Le continent perdu du Pacifique

D’après Luis Vacarel, la terre de Mu, chère aux ésotéristes, s’étendait jadis au sein du Pacifique. Nous sommes enclin à la situer dans l’océan Indien, entre l’Afrique et l’Australie. Vacarel, qui est considéré comme l’un des érudits les mieux documentés l’histoire précolombienne et sur tout ce qui a constitué l’empire inca à son apogée, estime que la cité engloutie appartient à un continent disparu équivalent à celui qui a existé entre l’Afrique et l’Amérique. Aucune référence n’existe sur cette sorte d’Atlantide, mais seulement une hypothèse qui, petit à petit, prend corps dans l’esprit de nombreux historiens.

Louis-Claude Vincent, ancien professeur à l’Ecole d’anthropologie de Paris et membre de la société océaniste, a, d’ailleurs consacré à la question un livre remarquable, publié par la Société des Editions de la Source à Marsat (63). Ce savant qui a rassemblé des milliers d’éléments à l’appui de sa thèse affirmait que la terre de Mu n’est pas un mythe. Son ouvrage Le Paradis perdu de Mu, troubla bien des esprits cartésiens!

Louis-Claude Vincent apporta la preuve qu’un cataclysme qu’un cataclysme a jadis détruit un monde très évolué. Beaucoup estiment aujourd’hui, que ce continent a très bien pu s’effondrer morceau par morceau. Les séismes qui actuellement endeuillent le Japon, nous donnent un exemple de ce que peuvent être des accidents tectoniques à répétition.

Certains chercheurs pensent que la cité pré incaïque découverte, au large de Callao, s’est abîmée dans les flots au début de notre ère. A la fin du XVIe siècle, le navigateur espagnol Juan Fernandez découvrit au large du continent américain l’archipel qui porte son nom, en même temps qu’une vaste terre montagneuse couverte d’une abondante végétation; Cette île de rêve, ce paradis du bout du monde, ne put être retrouvée par les découvreurs de l’Ile de Pâques en 1880.

Conclusion, cette terre introuvable a sombré dans l’océan entre 1570 et 1880.

La population survivante pourrait fort bien être celle de la mystérieuse Rapa-nui, dispersée hélas ! pour ne pas dire massacrée par les Blancs. Cette ethnie ignore la nature de ses origines.

Le paradis perdu de Mu, de l’érudit professeur Louis-Claude Vincent, n’a pas suscité de nouvelle vocations de découvreurs de continents engloutis. Il est vrai que le politiquement correct tresse des frontières infranchissables à de frileux scientifiques de la nouvelle génération.

Voir également : http://web.archive.org/web/20150318090305/http://lesarchivesdusavoirperdu.over-blog.com/ et http://web.archive.org/web/20141104103722/http://lesdossiersdeletrange.over-blog.com:80/

par Guy Tarade

 

 

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