Mafia africaine, Mafia bancaire ACT I

De la part de Morev, un article en 2 parties.

Autre volet du NOM, la mise en place de la déstabilisation de l’Afrique pour en escroquer les richesses, tels que le pétrole, les diamants, l’or.
Le mécanisme est savamment étudié, et se sert des faiblesses d’un continent appauvri par un siècle de viol et de manipulation.
Suite à  une enquéte et à  des faits vécus nous sommes en mesure de dire et de démontrer que les évènements de violence en Afrique, ainsi que les achats d’armes ont pour objectif la mise en condition d’un continent afin de mieux le voler.
Nous avons pu découvrir et constater que de savants verrous de sécurité ont été mis en place afin d’éviter toute intervention velléitaire. Ainsi, suite à  une banale arnaque, nous avons découvert que :
Des écoles du crime en Afrique, formées par les services secrets au nombre de 50, avec chacune une organisation et un président, arnaquaient les pays riches par le biais des emails, des émotions, du chantage, allant jusqu’au crime !
Le but de cela : L’achat d’armes.
A qui : Les pays riches.
Ainsi l’argent volé suit un circuit : Depuis le volé, en passant par l’arnaqueur achetant des armes aux formateurs, et retournant l’argent au point de départ, mais pas dans la méme poche !
Les vrais bénéficiaires utilisent la pauvreté de l’Afrique, leur donnant une misère comme salaire. Les présidents des écoles faisant vivre environ 50.000 personnes avec comme salaire 30 $ par mois chacun, il est facile de tomber dans le système.
Mais le comble ne s’arréte pas là . Le but de l’armement est d’inciter les populations à  s’entr’égorger sous des prétextes plus ou moins avouables. Ainsi dans le désordre et la confusion, il est facile, sous prétexte d’aides humanitaires ou autres, de détrousser les richesses d’un pays.
Les banques y ont leur part de profit. Elles vivent de ces arnaques, en transitant les fonds des personnes escroquées, et lorsque vous demandez le rapatriement des fonds, elles refusent de vous aider.
Pourquoi ? Parce que les escroqueries rapportent plus aux banques que le retour des fonds des victimes. Seules les banques françaises vont récupérer les fonds, sous certaines conditions. Les banques nord-américaines poussent le vice jusqu’à  demander à  l’escroc s’il veut rembourser sa victime !!! Certaines banques d’Amsterdam dont : L’ABN AMRO, alors que les fonds volés se trouvaient à  Singapour dans sa propre banque, s’est servi de ce stratagème.
Quant à  la police en Amérique du nord, elle refuse de donner l’ordre aux banques de récupérer les fonds, prétextant que la loi ne le permet pas. Elle conseille de passer par le tribunal avec une procédure qui durera trois ans. Pensez donc comme les escrocs vont attendre 3 ans pour sortir leur argent ! Alors qu’il est possible à  certains informaticiens doués d’aller récupérer les fonds. les autorités sont d’un autre avis.
La GRC méme, suite à  une demande de récupération directe des fonds dans les comptes des escrocs, invoquent le fait que les escrocs ont des droits et qu’un tel acte deviendrait criminel. !!! Les blocages sont voulus, et la police invoque le fait que les décisions sont gouvernementales, et qu’elle est là  pour protéger les lois et le gouvernement.
Par conséquent, la police n’est qu’une couverture aux agissements des gouvernements, donc du NOM. D’ailleurs nous le savions.
Afin de mieux situer le rôle des banques nous avons fait appel au livre : Le Serpent Arnaqueur. Editions M.T.O au Québec. Eve-Marhye Marlot (un pseudonyme pour la sécurité).
Après une enquéte sur le terrain en Afrique, elle a été séquestrée et empoisonnée par le président du syndicat du crime au Ghana. Elle relate bien sûr toute l’épopée dans son livre. Ses amis ont perdu 213.000 $ US et récupéré 40.000 $ par la banque française. Mais la découverte des ramifications du réseau a permis d’écrire ce qui suit.
Nous savons que le Canada a perdu 19 milliards de $ US et les U.S.A 70 milliards en 19 ans. Plus de 100.000 Canadiens on étaient touchés. C’est bien du monde tout ça !!!! Attention la France !!!!!!!!!!!
Les informations fournies à  la G.R.C (Gendarmerie Royale Canadienne) par l’équipe ont permis 70 arrestations cette année entre Amsterdam, New York, et le Canada. mais le président du syndicat du crime courre toujours. Le Nigeria ne voulant rien faire. à€ qui profite le crime.?

L’ENJEU

Le puzzle africain.
La diversité des peuples, des ethnies et des races compose la richesse de l’humanité. Mais en vouloir l’uniformité, réduit les races à  des assemblages, pour lesquelles elles ne sont pas faites.
La beauté et la richesse d’une culture sont le résultat d’une évolution en fonction de ses propres critères, non selon une transformation arbitraire voulue par d’autres races. L’Afrique fait partie de ces contrées déshumanisées par dix siècles de déstabilisation.
Faite de rythmes, évoluant dans un climat chaud, aux couleurs variées mais brûlantes, où les animaux devenaient rois, et les habitants vivaient en fonction de cette progression, l’Afrique est devenue ce qu’elle n’aurait jamais dû étre, le résultat d’un viol collectif.

LES PAYS D’ANTAN

La région, point de départ de la mise en scène des scams, est issue d’une ancienne civilisation, celle de Nok. La langue parlée était le bantoue. De nombreux peuples se sont succédés dans ces contrées. Ils vivaient en royaumes, dont au nord-est le Kanem-Bournou, au centre et dans le nord les royaumes de Haoussas, de Katsina, Zaria, Kano, et Gobir. Au sud-est se trouvaient les royaumes d’Ijebon, l’empire de Oyo, le royaume de Your Abas d’Ife, au sud le royaume du Bénin, et les communautés Ibos à  l’est, les sociétés Tiv et le Sokoto Caliphate. Ils avaient un complexe politique et administratif structuré bien avant la venue des britanniques.
L’Afrique n’avait pas de frontières telles que les occidentaux les imaginent. Définir ainsi les pays, donc des hommes, revient à  obliger les africains à  vivre en prisonniers, dans des limites imposées mettant des obstacles à  leur mode de communication.
Une frontière est un mur invisible, et ces murs, les africains ne les connaissaient pas. Alors que des blancs viennent leur dire comment il fallait vivre est une pilule difficile à  avaler.
Imaginez un instant que d’autres viennent vous apprendre à  vivre, lorsque vous avez déjà  votre propre conception des choses, cela vous poserait des problèmes. La réplique ne se ferait pas attendre. Nous pouvons observer cela dans les couples et le nombre de divorces en est la preuve.
Or, c’est le fait de ne pas avoir de frontières qui constituait leur unité ! Et l’unité conçue à  l’occidentale cause des problèmes et leur fait peur.
Les explications du Chef Odumegwu Ojukwu sont d’ailleurs les suivantes : « La source de nos problèmes est à  l’origine de notre peur de l’unité » (Charles Tive auteur de 419 scam, Exploits of the Nigerian Con Man).
Les africains montrent ainsi leur individualité, mais dans la communication et les structures d’antan. L’unité, pour eux, revient à  détruire la créativité émanant de la diversité et de leur vie.
Le kaléidoscope de l’Afrique était un réservoir propice à  l’évolution de leur race. Le peuple africain pouvait s’exprimer sans contraintes. Mais les occidentaux ont voulu que ce pays, vivant, rythmé, coloré, se calque sur des schémas, qui après avoir fait la démonstration de leur incompétence, sont devenus des images sans àme.
La froideur du système occidental n’était pas compatible avec le tempérament africain. Cette autorisation que nous nous sommes donnée est la preuve de notre incohérence et de notre abus dans ces communautés africaines.
Ces royaumes évoluaient au rythme des tambours et des tams tams. Des rivalités existaient sans doute, mais chacun vivait selon un processus qui était le sien. Et cela fonctionnait.

LA LONGUE MARCHE

Puis les échanges avec le nord transmirent la religion musulmane, il y a environ 10 siècles. Vers le 15 ème siècle, les ravages commencèrent avec les portugais et ensuite le reste de l’Europe, dont la France, l’Espagne et les britanniques avec le trafic d’esclaves via l’Amérique du Nord.

Puis la religion catholique, et ses oeillères, a imposé des repères inconcevables pour un africain. Seul un africain pouvait imaginer une structure et une administration cohérente pour lui-méme. L’ensemble des races doit se compléter, non se ressembler. Chacune d’elles correspond à  un élément bien distinct, d’un puzzle géant vivant où chacun a sa place. L’Unité dans la diversité.
Le mal était fait et la déstabilisation, due à  4 siècles d’exploitation humaine mettait en place une colonisation décadente dont le peuple africain ne pourrait jamais se remettre. L’abolition de l’esclavage permit une relance du commerce, telle que celles de l’huile de palme, d’arachides et celle du cacao. Mais les points de repères disparaissaient progressivement.
Les britanniques vers 1861, réunissaient les provinces du nord et du sud en une seule : ce qui deviendra le Nigeria. Ce nom d’ailleurs n’est méme pas choisi par les habitants, mais par Flora Shaw, une journaliste britannique mariée à  Lord Fédérick Lugard.

Les différentes ethnies, en à  peine un siècle, fomentaient des rivalités qui se poursuivent encore maintenant. Mal à  l’aise dans la petite boîte mise en place par les britanniques, les Haousse Foulanis au nord, les Yoroubas au sud-ouest et les Ibos au sud-est entrèrent en rivalités. Peu habituées par leur culture à  vivre au rythme de l’occident, ces ethnies, appelées les nigerians, cherchent à  retrouver leurs valeurs perdues, dans un monde qui n’est plus le leur. Leur intégrité est menacée par le regroupement arbitraire de toutes ces ethnies.
L’indépendance de 1960 ne changera rien, le cancer est déjà  dans la place. Un coup d’état suivra en 1966 renversant le gouvernement en place. Puis une guerre civile éclatera suite à  la sécession du peuple IBO qui avait constitué la république indépendante du Biafra.

Résultat en 3 ans : 1 million de morts. Le Biafra est alors réintégré au Nigeria, et le régime rétablit en 1979.

LE POUVOIR MILITAIRE

1983 : Nouveau coup d’état militaire renversant le pouvoir civil dont la population était mécontente. En 1993 suite aux élections le chef Moshood Kasimavo Olawale ABIOLA est nommé à  la téte du gouvernement le 12 juin 1993.

Les élections présidentielles permettent le transfert du pouvoir civil de la troisième république, mais il est emprisonné en juin 1994, pour trahison, par le régime militaire du Général Sani ABACHA. Le chef Abiola refuse fermement les conditions de son emprisonnement, et en dépit de son état de santé, il ne renonce pas à  son mandat électoral. En janvier 1996, les médias rapportent que les autorités militaires ont proposé à  Abiola l’abandon de ses activités politiques en échange de sa liberté, chose qu’il a refusée (selon le Commentary No 66 du Canadian Security Intelligence Service publication – Nigeria Prospects for stability).

Abacha est décédé le 8 juin 1998, et fut remplacé par le Général Abdulsalami Abu Bakr pour quelques mois. Il laissa la place, le 29 mai 1999, au Président Olusegun Obasanjo, àgé maintenant de 66 ans.

Le pouvoir est toujours militaire.

Le Nigeria, d’une superficie de 938.121 kilomètres carrés (362,208 miles carrés), est composé actuellement de plus de 131 millions d’habitants. Le revenu (GNP) par habitant est de 30 $ US par mois et par habitant.

Actuellement le Nigeria est un pays laïque à  tendance majoritaire musulmane. Il est composé d’environ plus de 200 ethnies. Le pays est actuellement sous la loi des intégristes musulmans, et du code islamiste de la CHARIAS.

Lors de l’élection de miss monde à  Lagos, ville de plus de 1,500,000 millions habitants, une émeute organisée par les musulmans armés fit plus de 1,000 blessés mutilés, des maisons et des églises incendiées, et 20,000 personnes en fuite. Cela faisait suite aux émeutes de 2000. Celles de l’état du plateau où habituellement il ne se passe rien, eurent lieu du 7 au 13 septembre 2001, avec 1,000 morts. Cette nouvelle était passée inaperçue, elle tombait pendant les évènements du 11 septembre à  New York.

Il y a eu déjà  plus de 10,000 morts par émeutes au Nigeria et 15 assassinats politiques.

En juillet 2003, sous le coût d’une hausse du prix du pétrole à  la consommation, les syndicats ont mis le pays en grève pendant 15 jours. Celui-ci était figé, et personne ne pouvait sortir.

LA CORRUPTION, LE SYNDICAT DU CRIME

La corruption et la mafia gouvernent le pays. Les syndicats du crime fournissent du travail à  un peuple souvent désorienté. Les entreprises ont du mal à  s’implanter et à  survivre, et les emplois d’état ou de fonctionnaires sont réservés par avancement de carrière, non de compétence.

Bien que le pays soit le sixième producteur et exportateur de pétrole au monde, cela n’empéche pas cet état d’étre un pays pauvre.

Ainsi les universitaires sortant des écoles ont du mal à  se faire une place. Les plus doués se retrouvent compromis sous l’emprise du Syndicat du crime, sans aucun point de repère, et ne sachant que faire dans une société anarchique.

Certes, des lois ont été mises en place, tel le décret 419, condamnant les coupables, mais les con-men ont des ordinateurs plus perfectionnés et plus de moyens que la police elle-méme, et le système judiciaire est inexistant. Les réglementations sont donc inefficaces.

Les arnaqueurs possèdent d’ailleurs tout le matériel le plus sophistiqué existant, dont les cellulaires GSM, qu’ils extorquent à  leurs victimes.

VERS UN AUTRE FUTUR

Ces pays, dont le Nigeria, sont en proie à  un effet de spirale ascensionnelle négative, dont le mécanisme est incontrôlable. Ils ont dû, depuis des siècles, abandonner au fur et à  mesure : leurs croyances, leur identité, leur autonomie, leurs repères pour devenir. personne !

Sacrifiés au bon vouloir de leurs prédateurs, ils deviennent eux-mémes des serpents arnaqueurs.

Effet pervers, d’un monde sans raison ni conscience, nous sommes maintenant aux prises avec la loi du retour. Nous subissons la punition que nos ancétres ont suscitée, par avidité, manque de respect et d’amour.

Alors, lorsque des petits malins prétendent que les victimes sont des étres avides, cupides, et espèrent faire de l’argent, qu’ils se reportent quelques deux cents ans en arrière, et voient si dans leur généalogie, il n’y avait pas des vendeurs d’esclaves, ou des marchands de diamants ! Le plus cupide des deux n’est peut-étre pas celui que l’on pense.

Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse. Mais cette règle d’or humaine se trouve perdue avec la clé au fond d’un lac : Celle de L’INCONSCIENCE !!!

En ce qui concerne ces pays d’Afrique, le régime militaire n’est d’ailleurs pas fait, de par sa rigidité, pour évoluer vers un système démocratique. Et rien ne dit d’ailleurs qu’une évolution démocratique, soit la base solide pour ces pays. Seuls des étres de sagesse, comme Nelson Mandela, pourraient arriver à  remettre l’Afrique sur les rails. Ce n’est en aucun cas le rôle des occidentaux.

Le SCAM C’EST QUOI ?

Le SCAM vient de l’anglais et veut dire ARNAQUE.

Il se pratique pour le 419 Scam, depuis le Nigeria et s’appelle aussi fraude nigeriane. Mais depuis quelques années, les fraudeurs nigerians opèrent depuis le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Congo, La Sierra Leone, l’Afrique du Sud, le Togo. Les scams peuvent toucher les pays anglophones ou francophones.

L’arnaque ne concerne pas uniquement les grosses fraudes. Elle se retrouve dans le télémarketing, avec les cartes de crédits, les escroqueries en tout genre, ne vous mettant pas forcément en contact visuel avec le fraudeur. Elles peuvent s’exercer aux Etats-Unis, Canada, Europe, et représentent plusieurs millions de dollars par an et par pays. Au niveau mondial nous dépassons le milliard de dollars. Les Etats-Unis perdent par mois 1 million de dollars. C’est la plus grosse guerre économique de tous les temps, et toutes les entreprises sont concernées en ce qui concerne les 419 Scams.

LES MOYENS

Les moyens utilisés concernent l’internet, les contacts emails, les fax, le téléphone, votre boîte aux lettres.

Les cartes de crédit :

Certains spécialistes en carte de crédit opèrent en effet depuis votre boîte aux lettres, en repérant une demande de nouvelle carte ou une proposition de nouvelles cartes de crédit. Pour ces dernières ils font la demande pour vous, ayant tout vu et lu dans votre courrier, commencent à  rembourser pour ne pas éveiller les soupçons, et enfin vous laissent le gros solde à  payer.
Ils ont toujours une boîte aux lettres hors de leur domicile, et des banques pour leurs retraits. Puis disparaissent dans la nature.

D’autres fabriquent de faux distributeurs d’argent. à€ l’aide de minuscules caméras ils repèrent votre numéro de code ou NIP, ainsi que toutes les références de vos cartes. Puis ils fabriquent de fausses cartes, et vident votre marge de crédit, vous laissant la somme à  payer.

Les comptes en banques :

Certains arnaqueurs utilisent également le télémarketing pour obtenir tous les renseignements vous concernant. Ils vous posent alors toutes sortes de questions soit en vous faisant croire que vous avez gagné, soit pour vous vendre quelque chose, ou vous offrir de nouvelles cartes de crédit.

Tous ces renseignements servent à  alimenter leur banque de données, afin de mieux vous utiliser par la suite dans d’autres scams, ou pour vider vos comptes en banque ou vos cartes de crédit. Ils sont capables d’aller visiter votre compte sans que vous le sachiez.

Le vol d’identité :

Chaque fois que vous donnez vos coordonnées bancaires, vos papiers pour copies, vos papiers d’identité, tels que permis de conduire, carte d’assurance sociale, passeport, vous courrez le risque de voir un autre vous-méme dans le monde avec votre propre identité. De plus s’ils ont votre adresse, et tous les renseignements sur vos proches, vous courrez de gros risques de chantage, et voir arriver des factures à  votre nom, de commandes que vous n’avez jamais passées.

Avec votre identité, ils peuvent vider votre compte en banque, vos cartes de crédit, bénéficier de vos assurances, commettre des délits, voire méme des crimes. Se faire embaucher à  votre place, faire vendre vos biens, recevoir des primes d’assurances.

Le résultat sera pour vous une suite d’ennuis et de complications dont vous pourriez vous passer.

Mais tout ceci n’est que la pointe de l’iceberg. Une manipulation parmi tant d’autres. Nous allons essayer d’établir des parallèles avec des schémas déjà  existants, permettant de mettre en lumière, un autre ou d’autres volets d’actions similaires, détruisant l’économie pour des buts que nous essayerons de cerner et d’analyser.

Notre enquéte nous a menés bien loin, sur des chemins parfois difficiles à  vivre. Cependant nous avons toujours essayé de nous comporter en chercheur, afin d’établir ou d’essayer d’établir, des paramètres nous ramenant à  une plus juste vision des choses.

C’est par l’étude des comportements et des enjeux économiques, que nous sommes arrivés à  établir des points de convergences et des similitudes, nous permettant de mettre en garde chacun contre d’éventuelles menaces de nos biens, de notre économie, de notre identité.

Une prévention et des mises en garde sont nécessaires face à  ce qui s’en vient et qui nous menace. Le moment est venu de dire tout haut ce que nous avons toujours pensé tout bas.
Nous sommes tous menacés par des valeurs qui ne sont pas les nôtres et qui mettent en péril le futur de nos enfants.

Demain ne sera pas aussi rose que vous le pensiez, il est nécessaire de se réveiller.

Les SCAMS AUTORISES

Les Banques et l’argent. électronique

Nous allons commencer au bas de l’échelle, c’est-à -dire nous, pour expliquer comment fonctionne le système, et surtout comment nous nous faisons scammer à  longueur d’année.
Pour bien comprendre, il faut aller voir dans votre porte-monnaie et étudier ce qu’il contient.

Mis à  part les quelques dollars douloureusement gagnés, il y a ce que l’on appelle les cartes intérac, ou à  retrait direct, remplaçant l’argent cash et les chèques, puis les cartes de crédit.

Le SCAM autorisé des CARTES de CREDIT :

En Amérique du Nord et depuis plus de vingt ans, sous prétexte du nombre important de chèques sans provision, sont apparus ces bouts de plastique dans votre portefeuille.
Commodes, ne tenant pas de place, elles n’en sont pas moins une des plus grosses plaies de notre civilisation. Pourquoi ?

Parce que non contentes de vous offrir un pseudo service, les banques font, avec votre consentement arraché par les aléas de la vie, des bénéfices dépassant tous les plus gros espoirs, et dont vous ne profiterez jamais.

Allant de 4,9 % à  17,90 % et plus, sans oublier le prélèvement au commerçant de 4 à  6 % sur le comptant, les banques exploitent le système, en augmentant sans cesse vos marges, vous incitant d’une façon subliminale à  l’endettement.

Le désir de tout citoyen étant de rendre heureux son entourage, vous devenez avec les publicités et les incitations bancaires à  la dépense, la proie facile du système bancaire. Ainsi ne pouvant combler les dépenses engendrées par une première carte, vous vous laissez séduire par une deuxième, puis une autre et une autre encore. Vous pouvez ainsi vétir les enfants pour la rentrée scolaire, acheter du matériel pour la maison, ou payer la coûteuse opération du petit qui vient d’avoir un problème de santé.

Ne demandez pas aux banques d’étre humaines, elles sont là  pour faire du profit. Vous étes d’ailleurs tombés dans la toile d’araignée, pris au piège du charme bancaire ne désirant qu’une chose : votre peau.

Le chant des sirènes à  l’extérieur, avec les publicités et les tentations, et celles orchestrées par les banques, vous ont conduit à  une impasse. Le piège s’est refermé sur vous, vous étes maintenant pieds et poings liés avec des dettes, et pour longtemps !

I- Les scams tels que définis :

Tous les sites internet parlent :

  • De consentement des victimes,
  • De naïveté et de confiance face à  l’argent,
  • De manque de prudence,
  • D’avidité. de cupidité.

Le système des cartes de crédit :

Jusque-là , le système des cartes de crédit entraînant les consommateurs à  dépenser pour faire face à  la vie, est opérationnel.

  • Les publicités bancaires vantent d’ailleurs la possibilité de financer vos désirs, de faire face à  une urgence, de pourcentages réduits pendant 3 ou 6 mois.
    Elles vous mettent en confiance, vous attirent.
  • Les taux de remboursement sont fixés, et les publicités vont méme jusqu’à  vous faire croire que vous pouvez gagner par tirages des avantages. Le miroir. aux alouettes !
    Elles vous incitent à  l’avidité, et à  la cupidité.
  • Les Banques vous font signer des contrats, et méme ne vous rencontrent plus, tout se fait par correspondance.
    Elles ont votre consentement.
  • Par le harcèlement au téléphone, et les nouveautés en matière de crédit avec de nouvelles gammes, ou de nouvelles banques, celles-ci jouent avec vous.
    Elles vous font manquer de prudence !

II- Le comportement des scammers :

Il est d’aller chercher l’argent de leurs victimes en les déstabilisant et en leur faisant croire qu’ils vont recevoir de l’argent, les charmer, les épuiser par le rythme du harcèlement, les bousculer, les rassurer, les jeter après avoir servi. C’est un rituel de viol, une sorte de mise à  mort.

Pour cela, ils utilisent le conditionnement à  l’internet, letéléphone, les fax. Ils vous demandent tous les renseignements vous concernant, coordonnées bancaires, vos papiers d’identité, l’adresse de vos maisons. Puis ils vous font croire que vous étes indispensables, qu’ils peuvent vous aider. Ils entrent en confiance avec vous, puis pour mieux vous faire basculer, ils vous font croire qu’ils ont besoin de vous. Ils ont des problèmes.

Le comportement des banques avec les cartes de crédit :

Elles viennent chercher avec des taux usuraires votre argent. Pour cela elles vous offrent leurs services, vous proposent de recevoir de l’argent que vous devez rembourser immédiatement sinon vous étes pénalisés avec des taux prohibitifs. Vous ne recevez pas d’argent, vous en rendez plus encore. Ils vous charment par les sollicitations publicitaires sur internet ou par courrier, vous bousculent lorsque vous avez des difficultés à  rembourser, vous épuisent par le harcèlement avec des publicités ou des appels téléphoniques. Ils cherchent à  vous paterniser en vous mettant face à  vos responsabilités, mais n’en prennent jamais. Puis si vous ne payez pas, ils vous rejettent de la liste des bons clients. Pourtant c’est gràce à  vous s’ils ont pu en faire !!!
Ils ont saisi toutes données bancaires sur informatique, copié tous vos papiers d’identité, l’adresse de vos maisons et pris note des hypothèques. Vous font de beaux sourires lorsque vous arrivez comme client, et écrivent en tout petit vos responsabilités prenant bien soin que vous n’ayez pas le temps de les lire. Ils apposent leur signature en vous mettant en garde qu’ils ne seront pas responsables s’il y a une contestation.

III- L’argent virtuel des scammers :

Tout au long des échanges avec des scammers, il est question d’argent. De celui dont ils ont besoin pour eux, et de celui que vous ne recevrez jamais.

L’argent virtuel des cartes de crédit :

Avec les banques et pour les cartes de crédit, il est toujours question d’argent. Les banques ne se soucient pas de vous, mais de ce que vous allez leur rapporter. Il est donc toujours question d’argent. De celui dont ils ont besoin pour leur fonctionnement et de celui qui n’existe pas. Sachez-le l’argent est virtuel, et les banques prétent 70 fois plus qu’elles n’en ont.
En ce qui concerne pour l’instant les cartes de crédit, la tentation faite par les banques a une double résonance :

  • Celle de récupérer de l’argent sur votre dos, et
  • Celle de renflouer les caisses de mouvements de fonds monétaires afin de faire baisser les mouvements virtuels dont elles se servent.

En vous prétant au taux variant de 4,9 % à  17,90 % plus ce qu’elles prélèvent aux commerçants, soit de 4 à  6 %, les banques, de cette façon, justifient de l’argent virtuel qu’elles ne possèdent donc pas, mais elles récupèrent à  longueur d’année une rente ne justifiant pas les dépenses pour tenir les comptes des cartes de crédit à  jour.

Sur 25 millions de canadiens, environ 16 millions possèdent de 1 à  4 ou 5 cartes de crédit. Cela fait une moyenne minimisée de :

  • 48 millions de cartes de crédit bancaires et plus en cours, auxquelles vous pouvez ajouter les cartes de magasin soit environ :
  • 60 millions de cartes supplémentaires d’un montant allant de 1,000 à  3,000 $.

RAPPORTS FINANCIERS

Le montant moyen des cartes de crédit bancaires est de 5,000 $ par carte. Ce qui représente :

  • 240 milliards de dollars en finalité, rapportant en intéréts 10 à  20 %, soit annuellement 24 à  48 milliards, et peut-étre plus. Nous comprenons pourquoi les banques font des profits !
    Celles des magasins, une moyenne 2,000 $ par carte, soit environ:
  • 120 milliards de dollars, rapportant de 15 à  20 %. Cela fait cher les achats ! Les profits sont de l’ordre pour le Canada, d’environ 24 à  40 milliards de dollars par an… bien sûr ! D’un argent virtuel n’existant pas.

Par contre vous, vous le devez parce que vous avez signé et vous avez acheté avec ces cartes.

Cela s’appelle de la consommation et de la vente forcée.

Lorsque vous étes pris au piège, vous n’avez plus le choix. Vous vous endettez et ne remboursez plus que les intéréts, et pour longtemps. Cela s’appelle un scam, une arnaque.
En matière de SCAM, les banques ont décroché le Bingo. Elles sont antérieures à  nos scammers africains qui n’ont eu qu’à  regarder, ou aller à  l’école des financiers pour reproduire le système. La manière de procéder est identique.

Comment allez-vous me dire ? Cela est une longue histoire.

HISTOIRE de l’argent virtuel

Suite dans ACT II : La MAFIA bancaire.

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