Histoire et horloge céleste

Des découvertes comme l’ancien  ordinateur grec d’Anticythère  (1500 ans avant l’invention des  dispositifs de précision adaptés) les  batteries de Bagdad  (2000 ans avant que Volta « invente » la batterie) ou des artefacts de soins dentaires et de chirurgie du cerveau trouvés dans l’ancien Pakistan (8000 ans de toute séquence historique) apparaissent «anormaux» dans le cadre du paradigme actuel de l’histoire. Cependant, ils ne sont pas surprenants en fonction de la vision cyclique antique.

Giorgio de Santillana, ancien professeur d’ histoire des sciences au MIT, nous apprend que la plupart des cultures de l’Antiquité croyaient que la conscience et l’histoire n’ étaient pas linéaires mais cycliques. Ce qui signifie qu’ils montent et descendent sur de  longues périodes de temps. Dans son ouvrage phare, Hamlet’s Mill, Giorgio et sa co-auteur Hertha von Dechend, ont montré que les mythes et le folklore de plus de 30 cultures anciennes dans le monde entier ont parlé d’un vaste cycle de temps avec alternance de l’Age Noir et de l’Age d’Or qui bougent avec la précession des équinoxes. Platon appelait ceci la Grande Année.

Bien que l’idée d’un grand cycle mesuré par la précession lente de l’équinoxe soit commune à de multiples cultures, avant l’ère chrétienne, la plupart d’entre nous a appris que ce n’est qu’un conte de fée, il n’y a pas d’âge d’or. Toutefois, un nombre croissant de nouvelles preuves archéologiques récentes suggèrent que les cycles astronomiques ont en fait une base. Plus important encore, la compréhension des cycles pourrait donner un aperçu de ce vers quoi se dirige la société à notre époque et pourquoi la conscience pourrait se développe à un rythme exponentiel. Comprendre la cause de la précession est essentiel pour comprendre le cycle.

La théorie standard de la précession dit que c’est principalement la gravité de la Lune agissant sur la Terre aplatie aux pôles qui doit être la cause de l’orientation changeante de la Terre dans l’espace inerte, alias la « précession des équinoxes ». Toutefois, les sources antiques disent que l’observation de l’équinoxe se déplaçant lentement ou «précession» à travers les douze constellations du zodiaque est simplement dû au mouvement du système solaire à traves l’espace (changeant notre point de vue de la Terre).

Ici, à l’Institut de recherche binaire, nous avons modélisé un système solaire en mouvement et nous  avons constaté qu’il reproduit en effet mieux la précession observable et il résout un certain nombre d’anomalies du système solaire, tels que la répartition inégale du moment angulaire dans le système solaire et le taux variable de la précession. Au-delà des considérations techniques, un système solaire en mouvement pourrait constituer une raison logique pour laquelle nous avons une grande année avec une alternance de l’Age Noir et de l’Age d’Or. Autrement dit, si le système solaire portant la Terre se déplace sur une orbite effectivement énorme, soumettant la Terre au spectre électromagnétique (EM) d’une étoile ou d’une source EM au cour du chemin, on peut s’attendre à ce que cela affecte notre magnétosphère, l’ionosphère et indirectement toute vie dans un schéma correspondant à cette orbite. Tout comme les mouvements diurnes et annuels de la Terre, à une échelle plus petite, produisent les cycles de jour et de nuit et les saisons (à la fois en raison du changement de position de la Terre par rapport au spectre électromagnétique du Soleil), Ainsi le mouvement céleste plus vaste pourrait produire un cycle qui affecte la vie et la conscience sur une grande échelle.

L’hypothèse de comment la conscience pourrait être incluse dans un tel cycle céleste s’appuie sur les travaux du Dr Valerie Hunt, ancien professeur de physiologie à l’UCLA. Dans un certain nombre d’études, elle a constaté que les changements dans le champ ambiant EM (ce qui nous entoure tout le temps) peuvent considérablement affecter la cognition humaine et la performance. En bref, la conscience est affectée par l’immersion dans les champs EM. Par conséquent, le concept derrière la Grande Année ou modèle cyclique de l’histoire, en conformité avec le mythe et le folklore, est basé sur le mouvement du soleil à travers l’espace, soumettant la Terre à croissance et la décroissance des champs stellaires (toutes les étoiles sont des générateurs de spectre électromagnétique), provoquant la légendaire succession des âges au cours des époques.

Dans Lost Star of Myth And Time, Nous avons examiné quelques-uns des mythes antiques sur la succession des âges liée au cycle de précession, nous avons exploré les anomalies actuelles des précessions, nous avons décrit un modèle dynamique du système solaire qui explique mieux la précession observable, et nous avons suggéré une hypothèse quant à la façon dont un changement dans la proximité de champs magnétiques stellaires pourrait être le mécanisme qui induit des variations cycliques sur Terre. Nous voudrions ici utiliser ce modèle comme un guide pour mieux comprendre où nous avons été en termes de conscience dans les civilisations antiques et dans le passé, et surtout, où nous allons dans le futur. Graham Hancock a déclaré : cette «nouvelle – ou très vielle – approche de plus grand problème de l’histoire humaine» pourrait être la «clef du mystère des âges».

Perspective historique

Les théories actuelles de l’histoire ignorent généralement les mythes et le folklore et ne tiennent pas compte des macro-influences extérieures sur la conscience. Pour l’essentiel, la théorie de l’histoire moderne nous enseigne que la conscience ou l’histoire se déplace selon une trajectoire linéaire du primitif au moderne, avec quelques exceptions.

Certains de ses principes:

L’humanité a évolué à partir de l’Afrique,

Les gens étaient des chasseurs-cueilleurs jusqu’à environ 5000 ans,

Les premières tribus se sont regroupées pour se protéger des autres parties en conflit,

La communication écrite doit précéder toutes les grandes structures d’ingénierie ou les civilisations peuplées.

Le problème avec ce paradigme largement admis est qu’il n’est pas compatible avec l’interprétation évolutive des cultures anciennes récemment découvertes et des objets anormaux. Au cours des cent dernières années, de grandes découvertes ont été faites en Mésopotamie, dans la vallée de l’Indus, et les plaines d’Asie, et en Amérique du Sud et dans de nombreuses autres régions qui enfreignent les règles de la théorie de l’histoire et repousse l’heure du développement humain de haut niveau. Plus précisément, ils montrent l’homme antique était beaucoup plus compétent et civilisé il y a presque 5000 ans que il ne l’a été pendant l’Age des Ténèbres plus récent de quelques milliers d’années. A Caral, un ancien complexe sur la côte ouest du Pérou, on trouve six pyramides qui sont datées au carbone de 4700 années, une date contemporaine des pyramides égyptiennes et rivalisant avec le temps des premières structures majeures trouvées dans le berceau «de civilisation », en Mésopotamie. Toutefois, Caral est un océan éloigné du «berceau», et nous ne trouvons aucune trace d’écrits ou d’armes, deux des nécessités de ce que l’on appelle la civilisation. Par contre, nous trouvons de beaux instruments de musique, des structures alignées astronomiquement et des preuves de commerce avec des pays lointains. De toute évidence, de tels sites défient le paradigme historique standard. Mais ce qui est plus étrange encore est que beaucoup de ces civilisations ont semblé décliner en masse.

Dans l’ancienne Mésopotamie, au Pakistan, à Jīroft, en Iran et les terres adjacentes, nous constatons la connaissance de l’astronomie, de la géométrie, des techniques avancées de construction, de la plomberie et des systèmes hydrauliques sophistiqués, un art incroyable, des teintures et des tissus, la chirurgie, la médecine et bien d’autres raffinements d’une culture civilisée qui semblait surgir de nulle part se perdre complètement au cours des millénaires suivants. À l’époque de l’âge des ténèbres dans le monde entier chacune de ces civilisations est retourné à la poussière ou à des moyens de vie nomade. Près des profondeurs du déclin, il y a des ruines et rien d’autre à trouver. Et dans certaines zones où les plus grandes populations restent encore, comme dans toutes les parties de l’Europe, la pauvreté et la maladie étaient souvent endémique et la capacité de lire, d’écrire ou de dupliquer les exploits antérieurs des ingénieurs ou des scientifiques avait pratiquement disparu.

Qu’est-il arrivé?

Bien que les annales de cette époque soient encore très inégales, les preuves archéologiques indiquent un état de conscience, où l’ingéniosité humaine et ses capacités, ont été considérablement diminuées. Nous semblons avoir perdu la capacité de faire les choses que nous avions l’habitude de faire. Ironiquement, c’est justement ce que beaucoup de cultures anciennes prédisent. L’ Assyriologue le plus éminent du monde, Stefan Maul, fait la lumière sur ce phénomène dans son Stanford Presidential Lecture quand il nous dit que les Akkadiens savaient qu’ils vivaient dans une ère de déclin, ils vénéraient le passé et essayaient de s’accrocher à lui mais en même temps, se lamentaient et prédisaient l’âge des ténèbres qui allait suivre. Ses études étymologique des tablettes cunéiformes montrent les mots anciens pour «passé» sont devenus maintenant nos mots pour «l’avenir», alors que les paroles pour le «future» sont maintenant devenus nos mots pour le «passé». C’est presque comme si l’humanité orientait sa motion dans le temps selon qu’il se trouve dans un ordre croissant ou décroissant d’âge.

On retrouve ce principe de croissance et la décroissance des périodes de temps représenté dans de nombreux bas-reliefs des temples antiques de Mithra. La fameuse Tauroctonie ou scène de meurtre du taureau, est souvent entourée de deux garçons Cautes et Cautopetes. L’un tient une torche en l’air d’ un côté du zodiaque, indiquant qu’il est un temps de lumière, l’autre tient une torche vers le bas sur l’autre côté du zodiaque, indiquant qu’il est un temps de ténèbres. Comme le graphique ci-contre le montre, ces périodes correspondent à la description védique des moments où la Terre passe par des périodes de hausse et de baisse de la conscience.

Jarred Diamond, l’anthropologue historien bien connu et auteur de Guns, Germs and Steel argumente que ce sont principalement les avantages locaux, géographiques et environnementaux sur  Terre qui déterminent quel groupe d’humains réussit ou échoue par rapport à un autre. Ceux qui ont l’acier, les fusils et les mauvais germes gagnent. Bien que cela contribue à expliquer de nombreuses différences régionales sur quelques derniers milliers d’années, il n’aborde pas les tendances macro qui semble avoir affecté toutes les cultures (y compris la Chine et les Amériques), car elles ont glissé comme le monde entier dans le dernier Age Sombre. Le modèle cyclique ou de la Grande Année se superpose et augmente les observations de Jarred Diamond, il donne une raison de la récession généralisée. Il suggère que ce n’est pas seulement la géographie et l’environnement de l’homme sur  Terre qui détermine son succès relatif, mais que c’est aussi la géographie et l’environnement de la Terre dans l’espace qui affecte l’humanité sur une vaste échelle. Tout comme les petits mouvements célestes affectent la vie sur le court terme, les grands mouvements célestes nous affectent sur le long terme.

Comprendre que le niveau de conscience peut effectivement être lié avec les mouvements du ciel donne un sens au mythe ancien et au folklore et place les artefacts anormaux, tel que le dispositif d’Anticythère dans un contexte historique qui fait sens. Cela pourrait expliquer pourquoi tant de cultures anciennes ont été fasciné par les étoiles et cela nous fournit un paradigme viable pour comprendre l’histoire. Cela pourrait aussi nous aider à identifier les forces qui ont propulsé la Renaissance et qui pourrait accélérer la conscience dans l’ère actuelle. Le Mythe et le folklore, la langue scientifique de jadis, confèrent un aspect coloré à la conscience à travers les âges différents.

Du caractère des Ages

L’historien grec Hésiode nous raconte la merveilleuse nature du dernier Age d’Or quand la «paix et l’abondance» étaient la règle. Les mythes Hopis nous parlent des villes au fond de la mer. Typiquement les peuples anciens ont divisé le grand cycle en phase ascendante et descendante, chacune avec quatre périodes. Par exemple, la culture védique hindoue nous raconte que lors du déplacement de l’ équinoxe d’automne de la Vierge au Bélier nous sommes passés par la phase ascendante Kali, Dwapara, Treta et Satya Yugas (l’âge d’or) avant de régresser lentement dans l’ordre inverse comme l’équinoxe achève son voyage . Les Grecs et les autres premières civilisations méditerranéennes ont utilisé des périodes nommées par eux : Age de fer, de bronze, d’argent et Age d’Or. Des cultures plus lointaines telles que les Mayas ou les Hopis ont  utilisé d’autres noms comme «mondes» ou «soleils», et les ont nommés «quatrième ou cinquième», pour identifier les époques récentes.

Un promoteur relativement moderne du système cyclique était le Sage sanskrit, Swami Sri Yukteswar, auteur de La Science sacrée. Il a enseigné que la position de notre système solaire par rapport à une autre étoile indique que nous transitons depuis peu de l’âge le plus bas de la matière, le Kali Yuga, vers l’ère électrique ou atomique, le Dwapara Yuga.

Durant cette période, il est dit que nous commençons à voir le monde comme plus transparent que nous passons d’une prise de conscience de soi comme un corps physique dans un univers strictement physique, à une prise de conscience que nous sommes quelque chose de plus, vivant dans un univers rempli de forces et énergies subtiles. Les découvertes technologiques des lois de la gravité, de l’électricité et du magnétisme seulement au cours des dernières centaines d’années accréditent l’idée et la tendance s’accélère. Au siècle dernier, on a même découvert que la matière physique n’est pas vraiment solide. Nous avons découvert qu’elle est faite de molécules qui à leur tour sont faites d’atomes, qui sont eux-mêmes constitués à 99,9% d’espace vide. Le peu de matière qui existe dans le cœur du proton et du neutron, est maintenant considéré comme étant principalement l’énergie vibrante, au moins selon la théorie des cordes. En effet, la réalité semble de plus éthérée juste comme l’ancien Veda le prévoit.

Les Ages, excepté l’Age présent, sont difficiles à appréhender parce qu’une conscience moins avancée ne peut voir une plus grande conscience, pas plus qu’une tasse d’eau ne peut contenir l’océan. Donc, nous avons tendance à extrapoler le point de vue matérialiste des choses quand on envisager l’avenir : plus de gadgets et plus de technologie. Mais les enseignements orientaux sur les cycles indiquent que ce n’est qu’une phase passagère. Ils disent que la véritable tendance va vers un état  où le physique n’est qu’une manifestation de quelque chose du monde inférieur. Et ainsi en est-il, quand nous lisons la mythologie grecque ou des pages des Écritures védiques.

L’âge d’argent ou Treta Yuga, le troisième âge (à partir du bas) est l’âge grec des « demi-dieux», ou pour les yogis de l’Inde, l’âge du magnétisme divin et de l’esprit. Bien qu’il s’agisse d’un concept difficile à saisir considérons l’histoire de Babel.

Avant Babel (près de 3100 av JC dans la dernière descente Treta Yuga) l’humanité parlait une seule langue et communiait librement avec la nature. L’Ancien Testament nous dit que l’humanité a commencé à construire des «tours», puis les langues ont été «confondus» et les gens ne pouvaient plus se comprendre mutuellement (Genèses 11:1-9). Dans la théorie standard de l’histoire, cette histoire n’a pas de sens mais dans le modèle cyclique elle a une grande signification. Cela aurait eu lieu à la période des premières tours de l’ancienne Mésopotamie, probablement entre 3000 av JC et 3500 av JV. C’est précisément à cette époque (3100BC) que, selon Sri Yukteswar le monde est passé du Treta Yuga descendant au Dwapara yuga descendant, un moment où la clairvoyance et la télépathie ont été perdus (voir graphique). Nous apprenons de Paramahansa Yogananda, un autre promoteur du cycle Yuga et célèbre auteur de l’Autobiographie d’un Yogi, que ce temps reviendra  dans l’année 4100 quand nous passerons du Dwapara ascendant au Treta Yuga ascendant. Il nous dit qu’à ce moment là il y aura à nouveau une «connaissance commune de la télépathie et la voyance. Peut-être alors nous pourrons mieux comprendre la signification des mythes antiques.

Le Treta Yuga est dit être l’âge de la lévitation, de la télépathie, un temps de chamans et de sorcier, quand d’extraordinaires aptitudes physiques et mentales étaient communes, un véritable «âge de demi-dieux». Nous avons tous entendu des histoires sur les pouvoirs mythiques des saints et des sages qui ont ces dons. Désormais considérée comme rare, la majorité des gens ne prennent pas au sérieux ces rapports ou se rendent compte que nous aussi nous puissions avoir cette capacité latente dans un état de conscience supérieur. Pourtant, c’est exactement ce que les anciens nous ont dit. En fait, le Christ, cite les Écritures plus anciennes de l’Ancien Testament, quand des profondeurs du dernier Age Sombre il dit, «il n’est pas écrit que vous êtes des dieux», et lui-même incarne cette conscience, quand il dit: «Ces choses que je fais vous pourrez les faire aussi.  »

Graphique par Laurie Pratt, publié en East West Magazine en 1932. L’apogée de la dernière période d’Or a eu lieu à 11502 av. Le fond du dernier Age Sombre était en 498.

L’étape finale du cycle du temps est l’âge d’or ou Satya Yuga. Il est considéré comme l’Age le plus élevé sur la Terre. Si le Treta ou Age d’Argent est inconcevable pour nous aujourd’hui, alors l’âge d’or doit paraître comme un mythe ou un rêve. Les Grecs l’appelaient l ‘ «âge des dieux» et le mythe et le folklore des Vedas et de l’ancienne Egypte en parle comme d’un temps où les dieux marchaient littéralement sur Terre et où la plupart des gens vivaient en parfaite harmonie avec la nature et le ciel. Bien qu’il ne reste que très peu de preuves matérielles aujourd’hui de cette longue période, on découvre que pratiquement toutes les constructions mégalithiques anciennes antérieures à l’année 1500 avant JC semblent s’orienter vers quelques points astronomiques ou  cardinaux. En remontant plus loin il y a des signes indiquant que de multiples structures pourraient avoir été alignées sur un miroir de  constellations. L’âge d’or est considéré comme un temps où nous pouvions percevoir et communiquer avec les royaumes astraux ou de la causalité et connaître directement Dieu sans l’intermédiaire des religions. Encore une fois, cela ressemble un peu plus à un conte de fées étant donné notre état de conscience, mais il s’agit d’un thème commun aux peuples anciens qui parlaient et écrivaient sur les longs âges perdus plus élevés.
Valeur prédictive

Certes, l’âge supérieur semble incroyable, mais nous espérons montrer preuve à la prochaine CPAK et grâce à de futurs articles, livres et films que la théorie des cycles a un fondement dans les faits, liée au mouvement du système solaire dans l’espace. Tout comme les saisons de l’année, causé par l’orbite de la Terre autour du Soleil, qu’on peut prévoir (grâce à des calendriers et différents moyens astronomiques) ainsi les saisons de la Grande Année pourraient être calculées par la précession lente de l’équinoxe.

Le modèle cyclique n’est pas seulement mesurable avec précision (en surveillant la variation annuelle du taux de précession, maintenant environ 50,29 secondes d’arc par an) mais je crois qu’elle a une valeur prédictive. Je travaille actuellement sur un nouveau livre retraçant l’évolution à laquelle nous pouvons nous attendre au cours des décennies à venir et pour les quelques milliers d’années à venir alors que nous progressons à travers la Grande Année. Ceci est basé sur des interprétations croisées des mythes et du folklore, l’extrapolation des tendances et des entretiens avec des futurologues. Au cours de l’actuelle transition depuis l’âge de Kali (la conscience matérielle brute) au début de l’ère Dwapara (une prise de conscience de l’énergie et des forces plus fine) nous manifestons notre prise de conscience accrue et de plus en plus d’ingéniosité à travers une série sans fin de technologie qui nous permettent d’annihiler les barrières du temps et l’espace. Nous pouvons maintenant voler un peu partout sur le globe dans le temps qu’il faut à la planète pour faire une rotation sur son axe. De même, on peut communiquer instantanément avec une personne de l’autre côté de la Terre et lui envoyer une photo ou une vidéo pratiquement en temps réel. Toutes ces choses étaient non seulement impossibles mais aussi impensables il ya tout juste cent ans.

A l’origine de cette tendance il ya effectivement une plus grande préoccupation pour la nature. Nous verrons de plus en plus, un retour à une vie en harmonie avec notre mère la Terre et ce sera facilité par une meilleure compréhension et une technologie plus fine. Comme la technologie devient quelque chose de caché à l’arrière-plan, on peut s’attendre à des changements étonnants. Par exemple, alors que nous avons encore besoin actuellement d’antennes pour transmettre les communications (et bientôt l’électricité) ou de silicium pour calculer ou stocker ces mêmes informations, même celles-ci pourraient être dépassées dans l’avenir. Le physicien John Dering (un habitué du CPAK ) a émis l’hypothèse que, étant donné la tendance à la puissance de calcul dans un avenir pas trop lointain, nous allons développer les dispositifs d’interface qui nous permettront d’enregistrer les vagues d’ondes capturés par les arbres ou les antennes des insectes, et nous pourrions être en mesure d’exploiter et de déchiffrer toutes les informations (ondes) qui sont  passées par un rocher ou tout autre objet inanimé dans le paysage. Serait-ce ce qui fait que nos lointains ancêtres comprenaient mieux les qualités subtiles des pierres? Un autre auteur du CPAK, John Burke, a déjà montré que les cultures anciennes avaient une connaissance extraordinaire de l’électromagnétisme comme en témoignent les pierres extérieures à Avebury, où il a démontré toutes les pôles magnétiques des pierres dressées pôles sont alignés à l’identique. Il a également montré que certains Shamans indiens dans l’Ouest américain pouvaient trouver des terrains d’une charge électrostatique élevée ou des discontinuités géophysiques juste au toucher. Ils utilisaient ces zones à des fins de guérison. Réfléchir sur ces idées donne un nouveau sens aux histoires de nos ancêtres. Comprendre leur sagesse pourrait être la clé pour comprendre notre avenir.

La recherché de l’étoile binaire

Cruttenden parle fréquemment à des groupes à propos du mystère ancestral de la précession des équinoxes. Ses entretiens expliquent comment la fine pointe des preuves scientifiques conteste la théorie actuelle de précession. En raison des travaux de Cruttenden et d’autres, l’intérêt pour les connaissances anciennes et la théorie du système solaire est en hausse car les gens prennent conscience de l’importance de notre présent Age et du potentiel qu’il détient pour l’humanité. Cruttenden a fondé le Prix Galileo pour stimuler davantage la recherche et l’intérêt pour la précession et contribuer à la recherche du compagnon binaire de notre Soleil. Cruttenden est apparu sur plusieurs chaînes de télévision et de radio, y compris CNBC, CNFN, KOCE. Récemment, il a donné des conférences à la Self-Realization Fellowship de Los Angeles, à la libraire East-West  de Palo Alto, à l’Université de Virginie, à l’Université d’ Arizona,  à l’Université de Californie à San Diego, au festival du film de Newport et à la Society for Scientific Exploration.

En 2004, Cruttenden a fondée la Conférence sur la précession et anciennes connaissances (CPAK) à Vancouver, en Colombie-Britannique, Canada, avec d’autres auteurs et chercheurs: John Major Jenkins, John N. Harris, Karl-Heinz Homann & Uwe Homann. Il a parrainé et participé à la seconde conférence annuelle du CPAK à Sedona en Arizona en Novembre 2005, qui avait comme intervenants éminents Graham Hancock, auteur de Fingerprints of God,  le géologue et écrivain, Robert Schoch, connu pour son travail sur la datation du Grand Sphinx en Egypte, John Major Jenkins, auteur de Maya Cosmogenesis, et plusieurs autres experts sur les anciennes cultures.

Trad Veritas

Source: http://www.world-mysteries.com/Walter_Cruttenden_1.htm

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