La Bataille de Los Angeles

Rappel : Définition OVNI:
Objet Volant Non Identifié

Ou
un Truc qui Vole et que l’on Ne peut Identifier !

 
1942 « La Bataille de Los Angeles »
Retour sur un fait de l’Histoire

Le mercredi, le 25 février, 1942

Y compris la Nouvelle Analyse de Photos

Cinq années avant Roswell (Mercredi 2 Juillet 1947), cinq années avant les observations des premières soucoupes volantes, par le pilote Kenneth Arnold (Mardi 24 Juin 1947 au-dessus des Monts Cascade (Cascade Mountains) dans l’état de Washington), deux années avant le JOUR J (débarquement), et des années avant que la supposée « ère des OVNIs
modernes» ait commencé officiellement, il y a eu : la Bataille de Los Angeles

Sans doute l’OVNI le plus sensationnel et la plus dramatique rencontre connue dans un rapport. Vous n’avez jamais entendu parler du Combat de Los Angeles ?
Au milieu de la nuit du 25 Février 1942, quelques semaines après Pearl Harbor (Le 7 décembre 1941, les forces aériennes japonaises bombardaient Pearl Harbor, ce qui provoqua l’intervention des Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale), en pleine paranoà¯a de la seconde guerre mondiale, un « Appareil Inconnu »a crée un affolement général au-dessus de Los Angeles.

Ce « vaisseau », qui à tout d’abord été perçu comme un avion Japonais inconnu, est passé, lentement, longuement, au-dessus des villes de Culver et Santa Monica (agglomérations de L.A), créant une panique totale dans toute la ville, les sirènes aériennes se mettant à hurler. La panique s’installe dans la ville, c’est le black-out.

Mais revenons quelques temps auparavant:

Il faut dire, qu’à l’époque, la crainte était que les Japonais attaquent avec des dirigeables et lâchent des bombes sur les villes Américaines, d’où la défense des villes par des batteries anti-aériennes sur le territoire. Les menaces d’un raid aérien sur la Californie étaient à prendre au sérieux.

Le 7 décembre 1941, les forces aériennes japonaises bombardaient Pearl Harbor, ce qui provoqua l’intervention des Etats-Unis dans la Seconde Guerre mondiale. Les semaines suivantes, la côte ouest subit plusieurs « black-out » et, d’après les déclarations de l’armée américaine, les menaces d’un raid aérien sur la Californie étaient à prendre au sérieux.

Le 8 décembre 1941, à 18h00, des aéronefs non-identifiés furent détectés à 150 kilomètres du Golden Gate : la côte ouest expérimenta sa première alerte, accompagnée par les hurlements des sirènes. Les premiers rapports indiquèrent qu’il s’agissait de 50 avions appartenant aux forces ennemies.

La nuit suivante, deux alertes, la première à 1h45 et la deuxième à 2h02, résonnèrent dans les rues de San Francisco. Le Lieutenant Général John L. DeWitt avertit que si une attaque devait se produire, la Californie devait être à même de riposter.

Le mercredi 10 décembre 1941, une bonne partie de l’Ouest des Etats-Unis fut plongée dans l’obscurité peu après 20h00. La DCA (défense contre avions) était en état d’alerte.

Le 12 décembre à 19h20, des aéronefs non-identifiés furent repérés vers San Mateo. L’armée, dans ses déclarations de presse, assura à la population que les raids aériens étaient bel et bien réels étant donné que des rapports décrivaient des avions volants au-dessus la côte ouest. Durant la nuit du lundi 23 février 1942, alors que les radios du pays retransmettaient le discours à la nation du Président Roosevelt, un sous-marin japonais émergea près de Santa Barbara et fit feu sur une raffinerie à Goleta, au nord de Santa Barbara. Les dommages furent inversement proportionnels aux inquiétudes grandissantes de la population.

Des rumeurs circulaient que Los Angeles allait subir une attaque le lendemain. Ce jour là , les avions réapparurent. A 2h00 du matin, ce mercredi 25 février, un couvre-feu fut ordonné. De puissants projecteurs balayaient le ciel tandis que la DCA crachait ses premières cartouches. . Durant les heures qui suivirent, plus de 1400 cartouches furent tirées en direction d’un objet non-identifié, ressemblant à un ballon, se mouvant lentement au-dessus de Los Angeles. Ce sont les radars, invention encore maintenue secrète, qui détectèrent l’engin non identifié à environ 180 kilomètres à l’ouest de Los Angeles à 2h15 du matin et qui alertèrent la DCA. La première alerte, qui mit uniquement en scène les sirènes, eut lieu à 2h25 tandis que la deuxième se déroula de 3h36 jusqu’à 4h14 et vit, en plus des sirènes, la DCA (et les projecteurs de la Côte de l’Armée, 37 ème Brigade d’Artillerie) canarder les étranges aéronefs. Ce ou Ces mystérieux objets parcoururent 30 kilomètres en 30 minutes, de Santa Monica à Long Beach où ils disparurent de la vue des gens.

Les rapports de conversation militaire indiquèrent bien qu’ils l’avaient touché à mainte reprise, et pourtant, tranquillement, sans riposte ou largage de sa part.

Herald Express affirma qu’il était certain que des tirs avaient touché l’objet. A l’instar de nombreux témoins, il fut surpris de ne pas voir l’engin abattu. Pour info, la DCA de l’époque tirait des obus explosif de 90mm, il fut tiré cette nuit là 1400 obus.

Ceux qui ratèrent leur cible étaient retombés et avaient provoqué quelques dégâts au sol.

Ceci est copie du négatif original

Un seul ou plusieurs engin volant, il y a confusion, un seul a bel et bien été filmé et pris en photo.

Les nouvelles améliorations de photos de 7-24-00 et analyses

Montrent l’Aéronef attrapé dans les faisceaux des projecteurs convergents !

Prêtez une attention toute particulière à la convergence des projecteurs et vous verrez clairement la forme du visiteur dans la zone de tir illuminée. C’est un GRAND objet qui semble complètement inconscient des centaines de coquilles de DCA éclatant sur lui et autour de lui, qui visiblement n’a pas causé de consternation évidente. Il y a eu des blessés, toutefois…mais au sol. L’assaut de l’Armée sur l’OVNI causa néanmoins la mort de 6 personnes. Finalement l’objet poursuivit sa route tranquillement en survolant Long Beach, avant de disparaître.

 

Les taches lumineuses semblent être les effets des tirs de DCA. Plusieurs témoins ont indiqué que les tirs paraissaient exploser « autour » de l’Ovni.

Notez que les faisceaux lumineux « butent » sur un objet réel et non sur une réflexion de Vénus, un nuage de gaz, etc.

D’après les différents témoignages, certain disent avoir aperçu des avions tourner et attaquer cet OVNI, exemple :

En février, 1942, Katie, habite sur le côté Ouest de Los Angeles, pas loin de Santa Monica. Avec l’entrée de la guerre avec le Japon et la crainte grandissante d’un assaut aérien japonais, ou même l’invasion de la Côte ouest, des milliers d’habitants sont volontaires pour les devoirs de temps de guerre. Katie fait partie de ces volontaires en cas d’Attaque AERIENNE tout comme 12.000 autres habitants de la ville de Los Angeles et des communes environnantes.

Le 25 février, dans les premières heures du matin, le téléphone de Katie sonne. C’est le directeur d’Attaque AERIENNE de son district, lui notifiant une alerte et demandant si elle voyait près de sa maison, l’objet dans le ciel. Elle court immédiatement vers une fenêtre et cherche. « C’était énorme ! L’Objet se trouvait à droite au-dessus de la maison. Je n’avais jamais cela de ma vie ! » Elle dit. « Il semblait quasiment immobile dans le ciel»

Avec la ville endormie à cette heure (il est alors plus de minuit) Katie, ainsi que des centaines de milliers d’autres gens, pouvaient alors voir l’étrange visiteur dans la clarté spectaculaire. « C’est la chose plus belle qu’il m’a été donné de voir. Il était parfaitement visible parce qu’il était très proche de nous, très grand et d’une magnifique couleur orangée ! »

Les projecteurs antiaériens de l’armée américaine éclairaient totalement l’objet cette fois.

« Ils ont envoyé des avions de combat en haut (l’Armée a nié qu’aucun de leurs hommes n’avaient pris part à cette action) et j’ai vu les groupes qui étaient au loin, s’approcher. Ils tiraient sur lui mais cela ne semblait pas avoir d’importance pour lui. »

Katie a confirmé l’assaut des avions sur l’objet. Les avions ont été apparemment annulé après plusieurs minutes et c’est alors que les canons du sol (DCA) ont ouvert le feu.

« C’était comme le 04 juillet mais en beaucoup plus bruyant. Ils tiraient comme des fous sans pouvoir l’atteindre. »

L’assaut a duré plus d’une demi-heure avant que le visiteur ne disparaisse définitivement. Beaucoup de témoins oculaires ont parlé de nombreux « tirs de succès » sur le grand OBJET sans pour autant que celui ci ait subi des dommages.

Katie dit. « Je n’oublierai jamais cette vue magnifique. Juste merveilleux ! »,

Seul, Marvin Miles, journaliste au L.A. Time, publia le lendemain un article témoignant de l’énergie et de l’émotion générées par l’évènement extraordinaire de cette nuit-là :

La population sidérée Regarde Les Explosions Dans le Ciel

Par Marvin Miles

Un ciel obscur, étoilé par les explosions des tirs de la DCA, lacéré par les faisceaux des projecteurs, les hurlements des sirènes de police, le combat acharné des avions, le grondement de l’artillerie, les appels téléphoniques incessants, des bribes de conversation saisies au hasard : « attaquez cette salo… ». C’était cela Los Angeles hier soir !

LES HABITANTS SE SONT REVEILLES

Les habitants endormis se sont réveillés au bruit sourd et terne des explosions… « le Tonnerre ? Ca ne peut pas être cela ! » Alors : « c’est une Attaque Aérienne ! Venez vite! Regardez là -bas…les projecteurs. Ils ont attrapé quelque chose…ils tirent avec les canons-antiaériens ! »

Le père, la mère, les enfants, tous sont rassemblés sous le porche des maisons, ou éparpillés en petits groupes dans les rues malgré les ordres de la sécurité. Les bébés pleurent, les chiens aboient, les portes sont claquées. Mais l’objet dans le ciel se déplace lentement, entouré par les faisceaux des projecteurs, il ressemble au moyeu central d’une roue de bicyclette.

LES SPECULATIONS SONT NOMBREUSES

Les spéculations pleuvent. « C’est un escadron entier. » « Non, c’est une aérostat. Ce doit être parce qu’il se déplace » » « J’entends des avions. » « Non ne vous en faites pas. C’est un camion en haut la rue. » « Où sont les avions alors ? » « Je ne sais pas. Ils doivent être en haut, là -bas. » « C’est à se demander pourquoi ils ont choisi une telle nuit claire pour une attaque ? » « Ils sont probablement venus d’ un transporteur. » « Non, je parierai qu’ils viennent d’une base aérienne secrète, quelque part en bas, au sud. »

Le combat continuait.

Comme des pétards mortels, les obus antiaériens ont explosé au-dessus, au-dessous, en apparence à droite, sur une cible fixée dans des rayons tenaces. Certains autres ont échoué, explosant à mi-chemin ou en haut de la longue montée. Les traceurs ascendants ressemblaient à des chandelles romaines. Des fragments de métal sont tombés ; des gros morceaux, des grands et des petits€¦ des éclats de coquilles d’artillerie antiaérienne, dont le bruit métallique, sourd et menaçant oblige de nombreux spectateurs à se mettre à l’abri.

LES FORCES DE POLICE ET MILITAIRES FONT DU BON TRAVAIL

Les forces de Police et militaires font du bon travail : « fermer vos lumières, s’il vous plaît. Garez-vous au bord du trottoir. N’utilisez pas votre téléphone. Mettez-vous à l’abri. »

Dans chaque rue, des éclats brefs de lampes de poche encapuchonnées avertissent les automobilistes qu’ils doivent s’arrêter. La police est postée aux intersections principales. Les sirènes gémissent annonçant le black-out. Le calme est apparut à ce moment là . Les faisceaux de recherche sont allumés. Les habitants de Los Angeles ont respiré profondément et dit, « je devine que c’est partout. » Mais avant qu’ils puissent dire à leurs voisins de passer une bonne nuit, les canons tiraient encore, on apercevait les longs rayons de lumière bleue.
LES SPECTATEURS FRISSONNENT

Les explosions résonnantes semblent éclater tout autour de la cible. Mais les spectateurs, anxieux, frissonnant dans le froid du petit matin, n’ont pas été récompensés par la vue d’un avion tombant. Aucune sorte de bombes ennemies n’est tombée. « C’est peut-être juste un test, » a remarqué quelqu’un. « Ce test, c’est l’enfer ! » répondait un autre. « Vous ne lancez pas un tel morceau de métal en l’air à moins que vous ne vous prépariez à cogner sur quelque chose en bas. » Le calme s’est installé, le bruit de tirs s’est éloigné en marmonnant avec colère vers l’ouest comme un orage lointain. L’objet en haut était comme une cible, flanqué par des explosions rouges cerise. Les spectateurs frissonnent dans leurs robes de chambre, regardant sidérés, cette scène impressionnante. (fin de l’article)

Ils racontent ce qu’il voyaient : cet aéronef est cerné par les faisceaux des projecteur de défense, le fait que les tirs semblent bel et bien le toucher, ils décrivent cette vue étrange et magnifique, cet objet illuminé dans le ciel entouré par des chapelets d’explosion.

L’objet se déplaçait lentement, (environs 100 km/h) et ne semblait pas inquiété par les tirs.

La description de la chute des enveloppes métalliques des bombes explosées, dans les rues, sur les toits des maisons, dans les jardins, lesquelles ont occasionné des blessures, voire la mort de quelques personnes.

Ce qui est intrigant, c’est aussi le fait que cet aéronef n’ait riposté d’aucune façon, au grand soulagement de la population.

Si on lit les rapports d’observations parus dans les journaux de l’époque, certains faits sont à savoir :

Outre les récits communs de la défense au sol, certains observateurs indiquent qu’il n’y as pas eu seulement un objet dans le ciel, mais qu’il y en a à eu 2 vagues, et plusieurs objets volants. La première vague d’avions est venue à 3:15 heure du matin Soit exactement 49 minutes après que la ville ait été mise en état d’alerte à 2:25 heure du matin. Puis encore à 4:16, une deuxième vague est venue et une nouvelle fois, tous les canons du secteur sont entrés en action.

En plus du témoignage de Katie, nous avons celui de l’Editeur Peter Jenkins de Los Angeles. Celui-ci rapporte : « je pouvais voir clairement la formation en V d’ environ 25 avions argentés se déplaçant lentement à travers le ciel vers Long Beach. »

Au shérif de Long Beach, J. McClelland a dit, « j’ai regardé ce qui a été décrit comme étant la deuxième vague d’avions, passer au-dessus de l’Hôtel de ville de Long Beach. Je n’ai pas vu les avions mais les hommes qui étaient avec moi l’ont confirmé»

Un autre observateur, ancien Marines, à l’aide de jumelles puissantes dit qu’il a compté neuf avions dans le faisceau
du projecteur. Il a dit qu’ils étaient de couleur argent. Le groupe est passé en long d’une pile de projecteurs à une autre, et criblé de tirs antiaériens, ils ont volé en direction des villes de Redondo et de Inglewood dans les terre du Fort Macarthur, puis continué vers Santa Ana et Huntington Beach. Les tirs antiaériens était si fort que nous ne pouvions pas entendre les moteurs des avions. »

Un autre observateur dit: « l’objet en forme de cigare blanc a été touché directement, plusieurs fois, mais il a continué son vol vers l’est ».

Il faut donc comprendre que ces objets ou avions argentés ont réussi à survivre à des coups direct tirés par la DCA de l’époque (obus explosifs de 90 mm, poids 6 kg) … sans tomber. Donc ceci permet de nous poser une question très intéressante ; Qui, en 1942, pouvait avoir un aéronef ayant à la fois une forme elliptique, une couleur argentée et pouvait résister à de tels tirs ?

Quelle fut la réponse Officielle des Militaires et des Civils ?

On sait que :
L’identité de l’avion est entouré de Mystère ; Aucune Bombe n’est tombée et aucun avion ennemi n’est tombé ; les Rapports des civils parlent d’avions ou de ballon.

Ce n’est qu’un amalgame de rumeurs et de rapports contradictoires

Les déclarations officiels se succèdent et se contredisent :

Bien que le Commandement de Défense de l’armée de l’Ouest ait insisté sur le fait que le black-out de Los Angeles était le résultat d’une observation d’aéronef non
identifié dans le secteur de Long Beach, le secrétaire du Navy Knox à Washington attribuait lui, que cette activité était due à une fausse alerte et « à des nerfs trop nerveux»

Le Commandement de Défense de l’armée de l’Ouest a répliqué en insistant sur le fait que comme des centaines de milliers de citoyens, il y avait bien eu un spectaculaire tir de barrage (1430 tirs) sur un objet réel dans le ciel nocturne, et que cette alerte n’était pas imaginaire… relayée par le bureau du secteur de Californie Méridional dans Pasadena, lors d’une seconde déclaration, il a dit : « L’objet qui a causé le black-out dans le secteur de Los Angeles pendant plusieurs heures au matin n’a pas été identifié. »

Les officiers militaires locaux ont insistés sur le fait que l’alarme était vraie, que l’objet à été vu par des « centaines de milliers de citoyens » témoins de l’activité nocturne.
Le barrage antiaérien spectaculaire est apparu après que le commandement du 14e Ordre d’Interception ait ordonné le black-out total de la ville et lorsque l’étrange objet a été détecté au-dessus du littoral. Les puissants projecteurs des nombreuses stations ont alors sondé le ciel pendant que les armes antiaériennes tiraient sur la cible visible.
L’armée Américaine, as t’elle envoyé des avions en reconnaissance avant que les batteries anti- aérienne ne tirent ?

Il faut savoir qu’à cette époque, le fait de détecter des objets sur un radar n’indiquait pas s’ils étaient ennemis ou amis.
Pour voir le type d’appareil utilisé par les japonais et américains à cette époque :

http://www.histoiredumonde.net/ eme siecle/avions/jp/

Le Bureau de la Défense de Pasadena en Californie a annoncé qu’aucun avion ennemi n’avait été identifié ; aucun avion ennemi n’était tombé ; aucune bombe n’est tombée ; aucun de nos intercepteurs n’est partit du sol pour poursuivre l’intrus.

Le secrétaire de Guerre Henry Stimson a félicité l’Artillerie de la Cote 37 pour cette attitude. Il a dit : « C’est mieux d’être un petit peu trop vif que pas assez »

En même temps il a suggéré délicatement que cela aurait aussi pu être une bonne idée d’envoyer certains de nos avions là haut pour identifier les intrus
avant de tirer sur eux.

L’armée américaine avait pourtant des avions prêts à décoller sur les pistes, ils attendaient des ordres afin de partir à l’interception des inconnus.

Le Général Clark, une semaine après cette « attaque » informait que les services d’écoute avaient détecté 5 avions légers s’approchant des côtes la nuit de l’attaque aérienne et qu’aucun avion d’interception n’avait été envoyé parce qu’il n’y avait pas d’assaut massif.

A l’époque, quelques observateurs ont peut être pris les déflagrations des tirs et les objets volants, pour une attaque de l’aviation américaine contre l’ennemi.

Hors, il n’y as pas eu de bagarre du fait qu’aucun avion américain ne se trouvait en vol à ce moment. Les tirs de défense partant du sols et explosant en l’air ont pu être à l’origine de cette méprise.

On a également envisagé la possibilité d’utilisation de ballons dirigeables par les japonais pour mener cette action en faisant remarquer que l’objet a mis presque 30 mn pour voyager d’environs 20 a 25 Miles. Hors les japonais avait déjà perdu le goà»t pour l’utilisation de tels engins, devant la difficulté d’obtenir de l’hélium à l’épreuve du feu. Et, comment un dirigeable peut-il résister à des tirs d’obus de DCA ?

De plus, les japonais ont confirmé à la fin de la guerre ne pas avoir envoyer d’avion dans ce secteur et à cette époque.
EXPLICATION OFFICIELLE

Dans les jours qui ont suivi l’attaque AERIENNE, le secrétaire du Navy Knox à Washington a essayé d’expliquer l’incident en déclarant que c’était le résultat de « nerfs trop nerveux » suivant le bombardement des champs de pétrole qui sont arrivés la veille d’un sous-marin japonais, JE-17. L’Armée, n’a pas fait d’autre part de déclaration tout aussi
absurde ; ils ont annoncé cela :

1.- « Avions Non-Identifié, l’Armée ou la Marine Américaine, étaient probablement au-dessus de Los Angeles et ont fait demi-tour pour ne pas être dans le champ de tir sur cet objet visé par la Brigade d’Artillerie de Côte 37 (les DCA antiaériennes).Entre 3:12 et 4:14 . Ces unités ont utilisé 1430 pièces de munitions. »

2.-« Environs 15 avions peuvent avoir été impliqués, volant à diverses vitesses, de ce qui est officiellement rapporté comme « très lent » soit environs 200 miles/H (soit plus de 320 km/h), et à une hauteur de 9000, à 18.000 pieds (2700 a 5400 m) »

3.-« Aucune bombe n’est tombée. »

4.-« Aucun blessé parmi nos troupes. »

5.-« Aucun de nos avions n’est tombé. »

6.-« Ni L’Armée Américaine ou les avions de la Marine n’étaient engagés dans l’action. »
fin de déclaration
L’Armée a plus spéculé sur la possibilité que « les avions non identifiés peuvent être « des espions» utilisés par des agents ennemis, qui avaient une « base secrète » probablement au Mexique, dans le but de tester le système d’alarme, tout en dévoilant les emplacements des positions antiaériennes, ou l’efficacité de black-out. »

Pendant que la spéculation se focalisait juste sur ce que les objets pouvaient être, parmi les explications les plus plausibles, l’une était :
Premièrement : Que l’objet capturé dans la photographie était ou un « aérostat, » ou ce qui a été appelé un «ballon de barrage» d’une taille importante. Hors, pendant ce temps il y avait seulement 3 ballons de barrage dans le secteur de Los Angeles et tous était bien localisé. De plus, les ballons de barrage avaient « des ailes et une queue » qui ne sont pas clairement visibles dans les images.

Explication : ce type d’engin gonflable a été utilisé pour défendre localement des zones militaire pendant la guerre.

Deuxièmement: il a été suggéré que l’objet puisse avoir été un avion lancé du JE-17 (sous-marin japonais) qui a tiré, la veille, sur les champs de pétrole de la côte.
Le 9 septembre, 1942, un Yokosuka E14Y1 GLEN a été « équipé » avec des bombes, et a largué sa charge sur la côte d’Oregon. IL est extrêmement peu probable que le GLEN, ou n’importe quel autre avion puisse voler aussi lentement. (Comme décrit par les témoins oculaires).

Explication : Les avions qui étaient capables d’être lancés d’un sous-marin japonais ont été appelé « GLEN » ce qui veut dire « Aillé » en nom de code. Le « GLEN » était un hydravion à flotteurs de reconnaissance lancé par la catapulte du sous-marin.

Finalement, il a été suggéré que cela ait pu être un « ballon de Feu» Cela a été utilisé en effet par les Japonais vers la fin de la guerre, Cependant, le « Ballon de Feu» était de forme circulaire et il est probable qu’ils n’avaient pas eu accès aux techniques qui permettais de ne pas brà»ler les ballons dirigeable à l’époque.
Donc, Officiellement, aucun appareil n’as été abattu.
Et pourtant, selon les rapports des journalistes de l’époque :
En dépit du feu antiaérien important cette nuit là , le bureau de Défense de l’Armée a nié catégoriquement dans ses rapports d’avoir abattu le moindre appareil ennemi
ou que des bombes soient tombées dans ce secteur.

Cependant, des rapports persistants de témoins oculaires rapportent qu’un avion est tombé au croisement de la rue 185 et de l’avenue Vermont. Le secteur a été fermé et les spectateurs n’ont pas eu l’autorisation d’approcher ce qui avait l’air d’être un avion démoli: Un autre témoin a ajouté que les débris de l’avion écrasé ont été rapidement enlevés par les soldats, et que le site entier a rapidement été nettoyé.

Pourtant, cette année 1942, George C. Marshall a écrit un mémorandum de l’incident au Président Roosevelt, qui déclare : Comme indiqué dans le mémorandum pour vous du 26 Février concernant le raid aérien au-dessus de Los Angeles il a été appris par le G2 de l’Armée que le contre-amiral Anderson (…) a récupéré un avion non-identifié au large de la côte de Californie (…) sans indication d’une explication conventionnelle (…) Cet état-major en est arrivé à la détermination que les avions mystérieux ne sont en fait pas terrestres et d’après des sources de renseignement secrètes ils sont selon toute probabilité d’origine interplanétaire. (…) En conséquence j’ai donné des ordres à G2 de l’Armée pour qu’une unité spéciale de renseignement soit créée pour enquêter plus avant sur le phénomène et rapporter tout lien significatif entre les incidents récents et ceux collectés par le directeur de la Coordination de l’Information [Majestic].
A suivre…..

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