Le manuscrit de Voynich

Ecrit en Europe centrale à la fin du 15e ou au cours du 16ème siècle, l’origine, la langue, et la date du Manuscrit de Voynich, nommé d’après le libraire américain, Wilfrid M. Voynich, qui l’acquit en 1912, font  encore l’objet de débat vigoureux ainsi que ses dessins énigmatiques et le texte non déchiffré. Décrit comme un texte magique ou scientifique, presque chaque page contient des dessins botaniques, des dessins scientifiques, réalisés à l’encre de lavis coloré dans diverses nuances de vert, brun, jaune, bleu et rouge.

Introduction:

On considère que le Manuscrit de Voynich est le « Manuscrit le plus Mystérieux du Monde ». A ce jour, cet ouvrage médiéval résiste à tous les efforts de traduction. Il s’agit soit d’un canular ingénieux soit d’un code incassable.

Le Manuscrit est nommé d’après son découvreur, le marchand américain de livre ancien, Wilfrid M. Voynich, qui le découvrit en 1912 parmi une collection d’ancien manuscrits conservés à la villa Mondragone à Frascati, près de Rome, qui fut transformé en collège jésuite (fermé en 1953).

Le manuscrit de Voynich est codé, il est parfois attribué à Roger Bacon. Un texte scientifique dans une langue non identifiée, chiffré,

Il fut probablement écrit au XV ème siècle en Europe centrale

A partir de la calligraphie, des dessins, du vélin et des pigments, Wilfrid Voynich estima que le Manuscrit datait de la fin du XIII ème siècle. Le manuscrit est petit 18 x 25 cm, mais il est épais, près de 235 pages. Il est dans une écriture inconnue dont il n’a aucune autre trace connue au monde. Il est abondamment illustré de dessins colorées dérangeant de :

des plantes non identifiées;
ce qui semble être des recettes à base de plante;
de minuscules femmes nues barbotant dans des baignoires reliées par une plomberie imbriquée ressemblant plus à des parties anatomiques qu’a de l’hydraulique;
de mystérieux diagrammes dans lesquels certains ont vu des objets astronomiques observes au télescope, d’autres des cellules vivantes observe au microscope;
des diagrammes dans lesquels vous pourriez voir un étrange zodiaque peuplé de minuscules êtres nus dans des ordures

Détail de la page 78 du Manuscrit dans la section « biologie »

Nul ne connaît les origines du manuscrit. Les experts croient qu’il est d’origine européenne, ils croient qu’il a été écrit entre le XVème et le XVIIème siècle.

D’après un document, autrefois joint au manuscrit de Voynich, qui est maintenant dans une des cases détenues ainsi que le manuscrit par la Bibliothèque Beinecke, on sait que la manuscrit fit partie de la bibliothèque privée de Petrus Beckx S.J. 22ème général de la société de Jésus.

 

Il n’a pas d’autre spécimen de la langue dans laquelle le manuel est écrit. C’est une écriture alphabétique, mais un alphabet diversement compté qui aurait de dix neuf à vingt huit lettres, aucune n’a de similitude avec les caractères anglais ou européens. Le texte n’a pas de corrections apparentes. Il y a des preuves qui indiquent l’utilisation de deux langues (enquête de Currier et D’Imperio) et qu’il y eut plus d’un scribe, indiquant probablement un système de codage double.

Le MV est écrit dans une langue dont il n’y a pas d’autre spécimen. C’est une écriture alphabétique, mais un alphabet diversement compté qui aurait de dix neuf à vingt huit lettres,

aucune n’a de similitude avec les caractères anglais ou européens.

 

Histoire du manuscrit de Voynich:

H. P. Kraus (un antiquaire de New York) acheta le livre en 1961 pour la somme de 24500 $. Il l’estima plus tard à 160 000 $, mais il ne trouva pas d’acquéreur. Finalement, il en fit don à l’Université de Yale en 1969, où il fait partie à ce jour de la collection de la Beinecke Rare Book Library, son numéro de catalogue est MS 408.

On sait d’après une lettre, datée de 1666 écrite par Johannes Marcus Marci, recteur de l’Université de Prague à Athanasius Kircher, un érudit jésuite, que l’Empereur Rodolphe II de Bohème (1552-1612) l’acheta.

REVEREND ET DISTINGUE SEIGNEUR, Père dans le Christ:

Ce livre, m’a été légué par un ami intime, je vous l’ai destiné, mon très cher Athanase, dès qu’il est entré en ma possession, car j’étais convaincu que cela ne pourrait être lu par nul autre que vous-même.

L’ancien propriétaire de ce livre a demandé votre avis par lettre, vous a envoyé une copie d’une partie de l’ouvrage qu’il croyait que vous seriez capable de lire, mais à l’époque il a refusé d’envoyer le livre lui-même. À son déchiffrement il a consacré un inlassable travail, ainsi qu’il ressort de ses tentatives dont je vous envoie copies, et il a renoncé à l’espoir. Mais son travail a été en vain, car des énigmes comme celles-ci n’obéissent à personne d’autre que leur maître, Kircher. Acceptez maintenant ce don, comme il l’est : un long impayé de mon affection à votre égard et vainquez les obstacles, s’il y en a, avec votre succès habituel.

Dr. Raphael, précepteur de langue bohémienne de Ferdinand III, alors roi de Bohême, m’a dit que ledit livre avait appartenu à l’empereur Rodolphe et qu’il avait offert au porteur qui lui apporta le livre 600 ducats. Il croyait l’auteur était Roger Bacon, l’Anglais. Sur ce point je suspends le jugement, il vous appartient lieu de définir pour nous ce que nous devrons prendre en la matière, à la faveur et la bonté de qui je me mets moi-même sans réserve, et demeure

Aux ordres de votre révérence,

 

JOANNES Marcus Marci,

de Cronland.

PRAGUE, 19 août, 1665 (ou I666).

Historiquement, il apparut pour la première fois en 1586 à la court de Rodolphe II de Bohème, qui fut une des monarques européens les plus excentriques de tous les temps. Rodolphe collectionnait les nains et possèdait un régiment de géants dans son armée. Il était entouré d’astrologues, il était fasciné par les jeux, les codes et la musique. Il était le type du noble protestant de période tourné vers l’occulte et il est le prince qui incarna la libération du nord de l’Europe. Il fut un patron de l’alchimie et il a soutenu l’impression de la littérature alchimique.

La conspiration rosicrucienne fut fomenté tranquillement durant cette période. Une personne inconnue arriva à la court de Rodolphe et vendit ce manuscrit au roi pour 300 ducats d’or, ce qui convertit en monnaie moderne fait environ 14 mille dollars. C’est un montant étonnant pour un manuscrit à cette époque, ce qui indique que l’Empereur avait été vivement impressionné par celui-ci.

Le manuscrit était accompagné d’une lettre déclarant qu’il s’agissait de l’œuvre de l’anglais Roger Bacon, qui vécut au XIII siècle et qui fut un astronome pré-copernicien. Seulement deux ans avant l’apparition du manuscrit de Voynich, John Dee, le grand navigateur anglais, astrologue, magicien, agent de renseignement et occultiste avait donné des conférences à Prague sur Bacon.

Le manuscrit passa à Jacob de Tepenecz, le directeur des jardins botaniques de Rodolphe (sa signature se trouve sur le folio 1), on pense que cela s’est passé après 1608, quand Jacob Horcicki reçut le titre « de Tepenecz ». Ainsi 1608 est la date connue la plus ancienne du Manuscrit.

Les codes en vogues en Europe au début du 16ème siècle dérivent tous de la Steganographie de Jean Tritheme, évêque de Sponheim, un alchimiste qui ecrivit sur le codage des messages secrets. Il avait un nombre limité de méthodes, et aucun code : militaire, alchimique, religieux ou politique n’en a utilisé d’autre avant le 17 ème siècle. Pourtant le Manuscrit de Voynich ne paraît avoir aucun rapport avec les codes dérivés de Jean Trithème.

In 1622 le manuscrit vint en possession d’individu inconnu que laissa de sa propre volonté le manuscrit à Marci. Marci devait avoir eu connaissance du manuscrit avant 1644, car il connait le prix payé par l’Empereur grâce au Dr. Raphael Missovski (1580-1644).

Marci envoya immédiatement le manuscrit avec la lettre à Athanase Kircher (prêtre jésuite et savant à Rome) en 1666. Celui-ci apparemment le connaissait aussi, il échangea des lettres et en transcrit des portions avec le propriétaire précédent. Entre cette période et 1912, on pense que le manuscrit fut rangé ou oublié dans quelque bibliothèque et fut finalement envoyé au collège jésuite de la Villa Mondragone. La lettre de Marci mentionne Roger Bacon (1214-1292) comme possible auteur, bien qu’aucune preuve n’existe. Le lien entre Bacon et Rodolphe est John Dee (mathématicien anglais, astrologue et collectionneur de l’œuvre de Bacon) qui rendit visite à la court de Rodolphe de 1582 à 1586.

Les parties du manuscrit :

La dimension du Manuscrit est 15×22 cm. Certains pensent qu’il s’agit d’un livre d’alchimie. Il contient l’équivalent de 246 pages in-quarto, mais à l’origine ne pourrait avoir contenu pas moins de 262 pages

Il ya 212 avec du texte et des dessins, 33 pages contiennent uniquement du texte, et la dernière page contient la clé. Le texte est chiffré, et les dessins sont colorés en rouge, bleu, brun, jaune et vert.

Le contenu du manuscrit se répartit en 5categories:

La première et la plus importante section contient 130 pages de dessins de plantes avec un texte d’accompagnement, et est appelée la Section Botanique.
La seconde contient 26 pages de dessins, de toute évidence astrologiques, et de nature astronomique.
La troisième section contient 4 pages de texte et 28 pages de dessins, qui semblent être de nature biologique.
La quatrième division contient 34 pages de dessins de nature
pharmaceutique.
La dernière partie du manuscrit contient 23 pages de texte organisées en paragraphes courts, chacun commençant par une étoile. La dernière page (la 24e de cette division) contient seule la clé.

Théories sur le manuscrit :

A ce jour, le Manuscrit de Voynich résiste à tous les efforts de traduction. Il s’agit soit d’un canular ingénieux soit d’un procédé de chiffrement incassable. Le contenu et l’origine du manuscrit ont été le sujet d’un débat permanent et stimulant. Pour citer quelques-unes des possibilités qui ont été examinées sur le forum Voynich (modifié à partir d’une annonce par Karl Kluge):

Il y a un texte intelligible sous-jacent:

dans un langage naturel
Latin, en abrégé latin,
Anglais, allemand, scandinave,
Chinois (dans une écriture phonétique),
Grec, l’hébreu, le sanscrit, l’arabe,
 » Latin de cuisine » et bien d’autres.
dans une fausse langue naturelle comme:
Enochien
Bâleybelen
dans un langage codé
chiffré (simples ou multiples substitution, etc.)
dans une langue artificielle comme:
Lingua ignota (Hildegard von Bingen, 1153/54)
Arithmeticus Nomenclator (anonyme jésuite espagnol, 1653)
Wilkins (1641)
Dalgarno (1661)
Le «caractère universel» de Beck (1657)
« La langue synthétique » de Johnston (1641)

Il n’y a pas de texte intelligible sous-jacent

glossolalie (quelque chose comme « l’écriture en langues »)
aléatoire (à savoir un faux)
chaînes aléatoires produite psychologiquement
chaînes aléatoires produites mécaniquement

Sur le plan analytique, il y a quelques particularités à signaler:

La seconde entropie est trop faible pour une langue européenne en utilisant une simple substitution de chiffrement.
Le texte suit approximativement la 1ère et la 2nde Lois de Zipf sur la fréquence des mots.
La distribution de longueur des mots est différente du latin (les mots ont tendance à être plus courts que les mots latins).
L’analyse de corrélation semble indiquer que des espaces séparent en effet les «mots» comme dans un langage naturel.
Il existe certaines preuves pour deux « langues » ou dialectes différents (enquête par Currier et D’Imperio) et peut-être plus d’un scribe, ce qui indique probablement un schéma de codage ambigu.
Le texte a très peu de corrections apparentes.
La structure des mots est extrêmement rigide.
Il y a beaucoup de répétitions mots (jusqu’à 3 fois!)
Certains caractères dans la clé de « séquences de type » ne figurent nulle part ailleurs dans le manuscrit.

L’analyse par ordinateur du Manuscrit de Voynich n’a fait que renforcer le mystère. Une des conclusions est qu’il existe deux «langues» ou «dialectes» de Voynich, qui sont appelés Voynich A et B. Les répétitions de texte sont évidentes à l’inspection. L’entropie est une mesure numérique du caractère aléatoire d’un texte. L’entropie d’échantillons de texte du Voynich est inférieure à celle de la plupart des langues humaines, et seules quelques langues polynésiennes sont aussi basses. « Des tests montrent que le texte Voynich n’a pas de h2 faible [entropie de second ordre] uniquement à cause d’un texte sous-jacent répétitif, c’est celui qui répète souvent les mêmes mots et des phrases. Les tests montrent également que les mesures de faible h2 ne sont probablement pas dues à l’entropie faible de la langue naturelle du texte sous-jacent. Un procédé de chiffrement « bavard » un texte chiffré qui substitue plusieurs caractères pour un caractère clair [ie, ‘FUF’ pour la lettre ‘f’], peut produire le profil entropique du texte de Voynich. « – Dennis Stallings

Solution:

Lorsque les experts en cryptologie examinèrent le manuscrit pour la première fois, ils pensèrent que ce serait facile car le texte était compose de mots; certains d’entre eux était plus fréquents et se présentaient dans certaines configuration (Khan, 1967). Cela apparut vite comme une erreur. Le texte ne pouvait pas être convertit facilement en latin, en anglais, en allemand ni dans une foule d’autres langages qui auraient pu être à la base du document.

William Romaine Newbold annonça une première solution en 1919 (Newbold, 1921). Cette solution provoqua la sensation car il prétendait que le manuscrit contenait l’œuvre de Roger Bacon et Bacon avait connu l’utilisation du télescope et du microscope en voyant la structure en spirale de la galaxie d’Andromède, seulement visible avec les télescopes moderne et des structures cellulaires inconnues au 13ème siècle.

Ce que Newbold découvrit dans le texte est absolument étonnant, suffisant pour attirer l’attention de la communauté scientifique. Les dessins biologiques dans le texte décrivent, des tubes séminifères, des cellules microscopiques avec leur noyau et même des spermatozoïdes. Parmi les schémas astronomiques, on trouve la description de nébuleuse en spirale, une éclipse coronaire et la comète de 1273. Une des choses les plus étonnantes est que les dessins de plantes et de galaxies semblent avoir été inventés. Il n’y a aucun doute que si Bacon est l’auteur d’un tel texte, il a du avoir un moyen quelconque d’obtenir l’information.

Par exemple, la traduction de Newbold du texte à côté du dessin de la nébuleuse d’Andromède (qui montre clairement ses spirales caractéristiques) donne sa localisation ainsi :

 

« Dans un miroir concave, j’ai vu une étoile en forme d’escargot…entre le nombril de Pégase, la ceinture d’Andromède et la tête de Cassiopée « .

Voir note 1

Pourtant les tentatives pour craquer le code n’était pas terminée. En 1931, Mme Voynich envoya un photostat du manuscrit à l’Université Catholique de Washington où Fr. Théodore Petersen fit des reproductions photographiques et commença une transcription manuelle complète du manuscrit, avec un index des mots, et des listes de concordances. La seule transcription lui prit 4 ans. Malheureusement, on ne sait pas à quelles conclusions, s’il y en eut, il parvint.

En 1944, Hugh O’Neill, un botaniste renommé de l’Université Catholique, identifia différentes plantes dépeintes dans le manuscrit comme des espèces du Nouveau Monde, en particulier un tournesol américain et un piment rouge (O’Neill, 1944). Ce qui voudrait dire que le manuscrit daterait d’après 1493, date où Colomb rapporta les premières graines de tournesol en Europe. Pourtant, l’identification n’est pas certaine : le piment rouge est coloré en vert et l’identification du tournesol est également contestée.

D’autres personnes impliquées dans l’étude du manuscrit furent d’éminent cryptologues comme W. Friedman et J. Tiltman, qui indépendamment arrivèrent à l’hypothèse que le manuscrit était écrit dans un langage artificiel, sur la base de la structure de mots comme décrits ci-dessous. De telles langues artificielles ont été mises au point au moins un siècle après la date probable du Manuscrit de Voynich. Seule la « Lingua Ignota » d’Hildegarde de Bingen (1098-1179) précède de plusieurs siècles le Manuscrit de Voynich. Mais cette langue ne présente pas la structure observée par Friedman et Tilman. Elle ne fournit que des noms et quelques adjectifs.

Friedman fit la connaissance de Petersen, qui à cette époque lui présenta sa transcription et d’autres matériels. Après la mort de Friedman, tout fut transférer de la Fondation Marshall à la collection W.F. Friedman. Récemment, les versions électroniques des transcriptions réalisées par les groupes de Friedman ont été produites à partir des pages dactylographiées et ont été mise en ligne sur internet (Reeds, 1995).

Plus tard, les solutions plébiscitées ont vu dans le manuscrit : un simple code de substitution, qui ne peut décoder que des mots isolés (Feely, 1943), le premier usage d’un code plus ou moins sophistiqué (Strong, 1945 ; Brumbaugh, 1977), un texte en ukrainien sans voyelles (Stojko, 1978) ou le seul document cathare restant (Levitov, 1987). Aucun texte complet acceptable n’a jamais été produit.

De nouvelles perspectives intéressantes sur le manuscrit ont été fournies dans les années 70 par Prescott Currier, qui présenta certains de ses résultats lors d’un symposium informel qui se tint dans les locaux la NSA à Washington (D’Imperio, 1978). Il a basé ses découvertes sur les propriétés statistiques du texte. Il a montré que le manuscrit était écrit dans deux « langues » distinctes, qu’il appela simplement A et B. Chaque bi folio est écrit dans l’une des deux, les bi folios de même « langue » sont généralement regroupés. Il n’y a que dans l’herbier qu’on trouve un mélange des folios en A et B. A partir des caractéristiques de l’écriture, il a montré que le manuscrit semblait avoir été écrit pas deux scribes différents, et il suggéra même qu’il pourrait y avoir jusqu’à 5 ou 8 scribes différents. Un fait significatif est qu’il existe une corrélation entre le scribe et la langue utilisée sur chaque folio. La conclusion de Currier est qu’au moins deux personnes furent impliquées dans la rédaction du Manuscrit de Voynich, (ce qu’il considère comme un élément contre la théorie du canular résumée ci-dessous). Mais le manuscrit aurait pu être écrit pas une seule personne à deux périodes distinctes.

Vu le manque de résultat dans le déchiffrement, un certain nombre de personnes ont suggéré que les manuscrit était un canular. Le manuscrit pourrait être un faux du 16 ème, créé pour être vendu pour une forte somme à l’empereur Rodolphe II, qui s’intéressait aux objets rares et inhabituels. (Brumbaugh, 1977, à partir de théories précédentes non publiées), ou plus un faux plus récent réalisé par W. Voynich (Barlow, 1986). La dernière est exclue par les experts qui ont daté le manuscrit et par la preuve de son existence avant 1887.

Un des problèmes de la théorie du canular primitif est que, comme cela sera démontré, certaines statistiques sur les mots (Loi de Zipf) trouvé dans le manuscrit sont caractéristiques des langues naturelles. En d’autres termes, il est improbable qu’un faux du 16 ème siècle produise un texte obéissant aux lois de Zipf (postulées seulement en 1935).

Depuis 1990, un groupe pluridisciplinaire de taille variable, généralement entre 100 et 200 individus, dispersé à travers le monde et connecté par internet a organisé un groupe de discussion sur le déchiffrement du Manuscrit de Voynich. Cela a conduit à un échange d’idée et à la définition de deux buts principaux : la numérisation du manuscrit et l’étude du texte.

Source : http://www.world-mysteries.com/sar_13.htm

Note 1:

Une autre possibilité intéressante est que l’image ci-dessus soit la représentation en miroir de la Voie Lactée

La cartographie des étoiles variables, les cartes radio d’hydrogène neutre et des amas d’étoiles nous donnent la vue actuelle de la forme de notre Galaxie.

Cette image montre la Voie Lactée avec en surimpression l’image

miroir de la «galaxie» d’après le manuscrit de Voynich.
La correspondance n’est pas parfaite, mais trop proche pour être ignorée. 

 

Source: http://www.world-mysteries.com/sar_13.htm

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