Extraterrestres et MIB

L’amie Ufologue J. A. du Var (Provence) me relatera personnellement sa propre expérience en ce domaine :

Cela s’est passé dans le Var, secteur de Brignoles, il y a quelques années à peine.
Alors que J. se rendait à son travail en voiture un matin de juin vers les 09 H. Elle avait devant elle un camping-car qui roulait sur sa route, et J. entreprend de le doubler Elle découvre alors devant elle une voiture, avec des occupants particulièrement insolites. Des  » Hommes en noir  » ! Deux devant, et un à l’arrière. Ils regarderont intensément l’amie J. ! J. décide alors de doubler leur véhicule. La première tentative sera un échec, car leur véhicule se rabattra brusquement sur la gauche ! La deuxième tentative de J. sera la bonne. L’amie pourra distinguer, de façon rapide, dans leur véhicule, à l’arrière, comme, comme un petit personnage à tête de  » GRIS  » ! Puis, arrivés à un croisement, J. prendra une direction sur sa gauche, et la voiture des  » Hommes en noir « , prendra l’autre route sur leur droite. Ils avaient continué de fixer du regard l’amie J. !

A noter que cela s’était passé quelques jours avant ou après, que J. soit allé effectuer une surveillance du ciel au fameux col de Vence. Un lien de cause à effet ?

J. était amie avec feu l’ami Jimmy GUIEU, et avait effectué aussi des surveillances du ciel en compagnie de Jimmy, notamment dans le secteur du plateau d Albion.
La revue spécialisée  » Phénoména  » de l’association  » Sos-OVNI « , dans un numéro de 1997, nous fait part aussi d’étranges  » Hommes en noir « . Voir pages 24-25 :

Un incident préalable à cette affaire concerne et prend place dans le massif du Parmelan, en Haute-Savoie, durant la nuit du 20 au 21 novembre 1996.

Citation, page 23 :  » Le 21 novembre à 05 h 00, des témoins entendent un avion évoluer à basse altitude. Le survol est suivi d’une FORTE EXPLOSION – un bruit sourd et d’un éclair. D’autres observateurs parlent d’une immense lueur blanche d’une boule de feu. Tout laisse supposer qu’un aéronef s’est accidenté dans la montagne. « . Fin de citation.

A noter qu’à la suite de l’enquête très poussée des militaires, aucune trace au sol n a été trouvée. Un Antonov 12 soviétique a survolé le secteur vers 05 h 00, à 8000 mètres d’altitude, assurant une liaison régulière suivant ce plan de vol, entre l’Allemagne et l’Espagne. Mais cet avion cargo est bien arrivé à destination avec son fret, sans incident Alors que s’est-il passé ?

Citation, page 24 :  » La gendarmerie de Thônes confirme qu’une patrouille a bien vu des lumières rouges dans le ciel, le 21 novembre à 05 h 03 et qu un BANG a bien été entendu par les militaires de sortie.

Autre élément, appartenant au folklore de l’ufologie, des HOMMES EN NOIR auraient été vus par plusieurs témoins. La gendarmerie a eu connaissance de leur présence sans pouvoir dire de qui il s’agissait.

 » Deux hommes habillés en noir, beaux vêtements de ville (c’est-à -dire mal adaptés pour circuler discrètement en montagne dans la neige, ndlr), très blancs de visage, au comportement étrange. Ils sont partis après avoir bu un café chacun « . (Consommation prise dans un bar de Dingy-Saint-Clair, ndlr). On a parlé d agents des Renseignements Généraux.

Officiellement, aucun service de police et encore moins des RG ne s’est penché sur le crash du Parmelan, les affaires ovni n’étant pas de la compétence directe de la police.

Les deux hommes mystérieux ont échangé quelques mots avec un journaliste de radio qui leur demandait la raison de leur présence. Puis, coupant court à toute discussion, ils ont quitté les lieux. On sait seulement qu’ils étaient là pour l’affaire du Parmelan. « . Fin de citation.

La revue spécialisée  » OVNI Contact  » éditée par l association  » Centre d Etudes OVNI France « , BP 21 13170 La Gavotte, dans son numéro 46, a publié une étude de Joël Mesnard intitulée
 » Hommes en noir et communications à sens unique : deux nouvelles formules du phénomène OVNI ? « . Pages 19 à 34.
Joël Mesnard relate plusieurs affaires d’Hommes en noir, dont il a eu personnellement connaissance, et dont il a mené les enquêtes Voici ci-dessous les affaires en question. Cela s’est passé en France
Citation :  » 1. Hommes en noir et voitures-fantômes. Premier cas : disparition sur place.

Premier cas : disparition sur place.

En juillet 1976 (le 18, ou vers le 18), dans le Loiret. Deux jeunes femmes et les deux enfants de l une d elles, circulant en voiture sur une petite route de campagne, entre Cernoy-en-Berry et Châtillon-sur-Loire, voient distinctement un personnage vêtu entièrement de noir, portant un pull-over à col roulé noir (alors que sévit la canicule, et en plein après-midi). Ce personnage, vu de dos uniquement, disparaît sur place, instantanément, au moment où une voiture passe à sa hauteur.

Les deux témoins adultes sont formels, et ont observé la scène de très près, dans des conditions que l on pourrait qualifier d idéales. Les deux enfants confirment aussitôt le phénomène. Quelques années plus tard, toutefois, le plus jeune ne se souviendra plus de rien, tandis que son frère conservera un vague souvenir.

Deux affaires peuvent, en outre, être citées à l’appui de ce témoignage :

1) Du 10 aoà»t au 27 aoà»t 1976, à 2 km à vol d oiseau du lieu de l observation, des témoins nombreux (la famille L.) font toute une série d observations rapprochées, avec séquelles physiologiques, traces au sol et observation d’humanoïdes.

2) Témoignage (encore indirect en février 1987) de M. C., employé de banque : un soir de l été 1976, M. C., après sa journée de travail à Paris, rentre chez lui par l autoroute du Nord. A l’embranchement de Survilliers, il prend une auto-stopeuse, et remarque qu’elle est vêtue d un imperméable, alors qu’il fait très chaud et sec (l été 1976 est celui qui engendrera l impôt sécheresse). Un peu plus loin, la passagère dit au chauffeur qu’elle est arrivée. Elle descend de la voiture, tourne aussitôt sur sa droite (c est à dire vers l’arrière de la voiture), et disparaît sur place. M. C., extrêmement surpris par ce qu’il vient de voir imagine aussitôt que sa passagère a pu tomber dans une tranchée de chantier ! Il sort précipitamment, contourne sa voiture par l’arrière pas de tranchée, et pas d auto-stopeuse ! Rien !

Au moins une autre personne à ma connaissance rapporte une telle disparition sur place d’un inconnu : il s’agit de l’un des témoins d’une observation d’ovni assez classique, faite à Franois, dans le Doubs, le 12 décembre 1968.

A une date impossible à préciser, ce témoin vit un individu disparaître sur place, à proximité d une voiture en stationnement dans un parking, à Besançon.
Deuxième cas :

Dans la forêt de Belle-Vaivre, une nuit d octobre 1975, vers une heure du matin :

Un lieutenant de l’armée de Terre, N. C., marche dans une allée mal entretenue, en plein bois. Il est précédé, à quelques centaines de mètres, par un autre lieutenant. Un groupe de militaires se trouve un peu en arrière, à moins d’un kilomètre peut-être. Le lieutenant C. croit deviner une présence, dans les fourrés, sur sa gauche, et imagine que son collègue s est embusqué pour lui faire une farce. Il braque sa torche vers les fourrés en disant  » Fais pas le con, je t’ai vu « . Il distingue alors deux jambes, moulées dans une sorte de collant vert foncé ou noir, qui marchent en faisant des pas croisés, ou  » En crabe « . Lorsqu’il relève le faisceau de sa torche, c’est pour constater aussitôt que le haut du personnage est entièrement voilé  » Comme par une nappe de brouillard qu’éclaireraient des phares de voiture « . Les  » Jambes  » traversent le chemin, comme en glissant au-dessus du sol, et sans que les broussailles ne semblent offrir de résistance. Elles disparaissent dans les fourrés, sur la droite. Cette rencontre eut lieu au cours d une nuit de lundi à mardi.

Moins de 24 heures plus tard, le mardi soir, le lieutenant, rentrant à son domicile à Besançon, remarque une grosse voiture, de marque américaine et de couleur gris métallisé, garée devant l’entrée de son immeuble. Derrière le volant, il voit un homme de stature imposante, au regard très impressionnant : c’est comme s’il avait deux trous noirs à la place des yeux. A la droite de ce personnage, une femme de type asiatique se tient penchée contre la portière. Ces deux personnages sont rigoureusement immobiles, et semblent fixer le Lieutenant. Lorsqu il ressort de chez lui, la voiture et ses deux occupants sont toujours là . Il monte dans sa R 17 bleue, démarre, et constate bientôt que la grosse voiture grise le suit à moins de cinq mètres, sans le lâcher, à travers les petites rues. Le Lieutenant envisage alors de s’arrêter à un feu rouge, de descendre de voiture et de faire face. L’occasion se présente, un peu plus loin, mais il s’abstient (ce que, par la suite, il ne parviendra pas à s’expliquer). A la sortie de Besançon, il s’arrête brusquement, et se laisse doubler. Les rôles sont inversés : il poursuit la voiture grise, roulant par moment à 160 km/h, mais ne parvient pas à la rejoindre. L’autre voiture disparaît comme par enchantement, à l’entrée d un bois (ou comme si elle avait soudain atteint une vitesse extraordinaire).

Ce n’est pas tout : une quinzaine de jours plus tard, le Lieutenant C. accompagne un ami minéralogiste qui, une semaine auparavant, recherchant des bivalves dans un champ, à Vauchignon, en Côte-d Or, a découvert des traces de pas cylindriques dans le sol. A peine sont-ils arrivés sur place, que deux personnages, d’allure simiesque, aux bras longs, mais vêtus de blousons (qui paraissaient gonflés sur les côtés), surgissent des fourrés, et, aussitôt, escaladent à une allure vertigineuse une pente très raide. Le Lieutenant s’élance à leur poursuite, mais il est très vite distancé. Les deux personnages (qui n’ont été vus que de trois quart arrière ou de dos) disparaissent dans les buissons, et les deux témoins aperçoivent alors, sur une petite route qui passe au sommet de la pente, deux voitures qui, l’une après l’autre, freinent énergiquement, puis redémarrent.

Il s agit d’une grosse camionnette entièrement blanche, aux vitres peintes en blanc, et d’une petite voiture bleue.

Le Lieutenant, un sportif entraîné, est persuadé que les deux créatures qu’il a vainement tentées de suivre n’étaient pas des hommes : selon lui, aucun athlète ne serait capable de gravir une telle pente à une telle vitesse.

Que faut-il penser du bref arrêt des deux voitures, sur cette route très peu fréquentée ? Les conducteurs se sont-ils arrêtés seulement pour laisser passer les personnages, ou bien les ont-ils embarqués ? Aucun élément ne permet de répondre, les témoins n’ayant observé la scène que d’assez loin, et en partie à travers la végétation.
Troisième cas où il est à nouveau question d’une camionnette blanche :

A une vingtaine de kilomètres de là , et à une date qui reste impossible à préciser (vers 1974 ou 1975, et probablement en été), deux jeunes filles se promenant en bicyclette, un soir, sur une petite route, sont suivies sur plusieurs centaines de mètres par une camionnette entièrement blanche. Le pare-brise, opaque, lui-même de couleur blanche, ne permettait pas de distinguer le conducteur.
Quatrième cas : un  » croque-mort  » qui s’intéresse aux travaux des champs ! :

Dans le Cher, il y a une vingtaine d’années, un cultivateur, quelques jours après avoir été témoin d’un atterrissage avec humanoïdes (le lendemain peut-être), a soudain la sensation d’être observé, alors qu il travaille dans son champ. Il se redresse et voit, à quelques mètres de lui, sur le bord d un chemin, un homme tout de noir vêtu, qui l’observe fixement et d un air inquiétant.

Cinquième, sixième et septième cas : témoignages relatifs à une  » Cambodgienne vêtue d’une soutane  » :

Il a été question, dans la seconde observation du Lieutenant C., d’une femme de type asiatique. Il existe au moins trois cas qui, dans un contexte comparable, comportent la description d une  » Cambodgienne habillée en curé « . Le terme de  » Cambodgienne  » a été employé par deux témoins.

L’un de ces témoignages émane de M. Bonnot (orthographe incertaine), cultivateur en Côte-d Or, qui, revenant de la chasse, a eu la surprise d’apercevoir cette femme en un lieu particulièrement désert, loin de toute habitation.

Un jeune homme, C. J., l’a également observée, sensiblement au même endroit, alors qu’il se promenait un midi en compagnie d’une amie. Cette femme était en conversation avec deux hommes qui, dès que C. J. et son amie sont arrivés, sont remontés dans leur voiture et sont aussitôt partis. Il faut préciser que ces lieux sont très peu fréquentés, et que le passage d’une grosse voiture dans ce chemin éloigné de tout et jamais entretenu constitue presque, en lui-même, un événement ! Toujours est-il que C. J., intrigué par le départ précipité des deux inconnus, s’est approché de la femme, imaginant pouvoir lui venir en aide. Il a pu apercevoir les petits boutons très rapprochés qui fermaient, sur le devant, son vêtement noir qui descendait jusqu au sol.

Se détournant, la femme avait disparu dans les taillis, comme si ses vêtements n’avaient offert aucune résistance en s’enfonçant dans les branchages.

Huitième cas : un  » Homme-grenouille  » dans un parking :

Voici encore une affaire dont il est impossible de préciser la date. Elle eut lieu à Soisy-sous-Montmorency, vers le milieu des années soixante-dix.

M. B., agent de police, se leva en pleine nuit pour tenter de surprendre des pilleurs de voitures opérant croyait-il dans le parking de son immeuble. Il se trouva soudain face-à -face avec un individu vêtu de noir, portant une combinaison intégrante collante, qui s enfuit en courant, sans que ses pieds fassent le moindre bruit au contact du sol. M. B. se lança à sa poursuite, mais le perdit de vue de façon incompréhensible, à la sortie d un porche. On eut dit que le personnage avait disparu dans les buissons, pourtant peu fournis, qui garnissent le terre-plein séparant l’immeuble de la rue. On note à propos de ce témoignage, une analogie assez frappante avec les témoignages du Lieutenant C. et de C. J. qui signalent tous deux des disparitions incompréhensibles dans des buissons.

On note en outre un rapprochement possible entre la mention de  » Pieds semblant glisser au-dessus du 501 « , dans la forêt de Belle-Vaivre, et celle d une course absolument silencieuse à Soisy.

De tels rapprochements, il est vrai, ne suffisent pas à nous éclairer sur la nature du phénomène, mais il n’est peut être pas inutile de tenter d en relever les caractères spécifiques lorsqu’ils s’en dégagent.

Cas numéro neuf, dix et onze : des  » Phares de voiture sans voiture « â€¦ :

Il a déjà beaucoup été question de voitures dans les cas qui précédent, qu’il s’agisse de celle des témoins ou, peut être, de véhicules d’un genre plus subtil.

Voici maintenant, brièvement exposés, trois cas de ce que l’on pourrait appeler des  » Voitures-fantômes « . Tous trois se sont déroulés dans le département du Lot :

Dans la nuit du 7 au 8 juin 1981 vers minuit, M. Alain S. circule sur une petite route entre Saint-Cirgues et Lacapelle-Marival. Devant lui roule une 504 blanche qui tourne à gauche, sur la petite route menant au Montet.

Quelques secondes plus tard, il voit les phares de cette voiture dans son rétroviseur, et ne comprends pas comment le conducteur a pu faire marche-arrière en si peu de temps. IL voit alors dans le rétroviseur quatre phares, comme deux voitures roulant côte-à -côte (ce qui est impensable sur une route si étroite). Subitement, ces lumières disparaissent.

Le 31 aoà»t 1981 vers 0 h 45 le même Alain S. circule sur la même route, dans le même sens, pas exactement au même endroit, mais quelques kilomètres plus à l’ouest. Je suis assis à la place avant droite, et trois autres personnes se trouvent à l’arrière. Nous apercevons une lumière de couleur rouge sur la gauche. Le conducteur arrête alors sa voiture et fait une marche arrière. La lumière est devenue blanche. Elle se trouve au sommet des arbres d un petit bois, à trois ou quatre cent mètres de nous. Nous descendons de voiture, et observons quelques instants cette lumière : c’est comme un phare assez puissant, de couleur blanche, qui serait braqué vers nous.

Soudain, la lueur se met à grossier dans des proportions étonnantes. Se rapproche-t-elle de nous, sans monter ni descendre et sans déplacement latéral, ou bien demeure-t-elle sur place en augmentant fortement d’intensité ? Il est difficile de le préciser.

Toujours est-il que l’intensité de la lueur croit comme si la distance nous séparant de la source, supposée d intensité constante était réduite, en une dizaine ou une quinzaine de secondes, à la moitié ou aux deux tiers de sa valeur initiale. Nous sommes alors très excités et inquiets, mais la lumière cesse de grossir, décroit et finit par s éteindre sur place. Nous restons là quelques minutes, guettant une possible réapparition du phénomène et commentant ce que nous avons vu, lorsqu’arrive, un peu par hasard, la voiture de deux personnes que nous connaissons, qui nous reconnaissent et viennent nous rejoindre. Nous leur expliquons ce que nous venons de voir.

Quelques minutes s écoulent et, alors que je me suis un peu écarté du groupe, je vois les feuillages des arbres éclairés de façon mouvante, manifestement par les phares d une voiture qui approche. Nos deux voitures étant fort mal garées, peu après la sortie d un virage, je crie aussitôt  » Attention, une voiture ! « . Les deux conducteurs apercevant eux aussi les phares, se précipitent dans leurs voitures et vont les garer correctement un peu plus loin.

Les feuillages des arbres retombent alors dans l’obscurité. La voiture redoutée ne débouche pas du virage. A aucun moment nous n’avons entendu le bruit de son moteur.

Dira-t-on que nous avons rêvé ? C’est à mon avis peu vraisemblable, et si le temps me le permettait, je pourrais citer une vingtaine d observations d’ovni et de divers phénomènes étranges faites dans cette région du Lot, pour la plupart en 1981. Je n’en citerai qu’une qui me semble particulièrement intéressante en raison de la manière parfaitement fortuite dont j en ai eu connaissance.

L’affaire s’était déroulée deux ans plus tôt : Mme R., circulant en voiture en compagnie de sa fille et de son fils et alors qu’elle se trouvait entre Saint-Cirgues et Bagnac, vit une voiture arriver en sens inverse et alluma ses feux de croisement. Les phares se rapprochèrent encore quelques instants, puis faiblirent et s’éteignirent. Il n’y avait pas de voiture. « .

Fin de citation de l’article de Joël Mesnard.

J’ai eu l’occasion d’avoir des contacts, de rencontrer, et de faire ensemble une enquête ufologique avec Joël Mesnard, quand Joël était établi dans l’Essonne, puis en Seine et Marne.

Maintenant Joël Mesnard réside dans le Sud-Ouest de la France, sur Poitiers, et dirige toujours sa revue spécialisée sur les OVNI  » Lumières dans la nuit « .

Site internet de la revue de Joël Mesnard « Lumières dans la Nuit » :

http://www.ldln.net/

http://www.ldln.net/

Voici maintenant le témoignage de l’ami Ufologue Bernard Bidault, que je connais très bien. Bernard demeure en Gironde, et était aussi, tout comme moi, ami avec feu notre ami Jimmy GUIEU.

En 1972, l’ami Bernard Bidault avait fait la connaissance d’un haut responsable de la Gendarmerie, dont celui-ci s’occupait uniquement du phénomène OVNI. Et il lui dévoila entre autres pas mal de choses sur les  » Enlèvements  » liés au phénomène OVNI. Notamment des enlèvements définitifs de femmes et d’enfants.

Et Bernard pris donc la décision d’écrire un futur livre sur cette question, et son manuscrit comportait à ce moment une cinquantaine de pages. Lorsque arriva alors sa rencontre avec des  » Hommes en noir  » !

Cela s’est passé en 1976, en région parisienne, sur une route entre Fresnes et L’Haye-les-Roses, par une belle journée ensoleillée. Bernard conduisait sa voiture Ford, rentrait chez lui pour déjeuner, et il était entre 12 h 45 et 13 h. A cette heure du repas, il n’y avait personne sur cette route. A un moment donné Bernard jette un oeil dans son rétroviseur central, et ne remarque aucune voiture. Rien à l’horizon. Puis, à peine 3 ou 4 secondes plus tard, après un nouveau regard dans son rétroviseur, Bernard découvre une voiture Volkswagen bleue qui le suivait, presque collée à son pare-chocs !

A l’intérieur, il y avait 3 hommes en costume noir, avec une chemise blanche, et portant aussi une cravate noire et un chapeau noir. Ils avaient des lunettes de soleil de couleur noire.

Puis, curieusement, Bernard entendit un appel mental lui disant  » Arrête d écrire ton livre  » . Après un nouveau contrôle dans son rétroviseur, plus de voiture ! Puis cette voiture insolite était entrain de le doubler mais finalement la manoeuvre n’aboutira pas, car une fois de plus, plus de voiture, plus rien !

Bernard s’arrêtera un peu plus loin pour faire le point de la situation…

Le véhicule s’était bien volatilisé de manière incompréhensible.

Bernard n’écrira pas son livre, et par la suite tombera gravement malade, atteint d un cancer… Bernard Bidault avait été juge et président d un tribunal des Prud hommes. (Mise à jour mardi 13 avril 2004 :

Bernard Bidault a finalement écrit son livre intitulé  » OVNI attention danger « , Editeur Jean-Michel Grandsire, paru en 2003).

Grâce à mes contacts, Bernard Bidault sera invité sur le plateau de télévision de la chaîne  » TF 1 « , émission  » Y’a pas photo !  » consacrée aux OVNI, et diffusée le 15 mai 2000. J’avais révélé cette affaire au journaliste Laurent Varlet de  » Y ‘a pas photo ! « , qui mettait en oeuvre cette émission sur les OVNI, et ainsi Bernard racontera son aventure sur le plateau de  » TF 1  » Et je donnais à  » Y’a pas photo !  » une foule de renseignements sur le phénomène OVNI. Par un courrier de Paris en date du 22 mai 2000, Laurent Varlet m’écrira :

 » Christian, Un grand merci pour votre participation active à la construction de notre émission. Amicalement.

Laurent « .

« .

REVELATIONS.

Lire avec intérêt les deux tomes de l’ami Contacté Jean-Claude Pantel intitulés  » Les Visiteurs de l Espace-Temps « , parus aux Editions Ramuel.

On y découvre de considérables renseignements et de situations vécues entrant dans le cadre des manifestations de personnages insolites, tout à fait identiques à ceux mentionnés tout au long de mon étude Ceux-ci sont des Humanoïdes, hommes et femmes, venant des AUTRES DIMENSIONS.

Feu l’ami Jimmy GUIEU avait été le premier a révéler la fabuleuse histoire de Jean-Claude Pantel étalée maintenant depuis une trentaine d’années, et étaient restés toujours amis.

Dans son livre  » Nos Maîtres les Extraterrestres « , paru aux Editions  » Presses de la Cité  » en 1992, Jimmy GUIEU nous dit ceci pages 288-289 :

 » Révélations, nouvel ouvrage (à clé) de Jacques Vallée.

Avant d’analyser certains points de ce livre, qui peut et doit me semble-t-il être lu à plusieurs niveaux, un flash-back est nécessaire. Jacques Vallée et moi nous sommes rencontrés pour la première fois, en novembre 1989, sur le plateau de « Ciel mon mardi » , où nous avons pris rendez-vous pour le lendemain matin à 10 heures.  » Nous bavarderons une demi-heure car mon emploi du temps est chargé « , me prévint Jacques. En fait, nous nous sommes quittés vers midi cinquante dans un climat de vive sympathie. Un peu avant de nous séparer, je dis à Jacques Vallée :

  • J’ai rencontré Allen Hynek à deux reprises en 1978 : une fois à Montréal, brièvement, où il avait supervisé le film accompagnant ma tournée de conférences, et chez lui, à Evanston (Chicago), où il m’avait invité, fin mai, à l’issue de ma longue tournée. Nous avons sympathisé, je lui ai minutieusement relaté l’étrange affaire Jean-Claude Pantel, ses quatre contacts avec des êtres d’Ailleurs, les pénibles années jalonnées de phénomènes paranormaux, souvent extrêmement violents, qui empoisonnèrent sa vie et celle de ses camarades (cf. Le livre du paranormal épuisé et La Terreur venue du néant, n° 3 de la collection  » Les Chevaliers de Lumière « ). Allen se montra vivement intéressé, captivé même, et longuement songeur en tétant sa pipe éteinte, dans son jardin  » dévasté « , tout chamboulé, qui

attendait sa remise en ordre par un jardinier . « . Fin de citation.

Feu Allen Hynek avait été pendant une vingtaine d années, le consultant officiel et scientifique de l’Armée de l’Air des USA, en matière d OVNI.
Grâce aux informations très pointues apportées par l’ami Jean-Claude Pantel, il est avéré qu’il existe des multitudes d’Espèces Humanoïdes depuis des temps très anciens, demeurant dans de multitudes AUTRES DIMENSIONS, donc nous côtoyant, et faisant des apparitions de temps à autre dans notre DIMENSION ou environnement.

Ces Etres multidimensionnels son appelés  » Etres Semi-Géométrisés. Nous mêmes, Espèce humaine, sommes des  » Etres Géométrisés « .
Ainsi les fameux  » Hommes en noir « ,  » Etres Semi-Géométrisés « , participent de ce mode opératoire de ces Humanoïdes qui se meuvent à travers ces AUTRES DIMENSIONS existant dans notre propre environnement. Ce qui explique aussi et ainsi les apparitions et disparitions subites de tous ces véhicules utilisés par ceux-ci, qui font la navette avec ces AUTRES DIMENSIONS !

L’usage de ces dernières confère l’INVISIBILITE quand on les réintègre!

Leurs Pouvoirs Paranormaux extraordinaires leur permette de capter nos pensées, et ainsi tout savoir de nous. « C’est pourquoi « Ils » sont si bien renseignés »

L’auteur de ces lignes, Christian Macé, a pu rencontrer plusieurs fois certains de ces  » Etres Semi-Géométrisées « , appartenant à une Société Secrète (1) d’une AUTRE DIMENSION, et d’assister à l’apparition et à la disparition instantanée de véhicules automobiles.

(1) : Le jeudi 06 janvier 2000, Jean-Claude Pantel, d’autres amis Ufologues et moi-même, étions aux funérailles de notre feu ami Jimmy GUIEU, à La-Chaussée-d Ivry, en Eure-et-Loir (où repose maintenant Jimmy dans le cimetière de cette même localité). Un couple (Humanoïdes homme et femme) de cette Société Secrète était présent en ces lieux, disposant d’un Renault Espace de couleur vert. Ils ont dit une phrase incongrue à l’un des participants, comme un clin d’œil pour attirer leur attention et signaler ainsi subtilement leur présence

L’ami Jean-Claude Pantel, dans son 1er tome « Les Visiteurs de l’Espace-Temps « , paru aux Editions

Ramuel, en 1997, nous dit ceci, page 292, à la suite d un voyage au centre de la Terre, mais situé dans une AUTRE DIMENSION, effectué par son ex compagne Lucette en compagnie de feu son ami Dakis :

« C’est sous terre, comme nous l’avions plus ou moins déduit, qu ils avaient voyagé ! Mais sans doute à une profondeur qu aucun spéléologue n abordera jamais Virgins (Entité de l Espace-Temps, Fluido-luminescente. Note de Christian Macé) ne négligea pas de nous indiquer qu’il existe  » force possibilités de bifurcations démultipliables à l’intérieur de la matière vivante « .

Elle parla de  » couloirs  » empruntés toujours accidentellement par les Hommes dont ces derniers, hélas, ne peuvent ensuite s’extirper. Ces couloirs se situent dans les airs, sur ou sous la mer et, bien évidemment, à la surface terrestre ou sous celle-ci, comme nous venons d’en faire état. Ils sont contrôlés par d’autres Espèces vivantes dont notre Planète demeure le support.

Dakis évoqua le célèbre Triangle des Bermudes et les mystérieuses disparitions constatées alentour, Virgins surenchérit alors :

– Ne nous éloignons pas tant, Jankis ! Songez à la Minerve et à l’Eurydice : les deux sous-marins qui disparurent, tour à tour, au large de Toulon. Est-il bien nécessaire de vous préciser que ce ne sont pas les seuls ? D autres nations ont et auront à déplorer la perte de plusieurs engins identiques.

Magloow (Autre Entité de l Espace-Temps, Fluido-luminescente. Note de Christian Macé) ajouta :

  • Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnel, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé. En ce qui concerne votre Espèce, quelques cellules, seulement, sont aptes à vivre la chose : le plus souvent à l état inconscient, exceptionnellement à l état semi-conscient, tel celui qui a autorisé deux d entre vous à se soumettre à l’expérience dont nous nous sommes entretenus.

Expérience qui n émana pas de notre volonté et encore bien moins de la vôtre puisque vous n êtes pas sans savoir, désormais, que vous n avez pas accès consciemment à l’inconscient. Expérience dont vous ne devez pas ignorer, non plus, que ceux qui la réalisèrent avaient reçu auparavant notre assentiment : ce dernier point de détail, faut-il le préciser, destiné à rassurer Jantel (rires). « . Fin de citation .

(rires). « . Fin de citation .

Note de Christian Macé : Jankis est le surnom donné par ces Entités à Dakis. Jantel est le surnom donné par ces mêmes Entités à Jean-Claude Pantel…

Le livre de Jean-Pierre Chambraud  » La Corse, base d OVNI), publié aux Editions Du Rocher (il y a une vingtaine d années), relate notamment les expériences ovni du Contacté corse Michel Ange M. ! Il en ressort qu’il existe une base d OVNI en Corse du sud, au nord de Sartène !

Invisible à l’oeil, et donc située dans une AUTRE DIMENSION.

, publié aux Editions Du Rocher (il y a une vingtaine d années), relate notamment les expériences ovni du Contacté corse Michel Ange M. ! Il en ressort qu’il existe une base d OVNI en Corse du sud, au nord de Sartène ! Invisible à l’oeil, et donc située dans une AUTRE DIMENSION.

De 1970 à 1974, j ‘ai été membre du GEPA (Groupement d ‘Etude de Phénomènes Aériens), carte n° 1457. Joël Mesnard et Bernard Bidault, susnommés, en ont fait parti aussi.

Le GEPA publiait une revue trimestrielle spécialisée sur les OVNI intitulée  » Phénomènes Spatiaux « .

Dans le numéro 23, 1er trimestre 1970, cette revue publiait un article fort intéressant du scientifique russe Youri A. Fomine intitulé  » Aspects philosophiques du problème des contacts interplanétaires « . Pages 03 à 12. Avec des commentaires très élaborés de l’ingénieur feu René Fouéré, qui était à cette époque le Secrétaire du GEPA.Y’était abordé (il y a déjà plus de trente ans !) la possible existence des AUTRES DIMENSIONS ! Appelées aussi HYPERESPACE !
Ce qui permettrait aux OVNI de se mouvoir dans cet univers, et de réduire considérablement leur temps de voyages d’une planète à une autre. Ce qui expliquerait ainsi les apparitions ou disparitions subites, instantanées, de ces OVNI.

ADDITIF 02 JUILLET 2005

Sur ce site du « GREPI« , aller à « Conspirations », on y verras deux dossiers sur les MIB !

On y découvrire une affaire de voiture Volkswagen bleue avec MIB aux USA…

Or l’ami Ufologue Bernard Bidault, que je cite dans mon article, avait rencontré 3 MIB dans une voiture Volkswagen bleue aussi…en France !
Et j’évoque d’ailleurs ces étranges voitures Volkswagen mêlées aux OVNIs…

Par ailleurs, j’ai vu sur le net, qu’il y a eu un rendez-vous des voitures Volkswagen en ce mois de juin 2005 à …Roswell ! ! !
Pour le moins très curieux ces connexions OVNI-voitures Volkswagen ! ! !

Site du GREPI :

http://www.ovni.ch/home/frame4.htm

http://www.ovni.ch/home/frame4.htm
Extrait du GREPI :
De mauvais sosies :

George Smyth n’avait pas fini de découvrir les multiples facettes des MIB! Début mai 1968, il aperçut depuis sa fenêtre à l’étage une Volkswagen s’arrêter et trois hommes en sortir, qu’il reconnut tout de suite, car il avait vu leur photo dans un numéro de Saucer News: c’étaient les fameux ufologues John Keel, Gray Barker et James W. Moseley. Il dévala aussitôt l’escalier pour les accueillir, mais au moment où il ouvrait la porte, la « coccinelle » bleue, non immatriculée, démarrait à vive allure! Intrigué, il appela Moseley et Barker au téléphone: ils n’avaient pas bougé de chez eux de toute la matinée!
Smyth, qui voulait en avoir le coeur net, réexamina la photographie. Un détail le frappa: si les visages qu’il avait aperçus étaient bien ceux de ses collègues, les tailles respectives de ceux qu’il avait vus ne correspondaient pas à la véritable stature des ufologues! Barker et Keel (dont la barbe était fidèlement reproduite) étaient apparus de la même grandeur – ce qui n’était pas le cas des vrais. Quant à Moseley, il paraissait plus petit que Barker, contrairement à la réalité.

Une semaine plus tard, trois hommes accostèrent Smyth dans un parking, émergeant d’une Plymouth noire. Ils exhibèrent des cartes de membres de S.A.U.C.E.R.S., l’organisme d’enquête de Saucer News; ils lui dirent qu’ils étaient au courant des derniers événements qu’il avait rapporté à la rédaction, mais qu’ils souhaitaient des précisions – que Smyth leur donna, tandis qu’un des hommes prenait d’abondantes notes. Mais intrigué par la plaque de leur voiture (dont l’immatriculation se révéla fausse), il vérifia auprès de la revue: personne n’avait parlé de ces informations à quiconque!

Le 11 juin, George Smyth appela un autre ufologue à Jersey City, John J. Robinson:
« Que penses-tu que Jim Moseley faisait à Elizabeth ce matin?
– …?!? Il n’était pas ici, je viens de le réveiller chez lui [à Manhattan, réd.] en l’appelant pour lui demander un numéro de téléphone dont j’avais besoin d’urgence! »
Smyth lui raconta alors qu’ayant pris le bus pour aller travailler, comme d’habitude, il avait vu Moseley devant l’Hotel Carteret, à Elizabeth. Jim lui avait sourit et lui avait fait signe! Il portait son costume gris, et son éternelle cravate rayée. Il avait un trench sur le bras.
C’est ce détail qui ne collait pas. D’après Robinson, qui le connaissait bien, Moseley ne possédait pas ce genre de vêtement.

FIN
Le rendez-vous des voitures Volkswagen à Roswell !

Les nouveaux propriétaires de coléoptère de Volkswagen se dirigent à Roswell pour l’exposition juin 17-19 ROSWELL, N.M., juin 13 de voiture de 2005 Roswell2K — NE PANIQUEZ PAS ! Cette semaine comportera des sightings des cosses mystérieuses dans les villes à travers l’Amérique ! Guerre des mondes ? Non, Nouveaux Coléoptères De Volkswagen ! Quatre nouvelles caravanes de coléoptère commenceront leur voyage transnational des points à travers la nation, faisant tout un B(eetle) – ligne pour le 6ème « Roswell » annuel week-end d’exposition de voiture de 2K « à partir juin de 17 à 19. Tenu dans Roswell, le NM, célèbre pour un accident 1947 de UFO qui a été rapporté alors plus tard nié par les militaires des ETATS-UNIS, l’événement est la plus grande nouvelle célébration de coléoptère de VW dans le monde. On s’attend à ce que des centaines de nouveaux propriétaires de coléoptère assistent aux trois jours des festivités, qui incluent une exposition de voiture, de nouveaux fabricants de pièces de coléoptère, un défilé, des parties, des rassemblements et plus. L’événement donne un coup de pied au loin avec une « partie de SkyWatch, » le vendredi, le 17 juin (où quelque chose hors de l’ordinaire est liée pour se produire). Les observateurs expérimentés de ciel du Planétarium de Goddard seront présents et il y aura d’abondance du stationnement libre et de la nourriture. La partie de SkyWatch sera suivie d’une croisière de LUEUR de BOGUE où les participants décoreront les voitures avec les objets et puis la caravane rougeoyants les voitures de nouveau dans la ville. L’événement de Roswell 2K comportera également une nouvelle exposition de voiture de coléoptère samedi, le 18 juin dans Roswell du centre au centre de convention, suivi de la rue principale historique de Roswell de défilé de New Beetle vers le bas. Les propriétaires de coléoptère ont une chance aux prix dans plus de 60 catégories et fournisseurs seront présents. Nouveau cette année, un des imitateurs de premier ministre Elvis dans le pays et une bande d’hommage de FAB Beatles, toutes les deux directement de Las Vegas, exécuteront la nuit de convention de centre samedi, le 18 juin. Roswell2K s’est développé sur deux nouvelles occurrences significatives de coléoptère. Le premier était comme salles d’exposition gauches de marchand de voiture des premiers nouveaux coléoptères en 1998, sightings »avec enthousiasme bourdonnés avec nouveau coléoptère initial ‘de sites Web de fervent ‘de Volkswagen de à travers le pays. En 1999, donné la réputation de Roswell comme emplacement de l’accident allégué de UFO, l’événement a été fermement placé après l’aération d’un nouvel énoncé de film publicitaire de coléoptère (langue fermement dans la joue) que la voiture « renversé-a été machiné par UFOs. » Le repos, comme ils disent, est histoire. Pour plus de visite de l’information : www.roswell2k.org.
Site où il y a ces infos : http://www.theautochannel.com/news/2005/06/13/123818.html

FIN

Christian Macé

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