Les Dropas

Photo noir et blanc des dirigeants des Dropas

Cette photo qui a été prise par le Dr. Karyl Robin-Evans lors de son expédition de 1947 montre le couple royal Dropa Hueypah-La (taille 1m20) et Veez-La (taille 1m).

Aujourd’hui, cette région isolée est habitée par deux tribus qui, de fait, se nomment elles-mêmes les Dropas et les Hans (ou Hams?).
Les anthropologues ont été incapables de classer l’une ou l’autre tribu parmi une race connue; ils ne sont ni Chinois ni Tibétain. Les deux tribus ont une stature de pygmés, les adultes mesurant entre 1,17 m et 1,53 m avec une taille moyenne de 1,36 m et leur poids corporels va de 17,2 à 23,6 kg. Ils sont jaunes de peau avec les corps minces et des têtes disproportionnées, trop grandes, correspondant aux restes squelettiques trouvés dans les cavernes en 1938. Ils ont des poils clairsemés sur leurs corps et ont de grands yeux qui ne sont pas asiatiques d’aspect, mais ont des iris bleu-clair….

Découvertes de Chi Pu Tei

En 1938 l’archéologue Chi Pu Tei (Université de Pékin) découvre une série de tombeaux régulièrement creusés et alignés dans des cavernes artificielles des montagnes de Baian Kara Ula près de la frontière Sino-Thibétaine. Les parois avaient été ajustées et lissées, comme si on avait tranché dans la montagne avec une source de chaleur extrême (laser ?..). Entre des décorations montrant de petits êtres coiffées de casques, des étoiles, des planètes et des lignes qui les joignent, il trouva de petits squelettes aux larges crânes. Il fut vite évident que les étranges squelettes n’étaient pas ceux d’une espèce inconnue de singe, lesquels n’enterrent pas leurs morts!

Au cours des annés depuis que la découverte du premier disque, les archéologues et les anthropologues en avaient appris plus au sujet de la région isolée de Bayan-Kara-Ula. Et une grande partie de l’information a semblé corroborer l’histoire bizarre enregistrée sur les disques. Des légende toujours préservée dans la région parlent de petits hommes, décharnés, à la face jaune qui « sont venus des nuages, il y a longtemps, il y a bien longtemps. » Les hommes avaient des têtes énormes et renflées et des corps grêles et étaient si laids et repoussants que les tribus locales à cheval les ont traqués. Étrangement, la description des « envahisseurs » correspondait avec les squelettes découverts à l’origine dans les cavernes par le professeur Chi Pu Tei. Sur les parois étrangement lissés des cavernes, on trouva des dessins précis du soleil, de la Lune, de la Terre et de plusieurs étoiles identifiables telle Sirius, avec des lignes en pointillés qui les joignent entre elles. Ces dessins ont été datés de 12.000 ans avant nos jours.

Les scientifiques russes ont été invités à voir les disques et plusieurs ont été envoyés à Moscou pour examen. Ils ont été débarrassés des particules de roche qui étaient collées à eux et ont alors été soumis à l’analyse chimique. A la surprise des scientifiques, ils se sont avérés contenir de grandes quantités de cobalt et d’autres substances métalliques. Ce n’était pas tout. Une fois placés sur un plateau tournant spécial – selon le Dr. Vyatcheslav Saitzev, qui a décrit les expériences dans le magasine Soviétique Sputnik – ils ont vibré ou « ont ronflés » en un rythme peu ordinaire comme si une charge électrique les traversait. Ou comme un scientifique l’a suggéré, « comme si ils avaient été une partie de quelque circuit électrique. » A un moment donné, clairement, ils avaient été exposés à des tensions électriques extraordinairement élevées.

Est-il possible que des extra-terrestres aient atterri en Chine il y a très longtemps suite à l’écrasement de leur vaisseau spatial et s’y soient installés ?

Des scientifiques et des archéologues ont étudié des tombes, des restes, et d’étranges objets, un ethnologue en a discuté avec leur descendants, un linguiste a traduit leur récit…

Mais aucune étude récente ne s’est intéressée à cette affaire incroyable, qui pourrait bouleverser tout ce que nous croyons savoir de notre histoire et de notre place dans l’univers.

On trouva également des objets de pierre contenant des traces de métaux incongrues, parfaitement circulaires et ornée de symboles stellaires et d’une écriture minuscule en spirale. Ce n’est qu’en 1962, qu’un linguiste Chinois réussit à traduire le texte d’un des 700 disques entreposés à l’Académie de Pékin.

Cette traduction nous rapporte l’histoire d’un groupe d’êtres qui se sont écrasés sur la Terre il y a 12.000 ans et qui se sont trouvés incapables de réparer leur vaisseau. Ce groupe fut d’abord traqué, à cause de son apparence inhabituelle, par la tribu de chasseurs qui occupait les lieux, mais finit à force de gestes pacifiques à se faire accepter et à s’installer en paix. Cette traduction fur largement ignorée ou moquée par les collègues du traducteur, car elle ne cadrait vraiment pas avec les idées que l’on pouvait alors accepter. Le texte racontait l’histoire d’une « sonde spatiale » pilotée par les habitants d’une autre planète qui s’écrasa dans les montagnes de Baya Kara Ula. Leurs intentions pacifiques ne furent pas immédiatement claires pour la tribu de chasseurs troglodytes qui occupaient les lieux, qui tuèrent encore de nombreux survivant, effrayés qu’ils étaient par l’aspect inhabituel de ces êtres.
Ceux-ci se présentèrent comme les « Dropas », et à force de signes finirent par convaincre de leurs intentions pacifiques, expliquant qu’il venaient « des nuages » et qu’ils n’avaient aucun moyen de réparer leur véhicule ou d’en construire un autre.
En 1965, 716 autres disques gravés furent trouvés dans les mêmes cavernes. Les légendes de la région mentionnent des petits hommes jaunes venant des nuages, ayant de grosses tête et des corps très frêles, si horribles qu’ils étaient pourchassés et tués.

Sur les parois étrangement lissés des cavernes, on trouva des dessins précis du soleil, de la Lune, de la Terre et de plusieurs étoiles identifiables telles Sirius, avec des lignes en pointillés qui les joignent entre elles. Ces dessins ont été datés de 12.000 ans avant nos jours.

La zone des cavernes est toujours habitée par deux tribus semi-troglodytes connues comme les Han et les Dropa ou Dzopa. Les deux tribus sont d’apparence très étranges, de corps fragiles, d’une taille dépassant à peine le mètre pour les adultes, des têtes disproportionnées et de grands yeux à l’iris bleu. Ils ne sont ni typiquement Chinois ni Tibétains.

Sources :

http://perso.wanadoo.fr/philippelopes/Inex502PeupleDropas.htm

http://web.archive.org/web/20070701004645/http://www.webzinemaker.com:80/admi/m9/page.php3?num_web=13839&rubr=2&id=79787
www.chez.com/lesovnis

 

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