La Bible : le livre de l’obscurantisme

monument-aerienne-villes-haut-place-Comment un livre d’histoire a pu devenir le livre de Dieu ? Dans l’extrapolation de l’Histoire et de Dieu, comment un livre a pu autant asservir de gens ? De bouches à  oreilles, de cette histoire, un Livre est né appelé Bible. Ainsi gràce à  ce livre, une époque de ténèbres et un obscurantisme à  duré plus de 16 siècles… Pourtant Le Vatican reconnait les travaux qui prouvent qu’il y a des mensonges dans la Bible et continue de profiter de ce livre…
La Bible aurait du apporter le Bien sur Terre mais en vérité qu’a telle apportée ? Dans un livre de bien comment a t-on pu autant arranger l’histoire ? Les mensonges de la Bible sont nombreux.

Rome – Jésus n’est pas né un 25 décembre, était petit, pas très beau, Eve n’a jamais mangé de pomme et les Dix Commandements n’ont jamais été dictés par Dieu à  Moïse, affirment deux journalistes catholiques dans un livre cautionné par le Vatican et publié en Italie.
Les Onze Commandements, écrit par deux collaborateurs du quotidien des évéques italiens Avvenire, est consacré aux «équivoques, mensonges et lieux communs dans la Bible et les Evangiles».

Le sérieux du «travail précieux de démythification» réalisé par Roberto Beretta et Elisabetta Broli sur la base de l’étude de textes sacrés authentiques est souligné dans une préface par Mgr Gianfranco Ravasi, membre de la Commission pontificale pour les biens culturels de l’Eglise, le ministère de la Culture du Vatican.

2parisk«Le mélange d’équivoques, de lieux communs et de croyances a été recueilli par ces journalistes qui, comme des limiers, sont allés à  la recherche de ces truffes pseudo-bibliques délicieuses et en méme temps malodorantes», écrit le prélat.

Parmi les pseudo-vérités et les mythes dénoncés par les deux journalistes, certains vont causer un choc.

Ainsi, selon le résultat de leurs travaux, Jésus n’est pas né le 25 décembre, comme le veut la tradition chrétienne, et encore moins dans une grotte avec un boeuf et un àne pour le réchauffer.

Il avait une quarantaine d’années, voire davantage, quand il est mort, et il était petit, brun et pas très beau, selon nos critères actuels de beauté.

Son père, Joseph, n’était pas un vieillard, mais il avait entre 18 et 24 ans lorsqu’il a épousé Marie. Il était en outre beaucoup plus qu’un simple menuisier, plutôt un expert en bàtiments et d’une bonne culture.

Les Dix Commandements sont également un mythe. Ils n’ont pas été dictés par Dieu à  Moïse et n’ont jamais été gravés sur des tables en pierre, assurent les deux journalistes.
Quant au Déluge universel, il n’a pas duré 40 jours mais un an. Les Juifs n’ont jamais traversé la mer Rouge, David n’a pas tué Goliath, Jonas n’a jamais été avalé par une baleine, et à  Jéricho, personne n’a pu entendre des trompettes au moment où les murs s’écroulaient car à  l’époque de Josué, la cité n’existait plus depuis longtemps, selon les archéologues.

Plusieurs autres images reçues tombent avec cette enquéte. Saint Pierre n’a ainsi jamais été crucifié la téte en bas, saint Paul n’est jamais tombé de son cheval sur la route de Damas, et si Eve a bien mangé un fruit, il ne s’agissait pas d’une pomme mais plutôt d’une figue ou d’une orange.
Tout ceci a été trouvé suite à  des travaux à  environ 20 miles au nord-ouest de Jérusalem, des terrassiers découvrent l’entrée d’une caverne. Le travail est arrété immédiatement et une équipe de scientifiques descend sur le site pour l’étudier. Dans cette région qui a été occupée par des Egyptiens, Assyriens, Babyloniens, Grecs, Romains, Turcs ou Croisés, la moindre trace archéologique du passage de ces peuples peut étre irrémédiablement perdue par les entreprises des promoteurs.

Le mont Sinaï

2parisiOù se situe le mont Sinaï ? La question agite le monde religieux et scientifique depuis des décennies. Le Djebel Moesa, où se situe le cloître Sainte Catherine, que l’église orthodoxe tient pour le véritable mont Sinaï, est balayé par un définitif « Aucun scientifique sérieux ne peut encore admettre que ce lieu soit celui où Moïse reçut les tables de la loi. »
Mais alors que l’on avait renoncé à  localiser l’authentique Mont Sinaï, l’archéologue italien, Emmanuel Anati, relance le débat, par une déclaration qui selon lui va « provoquer un tremblement de terre parmi les archéologues. »
Il certifie que la montagne de Moïse se trouverait non pas au Sud mais au Nord de la péninsule du Sinaï, dans le désert du Néguev.

Emmanuel Anati, directeur du Centre d’études préhistoriques de Capo di Ponte (Lombardie) et chargé de mission par l’Unesco, a fouillé pendant 19 ans ce modeste plateau situé en plein Néguev. Exit la montagne tremblante et tonnante de la Bible, mais un haut lieu cultuel des peuples mégalithiques, qui regroupent des centaines de sites tels des tumulus, des pierres dressées, des sanctuaires et des rochers couverts de gravures.

Har Karkom.

Voici des extraits des conclusions d’Emmanuel Anati qui confortent sa thèse sur le choix  d’Har Karkom comme la montagne qu’a gravi Moïse.

« J’ai visité Har Karkom pour la première fois en 1954. En arrivant sur place j’ai été frappé par cette montagne, un relief en forme de mésa, entourée de précipices et couronnée de deux proéminences. Le vent y souffle en permanence et projette le sable contre les rochers ce qui les fait chanter… en arabe cette montagne s’appelait djebel Ide id ou « La montagne de la célébration »… elle fut débaptisée pour recevoir le nom israélien de Har Karkom ou « montagne de safran ». Les sites les plus anciens remontant à  500.000 ans, mais la majorité datent d’une période qui s’étend de 4300 à  2000 ans av. J.C. incluant le chalcolithique, le bronze ancien et le début du bronze moyen. Cette montagne sacrée est sans autre équivalent, dans la péninsule du Sinaï.
L’archéologue constate qu’à  l’àge du bronze ancien, la montagne est réservée à  une élite et que tout le monde ne peut s’y rendre pour le culte, cette conclusion il l’établit vu le bon état des lieux du culte. Pour lui il n’y a aucun doute c’est le premier point commun avec le mont Sinaï. « Le peuple ne peut gravir le mont Sinaï. » (Exode 19,12-13)
L’historienne conclut « La bible est d’abord un texte composé et recomposé durant des centaines d’années par de nombreux auteurs aux points de vue souvent différents et contradictoires… A son propos, mieux vaudrait parler de littérature, de légende ou de conte, plutôt que d’histoire. Il est donc futile de se demander quelles sont les relations entre cette ouvre et les vestiges archéologiques ».
Emmanuel Anati s’appuie sur les anciennes traditions orales des peuples du désert et d’une réinterprétation à  l’époque de la rédaction des textes. Jean – Baptiste Humbert, acquiesce.  » … mais le phénomène n’est pas original en soi. Au Moyen Age, en France, on a ainsi imaginé plusieurs légendes pour expliquer l’origine de la grotte aux Fées. »

Le Vatican.

Le Vatican a, lui, salué le travail d’Anati. Le 5 janvier 1999 après une campagne de fouilles couronnées de succès en 1998, l’Observatore romano, organe officiel du Vatican, reconnaissait la validité de son travail archéologique et encourageait l’archéologue à  poursuivre son travail.

Maintenant que nous savons que la Bible est un conte de fée ou bien un conte pour les malheureux qui pouvaient se raccrocher dessus, on sait également à  qui cela à  profiter. L’Eglise a été la garante des richesses pendant des siècles et des siècles empéchant toute innovation technique et technologique au nom de Dieu.

 » La mission de l’inquisiteur est l’éradication de l’hérésie. Or, l’hérésie ne peut étre détruite si les hérétiques ne le sont pas. Et les hérétiques ne peuvent étre détruits si ,avec eux, on ne détruit pas aussi ceux qui les hébergent, qui sympathisent avec eux  »

 » Brûler l’hérétique, c’est non seulement le détruire mais réduire à  néant jusqu’au souvenir de son crime contre Dieu et la foi. »

 » Tolérer d’autres religions serait en fait admettre qu’il y a plusieurs vérités. Une idée inconcevable au Moyen-Age. Car la tolérance n’est, pense t-on, qu’un autre nom pour l’indifférence  »
L’inquisition a imprégné le monde occidentale de toute sa force. Il y a peu de temps l’Eglise et Jean Paul II a demandé pardon pour tout cela. Il aura fallu attendre le XXI eme siècle pour avoir enfin le Pardon. Mais que fait l’Eglise en Amérique du Sud, ou encore en Afrique aujourd’hui méme ? Ils continuent leur protection divine !

 » Il n’y a qu’un chemin, celui qui l’Eglise définit. Elle détient la seule vérité possible, celle de Dieu et elle a été chargée de l’annoncer à  tous les hommes sans exception »
Ainsi la Bible a inspiré gravement les Hommes de cette époque jusqu’à  aujourd’hui, mais ce méme livre existe toujours actuellement tout en étant reconnu par le Vatican que des erreurs et des mensonges y sont.

De tout temps, il a fallu asservir les peuples. La Bible a été un excellent outil. D’autres ouvrages concernant d’autres religions jouent actuellement le méme jeu. Ainsi la crédulité de la Masse sert les enjeux de gens qui possèdent le pouvoir. Apporter l’espoir peut étre pire que le mal. La Bible sert encore des gens qui savent pertinemment que tout ceci est mensonge. Et pourtant ça continu car l’ignorance en est la source.

sources :

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