De Lhassa à  Mu

En Occident, on lie le Déluge à  la disparition de l’Atlantide.En Orient, on fait référence à  la submertion d’un autre continent fabuleux, celui de Mu (cf la Kookipage sur MU), à  tel point que sur une tablette de Lhassa, selon ce que nous en dit le colonel britannique James Churchward, on trouverait l’incision suivante, que l’on fait remonter à  12000 ans environ :

« Lorsque l’étoile Bal tomba là  où aujourd’hui il n’y a que la mer, les septs villes tremblèrent avec leurs portes d’or et leurs temples, une grande boufée de chaleur naquit et les rues se remplirent d’une dense fumée. Les hommes tremblèrent de peur et une grande foule se rassembla dans les temples et dans le palais du roi. Le roi dit : « Ne vous ai-je pas prédit tou cela ? » Et les hommes et les femmes, vétus de leurs précieux habits, ornés de leurs merveilleux colliers et bracelets, le prièrent et le supplièrent :  » Sauves-nous, Ra-mu ! ». Mais le roi dans une dernière prophétie leur annaça qu’ils allaient tous devoir mourir avec leurs enfants et leurs esclaves et que de leurs cendres serait née une nouvelle race humaine. »

Une autre concordance : la disparition (advenue justement il y a dix à  douze mille ans) de la couche de glace qui recouvrait précédemment, outre la scandinavie, la Grande-Bretagne, l’Irlande et presque toute l’Europe continentale, tandis que la Sibérie était plongée dans le rigide climat qu’elle connait actuellement. Cela arriva, dit encore Much, avec d’autres géologues soviétiques, parce que le Gulf Stream put enfin toucher nos rives, qui n’étaient pas à  sa portée auparavant, puisqu’il était arrété par une autre terre, l’Atlantide.

La thèse de l’épouvantable bombardement cosmique trouve beaucoup d’autres appuis : les vastes cratères creusés il y a toujours 10 à  12 000 ans par des météorites énormes dans l’Amérique centro-méridionale et aussi en Georgie, en Virginie, en Caroline et sur le fond de l’Atlantique, au large de Porto-rico.

Le cataclysme provoqua évidemment un immense massacre et les survivants durent péniblement recommencer leur chemin vers la civilisation. Des espèces entières (parmi lesquelles le mammouths) furent détruites et leurs rares descendants, éliminés par les conditions climatiques nouvelles et par la lutte pour la survie, modifièrent leurs habitudes pour subsister.
L’hypothèse de Much n’est qu’un scénario possible. Il nous fait réfléchir sur la fragilité de notre monde…

Mais une autre thèse du Cataclysme est soulevée, c’est celle d’une mer intérieur en Amérique du Nord. Des preuves ont été trouvées comme quoi une mer intérieur était retenue par d’immenses glaciers. Ces Glaciers se brisèrent sous l’énorme poussée de cette mer qui se projeta brusquement des triliards de tonnes d’eau dans l’Océan Atlantique. Les Océans du globe montèrent de 100 à  120 mètres très rapidement balayant villes et ports de l’époque. Ce fut la plus grande tragédie humaine de tous les temps.

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