Découverte égyptienne dans le grand canyon

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Ce sujet a 6 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Tartar, il y a 11 ans et 8 mois.

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    Les Découvertes au Grand Canyon

    Article complet tel qu il est paru dans The Phoenix Gazette du 5 avril 1909
    grandcanyon_stantonscave

    Explorations dans le Grand Canyon

    Des mystères de l immense riche caverne sont ramenés à  la vie

    Jordan est enthousiaste

    De remarquables découvertes indiquent que des gens ont migré d Orient

    Les dernières nouvelles des progrès de l exploration de ce qui est maintenant considéré par les scientifiques comme non seulement la plus vieille découverte archéologique des Etats-Unis mais aussi l une des plus précieuses au monde, qui fut mentionnée il y a quelques temps dans la Gazette, ont été portées en ville hier par G. E. Kinkaid, l explorateur qui a trouvé la grande citadelle souterraine du Grand Canyon lors d un voyage en bà¢teau de Green river, Wyoming, en bas du Colorado, à  Yuma, il y a plusieurs mois. Selon l histoire racontée hier à  la Gazette par M. Kinkaid, les archéologues du Smithsonian Institute, qui finance l exploration, ont fait des découvertes qui prouvent presque de façon concluante que la race qui habitait la mystérieuse caverne, creusée dans la roche massive par des mains humaines, était d origine orientale, peut-être d Egypte, remontant à  Ramsès. Si leurs théories sont confirmées par la traduction des tablettes gravées de hiéroglyphes, le mystère des hommes préhistoriques de l Amérique du Nord, leurs arts anciens, qui ils étaient et d où ils venaient sera résolu. L Egypte et le Nil, et l Arizona et le Colorado seront liés par une chaï®ne historique remontant à  des siècles qui ébranlera l imagination la plus débridée du fictionniste.

    Une recherche minutieuse

    Sous la direction du Pr S. A. Jordan, le Smithsonian Institute poursuit actuellement des explorations des plus minutieuses qui continueront jusqu à  ce le dernier maillon de la chaï®ne soit forgé. Presque à  un mile sous terre, environ 1480 pieds sous la surface, le long passage principal a été exploré pour trouver une autre salle gigantesque d où irradient de nombreux couloirs comme les rayons d une roue. Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes que l on atteint par les couloirs provenant du passage principal, l un deux ayant été exploré jusqu à  854 pieds et un autre 634 pieds. Les récentes découvertes comprennent des articles que l on n a jamais connu comme originaire de cette région et qui ont sans doute leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments en cuivre, tranchants et durs comme de l acier indiquent le haut degré de civilisation atteint par ces gens étranges. Les scientifiques sont devenus si intéressés qu on se prépare à  équiper le camp pour des études approfondies et l équipe sera augmenté de 30 à  40 personnes.

    Avant d aller plus loin dans la caverne, de meilleurs aménagements pour l éclairage doivent être installés car l obscurité est dense et assez impénétrable pour une torche moyenne. Afin d éviter de se perdre, des cà¢bles ont été tirés depuis l entrée jusqu à  tous les couloirs menant directement aux grandes salles. Personne ne sait jusqu où s étend cette caverne mais beaucoup croient maintenant que ce qui a été exploré sont seulement les quartiers des soldats et que plus loin on trouvera les demeures communes des familles. La ventilation parfaite de la caverne, le courant d air régulier qui y souffle indique qu il y a une autre sortie à  la surface.

    Le compte-rendu de M. Kinkaid

    M. Kinkaid a été le premier homme blanc né en Idaho et a été explorateur et chasseur toute sa vie, 30 ans au service du Smithsonian. Même brièvement racontée, sont histoire paraï®t fabuleuse, presque grotesque :

    « Tout d abord, je voudrais bien faire comprendre que la caverne est presque inaccessible. L entrée est à  1 486 pieds du mur perpendiculaire du canyon. Il est situé sur un territoire gouvernemental et aucun visiteur ne sera permis sous peine de violation de propriété. Les scientifiques souhaitent travailler sans encombres, sans craindre les chasseurs. Un voyage jusqu ici ne servirait à  rien et le visiteur serait renvoyé chez lui. L histoire de ma découverte de la caverne a été racontée mais en un paragraphe : je voyageais sur la rivière Colorado dans un bateau, seul, cherchant des minéraux. Quelques 42 miles en haut de la rivière de El Tovar Canyon, j ai vu sur le mur est des tà¢ches dans la formation sédimentaire environ 2000 pieds au-dessus du lit de la rivière. Il n y avait aucun chemin jusque là  mais j ai finalement réussi à  l atteindre avec de grandes difficultés. Au-dessus d une saillie qui la cachait à  la vue depuis la rivière, se trouvait la bouche de la grotte. Il y a des marches sur 30 yards allant de l entrée au niveau de la rivière, à  l époque où la caverne était habitée. Quand j ai vu les marques de burin sur le mur dans l entrée, j ai été intrigué, ai attrapé mon fusil et suis entré. Lors de ce voyage, je suis remonté plusieurs centaines de pieds le long du passage principal jusqu à  ce que j arrive à  la crypte où j ai découvert les momies. J ai relevé l une d elle et l ai pris en photo. J ai rassemblé de nombreuses reliques que j ai ramenées de Colorado à  Yuma d où je les ai expédié à  Washington avec les détails de la découverte. A la suite de cela, on a entrepris l exploration.

    Les couloirs

    Le couloir principal fait environ 12 pieds de large, se rétrécissant à  9 pieds à  l extrémité la plus éloignée. A environ 57 pieds de l entrée, les premiers couloirs latéraux bifurquent à  droite et à  gauche le long desquels, des deux côtés se trouvent de nombreuses pièces d environ la taille d une salle de séjour actuelle ordinaire bien que certaines fassent 30 pieds sur 40. Celles-ci sont accessibles par des portes ovales et sont ventilées par des aérations circulaires à  travers les murs des couloirs. Les murs font environ 3 pieds 6 pouces d épaisseur. Les couloirs sont ciselés ou taillés aussi droits que s ils avaient été tracés par un ingénieur. Les plafonds de beaucoup de pièces convergent au centre. Les couloirs latéraux près de l entrée partent en angle aigu depuis le hall principal mais vers la fin, ils prennent petit à  petit un angle droit.

    Le tombeau

    A plus de 100 pieds de l entrée, il y a le hall transversal de plusieurs centaines de pieds de long, dans lequel on trouve l idole ou l image du dieu de ce peuple, assis les jambes croisées avec une fleur de lotus ou de lis dans chaque main. L apparence du visage est orientale et les sculptures démontrent une main habile, et le tout est remarquablement bien préservé comme tout dans la caverne. L idole ressemble le plus à  Bouddha bien que les scientifiques ne soient pas sûrs du culte religieux représenté. En considérant tout ce qui a été découvert jusque là , il est possible que ce culte ressemble plus à  celui des anciens du Tibet. Autour de cette idole se trouvent de plus petites images, certaines très belles de forme, d autres au cou brisé et de formes tordues, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus avec des bras protubérants, un de chaque côté de l estrade où est assis l idole. Tout ceci est taillé dans une roche ressemblant au marbre. Au coin opposé de ce hall transversal, on a trouvé des outils de toutes sortes, faits en cuivre. Ces personnes connaissaient indubitablement l art perdu de la trempe de ce métal qui a été recherché par les chimistes pendant des siècles sans résultats. Sur un établi parcourant l atelier, il y avait du charbon et autres matériels probablement utilisés dans la procédure. Il y a aussi des déchets et autres scories montrant que ces anciens fondaient les métaux mais jusque là  aucune trace d où ou comment cela était fait n a été découverte, ni l origine ou le minerai.

    Parmi les autres découvertes, on trouve des vases ou des urnes et des coupes en cuivres et en or réalisées de façon très artistique. La poterie comprend des objets émaillés et des récipients vernis. Un autre couloir mène à  des greniers comme ceux trouvés dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de divers genres. On n est pas encore entré dans un magasin très large car il fait 12 pieds de haut et n est accessible que par le dessus. 2 crochets en cuivre s étendent sur le bord, ce qui indique qu une sorte d échelle y était accrochée. Ces greniers sont circulaires comme les matériaux avec lesquels ils sont construits, je pense, c est un ciment très dur. On trouve aussi un métal gris dans la caverne qui intrigue les scientifiques car on ne l a pas identifié. à‡a ressemble à  du platine. Répandus confusément sur le plancher, il y a ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur, chacune est gravée avec la tête de type malais. Sur toutes les urnes, ou les murs au-dessus des portes et les tablettes de pierre qui ont été trouvées près de l image, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, dont le Smithsonian Institute espère déjà  découvrir la clé. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à  voir avec la religion des ces personnes. On a trouvé des hiéroglyphes similaires dans le sud de l Arizona. Parmi les écritures picturales, on a trouvé seulement deux animaux. L un est de type préhistorique.

    La crypte

    La tombe ou la crypte dans laquelle on a trouvé les momies est une des salles les plus vastes, les murs étant inclinés d un angle d environ 35°. Sur ceux-ci, il y a les gradins des momies, chacune occupant une plate-forme taillée. A la tête de chacune il y a un petit banc sur lequel on trouve des coupes en cuivre et des morceaux d épées brisées. Certaines des momies sont couvertes d argile et toutes sont enveloppées d un tissu en fibre d écorce. Les urnes ou les coupes sont grossières dans le tiers inférieur alors que lorsqu on atteint les plus hauts gradins, les urnes ont de plus jolis dessins montrant un stade ultérieur de civilisation. Il est utile de remarquer que toutes les momies examinées jusqu à  présent sont de sexe masculin, aucun enfant et aucune femme n ayant été enterrés ici. Cela laisse croire que cette section extérieure était les quartiers des guerriers.

    Parmi les découvertes, on n a trouvé aucun os d animal, pas de peaux, de vêtements, de literies. Beaucoup de pièces sont vides à  part des récipients à  eau. Une pièce, d environ 40 pieds sur 700 était probablement le réfectoire principal car on y a trouvé des ustensiles de cuisine. De quoi vivait ces gens est un problème bien qu on suppose qu ils allaient au sud l hiver et exploitaient les vallées revenant vers le nord en été. Plus de 50 000 personnes pouvaient vivre confortablement dans les cavernes. Une théorie est que les tribus indiennes actuelles rencontrées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui habitaient la caverne. Indubitablement, de bons milliers d années avant l ère chrétienne, vivait ici un peuple qui a atteint un haut rang de civilisation. La chronologie de l histoire humaine est pleine de trous. Le Pr. Jordan est très enthousiaste au sujet des découvertes et croit que la trouvaille se montrera d une inestimable valeur dans le travail archéologique.

    Une chose dont je n ai pas parlé peut s avérer intéressante. Il y a une salle dont le couloir n est pas ventilé et quand nous l avons approché, une mortelle odeur de serpent nous a saisi. Nos lampes ne pouvaient pas pénétrer les ténèbres et jusqu à  ce que nous en ayons de plus puissantes, nous ne saurons pas ce que contient cette salle. Certains disent des serpents mais d autres rejettent cette idée et pensent qu elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques mortels utilisés par les anciens. On n a entendu aucun son mais cela sent comme le serpent. L installation souterraine tout entière donne la chair de poule à  celui qui a les nerfs fragiles. L obscurité est comme un poids sur les épaules et nos torches et nos bougies ne font que la rendre plus noire. L imagination peut se perdre en conjectures et en rêveries diaboliques à  travers les à¢ges qui ont passés jusqu à  ce que l esprit vacille vertigineusement dans l espace.

    Une légende indienne

    En lien avec cette histoire, il est notable que parmi les indiens Hopis la tradition dit que leurs ancêtres vivaient auparavant dans un monde souterrain dans le Grand Canyon jusqu à  ce qu une dissension survienne entre le bien et le mal, les gens de cÅ“ur et les gens de deux cÅ“urs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain mais il n y avait pas de sortie. Le chef provoqua alors la croissance d un arbre qui perça le toit du monde souterrain et les gens de cÅ“ur sortirent alors en grimpant. Ils restèrent près de Paisisvai (Red River), Colorado, et cultivèrent des céréales et du maïs. Ils envoyèrent un message au Temple du Soleil, demandant les bienfaits de la paix, de la bonne volonté et de la pluie pour les gens de cÅ“ur. Le messager n est jamais revenu mais aujourd hui dans les villages Hopi au coucher du soleil on peut voir les anciens de la tribu dehors sur les toits regarder fixement le soleil, cherchant le messager. Quand il reviendra, leurs terres et leurs anciennes demeures leur seront rendues. C est la tradition. Parmi les gravures de la caverne, on voit l image d un cÅ“ur au dessus de l endroit où il est situé. W. E. Rollins, l artiste, appris cette légende lors d un séjour d un an avec les indiens Hopi. Il y a deux théories sur l origine des Egyptiens. L une est qu ils venaient d Asie, l autre que le berceau racial était dans la région supérieure du Nil. Heeren, un égyptologue, croyait en l origine indienne des Egyptiens. Les découvertes du Grand Canyon peuvent apporter davantage de lumières sur l évolution humaine et les époques préhistoriques.

    [hr]

    Vous venez juste de lire l article entier sur cette découverte tel qu il est paru dans la Phoenix Gazette du lundi 5 avril 1909. Comme commentaire à  cette histoire, je voudrais vous dire que j ai demandé des renseignements au Smithsonian au sujet de cet article particulier. Je retransmets la lettre que je leur ai adressée mais malheureusement j ai jeté leur réponse (Pourquoi ? Je ne sais pas.) Voici ci-dessous la lettre que j ai écrite et je paraphraserai leur réponse.

    Récemment, j ai lu un livre de David Hatcher Childress intitulé « Lost Cities of North and Central America ». A tout point de vue un livre bien divertissant. Mais il y a une section de ce livre qui m a vraiment intrigué. C est la section où il affirme confirmer un article de la Phoenix Gazette du 5 avril 1909 décrivant la découverte de cavernes dans le Grand Canyon par le Pr S. A. Jordan qui travaillait sous la direction du Smithsonian Institute. Dans cette caverne de nombreux hiéroglyphes et artéfacts égyptiens ont été découverts. Il a également déclaré que cette zone du Grand Canyon est maintenant inaccessible à  toute personne. Comme je suis sûr que vous connaissez cet article, je voudrais vous demander si vous avez des informations supplémentaires qui éclaireraient davantage cette découverte des plus intrigantes telles que 1) Y avait-il un Pr S. A. Jordan ? 2) Le Smithsonian Institute a-t-il effectué des travaux dans le Grand Canyon à  cette époque ? 3) Qui a donné aux formations rocheuses autour de Nine Four Mile Creek et de Trinity Creek leurs noms égyptiens tels que Temple de Ra, Tour de Set etc, et pour finir 4) Cette section du Grand Canyon est elle fermée au public à  cause des cavernes dangereuses. Comme cet article me turlupine depuis plus de 3 ans, tout ce que vous pourrez ajouter sera des plus apprécié. Oh, et bien sûr la question : a-t-on trouvé quelque chose dans les cavernes ?
    Sincèrement
    Don Barone

    Ils ont d abord déclaré que depuis des années ils ont reçu beaucoup de demandes au sujet de cet article en particulier et savaient exactement à  quoi je faisais référence. Puis ils ont déclaré qu ils ne connaissaient aucun G. E Kinkaid ou Pr. S. A. Jordan. Ils ont admis avoir travaillé dans le Grand Canyon mais n ont rien trouvé de tel. Puis ils ont dit que les étranges noms égyptiens des pics de cette région ont été attribués par les premiers explorateurs parce qu ils aimaient l Egypte et rien de plus. Ils ont ensuite suggéré que l article pourrait être un poisson d avril du journal. Ils n ont pas suggéré de raison expliquant pourquoi le journal aurait attendu le 5 avril plutôt que d éditer l article le 1er avril. Ils ont étrangement omis de répondre à  ma question sur si c était vrai que certaines parties du Grand Canyon étaient inaccessibles au public « à  cause de dangereuses cavernes ». Je vous laisse spéculer sur le pourquoi cette question a été ignorée.

    L éditeur d Ancient American, Wayne May, m assure que cet article est vrai et qu il en a la preuve sous forme de lettres écrites à  cette période. Il m a dit qu Ancient American publiera un article sur ces découvertes dans le n° 31 ou 32. Soit dit en passant, Ancient American est un grand magazine qui traite exclusivement des découvertes en Amérique d avant Colomb.

    J ai présupposé que les lecteurs étaient conscients de la signification des noms égyptiens trouvés dans le Grand Canyon. J ai oublié qu avant de lire « Lost Cities of North and Central America »de David Hatcher Childress, je ne savais même pas que cette zone en question existait. Donc je vais essayer de vous mettre au courant en citant les mots de David lui-même. Juste une petite remarque ici, les gens d Adventures Unlimited ont été assez gentils pour me laisser citer tout ce que je voulais de ce livre et pour cela, je voudrais leur dire un grand merci.

    Extrait de « Lost Cities of North and Central America »

    “L idée que les anciens égyptiens soient venus en Arizona dans des temps anciens est elle si choquante et absurde qu elle doit être dissimulée ? Peut-être que le Smithsonian Institute est plus intéressé à  maintenir le statu quo que de faire des vagues avec de nouvelles découvertes étonnantes qui renversent totalement les enseignements académiques auparavant admis.

    Bien que l idée que le Smithsonian dissimule une découverte archéologique précieuse est difficile à  accepter pour certains, il y a, malheureusement, un grand nombre de preuves pour suggérer que le Smithsonian Institute a consciemment dissimulé et « perdu »d importants enregistrements archéologiques. La Stonewatch Newsletter de la Gungywamp Society du Connecticut, qui recherche des sites mégalithiques en Nouvelle-Angleterre, avait une curieuse histoire dans leur numéro d hiver 1992 (Vol 10, n°3) sur des cercueils en pierre découverts en 1892 en Alabama qui ont été envoyé au Smithsonian Institute et puis « perdus ». Selon la newsletter, l archéologue Frederick J. Pohl a écrit une lettre intrigante le 26 mars 1950 à  feu le DR T. C. Lethbridge, un archéologue anglais.

    La lettre de Pohl déclarait  » Un professeur de géologie m a envoyé une réimpression du Smithsonian Institute de « The Crumf Burial Cave »de Frank Burns, US Geological Survey, d après le rapport de l US National Museum de 1892, pp 451-454, 1894. Dans la caverne Crumf, branche du sud de la rivière Warrior, dans la vallée Murphy, Blount County, Alabama (accessible depuis Mobile Bay par la rivière), il y avait des cercueils en bois creusés par le feu, à  l aide de pierre ou de ciseaux en cuivre. Huit de ces cercueils ont été emmenés au Smithsonian. Ils faisaient environ 7 ½ de long, 14 à  18 de large et 6 à  7 de profondeur. Couvercles ouverts.

    David ajoute ensuite (ce qui m a donné l idée d écrire moi-même au Smithsonian) « J ai écrit récemment au Smithsonian et j ai reçu une réponse le 11 mars de F. M. Setzler, conservateur en chef du Département d Anthropologie. (Il a dit) « Nous n avons pas pu trouver les pièces dans nos collections, bien que les enregistrements montrent qu ils ont été reçus. »

    « Le commentaire de Thomas Wilson dans Reprint disant que les Indiens d Amérique du Nord n ont jamais utilisé d inhumation de cercueils comme le faisaient les Européens, est le seul avis scientifique qui ait jamais été avancé sur ce matériel.

    Cela impliquait, si pas énoncé dans Reprint, que les inhumations de la caverne Crumf étaient anciennes… très vieilles, comparable à  l à¢ge de Bronze… Danemark ( ?). Tout cela semble être un autre exemple de preuves précolombiennes possibles négligées et perdues. »

    La Stonewatch Newsletter continue alors à  raconter qu ils avaient aussi contacté le Smithsonian pour plus d informations en décembre 1991 mais qu ils n avaient jusqu ici pas reçu de réponse du Smithsonian. »

    David continue alors à  relater deux exemples possibles de plus d anciennes découvertes de crà¢nes géants trépanés et d artéfacts du Mont Ararat en Turquie. Les deux histoires sont fascinantes. Il continue ensuite à  déclarer, en se référant à  l article originel de la Phoenix Gazette :

    « Dans une tentative de découvrir où cette chambre des momies et artéfacts pourrait se situer, nous sommes allés à  la librairie de ma mère et avons pris une carte de randonnée du Grand Canyon. En parcourant la carte, je fus soudain choqué de voir que la majeure partie de la région autour de Ninety Four Mile Creek et Trinity Creek comportait des zones (des formations rocheuses apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra, Temple d Horus, Temple d Osiris et Temple d Isis. Dans la région de Haunted Canyon, il y avait des noms tels que Pyramide de Cheops, le Monastère de Bouddha, Temple de Bouddha, Temple de Manu et Temple de Shiva. Y avait il un lien entre ces endroits et les découvertes égyptiennes présumées dans le Grand Canyon ?

    Nous avons appelé un archéologue d état au Grand Canyon et furent informé par la voix féminine au téléphone que les premiers explorateurs aimaient simplement les noms égyptiens et hindous mais il était vrai que cette zone était inaccessible aux randonneurs ou autres visiteurs « à  cause de la dangerosité des cavernes. »

    En effet, cette région entière du Grand Canyon avec des lieux aux noms égyptiens et hindous est une zone interdite, personne n a le droit d entrer dans cette vaste région. Je ne veux pas y descendre mais j ai du mal à  croire que des explorateurs de caverne professionnels, entraï®nés justement à  ce genre de chose sont interdits d accès à  ces sites. Assurément, avec des professionnels entraï®nés, les risques sont minimes. Alors, encore une fois, je dois demander : est-ce réellement la dangerosité des cavernes ou ce qu on pourrait trouver à  l intérieur qui font de ces cavernes un secret bien gardé ?

    Il finit ce chapitre en particulier par ceci :

    Une légende intéressante rapportée par les Hopis parle d une étoile sombre qui apparaï®tra bientôt dans le ciel. Cette étoile sombre annoncera la fin du Quatrième Monde ou Quatrième Soleil. Les Hopis, comme les Aztèques et les Toltèques ont divisés les périodes entre les catastrophes par des « soleils »avec lesquels ils ont nommé chaque période. Il y avait le Soleil de l Eau, le Soleil de la Terre, le Soleil du Vent et notre époque actuelle, le Soleil du Feu.

    La fin du Soleil de Feu sera aussi indiquée par une fleur bleue inhabituelle qui éclora dans le désert. Selon des rapports tribaux, une étrange fleur bleue, jusqu à  présent inconnue, a été trouvée dans les régions désertiques de New Mexico.

    Afin de vous faire ressentir la façon dont ses livres sont écrits, j aimerais citer son dernier paragraphe sur cette région en entier.

    « Alors que je partais de Sedona au-dessus d Oak Creek Canyon vers Flagstaff, je ne savais que peu quelles nouvelles découvertes renversantes je faisais. Parfois, l Arizona ressemblait à  une autre planète : pterodactyles, cités perdues, trésor, mystérieux tunnels et ruines anciennes. Tout ressemblait à  un film fantastique des années 50 avec ses continents perdus, ses armées d invasion, ses cultes horrifiques, ses dinosaures vivants et son fantastique trésor perdu ! Peut-être était-ce ça, et plus. Avec le coucher du soleil devant moi, je conduisais mon vieux pick-up droit dans le désert. »

    J espère avoir piqué votre curiosité, pas seulement au sujet des livres de David Hatcher Childress mais aussi sur les nombreux mystères qui attendent encore d être redécouverts. Ses livres sont tous une « aventure au pays des merveilles »et je ne pourrais jamais assez les recommander.

    Depuis que j ai posté ceci, il a été porté à  ma connaissance un autre « oubli »sérieux de notre grand et merveilleux Smithsonian. Deux en fait. Beaucoup soutiennent que les cavernes ne peuvent pas exister parce que le Smithsonian ne nous « mentirait »jamais. Je laisserai ce qui suit parler de lui-même.

    [hr]

    Extrait de Dissimulations archéologiques par David Hatcher Childress

    Peut-être que la plus surprenante suppression de toutes est l excavation d une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même en Arizona. Une longue histoire en première page de la Phoenix Gazette du 5 avril 1909 apportait un rapport très détaillé de la découverte et l excavation d un caveau taillé dans la pierre par une expédition menée par le Pr S. A. Jordan du Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, affirme n avoir absolument aucune connaissance de la découverte et de ses découvreurs.

    Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à  Washington DC, bien que nous sentions qu il y ait peu de chance d obtenir de réelles informations. Après avoir parlé brièvement avec un standardiste, nous avons été transféré à  un archéologue de l équipe du Smithsonian et une voix féminine est apparue au téléphone et s est identifiée.

    Je lui ai dit que j enquêtais sur une histoire d un article de journal de Phoenix de 1909 sur l excavation de caveaux taillés dans la pierre par le Smithsonian Institute au Grand Canyon où des artéfacts égyptiens avaient été découverts et lui demandais si le Smithsonian Institute pouvait me donner des informations à  ce sujet.

    « Et bien, la première chose que je peux vous dire avant d aller plus loin, dit elle, est qu aucun artéfact égyptien d aucune sorte n a jamais été trouvé en Amérique du Nord ou du Sud. Donc, je peux vous dire que le Smithsonian Institute n a jamais été impliqué dans de telles excavations. »Elle était assez serviable et polie mais au final ne savait rien. Ni elle ni personne d autre avec qui j ai parlé ne pouvait trouver aucun enregistrement de la découverte ou de G. E. Kinkaid et du Pr. S. A. Jordan. Bien qu on ne peut pas négliger le fait que toute l histoire est un canular élaboré du journal, le fait qu il était en première page, nommait le prestigieux Smithsonian Institute et faisait un récit très détaillé de plusieurs pages, le rend énormément crédible. Il est difficile de croire qu une telle histoire soit sortie de rien. Le Smithsonian Institute dissimule t il une découverte archéologique d énorme importance ? Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vision actuelle qu il n y avait pas de contact transocéanique à  l ère précolombienne et que tous les Indiens américains, des deux continents, sont des descendants des explorateurs de la période glaciaire qui ont traversé le détroit de Béring.

    L idée que les anciens égyptiens soient venus en Arizona dans des temps anciens est elle si choquante et absurde qu elle doit être dissimulée ? Peut-être que le Smithsonian Institute est plus intéressé à  maintenir le statu quo que de faire des vagues avec de nouvelles découvertes étonnantes qui renversent totalement les enseignements académiques auparavant admis.

    L historien et linguiste Carl Hart, éditeur de World Explorer, s est alors procuré une carte de randonnée du Grand Canyon auprès d une librairie de Chicago. En parcourant la carte, nous fûmes surpris de voir que la majeure partie de la région du côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La région autour de Ninety Four Mile Creek et Trinity Creek comportait des zones (des formations rocheuses apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra, Temple d Horus, Temple d Osiris et Temple d Isis. Dans la région de Haunted Canyon, il y avait des noms tels que Pyramide de Cheops, le Monastère de Bouddha, Temple de Bouddha, Temple de Manu et Temple de Shiva. Y avait il un lien entre ces endroits et les découvertes égyptiennes présumées dans le Grand Canyon ?

    Nous avons appelé un archéologue d état au Grand Canyon et furent informé que les premiers explorateurs aimaient simplement les noms égyptiens et hindous mais il était vrai que cette zone était inaccessible aux randonneurs ou autres visiteurs « à  cause de la dangerosité des cavernes. »

    En effet, cette région entière du Grand Canyon avec des lieux aux noms égyptiens et hindous est une zone interdite, personne n a le droit d entrer dans cette vaste région. Nous ne pouvons que conclure que c était la zone où les caveaux se situaient. Encore aujourd hui, cette zone est curieusement inaccessible à  tous les randonneurs et même, dans une large part, au personnel de la réserve.

    Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de l évidence du « Smitshsoniangate »est vraie, alors notre plus sainte institution archéologique a été activement impliquée dans la suppression de preuves de cultures américaines avancées, d anciens voyages de diverses cultures en Amérique du Nord, preuves de géants anormaux et autres artéfacts excentriques et preuves qui tendent à  réfuter le dogme officiel qu est maintenant l histoire de l Amérique du Nord.

    Le Conseil des Régents du Smithsonian refuse encore d ouvrir ses séances aux médias ou au public. Si les américains avaient la permission d entrer au « grenier national », comme on appelle le Smithsonian, quels squelettes pourraient ils y trouver ?

    http://www.think-aboutit.com/Misc/Grandcanyon.html

  • #597008

    Je n’ais pas eu le temps de tout lire christy 8)
    mais merci pour ton travail d’information toujours au top 😉
    Je reviends…

  • #597009

    « La fin du Soleil de Feu sera aussi indiquée par une fleur bleue inhabituelle qui éclora dans le désert. Selon des rapports tribaux, une étrange fleur bleue, jusqu à  présent inconnue, a été trouvée dans les régions désertiques de New Mexico. « 

    bleu….

    des fois je me demande…

  • #597010

    http://www.fortunecity.com/meltingpot/gipsy/670/Grandcanyon.html

    « The Shrine.

    Over a hundred feet from the entrance is the cross-hall, several hundred feet long, in which are found the idol, or image, of the people’s god, sitting cross-legged, with a lotus flower or lily in each hand. The cast of the face is oriental, and the carving shows a skillful hand, and the entire is remarkably well preserved, as is everything in this cavern. The idol most resembles Buddha, though the scientists are not certain as to what religious worship it represents. »

    http://www.crystalinks.com/gc_egyptconnection.html

    image

    et d’anciens dinos zossi

    http://www2.nature.nps.gov/geology/paleontology/pub/grd3_3/grca2.htm

    David Hatcher Childress

    nom étonnant…

    le chapeau la robe d’enfant….

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    le lien est la.. barbades…

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  • #597011

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    non pas la barbades.. http://istina.rin.ru/eng/ufo/text/337.html

    le lotus de l’eveil

    le lotus bleu de tintin

    😉

    tout ca pour CA

    http://www.hedonistica.com/archives/2006/01/ufo_crash.php

  • #597012

    c’est en fait un cas de 2005 et une « video »au format flash reprise de google

    israelien si j’ai bon souvenir

    fausse piste a nouveau donc

  • #597013

    Remarquable.

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