Guerre Nucléaire Spatiale

Il y a un fort sentiment parmi quelques scientifiques d’une possibilité d’une guerre spatiale qui a pu avoir lieu entre des civilisations extra terrestres. La source de ces théories vient d’explosions non expliquées dont de nombreux astronomes ont été témoin . Il y a cinq ou six ans un article annonçait dans le Tribune qu’il y avait eu au moins 80 explosions non expliquées dans l’espace lointain pendant la dernière décennie ! Ceci avait dérouté les principaux scientifiques et les astronomes qui étaient dans l’impossibilité d’expliquer le phénomène ! Selon l’article la plus grande de ces explosions s’était produite il y a « 180.000 années dans le grand nuage de Magellan en dehors de notre galaxie »!
L’article a également été relié par Klebesadel, un scientifique chez Los Alamos, a indiqué que cet événement n’était certainement pas une supernova ! » Selon lui l’explosion ressemblait plus comme au souffle nucléaire d’une bombe ! C’était une façon de voir qui a également fait écho par un physicien du nucléaire Stanton T. Friedmann. Une autre citation est de James Oberg de Houston qui dit : « c’est une théorie légitime que les guerres d’étoile peuvent avoir lieu ! »

Polémique.

Plus récemment le phénomène continu a étre traité dans un article du Times de Londres qui ont décrit la polémique que cela avait suscité ! Academiciens ont été divisés entre ceux qui ont exigé qu’il n’y avait aucun mystère et ceux qui étaient convaincus de l’idée d’un Armageddon stellaire !

La supernovae incréminée devrait étre celle ci !

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Tout récemment, on a pu observer une supernova dans la proche banlieue de notre Galaxie, puisque, en 1987, une étoile a explosée dans le Grand Nuage de Magellan, petite galaxie satellite de la nôtre. C’était la première supernova observable à  l’oeil nu depuis 382 ans, visible uniquement de l’hémisphère sud. Elle fut détectée à  l’Observatoire de Las Campanas au Chili, par l’astronome canadien Shelton, dans la nuit du 23 au 24 février 1987. L’observation était d’autant plus intéressante qu’il est rare de surprendre une supernova dans sa phase de montée en brillance, toujours très rapide. Souvent, on ne la détecte que lorsqu’elle est très proche du maximum. Curieusement, celle-ci a présentée une phase de montée ralentie sur la fin ( la comparaison avec d’autres clichés montre toutefois que, la nuit de sa détection, elle était environ 200 fois plus brillante que la veille, et, la nuit suivante, elle avait encore multiplié par 10 son éclat ), ne permettant pas de la classer dans l’une des deux types connus jusque là  ( types I et II, différents suivant le maximum atteint et l’allure de la variation de luminosité ). En tout cas, c’est la première fois qu’on a pu identifier l’étoile qui avait explosé ( en regardant à  l’endroit de la supernova sur des photographies antérieures). Il s’agit d’une étoile super géante bleue dont la masse devait étre environ 15 fois la masse du Soleil avant l’explosion. Elle devait avoir un diamètre de l’ordre de 50 fois le diamètre du Soleil et un àge voisin de dix millions d’années ( ce qui est très jeune pour une étoile ). Après l’explosion, il s’est formé une étoile à  neutrons de 1,3 à  1,4 masse solaire à  la place du coeurs de l’étoile, mais pas un trou noir. Cette dernière conclusion a été déduite de l’observation des neutrinos formés lors de l’effondrement du coeur de l’étoile. Le neutrino est une particule quasiment insaisissable ( il faudrait un mur épais de une année-lumière pour réduire seulement de moitié un flux de neutrinos ) produite dans les réactions nucléaires au sein des étoiles; le Soleil en produit d’ailleurs constamment. Lors d’une explosion d’étoiles, il s’en produit des quantités considérables, et on peut en capturer plus facilement. Pour cela on utilise des détecteurs spéciaux qui ressemblent à  de vastes piscines remplies d’eau purifiée, enfouie profondément sous terre, là  où seuls les neutrinos peuvent arriver, les autres particules ayant été arrétées auparavant par la croûte terrestre. C’est bien ce qui s’est passé cette fois puisqu’un flot de neutrinos a été détecté, le 23 février 1987, quelques heures avant la détection à  l’oeil nu de la supernova, par deux capteurs différents, un sous le lac Erié ( expérience américaine ) et un au fond d’une mine au Japon ( expérience japonaise ). Gràce aux propriétés du neutrino, qui peut traverser de grandes quantités de matière sans interagir avec elle, on a ainsi observé l’explosion d’une supernova de deux points différents de l’hémisphère Nord alors qu’elle n’était visible que de l’hémisphère Sud.

La supernova de 1987 fut cependant nettement moins spectaculaire que les cinq supernovae historiques, toutes situées dans notre galaxie. A la distance du Grand Nuage de Magellan (150 000 années lumière), elle ne dépassa pas la magnitude de 4,5 ce qui la plaçait à  la limite de la visibilité de l’oeil. Les moyens considérables mis en oeuvre pour l’étudier ont fait progresser notre compréhension du phénomène.

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