Ley Lines, analogie entre les systèmes énergétiques

Après ces quelques voyages dans divers endroit du Globe, ou nous avons vu que les foyers de nos civilisations sont installés précisément sur une surface (ou plutôt une bande étroite) correspondant a une vague entourant la planète, nous comprenons mieux en quoi chaque entité de cet univers est composé de Lignes véhiculant une énergie que notre physique entrevoit par divers paradoxes, ou point communs. Du moins, c’est l’hypothèse)

Ces lignes peuvent apparaitre comme un archétype, une structure, une charpente composée d’énergie, si l’on en croit les thèses radiesthésistes (les seules études qui peuvent nous mener au-delà d’une compréhension parcellaires de ces phénomènes); des propriétés du magnétismes, assimilable dans certains cas a la présence de courant d’eau sous-terrain ou de nœuds d’énergies telluriques, sont vérifiables par la présence même des mégalithes présent sur la ligne de Belinus ou de St Michael, avec des reprises a travers l’Histoire d’autres monuments typiques (églises, cathédrales, temples).

En effet, pourquoi et comment hisser des blocs de plusieurs dizaines de tonnes, par des moyens conventionnels, sur des lignes et des lieux toujours dans l’alignement d’autres sites ?
Si nous regardons un instant a nouveau les philosophies orientales a ce sujet, nous plongeons directement et sans préavis sur la notion d’entité énergétique.

Un corps, certes, mais surtout une âme, un corps astral, un corps causal, un corps éthérique, se superposant par couches, et correspondant chacun a un spectre de fréquence inconnu et précis, pour véritablement composer un être Humain 🙂
Chacune de ses fréquences est traduite en couleur, et il est ainsi possible de regarder chacune des correspondances potentielles en terme ‘mesurés’, à savoir;

Rouge 440 à 480 Thz
orange 480 à 510 Thz
jaune 510 à 530 Thz
vert 530 à 590 Thz
bleu 590 à 650 Thz
indigo 650 à 700 Thz
violet 700 à 760 Thz

Amusant de voir que le premier chakra, racine, corresponds a une fréquence plutôt basse, voir très basse si l’on inclut les infrarouges.
Or, la fréquence de la Terre, découvertes par Wilfried Otto Schumann dans les années 50, sont également très basses, (3 – 30 Hertz) correspondant aux champs électromagnétique terrestre. Nous pourrions faire la même chose avec les énergies des chakras supérieures, mais revenons a nos moutons, a savoir une analogie des systèmes énergétiques.

Nous voyons ici certaines couches atmosphériques de notre planète. L’ionosphère est la couche atmosphérique aux grandes propriétés de conductibilité tant électrique que les ondes radios et autres, et la magnétosphère est une couche atmosphérique qui s’étend jusqu’à 10 000 km au-dessus de la Terre. C’est le bouclier naturel de la Terre contre les agressions du vent solaire. Il a prévoir que d’autres spécificités d’ordre électromagnétiques ne sont pas entrevue encore avec les moyens de notre science.

Ce qu’il est important de retenir à ce stade est la présence omniprésente d’un flux, d’un courant, qui circule dans l’entité qui la définit.

Il y a donc des lignes, par lesquelles ces énergies circulent; a l’échelle du corps humain, ce sont les n’adis, dont les premières descriptions remontent déjà a des milliers d’années avant JC; voici une représentation qui montre plusieurs milliers de ces canaux, recouvrant ainsi la quasi-totalité du corps humain !

Toutefois la encore, n’oublions de distinguer les primaires des secondaires
Voici maintenant le réseau Hartmann, découvert ou plutôt, formulé , par le jeune étudiant allemand Ernst Hartmann, alors qu’il étudiait les taux de morts sur différents lits de l’hôpital ; aucune hypothèse locale ne pouvant répondre a ces questions, il envisagea la présence de ‘murs d’ondes’ verticaux, pour expliquer qu’Un lit soit X fois plus mortel qu’Un autre juste a coté.

Les lits ou les malades décèdent plus rapidement seraient les points de croisements entre différents murs d’ondes, orientés nord-sud et est-ouest.

Sur le corps humain, les croisements majeurs de ces lignes (Nadis) forment les Roues, ou encore Chakras, principalement connus au nombre de 7. Ce sont des endroits ou les énergies circulant se croisent, (nœuds) dans lesquels, bien entendu, relativement aux énergies véhiculées, il peut se produire des accumulations importantes, dans un sens bénéfique pour l’entité, comme dans un sens négatif…

Ces lignes de forces électromagnétiques (curry, Hartmann, Romani, Peyre, etc.) seraient dues aux métaux présents dans le manteau de la terre. Comprenons bien que ces nœuds traduisent ainsi les accumulations effectuées, et les tendances énergétiques circulant le long de ces lignes…

Peut être est-ce la raison pour laquelle les monuments sacrés sur les sites sacrés sont bien la : pour que l’énergie envoyée aille…. précisément dans un nœud.

Peut être est-ce la raison pour laquelle les sages orientaux traduisent chaque maux, du simple mal de tête, au cancer, par un déséquilibre des énergies présentes, la Kundalini et le Prana omniprésent…
Mais qu’en-est-il alors au niveau de la planète ?

Si l’énergie de chaque humain contribuait à déséquilibrer l’entité qui nous porte, la planète terre, que se passerait-il ? Les familiers de ce Blog penseront a certaines études faites ici-même concernant les traces multiples de cataclysmes climatologiques, et d’inversion des pôles, et ce a plusieurs reprises.

Les polarités de la planète ne sont-elles pas les deux points sine qua non à la circulation d’un flux d’énergie ?

Avons-nous bien conscience que nous sommes parti intégrante de cette énergie et que, si les textes orientaux disent vrai, chacune de nos action, dans l’environnement, ou tout court, affecte notre univers ?
Ceci s’est probablement déjà produit, tant que l’on n’aura pas apporté la preuve que la pierre d’Ica soient, par exemple, un fake 😉 ou encore, que la civilisation des Mégalithes cherche à piquer les veines magnétiques de la Terre dans le but de conserver son équilibre: n’est-ce pas le propre de l’acupuncture ?

La science ‘géobiologique’ que nous recommençons à entrevoir comprenant ainsi les études de cours d’eau sous-terrain, les lignes magnétiques, et leur croisements ou superposition afin de choisir l’emplacement de certains lieux, qui, dans ce contexte et dans TOUT LES CAS, finissaient par correspondre entre eux, comme nous le constatons notamment avec le site de Stonehenge et celui de Gizeh.

Mais alors à quoi Stonehenge pouvait-il donc bien servir ?

Regardons cela d’un peu plus près.

Les bâtisseurs de Stonehenge n’ont raisonnablement pas pu passer 30 millions d’heures de travail pour construire ce qu’on en dit (tout comme d’ailleurs les pyramides…), en revanche, la composition même du site, et sa forme particulière nous donne de précieux indices.

Une forme circulaire, composés d’anneaux de mégalithes concentriques. Certains sont dressés, (menhirs), et d’autres sont des dolmens.
Notons donc que deux sortes bien distinctes de pierre sont présentes; certaines qui sont recouvertes et trapues, d’autres qui pointent vers le ciel. Pourrait-on imaginer un équilibrage de type acupuncture sur le site de Stonehenge ?
Après tout, il se situe bien dans l’alignement des lignes de force magnétique qui relient Paris, Rome, et bien d’autres monuments d’obédiences différentes.

Hypothèse;
Les lignes magnétiques de la terre s’équilibrent naturellement jusqu’a ce que l’homme ait les moyens d’affecter cet équilibre magnétique.

Alors, constatant qu’il met en péril la planète, qui repose elle-même a partir d’harmonieux rapports énergétique (tout comme nous tous), il décide de faire circuler les énergies recueillies dans les lieux ‘sacrés’ (donc choisis) afin que les surplus ne mènent pas tout droit au court-circuit.

Pour rappel: Un court-circuit (appelé familièrement « court-jus ») est la mise en connexion volontaire ou accidentelle de deux points (ou plus) d’un circuit électrique entre lesquels existe une différence de potentiel, par un conducteur de faible résistance.

Traduction au niveau planétaire; séisme, tempête, ouragan, tsunamis ?

C’est en étudiant la structure même des sites de Stonehenge et Avebury que nous comprendrons en quoi des civilisations antérieures a leur constructeur ont permis de réguler ce flux terrestre circulant sous nos pieds, ou sur nos têtes, a l’endroit précis de ces ‘nœuds’

C’est en observant les deux types de pierre utilisées que nous verrons en quoi ces structures visaient a accumuler, et a utiliser cette énergie.

C’est en analysant les traditions anciennes , enfin, que nous essaierons de comprendre en quoi un savoir complètement issus des forces et des lois de la Nature dans leur ensemble ont permis d’équilibrer, peut être, a la fois la planète, mais aussi de traiter plus localement des maladies, ou d’utiliser ce magnétisme qui aujourd’hui n’attends plus que sa redécouverte.


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