Fuente Magna

On évoque souvent les contacts pré colombiens entre l’Ancien Monde et le Nouveau Monde. Les historiens classiques tendent à les minimiser voir les nier. Et pourtant, des éléments archéologiques étayent l’ancienneté de ces liens. Dans le cas présent, comment ne pas penser à Sitchin?

INTRODUCTION

Enquête sur la Fuente Magna et le monolithe de Pokotia découvert en Bolivie

Le matériel suivant est reproduit avec la permission de Bernardo Bidos Yacovazzo & Freddy Arce,

OIIB – Omega Institute Investigations (Bolivie), INTI – Organisation Non Gouvernementale (Bolivie).
Un grand récipient de pierre, ressemblant à un bol à libation, connu sous le nom de Fuente Magna, fut découvert par hasard par un paysan de l’ex-hacienda CHUA, propriété de la famille Manjon dans la zone entourant le Lac Titicaca à environ 80 kilomètre de La Paz.

Le site de la découverte n’a été fouillé que récemment. La « Fuente Magna » n’a pas été exposée en Bolivie jusqu’ en 2000. On considérait qu’il s’agissait d’un faux jusqu’à ce que nous commencions les recherches.

La découverte de la « Fuente Magna’  n’est pas à sa place. Elle est magnifiquement gravée dans un quartzite marron à l’intérieur et à l’extérieure. Elle révèle des motifs zoologiques et des caractères anthropomorphiques à l’intérieur.

Fuente Magna – Pierre de rosette de l’Amérique.

En 1958-1960, l’archéologue bolivien Don Max Portugal Zamora, apprit son existence par le Pasteur Manjon. M. Portugal baptisa le site du nom qu’il porte aujourd’hui  « Fuente Magna » (la grande Source). Son sauvetage a tout de suite été entrepris. Grace à la médiation et aux négociations du Général Armando Escobar Uria la propriété fut échangé contre une autre parcelle dans la zone de Sopocachi.

En sécurité grâce à la protection de la municipalité, M. Portugal commença la restauration en appliquant du ciment sur les parties présentant des effritements et des détériorations, des réparations mineures pour l’effet à notre avis. Il ne perdit pas de temps pour tenter de déchiffrer l’écriture à l’intérieur de l’objet à l’aide des textes connus sous le nom de Qellga Llippichi », un de ceux étudier par Don Franz Tamayo. Il consulta aussi une publication de notre illustre ami, le Dr. Dick Edgar Ibarra Grasso, « Ecriture Indigène Andine » (HAM La Paz 1953). Ca se révéla comme vous l’imaginez infructueux. La limite de ses efforts honnêtes, l’écriture est indubitablement originaire de l’Ancien Monde.

De l’hébraïque, d’après l’apparence sinaïtique influencé par le cunéiforme, ou simplement des cunéiformes d’origine Sumero-akkadienne, c’est le point de départ de notre extraordinaire découverte. Deux personnalités locales don Armando Escobar Uria et don Mario Mercado Vaca Guzman ont veillé sur nos recherches avec beaucoup de restrictions jusqu’à très récemment car nous n’avions aucune aide de l’Etat.

Néanmoins, le travail s’est poursuivi sur ce que nous appelons « La Pierre de Rosette des Amériques », faute d’un meilleur nom. Si notre méthode de recherche tient, plusieurs choses sont à noter :

Nous avons affaire à un objet fabrique en conformité avec la tradition mésopotamienne

Il comporte deux textes, un en cunéiforme et l’autre dans une langue sémitique probablement originaire du Sinaï et influencée par le cunéiforme.

d’après les symboles utilisés, nous serions devant un objet qui est de la période de transition entre l’écriture idéographique et le cunéiforme.

Chronologiquement, cela nous conduit à la période 3500/300 av JC, la période suméro-akkadienne.

Fuente Magna


Par l’anthropologue -Mario Montano Aragón

Chapitre 1 –  Fuente Magna

Nous sommes rendu à Chua d’abord pour établir les références historiques, reconnaître les lieux,  etc.…

En interrogeant les habitants, nous avons remarqué que personne ne connaissait le sujet. La fameuse Hacienda Manon était inconnue, le fait est qu’il y 6 Chuas, un vrai gâchis…

La seule solution restant était de discuter avec les anciens. Ils nous ont envoyés rencontré un vieil homme de 98 ans, nommé Maximiliano, mais lorsque nous sommes arrivés, sa femme de 90 ans, nous informa qu’il était à une réunion de paysans.

Maximiliano (haut) et les Cunéiformes de la Fuente Magna (bas)

Nous avons trouvé le rassemblement, Maximiliano était là. Le délégué de l’UNAAR l’interrogea sur le cratère. Il ne se rappelait pas, alors nous avons décidé de lui montré une photo de celui-ci avec ses inscription cunéiforme que j’avais pris avec moi. Il le reconnu immédiatement et l’appela par son nom « El Plato de Chancho » (Le Plateau du Cochon). Nous nous sommes presque évanouis lorsque le traducteur nous raconta l’histoire. C’était l’exacte copie de ce qui avait été publié. Il nous dit aussi qu’il serait mieux chez lui pour parler mais que pour le moment, il était à la réunion, que son frère en avait probablement un autre, qu’il y en avait plusieurs et indiqua même où la poterie avait été trouvée… et la bombe « Le bol a été trouvé ici » dit il en montrant une groupe de tacanas (culture en terrasse) devant nous. Comme c’était la période des récoltes, le traducteur nous avertit de ne pas y monter tout de suite, parce que si la pluie, ou le blizzard arrivait, on nous considérerait comme porteur de malchance et on ne nous autoriserait plus à faire des recherches.

 Chapitre 2 – Le monolithe de Pokotia

Dès notre retour de Chua, l’expert de l’UNAAR jeta un œil la « Fuente Magna » au musée de l’or, il prit des mesures, releva les symboles, etc.…

Dès qu’ils virent le Monolithe de Pokotia, haut de 2 mètres, ils remarquèrent des signes. Ils m’appelèrent pour les voir. Sémitiques ou même cunéiforme, ils étaient très similaires à ceux de la deuxième section de la « Fuente Magna ». Ils sont très excités et veulent faire des fouilles et des recherches, etc.

Nous n’avions jamais envisage qu’une telle chose se produise.

J’ai envoyé ces photos dans des universités en France, en Israël, en Egypte pour identifier le type d’écriture et pour savoir s’il était possible de faire une traduction.

Enfin, le monolithe dont personne ne doute de l’authenticité est du début de la période de Tiahuanaco. Le monolithe et la Fuente Magna sont réels. Des écritures sémitiques et cunéiformes à Tiahuanaco, cela a une importance énorme.

Nous nous en sommes occupés avec prudence. Nous ne voulions pas de la presse derrière nous : nous allions procéder étape par étape…nous avions des preuves mais nous voulions encore plus.

J’ai décidé d’envoyer les photos au Dr. Clyde Winters, le scientifique qui a déchiffré l’écriture de la Fuente Magna.


Le monolithe de Pokotia fut découvert par Bernardo Biados, Freddy Arce, Javier Escalente, Cesar Calisaya, Leocadio Ticlla, Alberto Vasquez, Alvaro Fernhole, Omar Sadud, Paulo Bauani et Rodrigo Velasco en janvier 2004. Cette découverte, et d’autres recherches réalisées par ces scientifiques a été soutenue par l’Honorable H. Enrique Toro, Président du Congrès bolivien.

Au début, on pensait qu’il n’y avait d’inscription que sur les jambes de devant, un nouvel examen a indiqué qu’il y avait aussi une inscription sur le dos de la statue et une autre juste en dessous de la main gauche.

Les images ci-dessous montrent le dos et le côté du monolithe de Pokotia:

Chapitre 3 – Déchiffrement

Le déchiffrement de l’écriture cunéiforme sur le bol de la Fuente Magna.

Par le Dr. C. A. Winters

Cette traduction des 3 panneaux d’écriture cunéiforme se lit ainsi:

« Aborde l’avenir (un) dote de la grande protection de la Grande Nia »

« La Divine Nia (sh) Etablit la Pureté, Etablit la Joie, Etablit la Réputation Morale (« cet oracle favorable pour le people pour établir la pureté et pour établir la moralité (pour ceux qui le cherche)

« [Utilise ce talisman (le bol de la Fuente) pour faire germer l’unique conseiller dans le temple »

« Le juste sanctuaire, oindre (ce) sanctuaire, oindre (ce) sanctuaire; Le dirigeant jure d’Etablir la pureté, un oracle favorable (et d’) Etablir la moralité. [Oh Maitre du Culte] Ouvre la lumière unique [pour tous ceux qui] souhaite une vie noble ».

Source:  Decipherment of the Cuneiform Writing on the Fuente Magna Bowl

par Dr. C. A. Winters

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Déchiffrement des inscriptions sur le devant le côté du Monolithe de Pokotia par le Dr C.A. Winters.

Les signes de Pokotia se trouvent sur le devant de la statue et sous ses mains et sur ses cuisses droite et gauche. Les symboles sur la statue de Pokotia se lisent de haut en bas et de droite à gauche. Les signes ont une valeur syllabique.

Traduction:

Distribue / l’ouverture de l’Oracle à l’humanité. /Proclame [que] la progéniture [de Putaki doit] témoigner de l’estime. / Appréciez le culte. [Tous] témoins du décret divin. / Envoyez le devin saisir la parole [de l’oracle] pour faire apparaître clairement la norme idéale [pour vivre, comme un guide pour l’humanité]. [Citoyens] témoignez en faveur de cet être humain pour créer la sagesse [pour toute l’humanité] et envoyez (un exemple de bon] moralité. [Vraiment] !

Il y a une inscription supplémentaire sur le côté gauche de la statue.

« Le Devin proclame la phénoménal profondeur de cette région; du pouvoir de la divinité, pour investir l’homme de sagesse « .

Sur le côté droit de la statue de Pokotia, il y des inscriptions qui paraissent gravées dans un cartouche qui indique le nom de l’oracle. Ci- dessous l’inscription:

« Le bon Putaki, un homme sage et aïeul de (beaucoup) de personnes »

Il y a une inscription supplémentaire sur le côté droit de la statue :

 » Faîtes serment de témoigner de la réputation et de la sagesse. Témoignez du pouvoir de la divinité [qui a fait de vous] une âme juste ».


Déchiffrement des inscriptions sur le dos et le côté du monolithe de Pokotia par le Dr. C. A. Winters

Les inscriptions sur la statue de Pokotia sont écrites en langue sumérienne. Les signes utilisés pour écrite le message sur le monolithe de Pokotia sont des symboles Proto-sumérien sans ligature.

L’inscription sous la main de la statue de Pokotia est très intéressante:

 » L’oracle Putaki conduit l’homme à la vérité. (Cet) estimé (et) précieux oracle fait germer l’estime, (maintenant) témoignez (de son) évasion ».

Le déchiffrement de l’inscription arrière de Putaki est ci-dessous. L’écriture sur le dos est en proto –sumérien. La langue utilisée pour lire les inscriptions est le sumérien.

« Proclame l’établissement du moralité. Le père fort (Putaki] pour envoyer la divination. La sagesse puissante (dans ce) phénoménal secteur du pouvoir de la divinité. Capturez le discours (de l’oracle). (L’oracle est) puissant pour le bénéfice et la nourriture de la germination de la moralité. Etres humains ; Proclamez le bienfait (de l’oracle) ».L’oracle s’ouvre beaucoup (pour le bienfait de tous)

« La norme idéale (est l’) oracle (de Putaki). (Cet] oracle est (dans) un domaine phénoménale de la puissance de la divinité » Distribuez à toute l’humanité (le décret divin). Piéger une portion (de la) voix pure. (L’oracle) envoie la joie. Agitez la bouche (de l’oracle) pour envoyer la divination. Le devin parle bien. »

Ou

 » La norme idéale (est cet) oracle. (cet) oracle (donne) le décret divin. Distribue à toute l’humanité (le décret divin). Piéger une portion (de la) voix pure. (l’oracle) enverra la joie. Agitez la bouche (de l’oracle) pour envoyer la divination. Le devin parle bien.  »

 » Le décret divin devient visible et scintilla (de la propre) bouche (de l’oracle) Agitez l’oracle pour envoyer (maintenant) la sagesse et la moralité. Ouvrez (l’oracle) pour distribuer le décret divin (car pour tous il est) légitime et juste Bon. Envoyer la subsistance du pur oracle. Tiens-toi droit (oh oracle) pour apparaître comme un témoin parlant de pureté. L’oracle (de Putaki) s’ouvre et envoie la joie et la moralité « .

 » (Putaki) parle (en) mesure véritable, envoie la joie (pour tous) envoie la nourriture. (L’oracle de Putaki est) le père la sagesse (et) le bienfait (de tous). (L’oracle) devient un témoin visible du décret divin et de la connaissance. Ce pur oracle dit le décret divin et le fait un témoin visible (du pouvoir de la divinité). »

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Commentaire

Les inscriptions sur le dos de la statue de Pokotia définissent le rôle de l’oracle de Putaki dans la communauté. Il semblerait que le peuple devait reconnaître l’oracle comme une source de vérité et de bonne nouvelle. Son rôle supplémentaire était d’établir la justice, la sagesse et la bonne moralité parmi les membres de la communauté qui devaient utiliser l’oracle pour communiquer avec les dieux.

Tout au long de cette inscription l’oracle de Putaki est appelé le « père ». Par exemple il est écrit dans la colonne 1 : « Proclamez l’établissement de la moralité. Le père fort (Putaki) envoie la divination ». Et dans la colonne 4, nous découvrons que Putaki est le père de la sagesse et le bienfait de tous. Ce qui suggère que Putaki était reconnu comme le grand ancêtre des oracles de la région.

Cela suggère que les descendant de cet oracle était probablement situé dans d’autres parties du Pérou et de la Bolivie, où les gens allait pour deviner le futur, communiquer avec les dieux ou les ancêtres ou plus simplement obtenir la bénédiction et la bonne parole de l’oracle.

Source:  Decipherment of the Back and side inscriptions on the Pokotia Monolith

by Dr. C. A. Winters

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Discussion

La découverte par Bernardo du monument de Pokotia soutient la recherche des Verrill qui indique les sumériens vinrent en Amérique du Sud à la recherche de métaux. Les ouvrages de A.H. Verill et R. Verill, Ancienne Civilisations des Amériques (New York ; Putman1953) et de J Bailey Naviguer vers le Paradis (New York : Simon & Shuster, 1994) soutienne que la région du lac Titicaca pourrait avoir été appelé Lac Manu per les sumériens. Selon les Verrill et Bailey, les sumériens vinrent dans cette région à la recherche d’étain. Ils soutiennent cette perspective par une discussion sur les traditions sumériennes. Les sumériens naviguaient vers une terre à l’ouest de la Méditerranée qu’ils appelaient «  Le Pays de l’étain dans l’Ouest » ou « Le pays du soleil couchant ». Il est intéressant de remarquer qu’un centre majeur dans cette région s’appelle Potosi. Bailey suggère que Potosi pourrait être relié au mot sumérien Patesi, le vocable pour « Prêtre roi ».

L’écriture sur le monument de Pokotia indique clairement que l’oracle de Pokotia a été entendu par beaucoup de peuples de l’ancienne Bolivie. C’est intéressant parce que l’oracle de Pachacamac était très populaire dans cette région dans les temps anciens. D’après Moseley, des sanctuaires satellites de celui-ci ou d’un autre de ses descendants étaient adoré par les sud-américains.

Pendant la période inca (sumérien: En-ka « Grand Seigneur »), le temple de la ville de Pachacamac, renfermait une idole de Pachacamac, laquelle était un oracle clé attirant les dévots de l’Equateur au Nord jusqu’à la Bolivie dans le Sud. Les gens venaient de très loin pour une prophétie de Pachacamac (Moseley, p68). La statue de Pokotia indique clairement que la popularité des oracles dans cette partie de l’Amérique du Sud tout au long de l’histoire depuis  la création de l’oracle de Putaki.

Il y a d’autres supports à la présence de l’écriture très tôt dans l’histoire de l’Amérique du Sud. Moseley a publié un certain nombre de briques Moche avec des inscriptions et une tête-portrait de Tiwanaku. Les caractères sur les briques et sur la statue sont identiques à l’écriture de Pokotia. Les symboles inscrits sur les briques Moche sont identique aux signes na, I, a, mash/bi, mi, ma, po, ki, ta et su présent sur la liste des signes de Pokotia. Les symboles sur la tête de Tiwanaku sont identiques aux signes me et mash/bi trouvé sur la statue de Pokotia.

En plus des preuves issues de la culture populaire sud-américaine (culte de l’oracle), et l’archéologie, il y a des preuves linguistiques de la présence sumérienne en Bolivie. Mario Montano a découvert de surprenantes preuves linguistique qui un substrat sumérien dans les langages aymara et quechua. Ces langues sont parlées au Pérou et en Bolivie.

Beaucoup de termes aymara ont trait au monde métaphysique. Ce n’est pas surprenant vu le déchiffrement de la statue de Pokotia et du vase de Magna Fuente, qui indique que les sumériens avaient établi plusieurs aspects de leur religion en Bolivie.

La preuve linguistique soutient le point de vue que beaucoup de ces sumériens étaient des mineurs. Le terme sumérien pour cuivre était urudu, Ce terme est en accord avec les mots aymaras pour l’or « ouri » et pour le cuivre « anta, yawri ». La similarité entre urudu et yawri et ouri suggère que les sumériens pourraient avoir été le premier peuple de la région à exploiter les métaux dans l’ensemble de la région du Titicaca et en Bolivie.

La présence de terme sumérien dans la langue aymara et le sumérien écrit sur le vase de la Fuente Magna et sur la statue Pokotia rend évident que la civilisation sumérienne était répandue en Amérique du Sud.

Cela m’amène à croire que la Bolivie et le Pérou, pourrait être « Le Pays de l’Etain de l’Ouest », mentionné par les inscriptions sumériennes. Si c’est certain, l’ancienne Bolivie et l’ancien Pérou pourrait avoir été appelé les montagnes où le soleil se couche ou le Pays du Soleil couchant par les anciens sumériens.

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Conclusion

En résumé: la Statue de Pokotia est un oracle. Le nom de cet oracle était Putaki. Il semblerait qu’auparavant la région où a été trouvé le monolithe de Pokotia était reconnu comme un centre religieux majeur, où les citoyens venaient entendre l’oracle récité par des devins ou des shamans. La région de Pokotia avec d’autres région plus au nord était probablement le Pays du Soleil Couchant.

Il est intéressant de remarquer que le nom de l’oracle Putaki est très proche du nom du site (Pokotia) où l’artefact a été trouvé. Cela suggère une continuité entre le nom de l’oracle et la toponymie contemporaine.

Il est aussi intéressant de Remarque que la statue de Pokotia et les monuments de Tiahuanaco partagent les mêmes coiffures et les mêmes impressions sur  la poitrine et la cage thoracique.

Eglise de Tiahuanaco, construite avec des pierres des monuments de Tiahuanaco, vue de face. Les idoles de la première période de Tiahuanaco, sur les côtés de la porte de l’église


Les deux idoles différent de celles des périodes ultérieures et doivent être très ancienne, pas seulement d’après leur mauvais état de conservation et leur décoloration que les matériaux utilisé, le grès typique de cette période, a subi mais aussi parce qu’elles sont sculptées de manière réaliste, caractéristique de la première période.     – Prof. ING. Arthur Posnansky

Voici une comparaison de Pokotia (à gauche) et des représentations monolithiques de Tiahuanaco. Les idoles sont soit assises soit debout. Dans les deux cas les mains sont placées sur le côté des statues. Les mains de l’idole assise sont posées sur ses genoux

Ces statues semblent avoir la même coiffure, des scarifications similaires à travers la poitrine et la cage thoracique. Ces similitudes indiquent que ces artefacts pourraient dater de la même époque.

Je ne peux pas indiquer une date à la statue. Mais le fait est qu’on a écrit en sumérien,  comme le suggère le vase de Fuente Magna, que le sumérien a continué d’être parlé pendant une longue période. Cela suggère que nous devrions trouver des relations linguistiques entre le sumérien et les langues présentement parlées dans la région.

Traduction : Veritas ©

Source: http://www.world-mysteries.com/sar_8.htm

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