Du pétrole au 4eme Reich des Puissants

sovereign-grand-commander-general-albert-pikeQui parle d’une guerre contre le terrorisme ? Qui parle d’une guerre pour le pétrole ? Quel est le plan du général Albert Pike établi en 1870 pour notre époque ?

Pourquoi parle t-on de crises pétrolières ? Alors que les solutions existent ? Quelle est la finalité de tout ceci ?

La qualité première du pétrole n’est pas, contrairement à  ce que l’on croit, d’entretenir le vrombissement des grosses cylindrées américaines, mais de forcer, de temps en temps, le monde à  réfléchir sur lui-méme. Depuis que le baril a atteint, vendredi à  New York, le prix record de 41,56 dollars, les géostratèges, les conjoncturistes, les prospectivistes et les experts ont fait ce constat : cela va mal au Moyen-Orient. Et l’envolée des prix du pétrole pourrait bien trouver plus d’écho dans le coeur de George W. Bush que la longue plainte des enfants irakiens ou palestiniens. D’une certaine façon, la flambée du cours du brut souligne mieux l’échec de l’expédition américaine en Irak que toutes les photos de torture réunies. Car voilà  une guerre qui a été entreprise pour donner à  l’Amérique la maîtrise des robinets de pétrole et qui aboutit à  peu près à  l’effet inverse. En ouvrant les hostilités, les Etats-Unis ont placé les principales réserves d’or noir de la planète dans le collimateur des terroristes, non seulement en Irak méme, mais aussi en Arabie Saoudite. Résultat : la déstabilisation est partout. Et Wall Street n’aime pas ça. Mais le pétrole ne fait pas que décrypter le présent ; il nous dit aussi l’avenir. La flambée des prix a relancé les supputations sur l’épuisement prochain des réserves.

Serions-nous dans un monde idéal que l’assèchement des puits de pétrole serait franchement une bonne nouvelle. Le monde songerait à  se réorganiser en économisant ses sources d’énergie et en prévoyant des carburants de rechange, moins polluants. On pourrait entrevoir la fin de l’effet de serre qui condamne la planète à  de brusques et désastreux changements de climat. Mais ce n’est pas exactement ce chemin que nous empruntons. Car le pétrole n’est pas seulement une source d’énergie ­ une valeur d’usage ­, c’est plus encore une valeur d’échange. Sur lui repose toute l’économie mondiale. Les pétromonarchies n’existent que par lui. Et sans lui, MM. Bush et Cheney ne seraient plus grand-chose. Sans jeu de mots climatique, les firmes pétrolières font la pluie et le beau temps dans nos économies, font et défont les régimes post-coloniaux, et accessoirement, financent les partis politiques. Contrairement à  une idée très à  la mode, elles sont cause de guerres au moins autant que le fanatisme religieux. Si le capitalisme ne s’imagine pas sans pétrole, ce n’est pas par incapacité, c’est par refoulement, et refus de voir plus loin. Malheureusement, cette imprévoyance volontaire est lourde de catastrophes. La fin de l’or noir engendrera d’abord une crise économique sans précédent dont les pays du Sud et les petites gens seront les principales victimes. Les nababs du pétrole, féodaux arabes ou magnats occidentaux, auront encore quelques belles réserves (en dollars) devant eux.La fin du pétrole, actuellement, signifie à  court terme la fin de la civilisation de la technologie et de la consommation.

Ce serait peut-étre une très bonne chose pour l’équilibre écologique de notre biosphère, peut-étre méme pour l’humanité.

Mais à  court terme, vu l’absence de planification de la gestion de l’épuisement annoncé d’une ressource stratégique, la fin de la civilisation du pétrole risque de générer un fantastique chaos économique, mais aussi géopolitique. Les grandes puissances en présence, grands Etats, organismes supranationaux, multinationales voraces, conglomérats financiers, tous vont se battre pour détenir ce que l’on appelle en géostratégie le despotisme hydraulique, c’est à  dire la maîtrise et le contrôle en amont d’une ressource vitale pour tout le monde. Il s’agit là  d’un pouvoir considérable, et il y a fort à  parier que la bataille sera àpre et sans concession pour la maîtrise des dernières sources du pétrole, sans considération d’aucune sorte pour l’environnement ou les peuples.

La Guerre enclenchée depuis 2001 contre les pays « terroristes » par les USA montre clairement un engouement pour le pétrole. S’il n’y avait pas une future pénurie, il est probable que ces guerres n’auraient pas lieu. Mais en vérité, y a t-il réellement pas de remplacement ? Est on aussi stupide pour ne pas avoir pensé à  un plan B ?

L’hydrogène, par le biais de la pile à  combustible – qui produit de l’électricité et de l’eau à  partir d’hydrogène et d’oxygène – est l’alternative autour de laquelle le plus large consensus s’est formé. Si nous avons une alternative au pétrole, pourquoi ces guerres ?

Alors pourquoi une guerre est menée contre un terrorisme ou méme pour le pétrole ?

La guerre contre le terrorisme est l’alibi pour la masse. La guerre pour le pétrole est pour ceux qui regardent sous les cartes. Le But Ultime est autre. Dans le précédent article de Veritas Complot Mondial ?! délires ? Vraiment !? Antony Sutton désirait attirer l’attention sur les comploteurs qui vont provoquer la 3e Guerre Mondiale gràce à  l’étincelle du « Proche-Orient », conflit majeur qui verra la destruction simultanée du sionisme et du monde musulman telle qu’annoncée dans la fameuse lettre de Pike à  Mazzini en 1870-71.
Alors ?

« Le général Albert Pike considéré comme l’un des plus grands francs-maçons a écrit le livre Moral and Dogmas. Jusqu’à  récemment, ce livre était donné à  chaque franc-maçon initié au plus haut niveau de la franc-maçonnerie.

Entre 1859 et 1871, il mit sur papier, les détails d’un plan militaire. Ce plan devait servir de base pour l’organisation de trois guerres mondiales et de trois révolutions majeures, qu’il considérait comme étant nécessaire pour faire aboutir la conspiration à  son stade final dans le cours du 20e siècle.

Le plan de Pike pour provoquer les trois guerres et les trois révolutions mondiales était simple. Il requérait que le communisme, le nazisme et le sionisme politique, ainsi que d’autres mouvements internationaux soient organisés et utilisés pour fomenter les trois guerres globales et les trois révolutions majeures.

La première guerre mondiale devait permettre aux illuminatis de renverser le pouvoir des tsars en Russie et ainsi faire de ce pays le chàteau fort du communisme athé. Les différences entre les britanniques et les empires allemands furent mises en évidence et exagérés par les Argentures (agents espions des illuminatis) dans le but secret de fomenter cette guerre. Une fois la guerre terminée, le communisme devait étre érigé en vue de détruire d’autres gouvernements et d’affaiblir les religions.

La deuxième guerre mondiale devait pour sa part, démarrer à  partir des différences mises en évidence par les illuminatis, et ces différences existaient déjà  entre le Fascism et le Sionisme Politique. Cette guerre devait détruire le Nazisme au profit de l’accroissement de la force Sioniste Politique; ce qui, par conséquent, devait permettre, selon le plan de Pike écrit dans la deuxième moitié du 19e siècle, l’établissement de l’état d’Israël en Palestine. Durant cette méme guerre, le communisme international devait, de son côté, s’accroître de manière à  devenir aussi fort que les nations chrétiennes réunies, c’est-à -dire l’occident chrétien,ou l’ouest. Arrivé à  ce point de croissance, le communisme devait étre retenu, tout en étant gardé en échec, jusqu’au jour où il devait servir à  la réalisation du CATACLISME SOCIAL FINAL. Quelqu’un pourra-t-il nier, ici, que le président Roosevelt des Etats-Unis et le premier ministre Churchill de Grande-Bretagne, tous deux des francs-maçons, se concertèrent pour mettre en application une telle politique?

La troisième guerre mondiale fut pensée pour se faire à  partir de l’amplification des différences, fomentée par les Argentures (agents espions) des illuminatis, et existant déjà  entre le Sionisme Politique, Israël, et les chefs du monde musulman. D’après les plans écrits entre 1859 et 1871, cette  » guerre  » devait étre dirigée de manière à  ce que l’Islam, le monde arabe incluant le mahométisme, et le Sionisme Politique, incluant l’Etat d’Israël, et par conséquent, les Etats-Unis, se détruiraient les uns les autres. Les nations restantes, divisées et donc belligérantes seraient forcées, à  l’issue de cette « guerre », de se battre entre elles jusqu’à  un état complet d’épuisement physique, moral, spirituel et économique.

Le 15 août 1871, Albert Pike confia à  Mazzini qu’une fois que seraient terminées les trois guerres mondiales, ceux qui aspiraient à  mettre sur pied une « DOMINATION MONDIALE INCONTESTEE » provoqueraient un des plus grands cataclysmes sociaux que le monde n’ait jamais connus. »

Ainsi naitra le 4eme Reich des Puissants.
sources :

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