arcane XX des Tarots.

Parmi les 4 sculptures du socle de la Croix, ce dernier symbole apparaît comme le plus mystérieux. Nous ne tenterons pas à  présent d’autres lectures en dehors de celle du maître Fulcanelli, bien que ce symbole soit, pour nous, l’origine d’un nouveau parcours d’interprétation.

L’un de nos paradigmes

Nous avons donc recueilli assez d’informations pour exposer notre schéma : une indication de parcours, un signal sur le sentier, une prophétie et peut-être une voie sacrée d’accès aux mystères du temps, restés jusqu’à  présent inviolés, le tout coordonné par l’esprit.

Il serait vain de tenter d’extrapoler une date à  partir du monument d’Hendaye car les événements prédits sont, dans tous les cas, trop importants pour l’espèce humaine. Il est plus important d’en comprendre le message symbolique et de parvenir à  des informations plus approfondies.

La Croix Cyclique d’Hendaye évoque une terre unique, un seul espace, un seul lieu de cette planète où se rassemblera la vie à  savoir tous les éléments vitaux, la conscience et l’intelligence, et où les vivants trouveront refuge, en ce jour à  la fois terrible et grandiose d’une hypothétique apocalypse. N’oublions pas que le modèle élémentaire, vie/mort/ résurrection/nouvelle vie, est lié au cycle de précession (2) que le renouvellement du monde doit survenir à  travers le Feu. Le lieu sacré indiqué dans le mystérieux message est évidemment le point géographique où a été érigée la Croix. Il s’agit de la ville d’Hendaye, centre exact du Golfe de Biscaye, territoire occupé par l’ethnie basque depuis des milliers d’années.

Il semblerait ainsi que cette région d’Europe ouverte sur l’océan Atlantique soit peut-être, pour les élus, l’unique lieu protégé de la purification apocalyptique par le Feu et de la catastrophe cosmique de l’inversion/inclinaison des pôles.

Le passage de la 10ème planète

Ces événements devraient être provoqués par le passage d’un corps céleste, une étoile dotée d’une énorme orbite elliptique, symbolisée par le serpent de feu, un serpent céleste qui apporte de manière cyclique terreur et purification, mort et résurrection, dans tout le système solaire.

Cette étoile est la dixième planète de notre système solaire, symbolisée dans le monument d’Hendaye, par le X supérieur, la planète de la traversée connue des Sumériens, Egyptiens et autres civilisations du passé.

Les Sumériens l’appelaient Nibiru, les Babyloniens Marduk, les Egyptiens Horus-Set, les peuples andins et centre-américains Quetzalcoatl, le Serpent à  Plumes.

Ce corps céleste occupe la recherche astronomique depuis des décennies. Aujourd’hui, bien que les déclarations officielles restent évasives, son existence semble évidente. De même qu’il ne fait aucun doute qu’il s’agit de la planète la plus éloignée du système solaire connu ; une masse qui semble entraîner Uranus et Neptune grâce à  une force gravitationnelle qui perturbe les deux planètes gigantesques, en causant des dérèglements de leurs orbites. Une présence, lointaine et invisible qui pourrait bien être la dixième planète recherchée depuis si longtemps.

Des calculs récents de l’Observatoire Naval des Etats-Unis ont confirmé les perturbations orbitales subies par Uranus et Neptune, qui, comme l’affirme le Dr. Thomas C.Van Flandern, un astronome de l’observatoire, pourraient s’expliquer par la force d’attraction d’une « seule planète inconnue ». Le Dr.Van Flandern et son collègue, le Dr. Richard Harrington, ont calculé que la masse de la dixième planète serait 2 à  5 fois plus importante que celle de la Terre et pourrait avoir une orbite très elliptique, ce qui situerait la planète à  quelque 8 milliards de km au-delà  de Pluton.

En 1982, la NASA a officiellement reconnu l’éventuelle existence de la dixième planète, en annonçant qu’ `un objet mystérieux d’un certain type était réellement là … bien au-delà  des planètes les plus éloignées’: Un an après, le satellite IRAS (Satellite Astronomique Infrarouge) localisa un grand objet mystérieux dans les profondeurs de l’espace. Le Washington Post résuma une interview du chef du projet IRAS, Gerry Neugebauer, en ces termes : « Un corps céleste, peut-être aussi grand que la planète Jupiter et peut-être assez près de la Terre pour faire partie de ce système solaire, a été trouvé dans la direction de la constellation d’Orion par un télescope en orbite… Tout ce que je peux vous dire, c’est que nous ne savons pas ce que c’est ».

Aujourd’hui, les scientifiques acceptent les théories concernant les plaques tectoniques. Des articles et des études montrent comment tous les continents de la Terre étaient autrefois regroupés sur un seul côté de la planète, en éludant la question que l’on se pose naturellement : qu’y avait-il de l’autre côté ?

Les Sumériens affirmaient que la Terre était la moitié d’une planète appelée Tiamat, qui se brisa lors d’une collision avec Nibiru.

Toujours selon les connaissances sumériennes, la dixième planète tourne autour du soleil et parvient à  son alignement cyclique avec la Terre et les autres corps célestes du système solaire, tous les 3 600 ans environ.

Les deux X superposés, sur l’inscription faisant l’objet de notre enquête, indiquent un alignement qui se produira entre le X supérieur, le dixième corps céleste du système planétaire, « l’étoile de la traversée »et le X inférieur, lieu sacré du regroupement de la vie.

Un événement au cours duquel se produira également un alignement planétaire particulier de 4 planètes par rapport au soleil, Mars et Jupiter d’un côté et Vénus et Mercure de l’autre, qui symbolisera l’ouverture de la porte céleste.

Pourquoi la vie se rassemblerait-t-elle précisément dans ce lieu ? Que cache de si important le golfe de Biscaye ?

La Xème Planète, le Serpent Céleste, atteindra son zénith en s’alignant sur son image précise reflétée sur la Terre. Ce lieu (où la vie selon certaines hypothèses de recherche, trouvera refuge pour échapper à  la catastrophe) est également considéré comme le Nombril de la Terre, Méridien du Monde, représenté par la colonne du monument, qui trace l’axe d’alignement et représente le Djed, épine dorsale d’Osiris et porte des étoiles, à  savoir le système de transfert physique vers l’origine céleste.

La Croix Cyclique d’Hendaye semblerait répondre à  notre question. Elle nous révèle l’existence en ce lieu sacré d’un escalier pour l’accès au paradis supérieur… un moyen qui se révélera lors du parfait alignement pour unir la Terre au Ciel, le temps à  l’éternité, l’homme à  sa divinité immortelle.

Le monument signale ainsi qu’il existe dans ce lieu préservé de la planète, une structure Djed, capable de mener les élus vers leur véritable existence éternelle. Une structure qui représente la colonne vertébrale de chacun d’entre eux, comme l’épine dorsale d’Osiris, exaltée au pouvoir suprême à  l’intérieur de la Chambre royale, à  remonter le grand escalier de l’être, jusqu’à  ses origines célestes et à  retrouver la perfection de l’origine. Le parfait alignement entre le Serpent Céleste et le Zed leur ouvrira la porte de l’ascension vers le royaume et la traversée de l’étoile de feu sera le jour de la libération attendue. Ceux qui resteront, auront un tout autre destin. Le passage de l’étoile marque la fin des temps et une révolution cyclique de la planète qui entrera alors dans une nouvelle ère d’existence et de manifestation de la vie, en passant à  travers le feu qui régénérera tous les éléments.
 Hypothèses de travail

Nous ne disposons pas d’éléments suffisants pour comprendre comment cette région d’Europe ouverte sur l’océan Atlantique peut être préservée de la purification prophétisée par le feu et des cataclysmes planétaires, à  l’exemple du déplacement ou encore de l’inversion des pôles. Il n’existe pas non plus dans les territoires basques de découvertes archéologiques suffisantes, ne serait-ce que pour justifier l’hypothèse de l’existence d’un monument pré diluvien comme, ou du moins similaire à  la tour gigantesque de Djed gardée par la Grande Pyramide.
Le monument d’Hendaye recèle peut-être d’autres informations et nous pouvons nous engager plus en avant sur ce sentier désormais étroit et tortueux.

Notre histoire commence par une étoile, une étoile de feu qui revient de manière cyclique. Celle-ci parcourt l’espace et rencontre la lune : la connaissance secrète reconnaît l’avènement du Serpent Céleste. Le soleil, l’esprit rationnel, en est effrayé. Le système solaire révolutionné. C’est le grand jour du jugement Dernier et la vie trouve refuge dans un lieu précis de la Terre. Ce lieu est peut-être son nombril, le chakra vital de la Terre qui mène à  son centre solaire et à  son paradis interne. C’est un lieu protégé, circonscrit, un oeuf philosophique qui garde la matière essentielle. Elle est la croix qui occupe l’espace préservé, le signe de la vie qui trouve refuge dans l’œuf.

Cet espace suspendu, inviolé par le temps hommes, est réparti en 4 secteurs, quatre vivants et préservés. A l’intérieur de chacun une structure tournée vers le haut, représentée par le sens ascensionnel d’une énergie qui puise dans le bas et à  l’intérieur pour s’élever et se déplacer.

Le grand jour du Jugement Dernier est également le jour d’un grand départ, du grand transfert… Selon certaines hypothèses, il existerait dans les territoires basques du golfe de Biscaye, des zones protégées, des espaces préservés capables d’accueillir la vie qui y trouvera refuge. Le fait que ces espaces soient totalement délimités et fermés, et donc inaccessibles aux personnes non élues, étend l’hypothèse à  leur nature hyper dimensionnelle. Il existe donc dans cette zone géographique de la Terre, des espaces dimensionnels à  haute fréquence, non perceptibles pour la majorité des hommes, des zones non soumises aux lois communes de la physique, dans lesquelles on trouve des tours Djed aptes au transfert physique de ceux qui échapperont à  la prochaine purification draconienne. L image nous montre qu’il existe dans ce territoire 4 espaces délimités, dotés chacun de leur propre autonomie bien qu’ils composent « un seul espace ». On peut donc imaginer qu’il existe dans d’autres lieux sacrés du monde, d’autres espaces à  haute fréquence, des champs hyper dimensionnels de Terre, également dotés de Djed pour le transfert et considérés comme appartenant à  « un seul espace », l’espace indivisible de la substance originelle.

Bien sûr, il y a dans ces zones extraordinaires, des habitants, hommes et femmes réels qui assistent très probablement de l’extérieur au drame temporel de cette civilisation et qui en sauvant les meubles, tentent de guider les hommes de bonne volonté vers l’espace royal.

Peut-être s’agit-il des mêmes personnes qui ont érigé la Croix Cyclique d’Hendaye, mystérieux initiés qui selon les légendes, vivent encore, libres du temps, entre les flancs magiques des montagnes pyrénéennes.
Notes
1) Croix cyclique : représentation symbolique médiévale d’un cercle divisé par deux diamètres perpendiculaires. Les 4 sections formées exprimaient la continuité des phases d’une grande période cyclique : vie/mort/résurrection/ nouvelle vie.
2) Précession des équinoxes : le mouvement de rotation de l’axe terrestre autour du pôle de l’écliptique. A cause de la Précession, le pôle Nord céleste, situé aujourd’hui à  55′ de l’étoile polaire, s’en rapprochera pour se trouver à  seulement 28′ de celle-ci en 2100, pour ensuite s’en éloigner. En 4000, le rôle de l’étoile polaire sera joué par Gamma Cephei, et par Vega en 14 000.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *