Faiseurs de pluie

Les régions arides influencent le temps en utilisant la technologie électrique.

Selon un récent communiqué de presse [1], les Emirats Arabes Unis ont, avec succès, fait pleuvoir en utilisant des générateurs d’ions négatifs. Environ 50 pluies d’orage sont tombées au cours des mois les plus secs, période pour laquelle les météorologues n’avaient pas du tout prévu de pluie.


Arc en ciel à Sharjah, Emirats Arabes Unis. Crédit : GulfNews.com

Les scientifiques ont installé un réseau de conducteurs interconnectés dans le désert qui libère des nuages d’ions chargés négativement. En s’élévant dans l’air chaud, les particules attirent la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère, puisque l’eau est une molécule dipolaire avec des pôles positifs et négatifs.

Il est communément admis que le climat sur Terre est conduit par l’influence thermique du Soleil sur l’atmosphère. En tournant autour de ces influences, les gaz et les poussières absorbent le rayonnement solaire à des taux variables et à des degrés divers.

Quand une région particulière se réchauffe, l’air se dilate et perd en densité, créant une zone de basse pression relative. L’air plus froid, étant plus dense, passe naturellement sous la masse de chaleur, de la région à basse pression, créant une zone de convection qui monte en tournant. La plupart des systèmes météorologiques de la Terre sont pensés pour être basé sur cette explication cinétique simple: les vents soufflent quand l’air plus froid et plus dense arrive dans l’air porteur plus chaud.

Cependant, les ions attirent l’eau dans l’atmosphère à l’inverse du processus couramment décrit des grains de poussière neutres fabricant les gouttes de pluie par un processus de condensation. La poussière suspendue dans l’air se charge, la rendant plus attrayante pour la vapeur d’eau.

Puisque la Terre est immergée dans le flux d’ions imprégnant l’espace, elle possède champ électrique à sa surface de 50 – 200 volts par mètre. L’électricité venant de l’espace est créée par les particules ioniques émises par le Soleil, le « vent solaire » ; elle accélère le long des massifs courants de Birkeland, un circuit reliant le soleil à notre planète. Les molécules d’eau sont des dipôles électriques et sont attirées par une charge opposée polaires, tels qu’une autre molécule d’eau, donc elles s’agglutinent, s’alignent à l’intérieur du  »champ de beau temps » [2] de la Terre.


Courants de Birkeland

C’est en Septembre 2006 [3] que la prémisse majeure de la théorie de l’Univers Électrique a été confirmée: le temps de la Terre est relié électriquement à l’ionosphère. Comme l’électricité circule toujours dans un circuit, si l’ionosphère se connecte à la magnétosphère terrestre, ensuite elle se connecte aux circuits du système solaire.

L’ionosphère est reliée au Soleil par la torsion des filaments de courant électrique, donc les niveaux inférieurs de l’atmosphère doivent aussi subir l’influence du Soleil en raison du nœud de circuit supplémentaire qui les relie avec l’ionosphère. Est-il possible que ces circuits électriques reliant l’atmosphère avec le Soleil n’aient rien à voir avec le climat de la Terre que ce soit à court ou à long terme?

Cela amène à l’idée plus générale que toutes les conditions météorologiques peuvent être influencées par la connexion électrique entre la Terre et le plasma solaire. Cette opinion n’a été que récemment prise en considération, donc des expériences conçues pour vérifier l’effet que des particules chargées ont sur les conditions météorologiques de la Terre sont actuellement menées. Il semble qu’elles aient un certain succès.

Wal Thornhill,[4] physicien de l’univers électrique a écrit:

Si la théorie classique échoue à expliquer les orages électriques, elle ne peut pas être utilisée pour actualiser les résultats des expériences d’ionisation. Au contraire, la théorie classique souffre des doutes sur sa plausibilité de base. Les experts en météorologie ont une vue limitée de la nature électrique de la Terre et de son environnement. L’énorme entrée d’énergie est disponible gratuitement à partir de la galaxie. C’est l’énergie électrique galactique qui entraîne les systèmes météorologiques sur l’ensemble des planètes et même le soleil. Donc l’expérience d’ionisation est un peu comme la grille de commande dans un transistor, où un petit courant influence la puissance de sortie du transistor. Cette méthode de contrôle de la météo devrait finalement forcer les critiques à réfléchir à nouveau.

Stephen Smith

Note :

[1] http://www.arabianbusiness.com/abu-dhabi-backed-scientists-create-fake-rainstorms-in-11m-project-371038.html

[2] http://www.missioninstruments.com/pages/learning/elec_fields.html

[3] http://berkeley.edu/news/media/releases/2006/09/14_weather.shtml

[4] http://www.holoscience.com/news.php?article=9eq6g3aj

Source :

http://www.thunderbolts.info/tpod/2011/arch11/110706rainmaker.htm

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