Les fantômes chinois du Nouvel Ordre Mondial.

Le spectre du NOM partie 1

Dès le début de l’affaire DSK, l’existence d’un complot s’est formée à mes yeux, telle une évidence troublante. D’une part, de par le très peu, que je connais du personnage, de son passé et de son cursus, mais, plutôt, par la non concordance des faits en rapport, avec ma perception de cet homme, et de qui constitue, en général, les fondements des hommes de pouvoir, qui dirigent notre monde.

Comme de nombreux chercheurs ont pu le découvrir, le Nouvel Ordre Mondial, est une réalité, bien tangible. Le Nouvel Ordre Mondial est un marionnettiste, qui agite les marionnettes de la scène politique, économique et scientifique, dans la plus grande discrétion. La simple dénégation de la « Théorie du Complot », en criant au délire, n’est guère suffisante, pour masquer l’avancée et les manigances de cette conspiration.

Bien entendu, aucun médias traditionnels, ne peut, ni considérer, ni entrevoir, l’existence de cette redoutable conspiration mondiale. C’est bien naturel, car, le contrôle du système médiatique, la mise en place de pion stratégique au sein des rédactions, fait partie de cette conspiration, et de son contrôle « Draconien » de tout l’édifice de nos sociétés. Mais, l’autocensure, demeure, le meilleur allié du Nouvel Ordre Mondial, pour convaincre de son inexistence.

La réalité, bien souvent, dépasse la fiction, en bien des domaines, et en physique théorique, en particulier. Aujourd’hui, c’est en politique, que cette réalité est dépassée, par des faits, qui ne sont pas sans rappeler, certaines des meilleures séries d’Hollywood. Toutefois, les victimes comme les coupables, si elles en sont, ont de vraies souffrances, et le happy end, n’est pas garanti.

Les implications de l’existence de cette « super-conspiration », dépassent et, de loin, le cadre de la politique. En fait, les implications, et les ramifications du Nouvel Ordre Mondial, dépendent de domaine de la science bien spécifique et qu’il est trop vaste d’aborder ici.

Croyez-moi, cette conspiration et le fait d’adhérer à son existence, est un traumatisme bien supérieur, au fait de voir un type, abuser sexuellement d’une pauvre femme. Ce qui arguent, que les partisans de la « Théorie du Complot », sont des faibles, et sont en dénie de la réalité, sont à coté de la plaque, et devrait mieux réfléchir, aux tenants et aboutissants.

Bien au contraire, il faut être très fort, tant intellectuellement, qu’humainement parlant, pour accepter les conséquences que revêtent une telle conspiration. Et d’ailleurs, cet argument de déni de la réalité, pourrait être tout à fait, renvoyé à ceux, qui prêchent constamment, que nous vivons dans un monde de bisounours, et que les seuls complots, n’existent, que dans 24 H Chrono…

Cette posture, n’est-elle pas un déni de réalité, de la nature humaine, et de ce que certains humains (sic), sont capables de faire. Seuls des incultes, peuvent raisonnablement croire, ou penser, que les complots n’existent pas ou qu’ils relèvent de la fiction, parce-que dans notre monde, les ombres, savent attendre patiemment, de surgir, et de terrasser leurs proies.

Les membres du Nouvel Ordre Mondial, ont fait tués des Présidents, ils en ont fait élire d’autres, ils ont ruinés des états en toute impunité, manipulés des guerres, construit des pandémies chimériques, ils manipulent chaque jour, l’information que nous voyons, et qui n’est qu’un formatage de plus, et le Nouvel Ordre, camoufle l’un des plus grands secrets relatif à l’histoire humaine et à nos origines. Vous voyez donc, que pour le Nouvel Ordre, éjecter un pion, comme DSK, qu’elle que soit la méthode, n’est qu’un détail. En vérité, personne n’est à l’abri du Nouvel Ordre, aucun président, aucun personnage public ou privé.

Une personne qui fut une maman, pour moi, me disait un jour : un chat est un chat. Et un chat, n’est pas un chien. De même, me disait-elle, les chats ne font pas des chiens, et inversement. Il est toujours bon de rappeler, les leçons que la sagesse populaire nous enseigne, car, elles s’avèrent toujours très justes, lorsqu’on nage en plein trouble.

Plus précisément, un homme de pouvoir, aiment une chose, en particulier, bien plus que le sexe, l’argent, et tous les autres plaisir du commun des mortels, et cette chose, c’est le pouvoir lui-même. Un homme de pouvoir, ne peut se compromettre lui-même, détruire, en ¼ d’heure, ce qu’il a mit, des années à bâtir. Un homme de pouvoir, ne peut sciemment, prendre un révolver, et se le mettre dans la bouche, pour une simple petite pulsion, car, justement, il est habitué, à gérer, ses petites pulsions, et à leur tourner le dos.

Si DSK, avait commis les actes qu’on lui prête, sans nul doute, c’est comme s’il avait pris un révolver, et qu’en l’espace, d’une seconde, cet homme, se soit suicidé, tant socialement, qu’à tous les niveaux. Je n’ai aucune référence, tant en histoire, qu’en psychologie d’une personne, qui serait dans le profil de DSK, et qui ferait une telle erreur dans son parcours de vie.

Je passe outre, l’analyse des micro-expressions et de la micro-gestuelle de DSK, qui fait de lui, un homme, que j’ai observé en différentes reprises, devant ma télé, et que j’ai toujours jugé, comme d’autres grands politiciens, d’une grande maitrise (un bon menteur, en fait) étant contrebalancé par ses instincts de triporteur-dragueur, qui aurait pu faire de lui, un parfait pilier de l’équipe de foot locale. Bref, si j’avais du miser, sur un profil de violeur potentiel, je n’aurai pas mis DSK, en tête de liste, loin de là, du fait que justement, il semble gérer, très bien la dialectique de ses pulsions sexuelles (sic).

On est donc d’accord, l’exutoire existe, pour cet homme, mais, il est maitrisé, cadré, comme le reste de sa vie et de son profil. Souvenez-vous, les chats ne font pas des chiens, et ils n’agissent pas comme tel.

Un homme de pouvoir est entrainé, à minima, à gérer ses, pulsions, ses impulsions, à les canaliser, dans un cadre privé, et dans ce cadre privé, à trouver des exutoires, à tous ses phantasmes, ses désirs secrets, ses exubérances les plus folles. Le sur-moi de la personnalité, de ces hommes, est très structuré en général. Un violeur, a par principe, un sur-moi faible.

Sinon, il n’en serait pas arrivé là, et donc, il ne serait pas un homme de pouvoir, CAD, un homme habitué à mentir, à camoufler ses pulsions, à contenir ses vrais émotions, et à canaliser, ses fantasmes, dans une parfaite hypocrisie, en les exprimant sous le boisseau. DSK, ne dépareille en rien, donc, de la norme politique de son époque, qui se vautre dans l’hypocrisie, et les tendances orgiaques.

Depuis, l’antique Rome, les hommes de pouvoir font cela, mis à part, qu’ils ne violent plus leur esclave, pas plus qu’ils ne s’égorgent entre eux, comme quelques grands épisodes de l’antique vie dans la cité Romaine nous l’apprennent. A l’époque de la grande Rome, il existait même des lois, tacites, pour le meurtre collectif, et une amnistie possible. C’était dans les mœurs, oubliés, de cette lointaine époque.

En outre, la plupart des gens, bien informés, savent parfaitement, que la plupart des politiciens, des grands et des puissants de ce monde, s’adonnent, à toute choses de rites, d’activités perverses (du SM à l’échangisme), mais qu’ils font cela, dans un cadre privé, en accord, avec une parfaite maitrise de leur pulsions.

Certains, sont membres de sociétés secrètes, comme le Bohémians Club aux USA, nous le savons bien, grâce à des journalistes d’investigation comme Alex Jones, qui a risqué sa vie pour obtenir de telles informations. Mais, il demeure que ces politiciens sont toujours très prudents, sur ce qu’ils font, et la gestion de leur image publique, est une priorité, pour les électeurs potentiels.

Même s’ils participent à certains rites occultes, cela ne fait pas pour autant d’eux des meurtriers. Sauf bien sur, à être «sous influence » ou autre, mais, c’est une autre histoire. Le contrôle du Nouvel Ordre, je le pense, se borne pour eux, à faire d’eux, des chiens-chiens dociles, rien d’autre. Le Nouvel Ordre, ne les transforme pas en tueur psychopathe, cela serait incompatible, avec les fonctions qu’ils exercent, et difficile à faire, techniquement, en rapport avec les actions que le Nouvel Ordre, est en droit, d’attendre d’eux.

Il était bien connu, par tous les services de renseignements, français et étrangers, que le Directeur du Fond Monétaire International était particulièrement client de ces pratiques ludiques et sensuelles, cela fournissait un merveilleux angle d’attaque pour une éventuelle opération clandestine. L’organisation de l’opération, ne devait donc, être qu’une simple formalité, pour des agents de terrain.

Le Nouvel Ordre Mondial, n’avait plus qu’à organiser le meilleur scénario, pour éjecter, la marionnette, qui était devenu, contrariante dans le cadre de ses plans de domination mondiale.

Car, en réalité, le fin mot, le noyau, de cette affaire est que le Directeur du F.M.I, a du faire quelque chose, qui a profondément contrarié, le noyau, de cette conspiration mondiale, et son but final, qui est d’avaliser un contrôle sociétal « total » des populations, via une technostructure, et d’autres outils qui nous rapprochent des plus grandes et meilleures fictions anticipatrice du 20ème siècle.

Bien sur, certains on bien comprit, que Monsieur DSK, est peut être un peu plus borderline, plus tripoteur que la moyenne, disons, tripoteur comme un quaterback avec la chairleader, un jour de repas de classe ou durant une troisième mi-temps.

Bien sur, comme un ethnopsychiatre le noterait, dans certains contextes, socialement acceptables, l’action de tripoter, n’a pas du tout, la même signification, pour le un groupe social, en fonction du contexte, rituel ou pas, pour le groupe, dans le cadre d’un exutoire collectif.

Pour autant, il existe en psychologie clinique, une nette différence entre un tripoteur, un harceleur, et un violeur. Il s’agit d’une graduation symptomatologique, vers l’extrême et le psychopathologique grave. Un homme ne bascule pas du jour au lendemain, d’un profil à un autre cela n’est pas cohérent, avec ce que nous connaissons de la psychologie des profondeurs…

Bien entendu, un tripoteur, peut être un harceleur, aussi, mais, pas systématiquement, car, l’action d’harcèlement, peut impliquer un retour de bâton, que le harceleur intelligent, est en droit de mesurer, lorsque le ratio avantage/perte, est négatif pour lui. Inversement, un harceleur, peut ne pas être un tripoteur, en terme clinique, on parlera plutôt de « déviance » sexuelle pour qualifier un tripoteur (en littérature, je crois me souvenir qu’on parle de perversion plutôt que de déviance).

DSK, comme tout bon quaterback, semble, être un homme capable de prendre la mesure, de ses acte, de savoir s’arrêter, et une chose est sure chez cet homme : il connait la limite, sinon, encore une fois, il n’en serait pas arrivé là où il est. Je ne crois pas du tout, à la thèse, que cet homme se transforme brutalement, dans une chambre d’hôtel à 3000 dollars la nuit, en un vulgaire bête.

Même s’il force, légèrement le consentement, le tripoteur, n’est pas encore, au stade du harceleur sexuel. En fait, pour un tripoteur, la jouissance, doit venir, du consentement plus ou moins clair (ou tacite) de son objet de désir (une femme ou autre). En admettant que sieur DSK, soit dans ces deux catégories cliniques, bien connues, et qu’il mixte action de harcèlement et de contact par tripotage, comment expliquer, qu’il saute, les deux mains, comme ça, un beau jour, dans une troisième catégorie, très critique pour lui ?

C’est là deux caractères psychiques très distincts, deux niveaux spécifiques, d’un rapport de pouvoir, entre un homme et une femme (ou un objet libidinal). De même, qu’il existe, une frontière légère, entre le tripoteur, le harceleur sexuel, la frontière, est galactique par contre, entre ces deux catégories, et la catégorie d’un violeur. L’acte de viol, est un acte d’une cruauté insoupçonnable, d’une barbarie, qui frôle le bestial à l’état pur.

Un violeur, brise non seulement la psychologie de sa victime, mais en plus, il brise, les conventions psychosociales, qui unissent les membres de l’humanité. Même dans le règne animal, le viol reste une exception, et demeure inexistant, dans certaines espèces. Le viol est avant tout, le signe, d’une impuissance mentale, grave, et avérée chez son auteur.

Alors, la question est, comment des preuves matérielles, peuvent-elles l’incriminer ? Nous répondrons à cette question, sur la base, d’une hypothèse de travail, mais plus tard dans la partie 2. Bien entendu, ces hypothèses, friseront l’incroyable.

Cette hypothèse, expliquerait, comment le directeur du FMI a été victime, d’un complot, extrêmement bien monté, un complot entièrement basé sur son Talon d’Achille, qui était de notoriété publique, CAD, connu de ses amis, et de ses ennemis. Mais aussi, connu de tous ceux, qui disposaient d’un intérêt à le décrédibiliser.

Oui bien sur (!), les monstres sont parmi nous, mais, en règle générale, on ne peut les démasquer. Ils sont habiles à camoufler leurs traces. En général, ils ne sont pas politiciens ou des personnages de premier plan. Les monstres agissent dans l’ombre, uniquement, car, la seule chose qui fait peur au monstre, est la lumière, et le fait d’être sous les feux des projecteurs.

En général, s’ils y tombent, cela n’est pas anodin. Souvent, ils sont indétectables, mais, les annales de la psychiatrie et de la psychologie, nous donnent des pistes, sur ces monstres. Ces deux disciplines, nous permettent de comprendre, les mécanismes, et les ressorts d’un auteur de crime, à l’aide de ses mécanismes, certains profileurs, experts en criminologie, peuvent dresser des cartographies comportementales, et même le pouvoir d’anticiper, dans certains cas, le comportement futur, d’un auteur de crime.

Il est plus difficile de juger, et de jauger des actions d’un homme, qui est foncièrement intelligent, au dessus de la moyenne, et qui cherchent à camoufler, ses intentions. Toutefois, même dans les cas d’habiles manipulateurs ou de psychopathes supérieurement intelligents, ces derniers, tôt ou tard, et plutôt tôt, en général, laissent des traces dans leur sillage. Ces traces, peuvent être analysé, et compiler, pour dresser cette fameuse cartographie comportementale.

Ainsi, les statistiques sont formelles sur ce point, une personne compulsive, ou capable de faire montre d’un comportement compulsif, ne le devient pas du jour au lendemain, c’est une structure de personnalité, qui se structure, en règle général, dans l’enfance ou l’adolescence, ou les grandes instances de la personne, s’auto-structurent. La compulsivité ne peut être maintenu caché, durant une longue période, sauf si le compulsif, cache habilement ses méfaits.

Il n’y a qu’à pour cela, observer les statistiques, et la population criminalistique, tant en France qu’aux USA ; pour voir, que la plupart des violeurs, passent à l’acte (coming out), à un âge inférieur à 50 ans. Bien sur, il y a toujours des exceptions qui confirment la règle, mais elles sont rares, voir exceptionnelles. C’est le cas des violeurs dits, « occasionnels » ou circonstanciels.

Il est donc, excessivement improbable, mais certes pas impossible, qu’un violeur donc, se découvre une vocation de violeur, à un âge si avancée, que 50, 55, ou même 62 ans. C’est une hypothèse recevable, quoiqu’en l’état dans ledit contexte, elle semble, en contradiction, avec le profil du sujet qui nous intéresse.

Sinon, il serait déjà passé à l’acte, et a fortiori, il aurait donc, comme je le disais, laissé des traces dans son sillage comportemental, traces, qui auraient pu éveiller un minimum de suspicion chez sa famille ou ses proches. Même pour le coté obscur de la Force, en ce bas monde, il existe une logique imparable, tant aux actions qu’aux causes qui les engendrent.

Un élément très important, me semble étayer, ce propos, c’est la réaction d’incrédulité des proches, de DSK. L’expérience que nous pouvons avoir des gens, l’intimité, favorise un jugement plus éclairé, lorsqu’on est un proche, qu’un étranger. Souvent, les experts, se servent de cet avis, pour se faire une opinion, sur un accusé, afin de se servir de la grille perceptive, de cet entourage comme du matériel d’analyse. Bien sur, on peut toujours tout imaginer, et imaginer, que des vaches volantes, peuvent exister, car, le génie génétique, pourrait en créer, à force d’ingéniosité. Pourquoi après tout, ne pas imaginer, un violeur, impulsionnel et occasionnel, qui se découvrirait une vocation, très tardive, dans un contexte, spécifique, suscitant ce passage à l’acte ?

Mais, dans l’affaire qui nous intéresse, il y a un fait important, à prendre en compte. Un violeur selon la grande majorité des psychologues est une personne, qui cherche à contrôler, une situation, à maitriser, un contexte, et la manière, dont il se présente à sa proie, pour assouvir un pouvoir, très net, qu’il ne peut assouvir, sur les femmes (ou les hommes) dans le quotidien. Il cherche non pas à dominer sa pulsion, mais, à la canaliser, par un mécanisme contextuel, qu’il doit pouvoir choisir.

Le contexte, est un élément déterminant, pour une grande proportion de violeur (de type Sp2) car, c’est un vecteur stimulant dans la psychologie du violeur, qui renforce l’effet de théâtralisation dans lequel sa pulsion sexuelle primale est bloquée.

Ainsi, la psychologie nous apprend, qu’il existe deux principales catégories de violeurs potentiels ou actifs : les « prédateurs » (plus intelligent, et observateurs) et les « impulsifs » (occasionnels, circonstanciels).

Ainsi, un violeur, de la population des prédateurs, doit pouvoir non seulement pouvoir choisir sa victime mais aussi, maitriser le contexte dans lequel, il va pouvoir imposer à sa victime, une souffrance, durant laquelle le violeur, assouvira, son désir morbide. C’est le violeur de type prédateur (Sp2). Il peut prendre son temps, et, dans la littérature, ce type de violeur, peut aussi, être ou dérivé vers un sérial-killer. La transition, n’est d’ailleurs jamais bien nette. En général, ils repèrent la victime, ou la proie, prennent le temps de l’observer. Ils ne souhaitent pas être déranger, ni pris sur le fait, et prendront, toutes les précautions, pour éviter cela.

Un violeur occasionnel ou contextuel (Sp1) est un profil psychologique, différent, car, il contredit les fondamentaux du viol avec préméditation qui sont : « pouvoir » et « contrôle ». Un violeur, ne veut pas de sexe, au fond, ce n’est pas tant l’acte sexuel, qui est important pour lui, mais, plutôt, ce que cet acte lui apporte, en terme de compensation. Même, si dans les deux cas, le ressort est l’impuissance sexuelle,

Les mécanismes psychologiques, ce que les Freudiens, nomment la chaine de représentation inconsciente, fonctionnent différemment pour ces deux populations, ainsi que la structuration de la personnalité. Même, si les deux types en question, produisent des effets similaires, les ressorts psychologiques, sont très différents pour les deux types.

Bien sur, ces violeurs occasionnels sont une réalité, et les chroniques journalistiques et criminalistiques, nous content souvent, de tels faits, par exemple d’un homme, voyant, une femme, aguichante, qui stimulant le système de représentation du violeur, l’aiderait à, passer à l’acte, rapidement, et sans calcul. Le taux de récidiviste est très élevé dans cette population et les prisons, en sont bien fournies. Toutefois, le profilage de ce type de violeur, ne semble pas correspondre, à celui qui nous intéresse ici. Inutile de dire, que ce type de violeur, impulsif, a une histoire, un passé psychologique et familial, spécifique, ne cadrant absolument pas avec celui de DSK.

Ce type de violeur (Sp1), correspond, là encore, à un profil psychologique, très précis, avec des faits antérieurs, démontrant des passages à l’acte précoces, ratés ou pas, et une adolescence pleine de frustration ou de souffrances sociales (pauvreté, exclusion). Un manque de réussite avec les femmes, liées à une mère dominatrice ou profondément névrotique. La structuration de la pulsion sexuelle avec les contraintes psychosociales, ne peut donc se faire correctement. Le manque d’empathie, pour sa victime, est aussi, prégnant, chez ce type d’individus.

DSK, pourrait donc être un violeur de type Sp2, mais, pas de type Sp1. Pas un violeur de type impulsif donc, occultant totalement les conséquences de son acte. Donc, voilà clairement quelque chose qui ne cadre pas dans cette histoire, telle que les médias, nous la présente. Cette chose qui ne cadre pas, et le profil du supposé coupable, en rapport avec le contexte…

Un violeur Sp2, qui verrait une personne stimulante sexuellement venir vers lui, dans un contexte qu’il ne maitrise pas, à peu de chances de passer à l’acte. Pour cela, il faut, avoir une expertise, de la problématique du viol, et aussi, faire le rapport, dialectique entre trois données : le lieu du viol, la personnalité globale du violeur, et la victime. Bien entendu, ce type de violeur, a répétons le, un « cursus », un background spécifique, et pleins de jolies traces, derrière lui. Sauf, à être un monstre très calculateur, on a que deux options en fait : soit l’accusé a commis les actes en question, et c’est un monstre, soit il ne les a pas commis.

Si l’on en croit les données du contexte, concernant l’accusation de viol, que l’on porte sur le Directeur du FMI, il y a des contradictions notables, entre le profil de ce dernier, ce que l’on en connait, et le mode de passage à l’acte, qu’il commet, surtout, moins d’une heure, avant de se confronter, à sa fille, pour un déjeuner, bobo, en plein New-York…

Il y a également, un autre problème, avec le coupable supposé. Par principe, un séducteur, fait un mauvais violeur, car, on pourrait dire, que l’action de séduire, est le pôle opposé du viol (qui implique une notion de contrainte, alors, que le séducteur, cherche à obtenir, au contraire un consentement de la part de sa proie (sic). Donc, techniquement, le séducteur, est l’opposé du violeur, ce sont deux profils psychologiques, un peu comme l’Arctique et l’Antarctique, totalement incompatibles, entre eux.

Comment donc, un homme, ayant la réputation d’être un séducteur ou un dragueur (qu’importe) se transformerait, par un coup de baguette magique, tel un Dr Jekkyl et Mister Hyde, en violeur pathétique de chambre d’hôtel ? Par l’opération du Saint Esprit ? Ou par l’action de quelques forces surnaturelles ? Bon, soyons sérieux, si l’on exclut, les hypothèses étranges, il y a fort à parier, que cette histoire, n’est pas claire du tout.

Récapitulons. Nous venons de dire, que les mécanismes du viol expriment une notion de contrainte, sur une personne, de même, qu’ils expriment un besoin de pouvoir et de contrôle, plus ou moins conscient chez son auteur. Je pense, que la plupart des psychologues, seront d’accord avec moi, sur ce point. Sauf à avoir été soumis à des drogues, un séducteur, ne peut donc, cohabiter, sous le même toit avec un violeur potentiel, qui de surcroit, est en situation de pouvoir manifeste. L’autre point, important, selon moi, est que si nous poussions à l’extrême, DSK, ne semble pas être un homme, capable d’une telle barbarie.

De même, une personne, borderline, aimant tripoter, les corps aguicheur en général, sait trouver la limite, elle sait identifier, la ligne rouge, toute seule, avant de basculer, dans la contrainte (le viol, acte de suprématie, d’un corps, sur un autre) qui là, sauf consentement de la femme ou de l’objet sexuel, deviendrait un acte irrémédiable (rupture du consentement).

Comprenez-moi bien que mon objectif, n’est pas de défendre ici, le bon DSK, qui n’en a guère besoin, c’est de mettre en évidence, comment un système médiatique et accusatoire, peut détruire, le deuxième homme le plus puissant de la planète, lorsque les « mains invisibles » du Nouvel Ordre Mondial, l’ont décidées ainsi.

Nul n’est à l’abri, mes amis, des Présidents sont morts (JFK, Itzhak Rabbin), d’autres subirent la contrainte dans leur politique intérieure ou extérieure (Reagan), d’autres furent « élus», (Sarkozy), par cette redoutable hydre, invisible, qu’est le Nouvel Ordre, mais, dons les effets, et les actions, la confonde, pour l’enquêteur avisé.

Son réseau est impitoyable, et il dispose des atouts suivants : transfrontalier, transnational, translucide, un réseau parfait, puisque noyautant, l’ensemble des réseaux officiels, en créant des « noyaux », des « routeurs », des « bus », entre plusieurs grandes organisations officielles (ONU, C.IA, Fsb, Dcri, Mossad).

Bien entendu, mon humble opinion que je donne ici, ne vaut que ce qu’elle vaut, mais, elle se veut précise, et basée, sur ma grande expertise de la psychologie, de la psychiatrie, et de la psyché humaine en général. Même, si l’on peut convenir, que dès fois, les règles établies, sont faites pour être modifier, ou bousculer. Il se peut que je me trompe, dans mon analyse de ce cas, et dans la perception que j’ai de cet homme, mais, je reste confiant, dans ce que l’avenir nous apprendra.

Conclusion Temporaire.

Le Nouvel Ordre Mondial est partout, et a quasiment tout infiltré et sa vocation est de tout infiltrer, et on pourrait lui assigner l’anxiogène devise des Borgs, bien connus des Trekkies et Trekkers : « Toute résistance est inutile ». Des sénateurs Américains comme Ron Paul, ou John Haller, ont bien tenté, à plusieurs reprises, de tirer la sonnette d’alarme, mais, personne ne semble être à l’écoute, tant l’être humain, est ancré dans ses certitudes, et sa vision d’un monde stable, alors, que chaque jour, nous surfons, au bord de l’abime. Ronald Reagan, lui-même, lors d’un discours tenu à l’ONU le 21 septembre 1987, à l’occasion de la 42ème Assemblée Générale des Nations Unies, procéda à la déclaration suivante, très surprenant à l’époque :

« Dans notre obsession des antagonismes du moment, nous oublions souvent combien tous les membres de l’humanité peuvent être unis. Peut-être avons-nous besoin de quelque menace extérieure universelle pour prendre conscience de ce lien. Je pense parfois combien nos différences de par le monde disparaîtraient si nous avions à faire face à une menace étrangère hors de ce monde. Encore que, je pose la question : une force étrangère n’est-elle pas déjà parmi nous ? Que pourrait-il y avoir de plus étranger aux aspirations universelles de nos peuples que la guerre et la menace de la guerre ? »

Comme je vous le susurrai plus haut, le Nouvel Ordre Mondial, a exécuté des Présidents. Reagan est passé près de la sanction suprême, déjà à l’époque, on lui avait envoyé des messages non-équivoques, via des tentatives d’assassinats qui échouèrent. Ce fait, eu pour conséquence une modification de sa politique intérieure et extérieure, peu après, dans le cadre des plans et objectifs du Nouvel Ordre Mondial. L’ancien Ministre de la Défense des USA, James D.Forrestal, fut une victime aussi de cette conspiration. JFK et Robert FK son frère furent tués par cette conspiration, comme Martin Luther King, et comme bien d’autres, anonyme ou pas.

Le Nouvel Ordre Mondial, a fait croire à toute la planète, en 2001, que des Islamistes avaient attaqués les USA. Cet évènement a considérablement dopé, la progression du Nouvel Ordre, dans la sphère militaire états-unienne, dans le renseignement et la technostructure, en général, et dans de nombreux autres secteurs, adjacents.

A la fin de son mandat, le grand Président, Dwight Eisenhower que j’ai toujours porté en estime, avait pourtant averti dans une longue allocution, que des forces puissantes, agissantes, dans différents complexes, dont le militaro-industriel, étaient des dangers pour la démocratie.

Son avertissement n’a que plus d’échos, avec l’arrestation de DSK, le Nouvel Ordre, selon moi, a orchestré, l’une des plus machiavéliques manipulations, de la scène médiatique. Depuis, la mise à mort de John Fidgérald Kennedy ou le 11 Septembre, ont avait pas vu, pareil pantomime aux U.S.A. Il se pourrait que les faits me donnent tort, mais, comme l’observait un internaute, par expérience, dès que le Nouvel Ordre, focalise dans les médias, dans une direction, cela veut dire, que des choses cachées, existent dans la direction opposée.

Il ne faut pas oublier une chose, en l’état, la compassion, pour la personne, ayant subi cette situation, qui semble vraiment subir, un traumatisme très net. Cette femme de chambre, doit attirer notre compassion, et compréhension, et il ne s’agit pas ici, d’atténuer, En tant qu’être humain, et sensible, je suis parfaitement conscient, de la souffrance, qu’engendre une telle situation.

Pour autant, les choses, ne sont jamais aussi simple qu’elle le semble. Et, quelle que fut, le niveau de sincérité de la victime, je suis intimement persuadé, à tort, peut être, que quelque chose ne cadre pas dans cette histoire, et je pense qu’il faudra vraiment longtemps, pour que l’opinion publique ne connaisse le fin mot et, la Vérité de cette affaire, qui a des répercussions dans de nombreuses strates politiques et économiques de notre village planétaire…

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