La civilisation de la Mer du Nord

 

La terre de la Mer du Nord était légère, pleine d’eau douce des glaciers fondant.Les herbes,les arbres, les petites bétes suivis des plus grosses (comme les mammouths) s’y multiplient.
Nos ancétres alors suivent leur gibier..

glacier

Beaucoup d’animaux comme les rennes montent alors dans les terres de la Mer du Nord. Oui ! La mer est alors 130m en dessous d’aujourd’huit car une partie de l’océan était sous forme de glaciers.
En – 9600, Il fait bon et chaud en Hyperborée. Le Gulf Stream réchauffe les ruines de l’Atlantide et de l’Hyperborée naissante, alors que le brusque réchauffement de la planète finissait.

On trouve bien des masses d’ossements de mammouth au large du Danemark, qui datent de l’époque où ces plaines étaient encore émergées.

En Angleterre, au large de Tynemouth, en mer du Nord,des plongeurs découvrent 2 sites archéologiques: l’un date de – 8000,l’autre de – 6500.

Nous exploràmes alors toute terre accueillante qui soit la moins loin possible, qui puisse étre facilement cultivable (les deltas à  sédiments) car il n’y avait pas d’ outils en métaux … Seuls les aziliens (normalement les Basques) resteront sur place, tellement ils sont attachés à  leur territoire…

Les changements climatiques, constants au cours du Quaternaire, vont entraîner avec eux de profonds changements paléoenvironnementaux. Les changements les plus profonds vont naturellement s’opérer lors du passage entre les phases tempérées et les phases froides.
Durant les périodes glaciaires, on assiste à  un développement important des glaciers aux pôles (inlandsis scandinave pour l’Europe du Nord-Ouest) et de montagnes (Alpes, Pyrénées, Balkans, Carpates, Tatras..). La conséquence de cette rétention d’eau sous forme de glace est une baisse massive de l’approvisionnement en eau douce des océans, phénomène se traduisant par une baisse des niveaux marins.

Cette baisse, estimée à  environ 110 m, ne peut qu’induire de profondes modifications de paléogéographie littorale. Ainsi, dès les premières phases de péjoration climatique, la Manche est exondée. Le littoral se situe alors quelque part à  l’Ouest de l’Irlande. Une grande partie de la mer Méditerranée est aussi exondée. Seuls 2 petits lacs y persistent, l’un à  l’Est, l’autre à  l’Ouest. Le contour général des rivages est tout à  fait différent.

Cette baisse du niveau marin est lourde de conséquence et cela pour diverses raisons.

Tout d’abord, l’augmentation des calottes glaciaires entraîne inévitablement une baisse de la superficie des territoires que l’homme paléolithique pouvait potentiellement occupait (surtout si l’on prend en compte également la superficie des zones périglaciaires). Mais parallèlement, la baisse des niveaux marins libèrent de nouveaux espaces. Ces plates-formes littorales, à  la limite de deux zones biogéographiques, ont sans doute été durant les temps paléolithiques des zones très attractives car très riches. De plus, elles devaient également représenter des zones de passage privilégié des troupeaux lors de migrations saisonnières.

L’exondation d’une partie de la Mer du Nord et de la Manche entraîne de profonds changements de paléogéographie comme la présence d’une falaise morte, à  l’intérieur des terres, de l’estuaire de la Canche à  celui de la Somme. Les vastes zones exondées sont balayées par les vents qui entrainent de nombreuses particules de sable. Celles-ci seront transportées sur de très grandes surfaces : toutes les plaines de l’Europe du Nord Ouest, de l’Europe centrale, de l’Europe de l’Est et la grande plaine russe. On en rencontrera méme jusqu’en Chine. Ces sédiments qui se déposent régulièrement ont enregistré les traces de l’homme et de ses activités.

Cette modification générale du climat est également étroitement liée et dépendante à  la position de l’anticyclone des Açores. En effet, au Quaternaire, durant les phases Glaciaires, cet anticyclone occupe une place différente. Ce changement induit donc une localisation différente du front polaire, avec pénétration par le golf de Gasconne, et donc une arrivée du froid par la mer. Les conséquences d’une telle modification ne sont réellement comprises qu’une fois resituées dans le cadre topographique européen. Actuellement, le froid arrive du Nord et donc l’Europe, tout du moins une grande partie de l’Europe en est protégée puisque ses montagnes sont dirigées d’Est en Ouest. Par contre avec un froid pénétrant par l’Ouest, ces mémes chaînes montagneuses ne protègent plus du tout le continent européen et laissent pénétrer librement les masses d’air.

C’est ainsi que des hommes ont pu batir des villages et des villes sur des territoires aujourd’hui engloutis. Sur ces kilomètres km2, toute une civilisation a existé, nos ancètres ont du migrer lors de la remontée du niveau des mers. C’est ainsi que nos civilisations sont nées.

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