Enigmes sur la Lune

Les membres de la Société Royale de Grande-Bretagne observèrent, en 1869, des lumières disposées géométriquement, dans la mer des Crises. Après de très nombreuses observations, elles disparurent, et depuis, le mystère demeure toujours. Deux ans plus tôt, en 1867, les astronomes avaient soigneusement relevé la présence d’un cratère auquel ils avaient donné le nom de « Linné ». D’une douzaine de kilomètres de diamètre, ce cratère était situé dans la mer de Sérénité. Or, en 1869, les observateurs dont Flammarion, constatèrent sa disparition !

En 1882, l’astronome allemand Gruithuisen rapporta qu’il avait identifié sur la Lune les ruines d’une cité et qu’il pouvait voir très distinctement des murs ! L’endroit s’appelle maintenant « Gruithisen City ».

En 1915, certains observatoires signalèrent la présence de murs droits et aussi courbes surgissant dans les zones de cirques lunaires.

Dans la nuit du 11 décembre 1947, l’Anglais Hodgson vit au télescope des points lumineux sur le côté obscur de notre satellite.

Le Dr. H.P. Wilkins, un astronome britannique connu pour ses travaux scientifiques, notamment pour une carte de géographie de la Lune utilisée par tous les astronomes vit apparaître « un objet lumineux qui semblait survoler le sol lunaire dans la région du cirque d’Aristarque ». D’après la description qu’il rédigea à l’époque, l’objet était de forme ovale. Sept semaines plus tard, le Dr James Bartlett enregistra un phénomène analogue, toujours dans cette même région.

John O’Neill s’installa une nuit, le 29 juillet 1953, dans son observatoire afin d’explorer à l’aide de son télescope, celle qu’il nomme « son amie la Lune ». Soudain, il se crut le jouet d’une hallucination. Il venait de repérer sur le fon désertique de la mer des Crises, la silhouette d’un pont immense. Convenant qu’il ne rêvait pas, il dut admettre que cette construction extraordinaire existait bel et bien, et devait mesurer dix-huit kilomètres de long…

Ayant procédé à un grossissement de 250, il vit nettement cette gigantesque structure, qui s’était soudain élevé dans cette région de la Lune qu’il observait régulièrement, sa dernière étude remontait à un peu plus de quarante jours.

Après une période d’hésitation que l’on comprend fort bien, John O’Neill, qui redoutait le verdict des hommes de science car il n’était qu’un amateur, décida de soumettre à l’Association des observateurs planétaires et lunaires, un rapport circonstancié mais fort prudent, dans lequel il désignait le pont de la mer des Crises, sous l’appellation » « d’objet naturel ». Comme on s’en doute les spécialistes s’emparèrent de l’information et la tournèrent en dérision. Pas pour longtemps toutefois, car un spécialiste, le célèbre Dr. H.P. Wilkins lui-même, déclara sans la moindre ambiguïté qu’il avait lui-même constaté un mois à peine après O’Neill la présence de l’insolite structure. Peu de jours plus tard, le Pr Patrick Moore révélait à son tour qu’il avait observé par deux fois le pont fantastique !

La B.B.C. s’empara de l’affaire et demanda au Dr. Wilkins de s’expliquer devant ses micros. Le savant affirma alors :

« C’est bien un pont ! Il mesure un peu moins de vingt miles, a une hauteur d’environ cinq mille pieds (1500 mètre) au-dessus du sol de la mer des crises. Sa largeur atteignant environ deux miles. Il paraît artificiel, c’est-à-dire qu’il pourrait s’agir de ce que nous appelons sur terre un ouvrage d’art. »

Le Pr Frazer Thompson, de ‘université américaine de Tulane, observa le 6 mai 1954 sur la Lune, des implantations ressemblant fort à des pistes d’atterrissages. En effet, une brèche jamais observée auparavant dans la ceinture du « cirque Piccolomini » fut découverte ce jour là. Elle formait une longue bande étroite et rectiligne, large cependant de mille pieds (environ 300 mètres) et qui ressemblait à une super autoroute ou piste d’envol !

D’autres astronomes devaient confirmer eux aussi l’observation du Pr Thompson et sont maintenant tentés de croire que cette architecture est en rapport étroit avec les OVNI. Ce n’est sans doute pas le Révérend Père Reyna, de l’observatoire argentin de San Miguel, qui les aurait démentis. Le Père Reyna qui appartient à la Compagnie de Jésus (Jésuites) ordre sérieux s’il en est , photographia le soir du 1er décembre 1965, dans le champ lumineux de la Lune, trois soucoupes volantes. Les clichés réalisés par cet astronome furent publiés par de très nombreuses revues spécialisées.

La revue Sky and Telescop de juin 1956 publia un document remarquable, qu’elle devait à l’astronome mexicain Robert E. Curtis, exerçant officiellement les fonctions d’observateur du ciel. Curtis avait réussi à photographier à proximité du cratère « Parry » une singulière croix lumineuse. Ce dernier phénomène inexpliqué fut diversement interprété. La possibilité d’un effet solaire frappant directement la crête de deux chaînes de montagnes « se croisant à angle droit » fut avancée. L’ennui fit observer George Langellan, dans cette rassurante hypothèse, c’est que deux chaînes de montagnes ne peuvent se croiser à angle droit !

On admet maintenant que la Lune pourrait ne pas être un astre aussi mort qu’on voulait le prétendre. La possibilité d’une vie organique dans cette proche banlieue dela Terre est à envisager. Des êtres différents de nous, ou identiques à nous pourraient y avoir créé, à une certaine profondeur une situation de vie parfaitement acceptable pour eux.

La Lune relais extraterrestre ?

Base implantée près de la Terre ?

Pourquoi pas ?

Voir également : http://web.archive.org/web/20150318090305/http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/ et http://web.archive.org/web/20141104103722/http://lesdossiersdeletrange.over-blog.com:80/

Par Guy Tarade

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