Espionnez secrêtement la lune

Ingo Swann

Le regretté Ingo Swann était considéré comme l’un des principaux observateur à distance du gouvernement américain, ces personnes pratiquement uniques dont les pouvoirs psychiques et la perception extra-sensorielle (ESP) ont été exploitées, à partir des années 1970, pour espionner l’ex-Union soviétique. Swann s’est avéré être un spectateur à distance hautement qualifié, celui dont les talents étaient employés pour un certain nombre d’opérations d’espionnage ayant pour objet des cibles à l’étranger qui auraient pu être hostiles aux Etats-Unis.

En conséquence, Swann est entré en contact avec une variété de personnages sombres appartenant au domaine secret du gouvernement, et du monde du renseignement, dont un personnage vraiment machiavélique connu, très mystérieusement, seulement par le nom de M. Axelrod.

C’est en Février 1975, que Swann a été contacté à l’improviste par ce que, luo-même, décrit comme un personnage haut placé à Washington, DC, qui  a prudemment avisé Swann que lui, Swann, recevrait bientôt un appel téléphonique du précité M. Axelrod.

La source de Swann lui indiqua calmement qu’il ne pouvait pas offrir une explication valable, mais que Swann devrait être tout à fait conscient que l’appel porterait sur une question de grande urgence et d’importance. Un peu inquiet Swann attendit … et attendit … et attendit.

Enfin, environ quatre semaines plus tard, un appel est arrivé, et on fixa à Swann un rendez-vous digne d’un livre de cape et d’épée, seulement quelques heures plus tard, au Musée national d’histoire naturelle Smithsonian.

smithsonian-espionnez la lune

Malgré la nature un peu lourde la derrnière minute de la conversation, Swann accepta sans hésiter, et rapidement – mais avec un degré de préoccupation et d’inquiétude – il se rendit au le lieu de rencontre, où il fut accueilli par un homme qui avait l’air d’un marine, comme le dit Swann.

Bien que des formalités de base aient été échangés, Swann ne savait pas ce qui se tramait: il fut conduit en voiture vers un second endroit, où rien de moins qu’un hélicoptère l’attendait pour l’emmener vers une destination inconnue. Telle était la sécurité et le secret entourant le voyage. Swann avait les yeux bandés pendant le vol d’environ trente minutes. En d’autres termes, l’expérience était en train de prendre les proportions d’un James Bond.

À l’atterrissage, Swann a été emmené à un ascenseur qui descendit pendant une période de temps significative – peut-être dans les entrailles d’une installation souterraine secrète, et probablement avec un haut degré de justification logique. On lui retira finalement le bandeau, Swann  rassembla ses esprits, et il fut ensuite présenté à l’énigmatique M. Axelrod, qui admit que ce n’était pas son vrai nom, mais il suggéra à Swann que c’était une identité qui servait les fins particulières de la réunion.

Axelrod ne perdit pas de temps et alla droit au but, il posa à Swann beaucoup de questions sur la nature de la vision à distance. Axelrod précisa également qu’il souhaitait faire usage des compétences de Swann – pour ce qui était clairement une opération secrète – et pour une somme d’argent importante. C’était vraiment une de ces offres que l’on ne peut pas refuser. Et Swann, assurément, ne la refusa pas.

Axelrod demanda à Swann, avec insistance, ce qu’il savait au sujet de notre Lune. Maintenant, enfin, le but de l’étrange rencontre devenait beaucoup plus claire. Quelqu’un au sein de la bureaucratie cherchait secrètement à voir la Lune à distance – ce qui est précisément ce que Swann fit.

De l’aveu même de Swann, il fut complètement terrassé par ce qu’il découvrit: lors d’un ciblage initial, son esprit se concentra sur l’image sensationnel de ce qui semblait être un énorme tour, similaire en taille au bâtiment du Secrétariat de l’Organisation des Nations Unies, mais qui montait en flèche vers le haut de la surface de la Lune. Ce n’était pas une structure humaine. Swann a dit que c’était l’œuvre d’extraterrestres mystérieux.

Lors des sessions de vision à distance qui suivirent, Swann put percevoir sur la surface de la Lune une abondance de structures en forme de dôme, de machines de pointe, d’autres hautes tours, de grandes structures transversales, de curieuses constructions tubulaires traversant le paysage, et même des preuves de ce qui ressemblait à de vastes opérations minières. Quelqu’un, ou quelque chose, avait secrètement construit une base lunaire.

themoon-earth

Curieusement, Swann put aussi concentrer son esprit sur ce qui semblait être un groupe de personnes – qui semblaient très humains- logé dans une sorte d’ enclos sur la Lune, et qui étaient occupés à creusé le côté d’une falaise. La seule chose bizarre: ils étaient tous complètement nus.

Plutôt sinistrement, et très rapidement, à ce point, Axelrod mit fin de l’expérience, faisant des allusions sombres et inquiétantes à la possibilité que les entités basées Lune fussent éventuellement très conscientes qu’elles étaient espionnées aux moyens de  voyage astrale. Il a même laissé entendre que les actions mêmes de Swann pourraient maintenant le mettre en danger, si les êtres décidaient de faire tourner les tables et lui rendaient une visite mortelle, de type cosmique –  ce que, très heureusement pour Swann, ils ne firent pas.

En particulier, Axelrod demanda également à Swann s’il connaissait un homme nommé George Leonard. Swann répondit que, non, il ne connaissait pas le nom. Il apparut que pendant que le mystérieux Axelrod employait Swann pour des recherches sur les mystères de la Lune, Leonard, un auteur, était à pied d’oeuvre, travaillant sur un manuscrit intitulé Somebody Else is on the Moon.

En 1977, le manuscrit de Léonard fut publié, et, à un degré significatif, il portait son attention sur la question-même qui troublait Axelrod si profondément: à savoir, d’inhabituelles structures intelligemment conçues ou des installation sur la Lune.

Les étranges réunions secrètes entre Swann et Axelrod – sur la nature de ce qui se tramait sur la Lune – ont continué jusqu’en 1977, après quoi elles se sont terminées de manière abrupte, laissant sans surprise Swann se questionner sur la séquence bizarre des évènements.

Swann a-t’il vraiment eu accès psychiquement à une base fantastique avancé sur la Lune, construite par une puissance spatiale extraterrestres? Ou, le fait que Swann se rappelle que ceux qui travaillaient dans l’installation ressemblait à des membres de la race humaine – quoique nus! – veut dire que c’était une installation secrète d’origine très terrestre, sur laquelle Axelrod essayait d’ en apprendre plus car il en était exclu par un circuit gouvernemental hautement classifié?

Les réponses sont aussi inconnues aujourd’hui qu’elles l’ont été pour Ingo Swann toutes ces années. Si M. Axelrod est toujours vivant et qu’il lit ceci, peut-être qu’il pourrait remplir certains (ou tous) les blancs …

Nick Redfern

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *