Les bienfaits mortels du vaccin antivariolique

Vaccination antivariolique  : le vaccin aussi dangereux que la maladie !

Vaccination antivariolique préventive à  une action bioterroriste: fiasco américain et britannique

Ces fiasco s’expliquent aisément, tant outre-Manche qu’outre-Atlantique. Car la vaccination antivariolique est à  l’origine d’effets secondaires potentiellement graves, voire mortels quand elle s’adresse à  la population adulte. Les décisions de lancer de tels plans de vaccination se sont appuyées sur des arguments purement politiques, et non sanitaires. Mais au fur et à  mesure des campagnes, les effets secondaires sont apparus, imposant l’arrét des vaccinations.

On connaît donc maintenant les lamentables résultats de ces mesures.

On se rappelle qu’après les événements du 11 septembre et les tentatives d’attaques à  l’Anthrax essuyées par les Etats-Unis dans les semaines qui suivirent, le gouvernement américain (imité ensuite par le gouvernement britannique) décide de se lancer dans une politique de lutte contre le bioterrorisme. Première mesure prise en ce sens : une campagne de vaccination antivariolique appliquée aux personnels de sécurité dans le tous le pays, soit quelques 500 000 individus.

Le département de la Santé et le ministère de la Défense britanniques ont rejeté les allégations selon lesquelles le plan de vaccination antivariolique des personnels de secours serait un échec. Notamment à  cause des effets secondaires du vaccin.

Le ministre de la Santé britannique, John Hutton, avait décrété en décembre 2002, la nécessité de vacciner environ 350 membres du personnel du National Health Service et 350 militaires. Le but : leur permettre de traiter sans risque pour eux-mémes les éventuelles victimes d’une attaque bio terroriste à  la variole.

Or un an plus tard, ni le ministère de la santé, ni celui de la défense ne sont encore en mesure de donner des chiffres précis sur le nombre de vaccinations réellement effectuées.

Dans les colonnes du Sunday Times, le méme ministère a reconnu que le nombre de vaccinés était inférieur à  350. Mais il a confirmé qu’il pourrait s’établir  » entre 3 et 3000.  » Une  » fourchette  » pour le moins extensible… et une communication  » abracadabrantesque « . Surtout que la méme autorité n’hésite pas par la suite, à  affirmer qu’il dispose d’assez de personnels vaccinés pour faire face à  une éventuelle attaque bio terroriste.

Un optimisme qui contraste avec l’attitude du ministère de la Santé. En fait, le plan britannique s’avérerait un cuisant échec. Seuls 263 personnes auraient reçu le fameux vaccin. Aux Etats-Unis, près de 38 000 membres des personnels de sécurité ont été vaccinés… ce qui est considéré comme un revers puisque la population ciblée était dans un premier temps de 500 000 professionnels, pour s’élargir à … 10 millions dans un second temps opératoire.Sources:

  • British Medical Journal, vol. 324, 1er novembre 2003
  • Dépéche AFP;  : http://fr.news.yahoo.com/
  • Journal du Net

En ce qui concerne les charlots qui gouvernent la France, politiques et administration, ils feraient bien de prendre le train en marche et aller se renseigner, discrètement, auprès de leurs homologues américains et anglais, quantifier l’hécatombe des effets secondaires constatés suite à  ces vaccinations.

Pensez-vous, ils viennent méme de pondre un plan de campagne de vaccination systématique de la population.

Lien  : http://www.interieur.gouv.fr/ . Et en juin 2003, svp !

Je vous conseille de le lire  : un monument d’anthologie ; le PQ aux chiottes est méme prévu page 14. Quant au plan de la page 15, je vous laisse juge. On pense pour vous. . .

Quand on mesure le pitoyable comportement de nos dirigeants durant la vague de chaleur cet été, on ne peut qu’étre effarés à  la perspective d’une situation de crise.

Rassurez-vous, braves français, la 7ème Compagnie veille sur vous !

Evitez quand méme de vous précipiter manche retroussée, au cas où. .

Padré

 

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