Des ovnis de 1947 aux Dropas

En 1947, l’homme d’affaires américain Kenneth Arnold bouleversa la conscience populaire universelle en donnant le premier une description circonstanciée des « soucoupes volantes ». Ce fut l’acte de naissance officiel de l’ufologie…

En 1947, un peu partout dans le monde, des témoins observèrent d’étranges phénomènes dans les cieux, mais aucun récit ne captiva autant l’attention populaire que l’avanture vécue par l’homme d’affaires américain Kenneth Arnold. Jeune entrepreneur de trente-deux ans originaire de l’Idaho, Arnold avait conçu des équipements de lutte contre les incendies qu’il vendait et installait dans le nord-ouest des Etats-Unis. Ainsi était-il amené à sillonner le pays pour aller à la rencontre de ses clients. Pour se déplacer plus rapidement, il avait finalement passé son brevet de pilote et s’était acheté un petit avion de tourisme.

Le 24 juin 1947, il terminait une affaire à Chehalis, dans l’Etat de Washington, et décollait à bord de son Callair vers l’est, en direction de Yakima. Il désirait survoler la chaine des Cascades à la recherche de l’épave d’un avion de transport qui avait disparu quelques semaines auparavant ; une forte récompense était offerte et Arnold était un pilote chevronné, capable de retrouver l’épave.

La journée était claire et ensoleillée. Arnold survola la région autour du mont Rainier pendant une heure environ, puis il se dirigea vers l’est en direction de Yakima, volant à 3 000 mètres d’altitude. Soudain, un éclair brillant illumina son avion. Il scruta le ciel et aperçut un quadrimoteur DC-4 à sa gauche, à 24 kilomètres derrière lui. Un autre éclair attira son attention du côté du mont Baker, à 220 kilomètres au nord du mont Rainer.

VOL EN FORMATION

Inspectant le ciel, il aperçut neuf objets billants volant en formation, filant vers le sud avec « l’ondulation d’une queue de cerf-volant ». Leur surface apparemment métallique reflétait la lumière du soleil. Les objets avaient tous un bord d’attaque semi-circulaire et tous – sauf un – un sillage en forme de V convexe. L’objet volant à la tête de la formation laissait derrière lui un sillage formant deux arcs qui se rejoignaient à leur sommet.

Arnold fit virer son avion de bord et ouvrit son hublot pour mieux voir les objets se faufilant entre les pics de la chaine montagneuse. Il estimait qu’ils étaient à 160 kilomètres quand il les avait vus pour la première fois, ce qui signifiait qu’ils se déplaçaient à une vitesse fabuleuse. Il prit des mesures qui devaient lui permettre plus tard de calculer la taille de la formation et sa vitesse. Il observa les engins alors qu’ils survolaient une chaine couverte de neige. Au moment où l’engin de tête quitait la chaà®ne à son extrémité sud, l’objet de queue commençait à la survoler à son extrémité nord. Arnold vérifia plus tard la longueur de la chà®ne de montagnes : 8 kilomètres ; il fallait donc que ce fût aussi celle de la formation!

PRISE DE MESURES

Il compta le temps qu’il fallut aux engins pour couvrir la distance entre le mont Rainier et la crète située la plus au sud du mont Adams, à 72 kilomètres et au sud-est. L’étrange formation ondulante passa alors devant son avion et disparut. Toute l’observation n’avait pas excédé trois minutes.

Arnold était persuadé qu’il venait de voir des jets de tout dernier cri. Excité et intrigué, il atterrit à Yakima, où il raconta à plusieurs personnes ce qu’il avait vu et où il fit quelques calculs basés sur les mesures qu’il avait prises. Il en conclut que la vitesse des objets était d’environ 1 900 km/h. Aucun avion à l’époque ne dépassant le mur du son (1 200 km/h), Arnold fut proprement stupéfait de son incroyable découverte.

Le même après-midi, Arnold s’envola pour Pendleton, dans l’Oregon, où il fut surpris d’apprendre qu’un message radio en provenance de Yakima, relatant son aventure, l’avait précédé. Il fut donc accueilli à Pendleton par une foule de gens qui voulaient en savoir plus sur cette mystérieuse observation. Il y avait parmi eux quelques journalistes. Pour la première fois, Arnold apprit la distance exacte entre le mont Rainier et le mont Adams. Cela lui permit de calculer à nouveau la vitesse des mystérieux objets et de corriger son estimation initiale ; les engins devaient voler à la vitesse incroyable de… 2 700km/h. Mais Arnold prit la précaution de ne toujours citer à la presse que le chiffre le plus bas.

Le lendemain, Arnold fut abordé dans la rue par un homme qui prétendit avoir vu de semblables objets quelques heures seulement avant lui. Arnold se résolut à faire un rapport officiel. Il aurait dû s’adresser aux agents du FBI mais, leur bureau étant fermé, Arnold se rendit à la rédaction du quotidien local et raconta son histoire aux journalistes présents.

LE SCOOP DES SCOOPS

Les journalistes comprirent qu’ils tenaient là un sujet brûlant et envoyèrent immédiatement un communiqué à l’Associated Press – la principale agence de presse américaine -, décrivant l’observation et citant l’estimation qu’Arnold avait faite de la vitesse des engins. L’histoire enflamma l’imagination des médias et fit le tour du monde, lançant pour la première fois le terme de « soucoupe volante » dans la conscience collective. Bien sûr, Arnold se trouva bientôt assailli.

A peine la nouvelle fut-elle rendu publique qu’il fut interviewé par KWRC, la station de radio locale : « J’ai d’abord cru que c’était des oies parce qu’ils volaient comme des oies. Mais ils se déplaçaient si vite que j’ai tout de suite changé d’avis et j’ai pensé qu’il s’agissait d’avions d’un tout nouveau modèle… comme je l’ai dit à l’Assiociated Press. Je peux jurer sur la Bible, j’ai vraiment vu ça… mais je ne saurais dire si cela a un quelconque rapport avec notre armée ou nos services secrets ou encore une nation étrangère. J’ai vu ces engins, je les ai chronométrés, mais ils sont tout aussi mystérieux pour moi que pour les gens qui m’appellent depuis vingt-quatre heures pour me demander ce que c’était. »

L’HYPOTHESE GEOLOGIQUE

Les montagnes des Cascades ont été le théâtre de nombreuses autres observations. L’écrivain Paul Devereux, qui enquête sur les mystères de la Terre, a développé une théorie selon laquelle ces observations auraient un rapport avec les « boules de feu », un phénomène électromagnétique engendré par des tensions dans l’écorce terrestre.

Devereux affirme avoir trouvé une corrélation entre les apparitions d’ovnis et des failles géologiques présentes dans les zones où les observations ont eu lieu. La région des Cascades, ainsi que la réserve indeienne de Yakima à proximité, sont en effet des régions de bouleversements géologiques. Selon des études récentes, il y eut un ralentissement de l’activité sismique dans la région à l’époque des observations ; les tensions géologiques s’accumulèrent pour aboutir au tremblement de terre de 1949.

Plus d’un demi-siècle plus tard, les ufologues étudient toujours l’observation d’Arnold devenue entretemps un classique. Le rapport était de bonne qualité ; il émanait d’un pilote chevronné, accoutumé à utiliser ses talents d’observation pour le sauvetage des épaves. L’étonnant de l’affaire ne repose pourtant que sur les estimations d’Arnold, que d’aucuns ont mises en doute à juste titre. Il est vrai néanmoins que l’observation d’Arnold a inauguré l’ère des soucoupes volantes. 1947 est ainsi à marquer d’un pierre blanche dans l’histoire de la culture populaire du XXeme siècle.

SOURCES : « Extraterrestres » edité par Nov’Edit – Jean-Luc Chabbert.

1947 reste l’année officielle du début de l’ufologie pour le grand public. Mais en vérité, l’ufologie a bien débuté avant. N’a t-on pas trouvé des dropas en Chine !
Ils atterrirent en Chine, il y a 12000 ans et laissèrent des traces que l’histoire n’a jamais oubliées.

Dans les hauteurs des montagnes de BayanKara-Ula, aux frontières de la Chine et du Tibet  » une équipe d’archéologues entreprit une inspection particulièrement détaillée d’une série de grottes connectées entre elles. Leur intérêt fut excité par la découverte de séries de tombes alignées contenant les squelettes d’une race d’humains bien étrange ; étrange par leurs corps frêles et de leurs têtes larges et surdéveloppées. On pensa au début que les cavernes avaient été le foyer d’une espèce inconnue de primates. Mais comme le chef de l’expédition  » archéologue Chinois, le professeur Chi Pu Tei  » l’indiqua : Qui a déjà entendu parler de singes enterrant leurs congénères ? Ce fut lors de l’étude des squelettes qu’un membre de l’équipe tomba sur un grand disque de pierre, à moitié enfoui dans la poussière sur le sol de la grotte. L’équipe se rassembla autour de la découverte, le tournant d’une manière puis d’une autre. Cela ressemblait, de manière absurde, à une sorte de disque pour gramophone de l’à¢ge de pierre. Il y avait un trou en son centre et une fine canelure en spirale partait vers la bordure. Une inspection plus minutieuse cependant, montra que la rainure était, en fait, une ligne continue en spirale continue d’inscriptions en caractères. L’objet était bien un « enregistrement »… à plus d’un titre. Personne à l’époque  » c’était en 1938  » ne possédait la clé de cet incroyable message. Le disque fut étiquetté et archivé parmi d’autres objets découverts dans la zone. Même ceux qui connaissaient son existence ne savaient rien de sa signification.

La Terre semble avoir toujours été visité depuis les temps les plus anciens. Si c’était le cas, est ce que nous aurions pu avoir été orienté et manipulé à leurs propres fins ?

Pour quelles raisons nous visitent ils et ne se dévoilent pas au grand public ?

Le principe d’un traité intergalactique de non ingérence suffit il comme le stipule les Ummites ?

Ou bien leur philosophie très évoluée leur interdit d’intervenir dans notre évolution ?

Comment est né l’Homo sapiens sapiens ? Car ceci est encore un mystère. Et si nous avions été « téléguidé » par une civilisation Extra terrestre !

 

Sources  :

http://www.rr0.org/dropa.html
« Extraterrestres » edité par Nov’Edit – Jean-Luc Chabbert.

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