Le plus extraordinaire conte de fées jamais raconté

« Les hommes se sont intéressés à  la science parce qu’ils s’attendaient à  trouver une loi dans la nature, et s’ils s’y attendaient, c’est qu’ils croyaient en un Législateur. Chez les scientifiques les plus modernes cette croyance a disparue; il sera intéressant de voir combien de temps lui survit une croyances à  l’uniformité. Deux conséquences significatives ont déjà  apparues: l’hypothèse d’une sous-nature sans loi, et le renoncement à  la prétention que la science est vraie. Nous vivons peut-étre plus près de la fin de l’àge de la science que nous le croyons. » CS Lewis.

La théorie de Darwin sur l’évolution prétend étre une science, mais elle nous leurre, car aucune de ses expérimentations n’a eu de succès. Il s’agit d’une doctrine antireligieuse et occulte parce que, comme le mysticisme, l’astrologie ou l’alchimie, on ne la retrouve nulle part dans l’univers. La loi que l’on découvre de par l’univers entier est la dévolution, car le vivant comme le non vivant se désintègre. Comme le hasard, le temps fait toujours des ravages, il ne construit jamais. Comme le hasard, le temps procède à  la destruction des éléments les plus complexes, tout ce qui vit, aux plus simples, tout ce qui ne vit pas. Comme le hasard, le temps entraîne toute chose vivante vers la mort, faisant ensuite pourrir les plantes et putréfier les animaux, suivant un processus de désintégration qui réduit les molécules les plus complexes de l’univers à  leurs éléments constitutifs les plus simples. Le temps et le hasard ne créent jamais la vie qui est la forme d’énergie la plus complexe, ni ne la diversifient-ils, ni ne la rendent-ils la plus complexe. Ils ne contribuent pas non plus à  la diversifier ni à  la complexifier. Le temps et le hasard font toujours diminuer la quantité d’énergie disponible, ils contribuent toujours à  sa désintégration ainsi qu’à  celle de la masse de l’univers. C’est universellement que sous l’emprise du temps et l’effet du hasard masse et énergie dégénèrent. Natura semper scalas descendet, la nature décroît toujours……

Origine et définition de la théorie de l’évolution

La théorie de l’évolution est née, au 19e siècle. Une période particulièrement perturbée par divers mouvements politiques et intellectuels, une des visées de ces mouvements était de briser la mainmise idéologue du christianisme prévalant en Europe cette époque, et un des éléments recherchés, nécessaires cette lutte, était une explication des origines évitant de faire référence au surnaturel et à  Dieu. Darwin publia son livre Origine des Espèces en 1859. Cette oeuvre avait été précédée par plusieurs autres travaux orientés dans le méme sens: Lyell en géologie, Lamarck en biologie et Malthus en démographie. C’était aussi une période ou l’on avait développé un grand espoir dans le progrès. La science avait fait des découvertes passablement impressionnantes et tout semblait permettre d’entrevoir l’avenir avec optimisme, étant donnée le rôle joué par la science dans le développement technologique cette époque, il n’est donc pas surprenant qu’on se soit aussi tourné vers la science pour une explication alternative des origines de l’homme. Le défi auquel faisait face Darwin et d’autres cette époque, tait d’élaborer une explication matérialiste des origines de l’homme, éliminant ainsi la possibilité aux hommes de se tourner vers la religion et les autres superstitions pour trouver des réponses à  leurs problèmes.

L’une des manières de clarifier l’évolution est d’examiner ses définitions. La première est celle d’un changement qui survient avec le temps. De tels changements ayant été observés de façon répétée, l’évolution de ce genre est un fait. Cependant, selon l’ observation commune, chaque individu de la biosphère vieillit et meurt. Une fois morts, les organismes pourrissent ou se décomposent en éléments plus simples non-vivants. Individuellement, chaque chose vivante se désagrège. Les formes de vie telles que celles des populations régressent également. D’éléments vivants, elles passent à  une extinction permanente. Là  encore, on observe une dévolution, et non une évolution. L’univers non vivant se désintègre également. La première définition de l’évolution s’oppose donc aux milliards d’observations conséquentes relevées par des milliards de personnes sur une période de plusieurs milliers d’années. L’univers entier, vivant comme non vivant, se désintègre. Le seul fait observable est la dévolution.

 

La deuxième définition de l’évolution est celle de la descendance commune. Cette vision que toutes ou presque, les formes de vie, actuelles ou éteintes ont un ancétre commun : une théorie traitant de l’histoire de la vie … l’observation basée sur le bon sens qui veut que tout rejeton doive avoir des parents a incité plusieurs scientifiques à  traiter l’inférence d’une ascendance commune comme s’il s’agissait d’un fait. Cependant, selon nos observations, les individus vieillissent et meurent dans la méme espèce que celle dans laquelle ils sont nés. Ils se reproduisent également selon leur espèce. Les formes de vie des populations présentent des caractéristiques variables, comme la taille, le poids, la couleur et la vitesse de déplacement, mais chacun se reproduit selon son espèce. Les chiens, par exemple, peuvent étre décrits selon leur taille ou d’autres caractéristiques propres aux chiens. Certains comme le grand danois peuvent étre jusqu’à  six fois plus gros que les chihuahuas, mais ces deux races sont néanmoins des races de chiens. Il est reconnu que toute variation entre parents et rejeton dans l’ensemble de la faune et de la flore est conforme à  l’espèce. Aucun chihuahua n’a donné naissance à  un chat, et aucun grand danois à  un poulain. Les formes de vie ne se transforment pas en d’autres formes de vie. Les formes de vie au niveau des individus et des populations dégénèrent jusqu’à  l’extinction mais n’évoluent jamais. La deuxième définition de l’évolution s’oppose donc également aux billions d’observations conséquentes de milliards de personnes sur une période de plusieurs milliers d’années. Là  encore, la dévolution est le seul fait observé….

La troisième définition de l’évolution est la sélection naturelle. Cette théorie qui se base sur les variations génétiques telles que la mutation, a été le mécanisme primaire des changements biologiques décrits dans la première et la deuxième définition. Comme nous l’avons observé précédemment, la première et la deuxième définition sont des définitions de dévolution et non d’évolution. Les étres humains ne deviennent pas des primates ni vice versa, les dinosaures ne deviennent pas des oiseaux non plus, ni vice versa. La sélection naturelle est simplement le procédé de reproduction qui confine les variations de chaque forme de vie à  celles définies par son espèce. Tout comme le vieillissement observé depuis le début de l’histoire, cette reproduction mène inévitablement l’espèce à  une extinction permanente. Ni individu ni population ne vivent pour toujours. Dans le cas des individus et des populations, on observe toujours une tendance vers l’extinction, jamais vers l’évolution… Il était une fois le mammouth…

Attardons-nous maintenant à  considérer si les variations génétiques, comme la mutation, pourraient d’une quelconque façon mitiger l’intuition qui nous dit que l’évolution est impossible. Les évolutionnistes désirent nous faire croire que les mutations vont entraîner l’apparition de nouvelles et meilleures formes de vie qui résulteront en plusieurs espèces de plantes et d’animaux, soit une diversification, et une progression vers des formes de vie supérieures et plus complexes. Afin de clarifier ce raisonnement, nous allons nous préter à  une expérience mentale. Imaginons que nous démontions dans l’ordre où elles ont été assemblées la totalité des pièces de la fusée Delta qui a mis un satellite de communication en orbite autour de la Terre.

Nouons un foulard sur nos yeux, et tournons environ dix fois sur nous-mémes, puis posons la main sur une des pièces de la fusée. Maintenant faisons muter la pièce. S’il s’agit d’un circuit, coupons une connexion, ou branchons-la à  l’endroit où nous avons posé la main. S’il s’agit d’une pièce métallique, tordons-la, coupons-la, remplaçons-la ou bien laissons-la simplement de côté. Assemblons les pièces de la fusée et essayons-la. Répétons le processus. Si la fusée parvient à  mener le satellite à  une meilleure orbite, alors les mutations auront amélioré la fusée. Si, à  cause des mutations, le satellite de communication est devenu un satellite de navigation orbitale, alors les mutations auront entraîné la diversité. Si les mutations ont produit un véhicule pour l’exploration humaine sur Mars avec un mécanisme de retour sécuritaire, alors les mutations auront produit une forme de fusée plus performante. Si la fusée n’arrive pas à  décoller ou encore qu’elle explose, les mutations auront accéléré son extinction. Evidemment, cette dernière supposition est la plus probable, car les mutations doivent obéir aux lois de la physique et des probabilités mathématiques qui exigent la dévolution, et non l’évolution. Ainsi les mutations de toutes choses vivantes relèvent de troubles génétiques qui accélèrent l’extinction, non l’évolution.

Considérons à  présent les mutations humaines.

Elles ont été cataloguées depuis 1966 et sont rapportées médicalement comme affections génétiques humaines. Si l’évolution était vraie, alors nous devrions observer une décroissance future des affections génétiques. Selon la première définition de l’évolution, le changement se démontre avec le passage du temps, et selon la troisième, par la sélection naturelle. Au lieu de cela, ce que nous observons est l’augmentation exponentielle d’affections génétiques, ce qui s’oppose précisément à  la théorie de l’évolution, et confirme la dévolution menant à  l’extinction permanente. Ainsi les données réelles vous ont-elles été présentées, prouvant que la dévolution est la seule théorie qui puisse étre considérée comme un fait, et que l’évolution, n’est qu’un mythe que Anaximandre a créé il y a 2 500 ans et que Darwin a répété comme un perroquet il y a 140 ans.

L’évolution dé sire faire croire au monde entier que les éléments chimiques de l’océan des temps anciens se sont simplement combinés par hasard afin de former le premier acide aminé nécessaire à  la vie. C’est par hasard, l’histoire continue, que les autres 19 acides aminés nécessaires à  la vie se sont également formés près du premier. Ensuite, à  l’encontre des lois de la chimie et du hasard, on nous dit de croire que les formes d’acides aminés gauchers seulement se sont d’une manière quelconque sélectionnées parmi leurs jumeaux droitiers en nombre égal à  eux. Nous devons ensuite croire que ces acides aminés s’étant dissociés d’eux-mémes se sont attachés seulement avec des liaisons peptides dans des séquences exactes afin de prendre les configurations première, secondaire, tertiaire puis quaternaire nécessaires à  chacune des myriades de protéines configurées de façon unique et servant de matériel brut pour la construction des milliers de mécanismes complexes d’une cellule vivante

Bien que les discussions touchant les origines soient souvent posées en termes scientifiques, il faut voir plus loin pour se rendre compte que le « problème » fondamental est, en réalité, d’ordre idéologique. Bon nombre de personnes de notre époque ne sont pas intéressés de vivre dans un monde où « Quelqu’un » pourrait regarder au-dessus de leur épaule et faire des remarques sur leur style de vie, leurs attitudes, leurs priorités dans la vie ou sur leur façon de se comporter avec les autres. Un Dieu Créateur, un Dieu vraiment actif, risque d’étre un « casseur de party », un emmerdeur qui ne se méle pas de « ses affaires ». à‡a, on n’en veut pas, à  aucun prix, sinon on préfère un dieu « politically correct » et lointain que l’on peut manipuler à  souhait et à  qui on peut faire dire ce qu’on veut. Bon nombre de théologiens catholiques et protestants de notre époque préfèrent un dieu de ce type. Notre siècle à  donc besoin d’un mythe d’origine scientifique qui permet d’éliminer (sinon éloigner) le Créateur et c’est ce que nous fournir la théorie de l’évolution. Dans les milieux francophones, très souvent, on réagit de manière strictement émotive aux critiques créationnistes sans jamais avoir pris la peine d’examiner les arguments avancés ou de lire un livre sérieux à  ce sujet. On a entendu, par ouie-dire, que les créationnistes sont des charlatans, des incompétents, et on oublie le débat.

« La théorie darwinniene semble étre sortie victorieuse de la féroce lutte que les idées se livrent pour la survie sociale. Il reste encore, aux confins du monde civilisé, quelques obscures créationnistes qui s’obstinent à  défier la science, mais ils nous paraissent aussi lointains qu’irréels, à  l’instar des anthrophages et antipodes dont les abominables moeurs figuraient jadis dans des récits fantastiques. Quand on se contente de jeter un regard scrutateur autour de soi, on ne voit que des darwiniens. »

Maintenant, considérons comme impossible le cas de la Fée Bleue qui avait donné vie à  la marionnette Pinocchio, puis avait transformé son esprit en petit garçon, alors que la marionnette gisait, abandonnée, dans un coin de l’atelier de Gepetto. Donnons à  la Fée Bleue une probabilité de 10 puissance 150 contre une qu’elle ait jamais existé depuis le début du temps cosmique. Elle n’est qu’une une fée et son existence est absolument impossible. à€ présent, considérons cette définition de l’impossible en convertissant chaque unité de probabilité de 10 puissance150 en fée bleue. De cette manière, nous pourrions asseoir une fée bleue sur chaque particule élémentaire, chaque électron par exemple, de l’univers entier. Ceci mettrait en place 10 puissance 80 fées bleues. Maintenant jouons au jeu enfantin de la chaise musicale aussi rapidement qu’il est possible de le faire, en commençant au début du temps cosmique. Au fur et à  mesure que chaque particule élémentaire prise comme chaise est enlevée 10 puissance 45 fois par seconde pendant les 10 puissance 25 secondes depuis le début des temps, nous avons aujourd’hui 10 puissance 70 fées éliminées du jeu, 10 puissance 10 fées encore dans le jeu, et 10 puissance 70 fées attendant patiemment leur tour de jouer. Si nous convertissons en fées le reste de la probabilité de faire évoluer seulement le matériel brut de la protéine d’une cellule vivante, c’est à  dire une toute petite partie de ce qui est nécessaire à  la formation d’une cellule vivante, soit 10 puissance 4, 478, 146, nous aurons plus d’un zillion de fées bleues attendant leur tour de jouer au jeu de chaises musicales cosmiques. Pendant qu’elles attendraient, il y en aurait 10 puissance 4, 478, 066 d’attroupées sur chaque particule élémentaire de l’univers. Chaque feuille, chaque grain de sable, chaque goutte d’eau des mers et des nuages, le soleil, les planètes et toutes les étoiles de toutes les galaxies seraient d’un bleu solide à  l’intérieur comme à  l’extérieur. L’on peut voir clairement ne serait-ce qu’avec ce minuscule aperçu sur l’évolution que c’est, de loin, le plus grand conte de fées jamais raconté. L’évolution en tant que conte de fées est plus d’un zillion de fois plus hallucinante que si l’on enseignait aux étudiants en biologie que la Fée Bleue a créé la première cellule vivante d’une touche de sa baguette magique. Ou bien, exposons la chose ainsi. Afin de rendre la biologie un zillion de fois plus vraie et plus scientifique qu’elle est aujourd’hui, enseignez que toutes les formes de vie ont été générées par une touche de la baguette magique de la Fée Bleue. Et de rendre la biologie un autre zillion de fois plus vraie et plus scientifique de la Fée Bleue, enseignez que toutes les formes de vie ont été générées par une intelligence supréme, une intelligence dépassant l’entendement humain par des années lumière, et non par la Fée Bleue. Et si les dictateurs de l’évolution persistent dans leur tyrannie globale, alors laissez-nous enseigner la théorie des chaises musicales cosmiques à  l’école. Si les étudiants doivent subir un lavage de cerveau avec le plus grand conte de fées jamais raconté au lieu d’étudier la biologie, le moins que l’on puisse faire est de leur offrir un peu d’amusement pour soutenir leur moral dans leurs camps de concentration.

Conclusion

Je crois qu’à  partir des éléments donnés dans cette étude, qu’il serait possible de concevoir la théorie de l’évolution comme le mythe d’origine de la communauté scientifique internationale. Qu’est-ce que ceci prouve ? Seulement que les scientifiques, eux aussi sont des étres humains et comme tous les étres humains connus jusqu’ici, ils ont besoin de savoir d’où ils viennent, et aussi d’une doctrine (plus ou moins) réconfortante leur donnant une emprise sur le présent et aussi l’avenir.
Le caractère spécifique de l’évolutionnisme est qu’elle n’est pas articulée, comme le sont habituellement les mythes, à  un plan d’action ou d’ordre social (une religion). A cause de ce trait la théorie de l’évolution recel un danger caché, c’est qu’elle peut étre manipulée de façon opportuniste. Tous savent que la doctrine du Darwinisme social était à  la base de l’idée de la « race supérieure » des Aryens de Hitler et qu’elle justifia le massacre de six millions de Juifs au nom de la « survie du plus adapté ». Oserions-nous accorder le pouvoir quelqu’un qui croît réellement à  la théorie de l’évolution ?

Bien que les élites en Occident se méfient maintenant du Darwinisme social, en politique aujourd’hui les choses sont assez perturbes (surtout au niveau international) qu’il n’est pas imaginable qu’on puisse ressusciter une nouvelle réincarnation de ce genre d’idéologie politique.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *