Lady DI: Décédée… accidentellement ?

Comme pour la mort de J.F.K., si on arrive à  démontrer qu’il y a plus d’une personne impliquée dans cet  » accident « , et que toutes ces personnes ont pris la fuite, alors on peut supposer, si on ne peut l’affirmer, qu’

il y a eu complot afin d’éliminer un des occupants de la Mercedes S 280. Et c’est bien ce que les médias ont compris, de méme que les services officiels.

On tente de nous faire croire que seuls le taux d’alcoolémie du chauffeur, la vitesse excessive et la configuration des lieux sont les causes de cet accident. Nous allons voir que ces éléments ne résistent pas à  l’analyse.

Les faits :

En ce qui concerne la vitesse excessive, Jean-Pierre Beltoise, pilote de son état, a déclaré à  qui voulait l’entendre que  » au-delà  de 130 km/h, le conducteur allait à  coup sûr à  la casse sur cette voie limitée à  50 km/h « . Mais il suffit de se placer aux abords du tunnel pour s’apercevoir que les automobilistes qui abordent le tunnel sont plus proches des 100 km/h que des 50.

Par ailleurs Henri Paul connaissait parfaitement cette route et savait qu’un virage et un rétrécissement précédaient l’entrée du tunnel. Le radar qui a flashé la Mercedes à  une vitesse de 196 km/h était situé sur le terre-plein du cours Albert 1er, c’est-à -dire 400 mètres avant le tunnel.

On tente de nous faire croire que durant ces 400 mètres la Mercedes n’a pas ralenti, a réussi à  négocier le virage, puis a freiné tout en conservant une trajectoire rectiligne pour aller percuter à  deux reprises les piliers du pont, à  gauche de la route. Si la vitesse de la Mercedes avait été la cause de cet accident, il me semble que le conducteur aurait perdu le contrôle du véhicule dans le virage précédant le pont, et que la Mercedes, entraînée par son élan, aurait percuté en premier lieu, et avec plus de gravité, le côté droit de la route. De plus les traces de freinages se situent après le virage. En général on freine avant le danger, et non pas après.

Ces considérations amènent à  penser que c’est une fois le virage passé qu’

Henri Paul s’aperçoit de la présence d’un danger. Et c’est là  qu’il faut prendre en considération les déclarations des premiers témoins qui seront, soit écartées, soit reniées un peu plus tard.

Les témoignages oubliés :

Ainsi que le témoignage de

Brenda Wells, une secrétaire britannique qui habite Paris. Elle a été contrainte de se ranger par deux motos qui poursuivaient à  vive allure une grosse limousine, et une voiture de couleur sombre suivait les motos, alors qu’elle se dirigeait vers le tunnel.

Reste à  savoir à  quelle distance du tunnel elle a été obligée de se ranger.

François Levistre

remet les choses au point dans le n° 2773 de  » Ici Paris  » daté du 26 août 1998. Cet ancien mercenaire a constaté que son témoignage avait été déformé dans les journaux. Il donne donc la version des faits tel qu’il les a réellement vécus le soir du drame.
Extrait de l’interview :

 » (…) Je m’engage sur la voie express longeant la Seine, en direction du tunnel du pont de l’Alma. Il n’y a pas beaucoup de voitures puisque c’est encore les vacances.(…) Je roule assez vite, entre 110 et 120 km/h. Je regarde normalement dans mon rétroviseur et j’aperçois les phares de deux automobiles sans en distinguer la marque. C’est alors que je pénètre sous ce maudit tunnel !

  • Que voyez-vous dans les secondes qui suivent votre entrée sous le pont de l’Alma?

La première voiture qui me suit est au milieu de la chaussée, moi je garde ma droite. Quand je passe sur le dos d’àne, elle me double. Je remarque uniquement sa couleur blanche, je suis environ à  la moitié de la sortie. Puis j’observe, toujours dans mon rétro (-viseur), une autre auto toujours au milieu de la route et soudain une grosse moto sur sa gauche qui lui fait une queue de poisson.
Au méme moment, en une fraction de seconde,

un énorme éclair jaillit, mais rien à  voir avec le flash d’un appareil photo. Je continue ma route en réduisant ma vitesse pour m’arréter à  la sortie du tunnel. La voiture (Mercedes) se déporte pour taper le côté gauche, puis le droit et enfin de nouveau le gauche, avant de s’immobiliser… (…) j’ai immédiatement pensé à  un règlement de compte lorsque j’ai aperçu l’un des deux hommes descendre, jeter un œil et remonter sur la moto. Puis je les ai vus passer à  vive allure : la grosse moto était noire et les deux hommes habillés et casqués en noir…  »

Gary Hunter

, un avocat britannique de passage à  Paris, affirme avoir vu depuis sa chambre, au troisième étage d’un hôtel situé à  moins de 100 mètres du pont de l’Alma, une voiture sortir du tunnel et se rendre rue Jean-Goujon. Cette rue est une rue quasiment parallèle au cours qui mène au tunnel, et le seul moyen d’y accéder et de passer par là  où est rentrée la Fiat. Cela signifie que la voiture définie comme une Fiat Uno ou une Renault par Gary Hunter qui dit ne pas se souvenir avec précision de la marque du véhicule, pourrait très bien étre la 205 noir, la voiture sombre que Brenda Wells a évoquée. Celle-ci s’engouffre dans le tunnel, constate le crash, fait demi-tour en sens interdit et s’enfuit par la première sortie qu’elle trouve. Sortie qui a aussi pu servir d’échappatoire à  la deuxième moto que Brenda Wells a vue.

Ce témoignage explique que ce qui est rentré dans le tunnel par un côté ne correspond pas forcément à  ce qui est sorti par l’autre.

L’hypothèse la plus logique :

La Mercedes fonce à  196km/h sur le cours précédent le tunnel de l’Alma. Le plus grand danger de ce tunnel est le virage qui le précède. Au regard des premières traces de freinage laissées par la Mercedes, celle-ci a bien évité ce danger. En effet, les traces sont rectilignes et d’une longueur de 16 mètres, ce qui prouve que la Mercedes n’était pas déséquilibrée par le virage précédent, mais qu’elle freinait afin d’éviter un obstacle situé devant elle. Il faut dire que l’entrée de ce tunnel est telle que l’on ne peut voir ce qui se situe à  proximité de l’entrée du tunnel que lorsque l’on a passé le virage le précède.

François Levistre s’engouffre dans le tunnel. Une voiture blanche débouche de la voie parallèle à  celle où roulent François et la Mercedes. La Mercedes s’engouffre à  son tour dans le tunnel.

C’est alors qu’ Henri Paul voit une voiture blanche roulant à  vitesse réduite au milieu de la chaussée. Il sait qu’il ne peut freiner en tournant car sinon, à  cette vitesse, c’est la perte de contrôle assurée. Il freine, l’A.B.S. est défaillant, il laisse 16 mètres de gomme sur l’asphalte et donne un coup de volant au dernier moment. Il accroche le clignotant arrière de la voiture qu’il percute. Le rétroviseur droit de la Mercedes vole en éclat. La voiture percutée laisse des traces de peinture de couleur bleue sur le flan droit de la Mercedes. Il n’est pas impossible que cette voiture est été partiellement ou entièrement repeinte, ce qui expliquerait la confusion des témoignages quant à  la couleur de la voiture sortant du tunnel. La voiture blanche, ou bleue,(Fiat Uno ?) a peut étre servi de voiture tampon afin que la Mercedes soit ralentie et que ses airbags se déclenchent.

La Mercedes ralentie, mais continue sa trajectoire le temps que les airbags se dégonflent et que la situation revienne à  la normale à  l’intérieur de la voiture

. C’est alors que deux coups de feux sont tirés sur l’un des pneus de la voiture, comme l’affirme Glyn Jones, ex-agent des services secrets britanniques.
Ces coups de feux ont été entendus par deux témoins situés au-dessus du tunnel. Une moto noire surgit et double la Mercedes encore emportée dans son élan. Le système de frein défectueux (car un ABS ne laisse pas de trace de freinage!), ne lui permet pas de ralentir suffisamment sa vitesse afin que celle-ci ne demeure pas dangereuse à  un endroit aussi sensible : une route bordée de piliers. Le passager de la moto noir flash le conducteur à  l’aide d’un système aveuglant, et celui-ci perd alors définitivement le contrôle du véhicule.

Vous allez rétorquer que cela fait beaucoup d’intervenant, méme s’il y a complot. Mais souvenez vous de J.F.K.. Au début de l’affaire il n’y avait qu’un tireur. On a scientifiquement prouvé qu’il y en avait au moins deux, et peut-étre trois…

Cette hypothèse nous permet de résoudre le problème des témoignages contradictoires vis-à -vis des couleurs des différents véhicules. Elle résout l’énigme des deux traces de freinage consécutives. Mais elle

met en lumière la thèse du complot , ce qui explique peut-étre pourquoi elle ne sera pas retenue.

Black-Out général :

Quand on sait que les lignes des principaux journaux de presse people ont été

mises sur écoute au petit matin du 31août et que la police de l’air et des frontières reçoit l’ordre de surveiller les départs pour Londres, on peut se demander si la thèse du complot n’est qu’un fantasme de paranoïaque. Le préfet de police et ses collaborateurs contactent eux-mémes les directeurs de certains organes de presse.

Jacques Chirac est formel : black-out complet sur les circonstances de l’accident.

La garde à  vue des photographes sera prolongée jusqu’au rapatriement du corps. Plus tard, la mise en examen sera le meilleur moyen de s’assurer de leur silence. L’ordre de faire le black-out sur l’accident de la princesse est confirmé.

Plus d’un an après un accident qui n’est que le résultat d’un malheureux concours de circonstances (le taux d’alcoolémie du chauffeur, la vitesse excessive et la configuration des lieux), nous sommes face à  une affaire d’Etat qui le demeure aujourd’hui.

Alors pourquoi a-t-on transformé un banal accident en secret d’Etat ?

Un an après les faits,

Richard Tomlinson,  ancien officier du Special Air Service (SAS) et ex-agent des services secrets de Sa Majesté, parle. Après que la DST l’ait interpellé sur requéte des Anglais le 1er août 1998, et l’ait relàché au bout de 24 heures, il décide de se rendre chez le juge

Hervé Stephan le 28 août. D’après lui, Henri Paul travaillait pour le compte du MI 6 (service de renseignement extérieur britannique), et l’accident survenu sous le pont de l’Alma renvoie à  un projet d’attentat monté par le MI 6 pour supprimer le président Slobodan Milosevic, et qui n’a jamais eu lieu. Les espions britanniques devaient éblouir le chauffeur du chef d’état serbe avec un engin spécial pour qu’il perde le contrôle du véhicule sur une route vers Genève, et qu’il fonce dans le décor…

La chaîne de télévision Franco-Allemande  » La Sept Arte  » a relancé sans le vouloir la thèse de l’attentat dans l’affaire

Diana. Le jeudi 28 octobre 1999, le documentaire  » Spetsnaz, un commando à  la dérive  » nous montrait des unités spéciales de l’armée de l’ancienne Union Soviétique qui offrent leurs services à  tous ceux qui sont préts à  les payer.
Témoignage du mercenaire :
 » Lors d’une mission, on a tué un homme sans un seul coup de feu. Il roulait à  grande vitesse avec une Mercedes, et on nous avait informés qu’il serait accompagné de trois voitures d’escorte. Il fallait donc étre discret. Il faisait sombre et il fonçait à  130 km/h. On a braqué cette torche électrique sur le pare-brise et boum c’était fini . Quand on a ouvert la Mercedes, ils étaient tous en bouillie.  »

Richard Tomlinson a aussi affirmé que le numéro deux de l’antenne du MI 6à  Paris est reparti précipitamment pour Londres juste après la mort de Diana. Or il était prévu qu’il reste encore deux ans en France.

De plus, Trevor Rees-Jones et Kes Wingfield, les gardes du corps de Diana et Dodi, étaient d’anciens SAS. Il est courant que les anciens des sections d’élite de l’armée britannique, les SAS, restent toute leur vie fidèles à  leur corps d’origine.

Sources:

  • Sud Ouest: 5/11/97
  • Marianne: n° 71 08/98
  • VSD: n°1101 10/98
  • Ici Paris: n°2773 08/98
  • France Soir:10/09/97 et 22/09/97
  • Le nouveau detective: n° 784 09/97
  • France Dimanche: n° 2667 et 2714

 


 

 

 

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