Les moyens de Précautions contre le H5N1

Le Virus H5N1 menace. Une pandémie type grippe espagnole de 1918 qui fit entre 20 et 50 millions de morts est à  craindre. Les estimations actuelles prévoient qu’un 1/4 de la population mondiale va étre touchée. On estime que 8 millions de personnes pourraient décéder de ce virus. On parle de vaccination, mais ce virus mute et les doses de vaccin vont étre très probablement insuffisantes alors qui ne sera pret seulement en mars 2005. Alors que faire ? Il existe des moyens de précautions qui pourront aider chacun d’entre nous.

h5n1

Ici : Vue microscopique du virus de la grippe aviaire H5N1

 Voici…

La grippe aviaire, ou grippe du poulet, est une infection virale causée par un virus grippal du type A, qui touche principalement les volatiles. On connaît quinze sous-types de ce virus qui peuvent toucher les oiseaux, mais seuls les virus H5 et H7 de la grippe aviaire hautement pathogène (HPAI) peuvent provoquer chez eux des épidémies mortelles.

La contamination humaine par un virus de la grippe aviaire a été observée pour la première fois à  Hong Kong en 1997, lorsqu’une grippe aviaire hautement pathogène due au virus H5N1 a provoqué une épizootie parmi la population avicole. Au méme moment, une infection à  H5N1 a été confirmée chez dix-huit personnes souffrant d’affections respiratoires sévères.

Jusqu’à  présent, la description des symptômes cliniques de la maladie chez l’homme, due au sous-type H5N1, ne reposait que sur quelques cas survenus au Vietnam et en Thaïlande. Les principaux symptômes sont : fièvre supérieure à  38 °C, essoufflement et toux. Parmi les autres signes cliniques peuvent figurer des céphalées, une fatigue, une rhinite, des courbatures et douleurs musculaires. Les complications peuvent en étre une pneumonie grave, un épanchement pleural et un état de choc, surtout lorsqu’une infection bactérienne secondaire vient s’y greffer. Aux Pays-Bas, en 2003, au cours d’une épidémie qui s’était déclarée chez les volailles, le sous-type H7N7 semble avoir provoqué, pour l’essentiel, des conjonctivites, bien que des affections de type grippal aient été déclarées, ainsi que le décès d’un vétérinaire. Dernièrement, le 30 mars 2004, une conjonctivite causée par le virus influenza A, sous-type H7, a été confirmée chez un patient de Colombie britannique.

Lorsqu’un hôte est simultanément infecté par deux virus influenza A différents, ceux-ci, du fait de leur composition moléculaire, peuvent se recombiner et faire apparaître un nouveau type de virus grippal. En outre, il peut y avoir une mutation adaptative d’un virus zoonotique de l‘influenza A au cours d’une infection chez l’homme faisant apparaître une souche à  transmission interhumaine. Ces deux processus sont susceptibles d’engendrer une pandémie.

L’épidémie actuelle causée par H5N1, qui s’est déclarée en Corée au milieu du mois de décembre 2003, s’était étendue, au 14 février 2004, à  huit autres pays d’Asie : Cambodge, Chine, Indonésie, Japon, Laos, Corée du Sud, Thaïlande et Vietnam. à€ ce jour (20 avril 2004), il n’a été signalé d’infections humaines à  H5N1 qu’au Vietnam et en Thaïlande ; le bilan est de 23 décès sur 34 cas confirmés.

Avant de les consommer, bien cuire tous les types de volatiles et de volaille, ainsi que les produits qui en sont issus, en particulier lorsqu’ils proviennent de zones affectées car :

la congélation et la réfrigération ne réduisent pas fortement la concentration ni la virulence des virus sur les produits de volaille contaminés ;

les oeufs crus provenant de volaille infectée peuvent également étre contaminés par le virus. Il faut donc bien cuire les oeufs avant de les consommer. Les coquilles d’oeuf peuvent aussi étre contaminées : les manipuler avec précaution ;

l’application des consignes de cuisson à  coeur permet de réduire le risque de transmission ; nous savons également qu’il existe un risque d’importation illicite de certains produits (produits avicoles crus, d’origine inconnue) dans nos pays.

De bonnes pratiques d’hygiène lors de la manipulation de produits avicoles crus réduisent également le risque de transmission.

Il est vivement conseillé de se laver fréquemment les mains au savon ou aux détergents, d’autant plus que les surfaces contaminées favorisent la transmission du virus de la grippe aviaire.

Il est vivement déconseillé à  tous, en particulier aux enfants, de toucher des volailles mortes, chez soi ou ailleurs. Si tel est le cas, ils doivent immédiatement changer de vétements, se laver le corps et les mains au savon ou au détergent et faire l’objet d’une observation attentive, au cours des jours qui suivent, afin que tout symptôme de maladie ressemblant à  la grippe soit détecté. En cas de doute, hospitaliser immédiatement ces personnes.

Il est évident que le mot volaille pourra étre modifié au profit de viande ou encore produits en cas de pandémie.

Mais il existe d’autres moyens de précautions tout simple :

Nous savons que les prémières victimes d’une pandémie seront les gens fragiles : les personnes agées, les enfants et les personnes fragiles.

On peut faire plus de sport, ça active le métabolisme globulaire et génère une meilleur protection contre les virus.

On peut plus manger de fruits et légumes pour un apport quotidien de vitamines, cela activera les anticorps.

On devra éviter lors de la pandémie les zones à  forte densité de population.

On devra porter des masques et des gants pour éviter de respirer ou de propager le virus.

On devra prendre l’habitude une désinfection totale des toilettes, des lavabots, des éviers, des baignoires etc… Lors du probléme du SRAS, on se rappelle un immeuble contaminé par le réseau des eaux usées.

Vous pourrez ajouter ici méme des recettes personnalisées à  cette future pandémie qui semble de plus en plus imminente. Merci à  tous de votre participation.

sources : http://www.spc.int/phs/ROSSP/Epidemies/Grippe_aviaire.htm / http://fr.news.yahoo.com/041125/202/45mvq.html

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