Excitotoxine

L’aspartame est un édulcorant chimique, remplaçant le sucre, présent dans au moins 5000 produits alimentaires et médicaments, préparés industriellement. Parfois, cet additif n’est même pas indiqué sur l’emballage.

Les Glutamates sont des sels chimiques rajoutés pour renforcer le goût des aliments industriels, afin de les rendre agréable et de masquer leur mauvaise qualité. Ils sont aussi vendus mélangés à certains sels de table.

Ces deux produits, dénoncés depuis de nombreuses années parce qu’ils abà®ment le cerveau, sont dénommés « Excitotoxines ».

Petite Histoire de l’aspartame

Le chimiste J. Schattler de G.D. Searle & Company découvrit l’aspartame en 1965 lors de recherches contre les ulcères. L’aspartame fut approuvé pour les aliments secs le 26/07/74. Cependant, les objections du Dr John W. Olney, chercheur neurologue, émises par J. Turner, l’Avocat général à la Consommation en août 1974, ainsi que les enquêtes sur les pratiques de recherche de Searle et la fraude dans les tests (rapport Bressler) amenèrent la Federal Drug Administration (FDA) à suspendre l’approbation le 5/12/1974. Après son élection, R. Reagan nomma un nouveau directeur à la FDA, Arthur Hull Hayes. Cela permis par des manipulations de faire passer l’approbation de l’aspartame. Peu après Hayes quitta la FDA et retourna chez Searle, son patron !

L’article suivant, tiré du Nexus N° 10, peut être copié à des fins non lucratives en citant sa source.

D’après de nombreuses études les excitotoxines telles que l’aspartame, contenues dans tous les produits alimentaires transformés provoquent la dégénerescence du système nerveux.

De plus en plus de cliniciens et de scientifiques importants sont convaincus qu’un groupe de composés appelés excitotoxines joue un rôle crucial dans le développement de plusieurs troubles neurologiques, dont les migraines, les attaques, les infections, un développement neural anormal, certains troubles endocriniens, les troubles neuropsychiatriques, les difficultés d’apprentissage des enfants, la démence associée au sida, la violence épisodique, la borréliose de Lyme, l’encéphalopathie hépatique, des types spécifiques d’obésité, et surtout les maladies neurodégénératives telles que la sclérose latérale amyotrophique (ALS), les maladies de Parkinson, d’Alzheimer et d’Huntington ainsi que la dégénérescence olivopontocérébelleuse.

Ces dix dernières années, on a accumulé une énorme quantité de preuves à la fois cliniques et expérimentales qui soutiennent ce principe de base2. Pourtant, la FDA (Food and Drug Administration) refuse toujours de reconnaï®tre le danger immédiat et à long-terme que présente pour le public l’ajout autorisé dans les aliments de plusieurs excitotoxines telles que le glutamate de sodium, la protéine végétale hydrolysée et l’aspartame. La quantité de ces neurotoxines ajoutée dans nos aliments a considérablement augmenté depuis leur introduction. Par exemple, depuis 1948, la quantité de glutamate de sodium ajoutée aux aliments a doublé tous les dix ans. En 1972, on en ajoutait 262000 tonnes métriques dans les aliments. On a consommé plus de 800 millions de livres d’aspartame dans divers produits depuis que cet additif a été autorisé. Ironie du sort, ces additifs alimentaires ne servent absolument pas à conserver les aliments ou à protéger leur intégrité ; ils sont tous utilisés pour modifier le goût des aliments. On se sert du glutamate de sodium, de la protéine végétale hydrolysée et des arômes naturels pour relever le goût des aliments, tandis que l’aspartame est un édulcorant artificiel.

Ces toxines (excitotoxines) ne sont pas juste présentes dans quelques aliments, mais, plus exactement, dans presque tous les aliments transformés. Dans de nombreux cas, on les y ajoute sous des formes déguisées, telles que les arômes artificiels, les épices, l’extrait de levure, la fibre protéique, l’extrait de protéine de soja, etc. Par expérience, nous savons que lorsque l’on donne à des animaux des quantités d’excitotoxines peu toxiques en doses séparées, on trouve chez ces animaux une toxicité complète, c’est-à -dire que les excitotoxines agissent en synergie. Par ailleurs, les excitotoxines sous forme liquide, comme celles que l’on trouve dans les soupes, les sauces au jus de viande et les boissons non alcoolisées à basses calories, sont plus toxiques que celles que l’on ajoute aux aliments solides ; c’est parce qu’elles sont absorbées plus rapidement et atteignent des taux plus élevés dans le sang.

On devrait aussi se rendre compte que les conséquences de ces additifs alimentaires appelés excitotoxines ne sont pas en général dramatiques. Certains individus peuvent être particulièrement sensibles et développer de graves symptômes et même mourir brutalement d’une irritabilité cardiaque, mais le plus souvent les effets sont subtils et se développent sur une longue période de temps. Tandis que les additifs alimentaires comme le glutamate de sodium et l’aspartame ne sont probablement pas des causes directes de maladies neurodégénératives comme la démence d’Alzheimer, la maladie de Parkinson ou l’ALS, ils peuvent très bien accélérer ces troubles et certainement aggraver leur pathologie – comme nous le verrons. Peut-être que chez de nombreuses personnes ayant une propension naturelle à développer l’une de ces maladies ces troubles ne se déclareraient jamais s’ils elles ne s’exposaient pas à de fortes quantités d’excitotoxines véhiculées par les aliments. Certaines personnes pourraient juste souffrir d’une forme atténuée de la maladie, si elles ne s’exposaient pas à ces substances. De même, les excitotoxines véhiculées par les aliments peuvent être nocives pour ceux qui souffrent d’attaques, de lésions cérébrales et pour les séropositifs, et on ne devrait certainement pas en utiliser dans une structure hospitalière.

LA DESINFORMATION DE LA FDA

En juillet 1995, la Fédération des Sociétés Américaines pour la Biologie Expérimentale (FASEB) a mené une étude décisive pour la FDA sur la question de la sécurité du glutamate de sodium.8 La FDA a écrit un résumé très trompeur du rapport dans lequel elle laissait entendre que, sauf pour les asthmatiques, les chercheurs de la FASEB avaient trouvé que le glutamate de sodium ne présentait aucun risque. Mais, en fait, ce n’est pas du tout ce que disait le rapport.

J’ai résumé, en détail, mes critiques de cette tromperie largement diffusée de la FDA dans l’édition de poche revue et corrigée de mon livre, Excitotoxins : The Taste that Kills (Les Excitotoxines : le goût qui tue), en analysant exactement ce que ce rapport disait et ne disait pas.9 Par exemple, il n’a jamais dit que le glutamate de sodium n’aggravait pas les maladies neurodégénératives. Ce qu’il disait, c’était qu’il n’existait aucune étude montrant un tel lien ; plus précisément, que personne n’avait réalisé d’étude, positive ou négative, pour voir s’il y avait un lien. C’est toute la différence.

Malheureusement pour le consommateur, les grosses sociétés de l’industrie alimentaire continuent non seulement d’ajouter du glutamate de sodium dans nos aliments mais elles vont en plus très loin pour masquer ces additifs nocifs. Par exemple, elles emploient des termes tels que protéine végétale hydrolysée, protéine végétale, fibre protéique, phytoprotéine hydrolysée, extrait de protéine de soja, caséinate, extrait de levure et arôme naturel. Nous savons par expérience que quand ces excitotoxines chargées de relever le goût s’ajoutent les unes aux autres, elles deviennent bien plus toxiques que prises individuellement.10 En fait, les excitotoxines à des taux pas encore nocifs peuvent être pleinement toxiques pour certaines cellules bien précises du cerveau lorsqu’elles sont associées. Je vois souvent dans les rayons des supermarchés des aliments transformés, en particulier des aliments surgelés ou des aliments de régime, qui contiennent, deux, trois ou même quatre types d’excitotoxines.

Nous savons aussi, comme on l’a déjà affirmé, que les excitotoxines sous forme liquide sont beaucoup plus toxiques que celles sous forme solide parce qu’elles sont absorbées rapidement et atteignent une concentration élevée dans le sang. Ceci signifie que de nombreuses soupes, sauces et jus de viande vendus dans le commerce et contenant du glutamate de sodium sont très dangereux pour l’équilibre du système nerveux, et ceux qui souffrent d’un des troubles mentionnés plus haut ou qui ont un risque important d’en développer un devraient tout particulièrement les éviter. Les gens atteints de cancers ou présentant un risque important de cancer devraient également les éviter, en raison de la génération de radicaux libres associée à la peroxydation des lipides.

En cas de sclérose latérale amyotrophique (ALS), nous savons que la consommation de viande rouge, en particulier du glutamate de sodium lui-même, peut élever le glutamate du sang de façon significative jusqu’à des taux bien plus hauts que ceux que l’on voit chez la population ordinaire. On n’a pas réalisé d’études similaires, d’après ce que je sais, sur des patients atteints de la maladie de Parkinson ou de la maladie d’Alzheimer. Mais, en règle générale, je suggèrerais certainement aux personnes atteintes de l’une ou l’autre de ces maladies d’éviter les aliments contenant du glutamate de sodium ainsi que la viande rouge, le fromage et la purée de tomates, ces aliments étant tous réputés pour contenir de fortes quantités de glutamate.

On doit se rappeler que c’est la molécule de glutamate qui est toxique dans le glutamate de sodium. Le glutamate est un acide aminé naturel qui se trouve en plus ou moins grande quantité dans de nombreux aliments. Ceux qui affirment que le glutamate de sodium ne présente aucun danger se servent de ce fait pour leur défense. Mais le coupable c’est le glutamate libre. Le glutamate lié, que l’on trouve naturellement dans les aliments, est moins dangereux parce qu’il est dégradé lentement et absorbé par l’intestin de façon à être utilisé par les tissus, les muscles en particulier, avant que les taux toxiques ne soient atteints. Par conséquent, une tomate entière est moins dangereuse qu’une purée de tomate. La seule exception à cela, comme on l’a dit, d’après ce que l’on sait pour l’instant, c’est dans le cas de l’ALS. Par ailleurs, la tomate contient plusieurs antioxydants puissants connus pour neutraliser la toxicité du glutamate.

La protéine végétale hydrolysée est un additif alimentaire courant et elle peut contenir au moins deux excitotoxines : le glutamate et l’acide cystéique. La protéine végétale hydrolysée est fabriquée par un procédé chimique qui décompose délibérément la structure de la protéine du végétal pour libérer le glutamate ainsi que l’aspartate, une autre excitotoxine. Cette substance poudreuse, marron, est utilisée pour relever le goût des aliments, en particulier des plats de viande, des soupes et des sauces. Bien que certains fabricants d’aliments diététiques aient essayé de faire accepter l’idée que ce rehausseur de goût est entièrement naturel et sans danger parce qu’il est fabriqué à partir de plantes, ce n’est pas vrai. C’est la même substance que celle ajoutée aux aliments transformés. L’expérience a montré que l’on peut provoquer les mêmes lésions cérébrales en utilisant la protéine végétale hydrolysée qu’en utilisant le glutamate de sodium ou l’aspartate. On découvre de plus en plus d’excitotoxines, dont plusieurs se rencontrent naturellement. Par exemple, la L-cystéine est une excitotoxine très puissante. On l’ajoute actuellement à certains pains et on la vend dans les magasins diététiques en tant que complément. L’homocystéine, un dérivé métabolique, est aussi une excitotoxine. Fait intéressant, on a récemment montré que des taux élevés d’homocystéine dans le sang étaient un signe majeur, si ce n’est le signe majeur, des maladies cardio-vasculaires et des attaques. Tout aussi intéressante est la découverte selon laquelle des taux élevés d’homocystéine sont aussi en cause dans des troubles du développement neurologique, en particulier dans l’anencéphalie et le dysraphisme spinal (anomalies du tube neural). (On pense qu’il existe un mécanisme d’action protecteur associé à l’utilisation prénatale des vitamines B12, B6 et de folates lorsqu’on les utilise ensemble.) Reste à voir si l’effet toxique relève de l’excitotoxicité ou s’il est dû à quelque autre mécanisme. S’il est lié à l’excitotoxicité, alors les fœtus seraient aussi en danger à cause du glutamate, de l’aspartate (une partie de la molécule d’aspartame) et des autres excitotoxines. Récemment, plusieurs études ont découvert que tous les patients souffrant de la maladie d’Alzheimer qui avaient été examinés présentaient des taux élevés d’homocystéine.

Une étude intéressante a découvert que les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer présentent aussi une destruction étendue des cellules de leur ganglions rétiniens.18 Fait intéressant, cela correspond à la zone qui était touchée lorsque Lucas et Newhouse ont découvert l’excitotoxicité du glutamate de sodium. Tandis que cela ne prouve pas que le glutamate alimentaire et autres excitotoxines provoquent ou aggravent la maladie d’Alzheimer, cela constitue une preuve indirecte de taille. Une fois que l’on a analysé toutes les informations connues sur les additifs alimentaires excitants, il est difficile de justifier la décision de la FDA de continuer d’approuver l’usage répandu de ces additifs.

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