La vraie vie… C’est pas ici


Ceci est un  article intégral tiré du Centre d’Études des OVNIs (CEO) de Jean Casault.  Il concerne l’aspect psycho-spirituel présent dans les recherches et la démarche de l’ufologue québécois. Le film «Nosso Lar» dont il est question concerne un film tiré d’un livre à succès brésilien sur la réincarnation et les mondes supérieurs.
 
Depuis toujours, depuis ma très tendre enfance un sentiment m’étreint, ne me lâche pas, et résilient comme tout, perdure encore plus que jamais à ce jour. Ce n’est pas ça la vie. C’est impossible ! Et encore là, je n’étais pas un enfant battu, mal nourri, affamé me traînant dans le sable pour un peu d’eau comme on en voit dans ces images atroces le dimanche matin à la télé. Au contraire, j’ai été élevé par des parents très à l’aise. On n’a jamais manqué de rien et tout au cours de ma vie, je n’ai jamais manqué de rien, très peu de soucis à me faire, enfin pas plus que bien d’autres et sans être une « vie de rêve », je ne l’ai quand même pas eu si difficile que cela et pourtant, j’ai toujours pensé, j’ai toujours cru, et c’est le cas encore en ce moment, plus que jamais : Ce n’est pas la Vie ça. C’est impossible.

Ce n’est pas la Vie, c’est une grosse farce ! Indispensable, essentielle, utile mais une grosse comédie.

Je m’en suis rendu compte à 4 ans ou peut-être 5 ans lorsque je suis revenu de la Maison avec toute ma conscience et que je suis retourné habiter le corps de l’enfant dans cette maison du boulevard St-Cyrille sur cette planète-école un peu bizarre et pas toujours drôle.  Je ne me souviens pas de tout évidemment, en fait, je ne me souviens de rien en termes de détails à raconter, comme on le fait lorsqu’on revient de voyage. Et même là. Avez-vous remarqué que si vous faites un voyage magnifique en croisière de luxe à Bali et que vous vivez des moments de pur bonheur, vous êtes incapable de raconter quoique ce soit quand, à l’aéroport, vos gens qui vous accueillent vous disent : PIS ?  Vous bafouez des niaiseries, oui c’était fantastique, extraordinaire, oh et je t’ai ramené un petit cadeau. Juste pour qu’ils cessent de poser des questions ?

Alors, je ne me souviens pas de tout, mais je sais que je revenais de chez-moi, de ma Maison, de ma Demeure et hier un magicien de l’image a réussi à me la montrer alors qu’en toute innocence j’écoutais le film Nosso Lar. Je savais très bien que c’était un film sur ce qui existe dans l’au-delà, après la mort, je suis capable de lire un synopsis, mais je ne m’attendais pas à ça. Bon, c’est sûr que les premières images ne sont pas rassurantes et comme Hélène me disait : « Franchement, c’est pas vendeur, ça donne pas le goût de mourir ». J’ai éclaté de rire parce qu’Hélène est vraiment pas du genre à vouloir se retrouver la face dans la bouette, et qui aimerait ça d’ailleurs, je vous le demande.

On a jasé là-dessus d’ailleurs parce qu’elle trouvait que le « docteur » n’était pas si méchant que ça et ne méritait pas de se retrouver comme ça, dans un Umbral horrible et ténébreux. Ma réponse est que le senior Luiz, lui considérait qu’il le méritait, jusqu’à ce qu’il en est assez et demande à sortir en mettant son orgueil de côté. Égoïsme et orgueil sont les pires fautes apparemment. Ça et le suicide aussi. Mais bon. Moi quand je suis retourné à 4 ans, je n’étais pas dans la bouette.

Donc, je sais que c’est un film qui va dans ce sens-là, je vois bien le gars dans la merde jusqu’au cou. Ça me rappelle What dream may come avec Robin Williams que j’avais adoré. Mais, il manquait quelque chose  dans ce film avec Williams. Il manquait le sentiment d’appartenance « à sa réalité ». Il évoluait dans une peinture, puis dans les jouets de sa fille et ainsi de suite, pour ensuite, se retrouver dans l’enfer de sa conjointe et finalement revenir sur Terre. Magnifique, sublime. Mais cela m’était étranger.

Or, en voyant Nosso Lar et graduellement le monde dans lequel il transitait, j’ai eu un choc.  Hélène aussi. Nous avons reconnu l’endroit où nous étions tous les deux dans ce « rêve en commun » que j’ai raconté dans Ce dont je n’ai jamais parlé. IDENTIQUE. En se basant sur la description faite par l’Esprit de Luiz au sensitif Chico Xavier, le concepteur du film a rendu une image qui m’a profondément bouleversé. Je connais très bien cet endroit. Je pourrais vous servir de guide. C’est Chez-moi. C’était Chez-moi jusqu’à il n’y pas longtemps, parce que récemment, des choses ont changé mais, pour le moment, ce n’est qu’une impression. Je suis souvent parti à l’extérieur semble-t-il, mais c’est pas très clair. Ça commence à ressembler à l’Esprit de Thomas cette affaire et je sais pourquoi j’ai écrit ce livre aussi vite que les doigts sur le clavier dans le temps. Je ne faisais que raconter du vécu. Du connu.

La vraie vie ce n’est pas ici ! Je le savais à quatre ans, je le savais à 8 ans, je le savais à 16 ans quand l’anneau est descendu s’accrocher sur moi, je le savais quand j’ai écrit La Grande Alliance. Je le savais quand, plusieurs nuits, je sortais de mon corps pour voler et parfois ressembler à Harry Potter. Je le savais lorsque j’ai étudié le Livre d’Urantia, je l’ai toujours su ! Ici, nous sommes en apprentissage parce que  la réincarnation, c’est la meilleure école pour les Esprits qui veulent avancer, évoluer vers des sphères supérieures. Se pogner le cul, même s’il est éthérique, n’est pas recommandé de l’Autre bord. Alors, pour apprendre, on « fait des choses ». Hélène, qui estime être davantage prête à la retraite qu’à travailler encore et encore, se demande si en mourant on va encore lui demander de bosser, ce à quoi je n’ai pas de réponse sinon, que de retour Chez-Soi, on sait déjà ce qu’il en est mais qu’ici, enfermé dans ce corps lourd et traîne-savate, on ne sait absolument rien et oui, c’est un peu décourageant. Mais chose certaine, j’aime autant faire des choses fabuleuses et que j’adore dans un corps subtil évoluant dans un environnement fabuleux que de me retrouver chaque matin avec un besoin morbide de café et « de-pas-envie-de-sortir-pour-gratter-la-cristie-de-vitre-du char ».

La Vraie Vie ce n’est pas ici. Ce n’est pas ma première mission, loin de là, et de toute évidence, ça fait assez longtemps que je suis dans l’ésotérisme, la spiritualité, le paranormal, l’ufologie et tout le reste, sans compter mes expériences, pour être à peu près certain que ma mission sur Terre est exactement ce que je suis en train de faire. Point barre. Quand ce sera terminé, je ne vais pas mourir, je vais revenir à la Maison, je vais enfin Vivre. Voyez-vous la nuance ?  Même le mot « mort » ne veut plus rien dire. Fin de mission, ça je saisi. Retour de voyage, ça je saisi. On passe à autre chose, ça aussi je saisis. Honnêtement, j’ai bien hâte de revenir à la Maison. Maintenant qu’il est très clair dans mon mental humain que la Vraie vie ce n’est pas ici, c’est moins drôle… Je vais quand même aller passer du temps dans le sud parce que le cris d’hiver dans mon livre à moi, n’a rien à foutre avec ma mission. Mais bon.

La Vraie Vie ce n’est pas ici.  Votre petit bébé qui vient juste de naître c’est une fête pour les yeux et le cœur. Votre toutou ne de 3 ans qui se cache en dessous du sofa pis l’autre tint boute de 4 ans qui en ait rendu à 40 pieds de papier de toilette déroulé, c’est le charme et l’amour multiplié par x et qu’on appelle la famille. Mais ce sont tous des Esprits, de petites âmes qui débutent ou de grands Esprits plus que millénaires qui ont des centaines de vies derrière eux. En mission. Ils vous ont choisi. Comme le petit garçon de mon chum lui dit sur le ruban vidéo dont j’ai parlé à CHOI et dans mon livre. Vous avez été choisi par ces Esprits pour les aider à prendre leur place en tant qu’humains et, en passant, ils vous aident aussi à prendre la vôtre. Il y aura certains regards, d’échanges, à la vitesse de l’éclair  mais qui révéleront cela. Leur vraie Vie ce n’est pas ici, mais leur mission est fichu ment importante pour qu’ils aient accepté de sacrifier leur état subtil, leur monde de perfection, leur éternité et s’enfouir ainsi dans la matière, lourde, dense et froide pour venir en aide ou apprendre d’une bande de tarés comme ces pauvres humains s’agitant comme des mouches par milliard (7… on rite pu) sur une planète pour laquelle ils n’ont aucun respect. Ça va vraiment mal à shop, mais bon. On est en mission calvaire ou on ne l’est pas !

Dans le fond nous sommes des Héros !

J’avais terminé ce texte. Je me suis levé pour me faire un sandwich et j’ai commencé à feuilleter rapidement le journal avec plus ou moins d’intérêt. Les taxes vont augmenter à Québec à cause de l’inflation, mais comme y’a pas eu d’inflation à Lévis faut croire, on a un excédent de 9 millions. C’est ça, prenez le monde de Québec pour des caves. Y’a pas de couguars au Québec… parce que si on dit qui y’en a, les gens vont paniquer. Ben oui, on panique pour un rien, ici, nous autres les tatas. Un couguar dans le bois, y’a aussi peur de toi que t’as peur de lui. L’autre se laisse mourir de faim parce que l’État ne reconnaît pas l’Uranium appauvri, ben oui, c’est sûr que nous autres les Canadiens  n’étions ni au Kosovo, ni en Irak durant les 20 dernières années. On y était en fait mais on a oublié.  Quoi d’autre… la Maison Blanche qui dit qu’il n’y a jamais eu de contacts entre les humains et les extraterrestres. Sacrement, si on a peur de dire au monde qu’il y a des couguars dans le bois, imagine leur dire que des extraterrestres font ce qu’ils veulent sur la planète…deeuuuhhhh !

Bon alors, encore un paquet de niaiseries à lire que je ne lis pas et comme je l’expliquais à Yannick et Élodie dans l’émission à CHOI de dimanche dernier, je n’ai jamais été intéressé par les affaires humaines et ce, malgré le fait que j’avais le nez dedans jour après jour. Je n’ai jamais eu d’idole ou même de modèle humain, pas plus chanteur que sportif, politicien, homme de carrières whatever, jamais. Aucun. Je me suis cependant souvent posé de très sérieuses questions sur la véritable nature, physique, psychologique et spirituelle de Jésus et plus tard, Bouddha, dans le sens comment aurais-je réagis si je m’étais retrouvé à leur époque avec eux. Ça c’est quelque chose qui me gossait continuellement, et finalement, je l’ai peut-être fait après tout, pour que ça me gosse de même.

Puis en tournant la page, mon estomac s’est retourné. Pierre Defoy. Vous savez cet animal qui avait enlevé de force un petit garçon à Lévis pour le fourrer comme une valise dans son coffre d’auto et le violer par la suite pour le garrocher comme une ordure dans une citerne à l’huile vide en espérant qu’il en crève en silence ?

J’étais sur la route à peu près à sa hauteur et j’aurais très bien pu être le témoin qui l’a vu sortir de sa voiture pour refermer le coffre que le petit avait réussi à ouvrir alors qu’il était sur le boulevard Laurier. J’aurais aimé sortir de la voiture et l’attraper lui, avant qu’il démarre, et lui demander c’est quoi la joke et… attendre la réponse. Les gars savent de quoi je parle. Les femmes s’en doutent. Mais alors, si la Vraie Vie n’est pas ici. Il est quoi lui, comme Esprit, Pierre Defoy ?

Et c’est là que les images de bouette et les autres images de What dream may come, avec les têtes enterrées sur lesquelles il marche, ont commencé à « faire du sens », même si je me dis qu’un Esprit ne peut pas être à ce point…

Bref, ce bout-là, je me l’explique mal. Les nazis, les tueurs, les violeurs, les Talibans, les terroristes, et Dieu sait s’il y en a : ça vient d’où ?  Dans le fond, je ne veux pas de réponses pour le moment. Mon Esprit le sait, et c’est suffisant pour le moment, parce que, de toute évidence, ma mission n’a rien à voir avec ces animaux dénaturés et s’ils ont à passer quelques milliers d’années à patauger dans la bouette avec tout ce qui s’ensuit ou se faire piler sur la tête par tout ce qui bouge… Hé ? Qui suis-je pour penser que ça fera pas la job ? Ça doit te calmer le cervelet et t’enlever le goût de mettre les gens dans une chambre à gaz ou de leur défoncer les entrailles parce que tu veux prendre son pied ça, hein ?? Sinon ben… patauge mon homme, y’a de la bouette en masse, pis des comme toi ici, si c’est ce que tu veux, y’en arrive des flambants neufs toutes les heures !

Mais bon, ça c’est moi ! Entre-temps, je sais que je dois suivre quatre préceptes pour que cette mission se passe à son meilleur.
Qu’importe la personne que tu croises, c’est exactement celle que tu dois rencontrer.

Qu’importe ce qui se produit, c’est exactement ce qui doit se produire.

Qu’importe le moment qui passe, c’est exactement celui qui doit passer.

Qu’importe ce qui commence ou se termine, c’est exactement ce qui doit naître ou mourir
(Adaptation de textes dérivés de la Tradition)

La Vraie Vie n’est pas ici. Commencez à penser de cette manière et bien des évènements que l’on dit miraculeux, paranormaux, ufologiques ou autres vont commencer à « faire du sens » comme on dit par chez-nous… ici, en bas, parce que Chez-Moi… on dit, dans cette Demeure !
Jean Casault

Source:

http://www.centretudeovnis.com/

Centre d’Études sur les OVNIs

 

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