Le Pakistan & l’Arabie Saoudite : le pacte secret du Nucléaire

Le Pakistan et l’Arabie Saoudite ont signé un accord secret sur « la coopération nucléaire » qui fournira aux Saoudiens la technologie des armes nucléaire en échange de pétrole bon marché, selon une personnalité Pakistanaise de haut rang…

La révélation est arrivée suite à  une visite d’état de 26 heures à  Islamabad en octobre 2003 par Abdulaziz de Crown Prince Abdullah d’Arabie Saoudite, qui ont fait le voyage avec un entourage de 200 personnes, y compris le prince Saud Al Faisal du ministre des affaires étrangères et plusieurs ministres du conseil.

Al Saud, le ministre pro-Américain d’Abdul Aziz du cabinet du prince Sultan de la défense qui est le prochain pour le trône après le prince de la couronne, ne faisait pas parti de la délégation.
« Tout ceci sera énergiquement nié par les deux pays, » a dit une source pakistanaise, dont l’information a prouvé la fiabilité pour la décennie avenir, « mais les futurs événements confirmeront que le Pakistan a accepté de fournir à  l’Arabie Saoudite des moyens d’une force de dissuasion nucléaire. »

L’Arabie Saoudite a fait face aux soupçons internationaux pendant des années sur les recherches nucléaires ménées et le Pakistan a fortement tout nié.

Le Prince Sultan a été cité dans un journal saoudien Okaz disant cela « qu’aucun accord militaire n’a été signé entre le royaume et le Pakistan pendant la visite du prince Abdullah à  Islamabad. »
Mohammad Sadiq, sous-chef de mission pour l’ambassade du Pakistan à  Washington, a également nié toute éventuelle affaire nucléaire qui était en travaux. « tout ceci est totalement incorrect, » a t-il dit dans une entrevue téléphonique. « nous avons une politique claire: Nous n’exporterons pas nos recherches nucléaires. »

Mais la C.I.A. croit que le Pakistan a déjà  partagé son savoir-faire nucléaire, fonctionnant avec la Corée du Nord en échange de la technologie de missile.

Un C-130 pakistanais a été repèré l’année dernière par un satellite, chargeant des missiles coréens du nord à  l’aéroport de Pyong Yang. On estime que Le Pakistan a entre 35 et 60 armes nucléaires.

De source pakistanaise a indiqué : « le Pakistan et l’Arabie Saoudite voient un monde qui se déplace du non proliferation à  celui de la prolifération des armes nucléaires. »
Les gouverneurs saoudiens, qui sont des musulmans de Sunni, sont censés avoir conclu que rien ne découragera les musulmans Shi’ite qui règnent l’Iran de continuer leur recherche pour l’obtention d’armes nucléaires.

Le Pakistan, en attendant, est préoccupé par un accord récent entre l’Inde, son rival nucléaire, et Israel, une puissance nucléaire depuis longtemps dont l’inventaire est estimé entre 200 et 400 armes.

Pour parer toutes menaces régionales, quelques chefs pakistanais et saoudiens considèrent que les deux pays ont décidé de se diriger tranquillement vers un échange de pétrole saoudien libre à  bon marché pour le savoir-faire nucléaire pakistanais, de source pakistanaise.

Les Pakistanais ont travaillé comme pilotes pour l’Armée de l’Air saoudienne royale pendant les 30 dernières années. Plusieurs milliers d’ouvriers pakistanais sont employés par les état du Golfe, en tant qu’ouvriers habiles et non qualifiés, et leurs remises sont un avantage de devise forte pour le trésor pakistanais.

Le Prince Abdullah voit le monde plus grand, les réserves saoudiennes de pétrole devenant de plus en plus vulnérable au cours des 10 années à  venir.

D’un commun accord, les forces des ETATS-UNIS se sont retirées d’Arabie Saoudite plus tôt en 2003 et se sont retirées au Quatar qui posséde très peu de pétrole comparativement.

Les fonctionnaires saoudiens ont également cloturé un rendez vous avec un conseil politique de la défense des ETATS-UNIS en 2002, où un expert a expliqué, avec une présentation pourquoi et comment les Etats-Unis devraient saisir et occuper des gisements de pétrole dans la province orientale du pays.

Plusieurs incidents ont soulevé des questions au-dessus de l’ampleur de la coopération Saoudien-Pakistanaise dans des sujets de la défense.

Un nouveau projet d’orientation par Simon Henderson, un analyste avec l’institut de Washington pour la politique du proche Orient, remarque que le prince Sultan a visité en Kahuta du Pakistan l’usine l’enrichissement d’uranium de missile en 1999, une visite qui a incité une plainte diplomatique formelle de Washington.

Et un fils de prince Abdullah a assisté l’année dernière à  l’essai d’une mise à  feu au Pakistan de son missile classe Ghauri, qui a une possiblité de 950 milles et pourrait étre employé pour transporter une charge utile nucléaire.

On a rapporté que le Président Bush confronte Pervez Musharraf à  propos de l’issue nucléaire saoudienne pendant la visite du président pakistanais à  camp David l’été 2003, et le secrétaire d’état Richard Armitage a soulevé la question pendant un voyage à  Islamabad au mois d’octobre, selon les écrits de M. Henderson.

« indépendamment des craintes et des soucis de prolifération de Washington au sujet de ce qui se produiraient si le régime de Ryadh ou Islamabad devenait radicalement islamique, » selon M. Henderson.

Info GlobalSecurity.org, un site Internet bien informé de la défense, a découvert récemment que l’Arabie Saoudite a l’infrastructure pour exploiter de telles exportations nucléaires très rapidement.
« tandis qu’il n’y a aucune évidence directe que l’Arabie Saoudite a choisi une option nucléaire, les Saoudiens ont en place une base pour établir une force de dissuasion nucléaire, » selon le site Web.

Info The Washington Times

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