L’hypothèse d’une périodicité des extinctions en masse

Le processus de la vie sur Terre a connu plusieurs dérapages et recommencements. L’existence de l’Homme dans ce processus ne représente qu’une infime fraction. Sur l’illustration, un reptile marin du Trias, l’Ichthyosaurus, un reptile avec un corps de dauphin…

Découverte majeure de 2 scientifiques de Berkeley mais presque passée sous silence. Il semblerait que les épisodes d’extinction massive de la vie sur Terre auraient un cycle relativement régulier de 62 millions d’années. La plupart des gens ont entendus parler de la théorie largement acceptée pour expliquer l’extinction des dinosaures à la fin du Crétacé: Par un malheureux hasard cosmique, un astéroïde aurait frappé la Terre dans la région de la péninsule du Yucatan avec les résultats que l’on sait.

Un changement de climat majeur aurait grandement affecté la photosynthèse et perturbé l’écosystème en i favorisant la multiplication des espèces de mammifères qui ont peu à peu voler la niche écologique des dinosaures. Ce que les gens savent moins, c’est que les épisodes d’extinction à grande échelle ne sont pas si rares que cela dans l’histoire de la Terre. Regardons de plus près le mécanisme de ces extinctions et surtout les fondements de la théorie émise par les savants de Berkeley Richard Muller et Robert Rohde. Cette théorie nous fait remettre en question l’idée que les épisodes d’extinction sur Terre sont de malheureux hasard mais plutôt des incidents programmés, périodiques et quasiment inévitables. Qui sait? La prochaine extinction est peut-être déjà « programmée » par quelque phénomène cosmique régulier.

LA THÉORIE DE BERKELEY

Les modélisations par ordinateur des 2 physiciens Richard Muller et Robert Rohde sont très parlantes. Elles nous font écarter de la main la théorie de l’accident cosmique pour une nouvelle théorie où existerait un genre cycle des impacts (astéroïdes et comètes) très régulier. La théorie de Muller et Rohde fait ressortir le concept de périodicité comme facteur causant les extinctions de masse. Comme la science nous montre qu’il n’y a que les forces astronomiques qui sont connus pour opérer dans des périodes de temps précises (notre propre conception du temps est basée sur la durée de la rotation de la Terre et l’orbite de celle-ci autour du Soleil). Il est logique de penser qu’à chaque 62 millions d’années la Terre traverse une zone dense d’astéroïdes ou de comètes et que la probabilité d’impact est alors de 100% puisque depuis le Cambrien il semble y avoir eu un épisode majeur à chaque 62 millions d’années.

Tableau des époques géologiques avec les 5 extinctions (flèches rouges).

Reste à expliquer qu’est ce qui explique ce cycle de 62 millions d’années. Muller et Rohde ne semblent pas avoir de réponse à ce sujet et cherchent une corrélation: « Nous avons tenté de corréler cette durée avec la dynamique du Système solaire, la genèse des comètes, la rotation de la galaxie, l’activité tellurique de la Terre, mais rien ne semble correspondre à cette étrange période. » Une aussi longue période (62 millions d’années) fait tout de suite penser à un cycle astronomique inconnu (cycle du Soleil?), une dynamique qui roule avec un mouvement d’horloger.

Or la seule qu’on connaît à ce jour est le mouvement de rotation de la Terre et celui de la galaxie elle-même. Il est très possible que la Terre traverse à chaque 62 millions d’année une zone du cosmos où les comètes et astéroïdes sont en nombre important. Possible aussi que tout ce chaos origine de la Terre elle-même. La présente de grande quantité d’iridium dans les couches géologiques est associée à la chute de comètes et astéroïdes. Mais cet iridium est aussi présent dans le noyau de la planète et peut ressortir lors d’éruption volcanique… Ceci ferait de la Terre elle-même le bourreau et la victime en même temps. On aurait alors affaire à un cycle volcanique destructeur sur Terre, dont l’étendue de sa manifestation dans le temps (62 millions d’années…) rend l’étude hasardeuse pour nos scientifiques.

Voici le lien vers l’article au sujet de l’étude des deux scientifiques de l’université de Berkeley.

http://web.archive.org/web/20090113135736/http://www.spacenews.be:80/articles/art2005/cycles-1004.html
L’article en question: « La vie obéit à un cycle de 62 millions d’années »


« Diverses modélisations sur ordinateur ont permis à deux scientifiques de l’université de Berkeley de démontrer que la vie sur Terre s’est épanouie et a disparu en suivant un cycle régulier, depuis la grande « explosion cambrienne » remontant à 560 millions d’années, jusqu’à nos jours. Les deux chercheurs, sont des physiciens, et non des biologistes ou paléontologues. Pour réaliser cette étude, ils ont construit durant quatre années la base de données la plus complète à ce jour, comprenant les premières et dernières traces de 36.380 genres marins déclinés en plusieurs millions d’espèces qui ont par le passé prospéré dans toutes les mers du globe, avant de disparaître presque complètement, et quelquefois réapparaître.

Leurs résultats montrent clairement un surprenant cycle répétitif de 62 millions d’années, se terminant par une extinction massive s’étalant sur quelques millions d’années puis par une reprise de la biodiversité jusqu’au cycle suivant. Le professeur James Kirchner, spécialiste des sciences terrestre et planétaire à Berkeley, s’est déclaré enthousiasmé par cette découverte, car « les cycles mis en graphique sautent tout naturellement aux yeux » et ne laissent pas la moindre place au doute. Il ajoute qu’il s’agit là d’une voie de recherche passionnante, inattendue et inexpliquée où tout reste à découvrir.

Muller et Rohde n’ont pu, jusqu’à présent, apporter la moindre explication à cette période de 62 millions d’années. « Nous avons tenté de corréler cette durée avec la dynamique du Système solaire, la genèse des comètes, la rotation de la galaxie, l’activité tellurique de la Terre, mais rien ne semble correspondre à cette étrange période. Rohde déclare que l’idée de cette recherche lui était venue lorsqu’il avait eu en mains une base de données créée sur ordinateur, comprenant 560 pages d’espèces marines fossilisées, développée en 1991 par John Sepkoski, un paléobiologiste célèbre de l’université de Chicago, aujourd’hui décédé.

Sepkoski avait suggéré que l’évolution suivait un cycle de 26 millions d’années, mais l’étude approfondie de Muller et Rohde montre de façon saisissante un second cycle bien plus long. Plusieurs hypothèses sont émises pour expliquer cette période. Ainsi, une planète X pourrait évoluer sur orbite solaire très elliptique de 62 millions d’années, et régulièrement perturber le nuage d’Oort situé à la frontière du Système solaire d’où se dégageraient alors des noyaux cométaires susceptibles d’entrer en collision avec la Terre.

Rohde estime que le volcanisme terrestre pourrait obéir à un cycle naturel de 62 millions d’années, provoquant des éruptions massives et l’anéantissement de la plupart des formes de vie. L’explication préférée de Muller serait que le Système solaire traverse un bras particulièrement massif de notre galaxie tous les 62 millions d’années, et que les perturbations gravifiques pourraient entraîner des pluies de comètes extrêmement destructives. »

Selon la théorie de Muller et Rohde, la Terre est périodiquement exposé à chaque 62 millions d’années à une menace, comme peut-être le passage d’une champs d’astéroïdes…

LES 5 EXTINCTIONS PRINCIPALES CONNUES

Les experts de la question s’entendent pour parler d’au moins 5 épisodes majeurs. Les dégâts de ces épisodes semblent variables selon les espèces et les époques, le plus terrible étant celui survenu au Permien ou on parle de 95% des espèces vivants disparues… Cette variabilité dans les effets destructeurs est peut-être causée plus par la vulnérabilité des espèces concernées elle-même que par la grosseur de l’astéroïde concerné ou le lieu de l’impact. La conséquence de la plupart des impacts de ces épisodes d’extinction semble être un refroidissement des températures. Ce qui pourrait expliquer l’hécatombe du Permien, alors que dans le Crétacé il y avait les mammifères plus à même d’endurer des variations importantes de climat et d’écosystème.

Chez certains reptiles une différence de quelques degrés cause la détermination du sexe de l’animal dans l’oeuf. Un degré de plus ou de moins et on obtient un mâle ou une femelle. On imagine les conséquences désastreuses par exemple d’un contexte où les mâles seraient surreprésentés. Ce simple fait conduirait à une lente extinction d’une espèce. Dans la plupart des épisodes d’extinction connus, les scientifiques s’entendent sur un déclin des espèces s’étendant sur des milliers d’années, voire des millions d’années. On parle pas ici d’extinction en 24 heures. Selon John J. Sepkoski de l’université de Chicago il y aurait eu 24 extinctions concernant la vie marine. Voici des données glanées ici et là concernant les 5 extinctions massives et connues que la Terre a connue.

0) Début des temps (Celle-ci fait pas partie des 5 extinctions principales mais elle est importante). Mutation des cellules des cellules primitives sans noyau à des cellules avec noyau (1,9 milliards d’années).
Contexte: Vie cellulaire primitive.
Faune: Cellules.
Durée de l’extinction: ???.
Indices de la cause:
– Impact majeur à Vredefort en Afrique du Sud (cratère de 140 km, 1,97 milliards d’années).
– Impact majeur à Sudbury en Ontario (cratère de 200 km, 1,85 milliards d’années).
Impact: Les cellules primitives ont disparues au profit de cellules plus évoluées.
1) Fin de l’Ordovicien – Début Silurien (440 millions d’années).
Contexte: La vie est présente exclusivement en mer.
Faune: trilobites, brachiopodes, planctons et coraux.
Durée de l’extinction: Moins de 500,000 ans.
Indices de la cause:
– anomalie d’iridium en Chine, au Canada et en Ecosse.
– anomalie de carbone dans les sédiments des récifs coralliens.
– Pas de marque de quartz choqués et de tectites (Mais l’impact peut avoir eu lieu en mer…).
– Des dépôts de glacier trouvés dans le désert du Sahara par des géologiques laisse supposer une glaciation.

Pour l’épisode d’extinction de l’Ordovicien, la Science ne dispose pas de preuve tangible de la chute d’un corps céleste sur Terre malgré des anomalies d’iridium retrouvé un peu partout dans le monde. Mais l’impact a peut-être eu lieu en mer…

2) Fin du Dévonien supérieur (370 et 360 millions d’années).
Faune: plancton, trilobites (extermination finale), coraux, amphibiens, ammonoïdes, brachiopodes et poissons primitifs.
Indices de la cause:
– anomalie de carbone.
– Glaciation ou impact météorite. –
Plusieurs pics d’iridium (de multiples impacts?).
– Il semble y avoir eu plusieurs sous-vagues d’extinction au Devonien.
Impact: Petit impact sur la flore terrestre.
3) Permien-Trias (252 millions d’années).
Faune: Plantes, insectes, vertébrés, reptiles, coraux, céphalopodes.
Indices de la cause:
– Glaciation, formation de la pangée, volcanisme.
– volcanisme en Sibérie avec émission de méthane.
Impact:
– Disparition de toutes les espèces marines et terrestre.
– Disparition de la plupart des amphibiens et reptiles.
– La pire extinction: 95% des espèces disparaissent, dont 89 genre de reptiles sur 90…
– anomalies de carbone et d’oxygène dans les sédiments marins.
– disparition du pollen remplacé par des champignons (baisse de l’ensoleillement?).
4) Norien ou Fin-Trias (199 et 214 millions d’années).
Faune: Reptiles, dinosaures, mammifères.
Indices de la cause:
– éruptions volcaniques et gigantesques flots de laves.
– Indices d’impact nombreux: Iridium en grande quantité et quartz choqués présents (astéroïdes…).
– Cratère de Manicouagan (Québec), 180 km de diamètre…
Impact: Impact plus marqué sur la vie marine.

L’épisode d’extinction le plus connue est sans doute celui survenu lors du Crétacé-Tertiaire qui a vu la disparition des dinosaures de la surface de la Terre.

5) Crétacé-Tertiaire (65 millions d’années).

Faunes: Reptiles, dinosaures, mammifères.

Indices de la cause:

  • Gouttes de roches fondues et grains de quartz choqués témoignant d’une pression causée par l’impact de l’astéroïde.
  • astéroïde de 10 à 20km qui a créé le cratère de Chicxulub (180 km de diamètre…) dans la presqu’île du Yucatan au Mexique.
  • Le cratère Shiva au fond de l’océan Indien au large de Bombay (cratère de 600 kilomètres!, astéroïde estimé à 40 kilomètres, 12 kilomètres profondeur!).
  • Fortes concentrations en Iridium trouvé dans les sédiments de cette période dans de multiples sites terrestres et sous-marins. L’Iridium se retrouve naturellement dans le manteau terrestre (peut ressortir lors d’éruptions volcaniques) mais aussi dans les météores et comètes.
  • Des recherches récentes suggèrent le site de la Péninsule du Yucatan comme site d’impact possible.
  • Une étude de 1980 propose que le choc du corps céleste avec la Terre a généré une puissance de 108 mégatonnes (5 milliards de fois la puissance de la bombe atomique d’Hiroshima…). Les poussières soulevées par cette collision auraient causé une période d’obscurité ayant duré plusieurs mois. Le manque de lumière aurait entrainé une baisse dramatique de la photosynthèse.

Impact:

  • Affecte 70 % au moins de toutes les espèces marines et terrestres.
  • Tous les reptiles volants et dinosaures disparaissent.
  • Disparition de 16% des familles marines, 47% des espèces marines et 18% des vertébrés terrestres incluant les dinosaures.
  • La plupart des mammifères, oiseaux, tortues, crocodiles, lézards, serpents et amphibiens s’en tirent assez bien. Probablement parce que les écosystèmes d’eau douce ne dépendent pas du plancton mais des particules organiques. Aussi, les mammifères insectivores ont pu se passer de plantes pour un temps.
  • L’étude de Luis Alvarez, Walter Alvarez, Frank Asaro et Helen Michel fait aussi ressortir l’effondrement de la quantité de pollen pour la période concerné (baisse de photosynthèse) et l’augmentation des fougères (plantes opportunistes qui conquièrent rapidement les zones dévastées en premier).
  • Le monde animal a beaucoup plus souffert de cette extinction parce que les graines et spores ont pu pousser dès que la lumière est revenue, mais il était trop tard pour des animaux en famine pendant des mois…

Les impacts majeurs d’astéroïdes sur Terre ne sont pas rare comme le démontre cette carte… Chacun de ces petits points verts peut à lui seul avoir causer tout un bouleversement sur la planète…

DES TRAITS DES EXTINCTIONS

=> Les extinctions frappent autant la vie marine que terrestre, mais les écosystèmes d’eau salée semble plus vulnérable que ceux d’eau douce.

=> Les plantes ont tendance à être plus résistantes aux extinctions, sans doute à cause du système de reproduction qui peut permettre aux graines de pousser après une longue période de noirceur.

=> Une tendance démontre que les formes de vie tropicales écopent en premier.

=> Des espèces disparaissent à répétition pour ensuite disparaître définitivement comme par exemple les trilobites et les amomonoidés.

=> Des études démontrent une périodicité dans ces extinctions. Des cycles de 26 millions d’années et 62 millions d’années sont remarqués.

=> Une constatation surprenante est qu’à chaque extinction à succéder une multiplication de la variété des espèces vivantes. Des espèces vivantes disparues ont parfois réapparu lors des ères géologiques suivantes. Les travaux des savants de Berkeley font ressortir que c’est la vie marine qui a toujours payé le prix fort de ces épisodes d’extinction. Mais d’une certaine façon c’est normal puisque les espèces marines sont largement majoritaires sur notre planètes Avec l’eau qui occupe les 3/4 de l’espace de la planète, Un extra-terrestre appellerait notre monde « Eau » et non « Terre ».

La collision avec une simple comète peut dégager une énergie équivalente à plusieurs milliards de bombe comme celle lancée à Hiroshima. Récemment la planète Jupiter a fait les frais d’une telle rencontre.

EXTINCTIONS MOINS IMPORTANTES OU RÉGIONALES

Évènement d’extinction du Triassique

  • Tout les reptiles marins y passent.
  • Permet aux dinosaures de se faire leur place en s’accaparant de nouveaux territoires.

CAUSES POSSIBLES: Comètes, météorite, glaciation.

Évènement d’extinction du Jurassique (2 évènements)

  • Lors du 1er, 80% des bivalves marins périssent.

CAUSES POSSIBLES: Baisse d’oxygénation de l’eau, modification de la salinité, refroidissement.
Évènement d’extinction de l’Oligocene

  • Le climat passe de tropical à tempéré.

CAUSE POSSIBLE: Refroidissement.

Évènement d’extinction du Neogene

  • Disparition du Mastodonte, du Mammouth, etc…

CAUSES POSSIBLES: Refroidissement, chasse abusive de l’Homme.

EXTINCTION À VENIR…

Évènement d’extinction de notre époque

  • Disparition de 99,9% des espèces, dont l’Homme.

CAUSES POSSIBLES: Renversement des pôles, changements des courants, holocauste nucléaire, Intervention humaine, Invasion extra-terrestre, etc…

Subirons-nous un jour le même sort que les dinosaures?

SERONS-NOUS AUX PREMIÈRES LOGES DE LA PROCHAINE EXTINCTION?

« Les scientifiques estiment qu’il y a de 5 à 40 millions espèces vivantes actuellement sur Terre. De ce nombre, seulement 1,7 millions d’espèces auraient été recensés » (1). Des millions d’espèces inconnus de l’Homme existent et certaines d’entre elles ont peut-être disparues dans l’anonymat le plus total.

(1) http://www.grinningplanet.com/2004/07-13-2x/endangered-species-conservation-article.htm

« Seulement entre 1970 et 2000, les populations d’espèces terrestres, d’eau douce et marines ont chuté de 40%! Une véritable hécatombe mondiale… c’est le constat incroyable tiré par le WWF dans la dernière édition de son rapport Planète Vivante. « (2) Parmi les 40 millions d’espèces vivantes, la seule espèce humaine consomme 40% de la production de la photosynthèse terrestre. On estime que notre niveau de consommation doublera dans 40 ans (Chine, Inde…) en plus de la multiplication par deux de notre population…

Cela provoque chez la Nature un impact multiplié par quatre! On en arrive avec 40 millions d’espèces animales se disputant les miettes. Selon Dirk Frimout, l’exemple de l’impact destructeur de l’Homme est frappant à Madagascar où auparavant, la forêt recouvrait 95% de la superficie alors que maintenant c’est un désert à 95%! Dans moins de 40 ans on devrait donc voir disparaître de façon exponentielle environ 40 millions d’espèces. Nous ne devrions pas tarder à les suivre et à prendre à notre tour la direction du cimetière. La seule trace de notre passage ici bas sera alors des fossiles d’homidés dans la roche…

(2) http://www.galops-nature.com/Francais/Civili_FR.htm

DES FAITS À CONNAITRE CONCERNANT LES EXTINCTIONS PASSÉES ET À VENIR…

La disparition d’une seule espèce peut engendrer la disparition de plusieurs autres espèces dépendantes. Un exemple actuel est l’abeille. On estime que la disparition de l’abeille engendrerait la disparition de 100.000 espèces de plantes à cause de l’absence du transport de pollen…

Le super volcan de Yellowstone au Wyoming (E-U). Son éruption qui doit se produire incessamment à l’échelle géologique, pourrait être de la même ampleur que celle de Toba et aurait un effet dévastateur et pas seulement sur la région alentour, mais sur toute la Terre. En fait, nous pourrions assister à la 6eme extinction, celle de l’Humanité…

L’éruption à venir du super volcan Toba de Sumatra fournirait autant d’énergie que l’éruption simultanée de 1000 volcans comme le St.Helens.

Les volcans peuvent bouleverser l’écosystème et la météo de façon notable. Ici le volcan Pinatubo crache ses cendres…

Causes d’extinction non-terrestres:

  • Impacts d’astéroïdes.
  • Impacts de comètes.

  • visites extra-terrestres (Pourquoi écarter cette hypothèse?).

  • Supernova (détruit la protection contre les rayons utra-violet en diminuant la couche d’ozone). – Magnetar.

  • Pôle Shift (cause terrestre?).

  • Tempête solaire.

Causes d’extinction terrestres:

  • Volcanisme.
  • Glaciation (conséquence du volcanisme?).

  • Variation de température des mers.

  • Variation oxygénation des mers.

  • Variation salinité des mers.

  • Pôle Shift (cause non-terrestre?).

  • L’Homme.

Un cratère d’impact d’un météore.

SOURCES

http://www.solarviews.com/french/solarsys.htm

Le système solaire.

http://web.archive.org/web/20101016011553/http://www.space.com:80/scienceastronomy/solarsystem/tj_extinction_010511-1.html

http://www.oceanographers.net/forums/archive/index.php/t-379.html

http://news.nationalgeographic.com/news/2005/03/0309_050309_extinctions.html

http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extinction.htm

http://hannover.park.org/Canada/Museum/extinction/permass.html

http://hannover.park.org/Canada/Museum/extinction/permcause.html

http://hannover.park.org/Canada/Museum/extinction/massextinc.html

http://web.archive.org/web/20060628043502/http://astrosurf.org:80/lombry/bioastro-evolution-extinction.htm

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap3/Buffetaut.html

http://web.archive.org/web/20060628043502/http://astrosurf.org:80/lombry/bioastro-evolution-extinction.htm

http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extinction.htm

Les extinctions.

http://web.archive.org/web/20060527084155/http://www.astrosurf.org:80/lombry/impacts4.htm

Les impacts d’astéroïdes.

http://web.archive.org/web/20090113135736/http://www.spacenews.be:80/articles/art2005/cycles-1004.html

Cycle des extinctions.

http://terre.haplosciences.com/foret.html

http://www.galops-nature.com/Francais/Civili_FR.htm
http://www.grinningplanet.com/2004/07-13-2x/endangered-species-conservation-article.htm

Les espèces en danger.

Le cratère de Manicouagan (Québec) a une dimension de 180 km de diamètre… Il est peut-être un indice sur les causes de l’extinction survenue au Norien ou Fin-Trias…

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