G. Bush, un grand malade

bush_superwLe Dr Frank est un psychanalyste de premier plan qui enseigne au Centre médical de l’université George Washington. Ses références professionnelles sont impressionnantes et son étude approfondie de la personnalité du Président, fondée sur une copieuse documentation disponible dans le domaine public – éléments autobiographiques et biographiques, plusieurs heures de montages vidéo, déclarations de ses proches associés et parents, couvrant la quasi-totalité de la vie de George W. Bush – démontre incontestablement que le cas de George W. Bush justifie une assistance médicale.

 

Comme le Dr Frank l’a résumé dans son premier chapitre, « si l’un de mes patients disait fréquemment une chose et en faisait une autre, je chercherais à  savoir pourquoi. Si je constatais qu’il utilise souvent des mots qui cachent leur véritable sens et adopte une persona rendant obscure la nature de ses actions, je serais plus préoccupé. S’il présentait une vision intransigeante du monde, caractérisée par une différenciation simpliste entre vrai et faux, bien et mal, alliés et ennemis, je mettrais en question sa capacité de comprendre la réalité. Et si ses actions révélaient une indifférence non avouée, voire sadique, à  la souffrance humaine, enrobée dans une fausse pré tention à  la compassion, je serais préoccupé par la sécurité des personnes qui croisent son chemin. Durant ces trois dernières années, j’ai observé avec une inquiétude croissante les incohérences et dénis de réalité de cet individu. Mais il ne s’agit pas de l’un de mes patients. Il s’agit de notre Président. »

bush-livre

Dans son diagnostic clinique de 219 pages sur l’état mental du Président, le Dr Frank conclut que M. Bush souffre d’un ensemble de désordres sérieux, bien que guérissables, incluant : un déficit d’attention hyperactif (Attention Deficit Hyperactivity Disorder), l’alcoolisme non traité et non guéri (ou syndrome de l’ivrogne non repenti), un complexe d’omnipuissance, la paranoïa, le complexe d’e’dipe, le sadisme, une forme bénigne du syndrome de Tourette et une diminution de la capacité à  distinguer entre fantaisie et réalité.

Ces désordres mentaux diagnostiqués ne peuvent pas étre simplement balayés sous le tapis. Le futur des Etats-Unis et du monde sera déterminé par le résultat des élections présidentielles du 2 novembre 2004. J’incite tous les Américains à  lire les inquiétantes conclusions du Dr Frank. J’appelle aussi les organisateurs des débats présidentiels, ainsi que les candidats eux-mémes, à  accepter le fait qu’aucun débat sérieux ne peut avoir lieu tant que cette question n’est pas été abordée, directement et publiquement. Le peuple américain a le droit de savoir que le Président sortant, candidat à  sa réélection, souffre d’un certain nombre de désordres mentaux débilitants qui ont déjà  eu un impact grave sur la sécurité nationale américaine et ont sérieusement affecté nos principaux partenariats à  l’échelle internationale.

bush_aristocracy

 

Dans leur sagesse, les membres du Congrès américain ont proposé et ratifié le 25ème amendement à  la Constitution, qui instaure les procédures permettant de destituer un Président s’il est établi « qu’il est incapable d’assumer les pouvoirs et les devoirs de sa fonction ». Dans le cas du président George W. Bush, nous avons l’avantage d’avoir une élection présidentielle prévue justement dans quelques semaines. Ce serait un grave crime d’omission que de ne pas tenir compte de cette question constitutionnelle, hautement sensible, et de laisser la gestion du problème entre les mains du vice-président Dick Cheney, dans le cas où le tandem républicain serait réélu, avec le risque que l’inévitable crise mentale ne survienne peu après.

bush_four

Le président Georges W. Bush ressemble de plus en plus à  Richard Nixon dans les jours précédents sa démission forçée. «D’après ce que me disent ceux qui travaillent là  , cette Maison Blanche ressemble de plus en plus à  celle de Richard Nixon», a déclaré George Harleigh, un professeur à  la retraite, qui a travaillé avec Nixon.

Harleigh a comparé le Bush de 2004 au Nixon de 1974 quand le scandale des «plombiers» d’origine cubaine qui espionnaient des dirigeants du parti démocrate avait déclenché une avalanche de révélations sur les sales méthodes qui caractérisaient Nixon.

«Le comportement erratique de Bush et ses revirements soudains, ajoute CHB, ont entrainé l’intervention du médecin de la Maison Blanche, le colonel Richard J. Tubb, qui lui a prescrit de puissants médicaments anti-dépresseurs après une violente dispute au cours de laquelle il a refusé de répondre sur ses relations avec les dirigeants inculpés dans l’afaire Enron Richard J. Lay. Mais des gens bien informés affirment que les médicaments prescrits paraissent avoir accentué son comportement irascible».

On dit à  la Maison Blanche qu’il est très difficile d’approcher Bush, hormis des conseillers comme Karl Rove et Karen Hughes. Le chef du personnel de la Maison Blanche, Andrew Card, se plaint méme de voir de moins en moins le président.

bush-jumelles

Tom Ridge aussi, secrétaire pour la sécurité nationale et chef de guerre contre le terrorisme, reste peu de temps avec Bush et reçoit les ordres d’Ashcroft (secrétaire de la Justice) très tard pour agir.

«Beaucoup commettent l’erreur de penser que le vice-président Dick Cheney est le véritable pouvoir derrière l’administration Bush», dit un important fonctionnaire de la sécurité nationale, «ils se trompent. C’est Ashcroft. Bush et lui  justifient leurs actions douteuses au nom de Dieu’». Cheney fait toujours partie du cercle intime de Bush, mais le secrétaire de la Défense, Donald Rumsfeld, est tombé en disgrace et il dit à  ses adjoints que «je me moque de ce qui arrivera en novembre, je suis déjà  en dehors de tout cela» déclare CHB.

bush_golfingL’état mental de Bush était devenu, ces derniers mois et à  mots couverts , le sujet de conversation à  Washington. Capital Hill Blues rapportait le 4 juin la préoccupation croissante des assistants de la Maison Blanche concernant les brusques changements d’humeur et les colères du président.

Les fidèles fonctionnaires du Parti républicain ont rejeté les informations comme étant de la propagande anti-Bush mais elles ont été confirmés par le docteur Frank qui parle d’une vie empreinte de sadisme qui va de l’explosion de grenouilles aux insultes aux journalistes en passant par sa jubilation devant les bombardements de Bagdad.

Un conseiller politique du Parti républicain, qui veut rester anonyme, recommande déjà  à  ceux qui veulent devenir congressistes de prendre leur distance avec Bush, signalant la réelle possibilité que les agissements de Bush ne soient bons ni pour le parti, ni pour le pays.

source :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *