Mafia africaine, Mafia bancaire ACT II

ed_petit_1De la part de Morev, article volet 2.
Le MONSTRE. Bancaire
Les données qui suivent sont inspirés du livre : « The créature from Jekyll Island » de Edward Griffin. Ici sa photo.
En fait, tout à  commencé au 16 ième siècle.
Suite aux découvertes des orfèvres, une ébauche du système bancaire européen s’était mis en place. C’est alors que la formation des banques prit une toute autre allure avec la Banque d’Angleterre en 1694. Le système se perfectionnait et donnait naissance à  la Banque Centrale. Pourquoi ?

Parce que le partenariat commençait à  se faire et le rassemblement de ces financiers se mettait en place. Il fallut cependant 200 ans pour arriver à  orchestrer le méme système en Amérique du Nord. D’abord parce que les états étaient jeunes et que les américains n’étaient pas préts au rassemblement des banques en une seule.

Ils proposèrent donc une sorte de système et employèrent des mots ambigus tels que : Réserve, laissant croire à  une réalité d’argent, et ensuite Fédérale afin de supposer l’implication du gouvernement.

Tout se concrétisa en novembre 1910 sur l’île de Jekyll au large de la Géorgie, où 7 hommes se retirèrent pendant 9 jours pour décider du sort financier de la planète, créant le Système de la Réserve Fédérale.

7 illusionnistes ont travaillé sur ce qui va devenir la plus grosse escroquerie de tous les temps, l’ARGENT VIRTUEL.

Se trouvaient ce mois de novembre 1910, réunis :

  • Nelson Aldrich : Sénateur, chef de file républicain du sénat, membre de la commission monétaire nationale créée pour les recommandations concernant les opérations bancaires d’Amérique.
  • Abraham Piat Andrews : Secrétaire assistant du Trésor Américain. Membre du Congrès. Influent dans les milieux bancaires.
  • Frank Vanderup : Président de la Nationale Banque de New York, la plus puissante banque d’Amérique, représentant les intéréts de William Rockefeller et de la Société d’Investissement Internationale KUHN, LOEB and compagnie.
  • Henry Davidson : Associé principal de J.P MORGAN compagnie.
  • Charles Norton : Président de la First Nationale Bank de New York.
  • Benjamin Strong : P.D.G. de la J.P MORGAN’s Bankers Trust Compagnie.
  • Paul Warburg : L’homme le plus important en connaissances bancaires européennes. Allemand naturalisé américain, partenaire de COON, LOEB, et compagnie. Représente la dynastie bancaire Rothschild en Angleterre et en France. En relation avec son frère Max, directeur en chef du Consortium Bancaire WARBURG en Allemagne et Pays-Bas. L’homme le plus riche au monde.

Ces 7 hommes représentaient un quart de la richesse du monde.

« Ils n’étaient pas des honnétes hommes, mais ils paraissaient l’étre ».

A l ‘époque, les américains s’inquiétaient, à  juste titre, du pouvoir financier remis entre les mains d’un groupe. Ils appelaient cela le Money Trust (la fiducie monétaire). S’ils avaient su ce qui se préparait, la Réserve Fédérale n’aurait pas vu le jour.

LE SILENCE POUR UN COMPLOT

Il s’écoula vingt-cinq ans avant que la forfaiture ne soit connue, et pour cause. Il leur fallait mettre en place le système.C’est à  partir du 9 février 1935 que les comploteurs, par le biais des médias, confirmaient leur réunion secrète de 1910.

Vanderlip faisait la réponse suivante :

« Eventer le secret du rassemblement de ce groupe en particulier et de nos travaux équivalait à  anéantir toutes chances que le Congrès vote la loi sur le comportement des banques ».
Ceci parce que cette loi consistait à  mettre un terme à  l’empire de la Fiducie monétaire. Le pire est que cette loi avait été écrite par les membres de la fiducie monétaire eux-mémes.
Ils connaissaient donc ce projet de loi.

Autres arguments de poids, tous les 7 personnages sont des manias de la finance, des compétiteurs dans le monde entier. Cela aurait paru bizarre ! C’était l’aveu du CARTEL non gouvernemental. C’était aussi illégal.

Leur objectif : Eliminer la concurrence.

John Rockefeller père disait d’ailleurs :

« La concurrence est un péché ».

C’était l’époque où les entreprises étaient en pleine expansion gràce à  la libre entreprise. La concurrence était permise. Pour détruire cela, le cartel s’associa au gouvernement et en fit son partenaire. Mais c’était un marché de dupe.

L’ARNAQUE

L’état, en l’occurrence le Congrès des Etats-Unis, tombe alors dans le piège de l’argent facile. Comment faire pour dépenser plus que les impôts ne rapportent : Aller chercher l’argent des épargnants, et le multiplier.

Seulement voilà , la multiplication se fait dans le vide, comme dans les scams nigerians, il n’y a pas d’argent. Et la duperie réside dans le fait de réaliser de l’argent avec rien, c’est-à -dire du virtuel.
Jusque-là  nous pouvons donc constater que les arnaques se ressemblent, sauf que les fraudeurs ne sont pas punis puisque ces scams sont autorisés, enfin jusqu’à  présent.

COMMENT FONT-ILS ?

Oh, c’est simple. ! Mais, si nous le faisions, nous nous retrouverions en prison.

L’astuce de tout ce procédé repose sur le fait, que ces arnaqueurs de banquiers s’étaient alliés le gouvernement pour valider leur système. Le Congrès devenait ainsi le dindon de la farce.
Cela ne lui rapporte d’ailleurs rien, sauf pouvoir dépenser plus qu’il ne devrait et flatter l’ego de certaines personnes un peu sottes. Commode !

Exemple :

Le Congrès a besoin de fonds pour une raison X. Il lance une campagne d’investissement (emprunt) auprès du public ignare, pour cela il émet des « Bons du Trésor », puis avant méme que les fonds soient réellement dans les coffres de l’état, sur seulement un acte de confiance de partenaires, il va rencontrer la Réserve Fédérale qui lui accorde un découvert de 10 fois le montant de bons émis.
Seulement pour un dollar émis en bon du trésor il y aura 1 temps et 9 mouvements :

L’INFLATION

Faire ainsi de l’argent facile, charger des intéréts sur RIEN, a de lourdes conséquences sur l’économie. Le phénomène s’appelle l’INFLATION. Depuis que ce système de la Réserve Fédérale est en place, nous sommes pris au piège de l’augmentation des prix, non pas parce que l’économie va bien, mais parce que la valeur du dollar diminue.

Si un dollar placé était réutilisé sans aucune manipulation virtuelle, les prix seraient stables et le dollar aussi. Ce déséquilibre est visible avec les monnaies de pays dits en voie de développement, ou pauvres. Leur monnaie ne jouant pas avec le dollar américain, leur argent en apparence ne vaut rien. Cela est cependant faux. C’est eux qui ont conservé le bon rapport concernant les prix. L’envolée du dollar est seulement surestimée de 10 fois sa valeur.

Dans la réalité un objet sera toujours un objet et son prix en sueur humaine sera toujours le méme. Seule change la surestimation par la Réserve Fédérale et la Banque Centrale en fonction d’une monnaie qui n’existe pas. Le résultat est la perte de notre pouvoir d’achat.

Les gouvernements et les banques vous tiennent en otage et utilisent votre argent pour mieux vous exploiter. Ils vous saisissent, si vous ne payez pas vos échéances, vendent vos biens sans en avoir aucun droit. Les banques travaillent avec notre argent et nous demandent des comptes.

Non contents de vous prendre votre argent, ils s’enrichissent avec les intéréts de votre argent, plus de celui n’existant pas, et cela jusqu’à  la fin des temps.

L’effroyable imposture.

La LOI ALDRICH :

Bien que Paul Warburg le lui ait déconseillé, le sénateur Aldrich, celui ayant participé à  la réunion secrète de 1910, présenta le projet de loi sur la Réserve Fédérale au Congrès. Ce dernier refusa d’accepter. Bagatelle. ! Les complices de la réunion secrète partirent à  la recherche d’appuis parmi des démocrates millionnaires, et trouvèrent le sénateur Owen banquier respecté, et Carter-Glass représentant de la Chambre. Le projet changeait de nom et devenait la loi de Glass-Owen.

Alors un jeu de dupe envers le peuple américain eut lieu. Nos deux comparses Aldrich et Vanderlip, réunirent les médias et condamnèrent ouvertement le projet de loi dont ils étaient les instigateurs, disant que « cela ruinerait le système des banques et de la nation ». Ainsi le projet avait tout loisir de passer, le peuple américain ne voulant pas du système bancaire tel que ces arnaqueurs le voulaient.

En arrière plan les arnaqueurs finançaient secrètement le « nouveau projet de loi de la Réserve Fédérale ». Ils sélectionnèrent ceux qui vantaient les mérites du système, et ajoutèrent pour étre crédibles des clauses au projet. La pilule passait mieux. Ainsi ils se voyaient rejoindre par William Jennings Bryan chef du mouvement populiste. C’est d’ailleurs gràce à  ce mensonge que le projet de loi passa.

Inutile de vous dire que depuis les clauses ont été retirées.

La loi fut adoptée le 22 Décembre 1913

Comme nous pouvons le constater, il aura fallu à  nos arnaqueurs seulement trois ans pour que la loi passe, mais ils attendront encore jusqu’en 1935 pour expliquer avec flagornerie leur jeu pervers. Soit 22 ans après.

STABILISER L’ECONOMIE

et arréter les opérations bancaires chaotiques

  • RESULTATS KRACHS de 1921 1929
  • DEPRESSION 1929 – 1939 2 ième Guerre Mondiale
  • RECESSIONS 1953 1957 1969 1975 1981
  • CHUTE de la bourse 1987de 22 % Le lundi noir

Le lundi noir

Jamais les entreprises n’ont fait autant de faillites. Tout est en train de changer de main et les entreprises étrangères prennent les marchés en industrie lourdes. La balance commerciale est en récession.

Pourtant dans les écoles, les manuels scolaires sur l’économie, ne font état que d’une soi-disant panique de 1907 concernant les faillites bancaires en nombre de l’époque. Les prétendues préventions de stabilisation de l’économie ne sont que de la poudre aux yeux, afin de conserver le pouvoir de l’argent électronique, au détriment de la population et de l’épargne.
N’allez pas croire que seuls les Etats-Unis sont concernés. C’est le méme système pour l’Europe, avec les mémes arnaques. Tout ce qu’ils veulent faire, comme tous bons fraudeurs :

C’est de l’argent.

Préserver leurs marges bénéficiaires et leur cartel et stabiliser leurs avantages sur le marché. Leurs objectifs réels sont les suivants :

OBJECTIFS REELS

*1- La Concentration du POUVOIR à  New York et le MONOPOLE des grandes Banques sur les petites.

*2- Suppression de l’argent REEL, afin d’en obtenir le plus grand rapport en l’emmagasinant dans les banques et en le sortant virtuellement :

  • Donc suppression du Capital Privé, et
  • De l’autofinancement de la population et des entreprises.

Pour cela :

« Incitation à  l’emprunt par la baisse des taux d’intéréts.

Suppression de l’étalon OR. parce qu’incontrôlable.

Mise en place d’une devise souple et virtuelle. »

*3- Faire assumer les pertes par les contribuables sous prétexte de les protéger.

Ont-ils réussi ? Oui bien sûr, et tout le monde est dupe de la magie de ces audacieux personnages. Ont-ils des limites ? Non et nous le verrons.

ANALYSE

  • Le premier objectif :

Nous pouvons constater que la domination des banques New Yorkaises est mondiale, éliminant petit à  petit la concurrence afin d’imposer leur loi.

Il fait nul doute que le regroupement des banques, méme si en apparence elles portent des noms différents, contribue à  un resserrement des objectifs, et les préts que nous pouvions obtenir par le passé sont centralisés sous prétexte d’éviter le surendettement. Ce n’est pas mal comme duperie pour des banques ne possédant pas le financement, que de vouloir éviter que leurs vaches à  lait consomment trop.

Il est vrai que méme si l’endettement pour la masse est à  éviter, les banques sont avant tout les premières incitatrices à  la dépense. Et pour cause, c’est avec l’intérét des préts bidons que les banques s’enrichissent.

Elles sont de plus solidaires pour étre concurrentielles dans un domaine publicitaire, mais dans le but de récupérer des brebis égarées dans le pàturage de la diversion. En effet plus elles vantent leurs taux, tantôt à  la hausse, tantôt à  la baisse, plus elles créent chez le demandeur une incitation à  la bonne affaire.

Le client n’y a vu que du feu, il se trouve pris au piège de l’endettement, que le système a créé pour le rendre plus vulnérable.

Les objectifs de regroupement des banques sont voulus depuis longtemps dans un but bien précis de contrôle de la population. Les petites banques sont absorbées petit à  petit, parce qu’elles ont le tort d’étre concurrentielles, et de ne pas vouloir rentrer dans le rang. Elles deviennent donc dangereuses.

Le système est conçu pour asservir, non pour servir.

  • Le deuxième objectif :

Le capital privé. Par la réduction massive du taux d’intérét, les entreprises se sont faites piéger et se sont endettées.

Lors de la mise en place du système bancaire, les taux d’intéréts étaient si bas, que l’euphorie du moment a fait oublier aux chefs d’entreprises, la réalité des choses. Comment pouvait-on, alors que le système venait de se mettre en place, offrir, et sur quelle base, un pouvoir d’argent comme celui-là . C’était inconcevable.

Jusque-là  les états avaient une réserve d’OR avec l’étalon or. Un pays ne pouvait pas avoir plus de billets, qu’il ne possédait en réserve. La richesse des états reposait là -dessus. Le trésor ne pouvait émettre des billets sans que le trésorier ne le permette. En supprimant cet étalonnage, les banques ont retiré tous points de repères, et l’anarchie monétaire artificielle a donné la suprématie aux plus gourmands et aux plus envieux.

Par ce biais les banques ont pris le pouvoir sur la direction des états, et les gouvernements n’ont pas su respecter le mandat d’intégrité qu’ils avaient envers le peuple.

La transparence si chère aux américains a été bafouée.

C’était énorme et personne n’a pu détecter le scam, l’arnaque. D’où venait cet argent. ? De nul part, il n’existait pas. C’était les entreprises elles-mémes qui, par leurs remboursements, engraissaient les banques, et les épargnants qui contribuaient à  la mise en marche de la machine.

Pour un dollar placé, ils en offraient dix. Les banques étaient donc gagnantes. Méme avec un taux d’intéréts à  3 % aux entreprises, et un intérét de 6 % aux épargnants, cela rapportait gros. Il leur restait 8 fois 3 % de bénéfices sur du vent. Soit 24 % minimum et plus, n’oublions pas que ce sont les épargnants qui payaient et payent toujours leurs intéréts avec de l’impôt ou des taxes. Tout était donc du bénéfice pour les banques.

C’était l’anarchie. Seul, le profit comptait et chacun sacrifiait au Dieu Argent. Le « VAUT D’OR ».

Les entreprises s’endettaient, le capital privé disparaissait, lorsque celles-ci se trouvaient serrées. Ainsi les banques avaient piégé le capital privé, ne lui permettant pas de ressortir de la banque.
L’argent électronique engloutissait l’autofinancement des entreprises. L’argent réel disparaissait ainsi. Les grosses entreprises les plus intéressantes, étaient vendues ou récupérées pour une bouchée de pain comme maintenant. Il y eut beaucoup de suicides.

Et nous pouvons constater que les entreprises qui n’intéressent pas le système, parce que n’entrant pas dans ce qui va rapporter aux banques, sont soigneusement mises à  l’index, comme le culturel, l’art de vivre, l’environnement, la pollution, la santé.

Ces gens-là  sont sans coeur. Mais en ont-ils eu un, un jour ! Quel est leur objectif réel derrière tout cela ?

  • Le troisième objectif :

La manipulation des contribuables par le chômage.

Suite à  l’endettement, les grandes entreprises étaient menacées, le sont toujours, et par contrecoup les banques. Le jeu des émotions était donc enclenché et ne s’arréte plus. En effet, sous prétexte de protéger les emplois et le peuple, le Congrès est incité par les banques à  soutenir financièrement la ou les entreprises importantes en difficultés. Il en est de méme avec les pays en voie de développement. Rien n’a changé. Nous en démontrerons le mécanisme.

La raison invoquée est la suivante : Si les entreprises ou un pays ne peut payer, les banques vont techniquement étre au chômage, et des milliers d’épargnants vont tout perdre.
L’effet Domino est brandi. C’EST DU CHANTAGE.

Le congrès alors emprunte encore au peuple. Le piège fonctionne à  la perfection.

Nous sommes arnaqués.

LA GORGONE

L’analyse démontre qu’il y a des points forts dans ce constat en faveur des banques tel que le contrôle, mais ils peuvent devenir faibles si nous démontrons que le système est basé sur la duperie pour une prise de pouvoir non gouvernemental.

Pour cela nous nous appuierons sur un livre écrit il y a quelques années par William Glider et publié aux éditions Simon et Shuster : « Les secrets du temple ».

Ce livre démontre que la Réserve Fédérale a toujours agit contre l’intérét du public, et ce depuis le début. Mais les solutions étaient nuancées, ce qui ne servait à  rien. Malgré les preuves, les propos étaient timorés. Il ne proposait pas la dissolution de la Réserve Fédérale, ni aucune réforme en tant que telle. Ce livre en allant loin, consolidait le système. L’auteur disait qu’il ne fallait pas condamner, et que : « Ne pas avoir de solution réaliste, revenait à  ne pas en avoir du tout ».

Or, la Réserve Fédérale se comporte comme la « Gorgone », maîtrisant tous ceux qui la regardent, les figeant dans un immobilisme effarant.

Nous avons constaté par nous-méme et par le biais de ce livre « les secrets du temple », que :

La Réserve Fédérale agit contre l’intérét du public.

Il en va de méme pour la Banque Centrale.

Ce qui était reproché, était l’absence de solutions réalistes.

S’il y a problème, il y a toujours des solutions.

Avant d’élaborer des solutions, étudions le problème de l’existence méme de la Réserve Fédérale.

1) Sa réalité est basée sur la supercherie d’une association de personnes ayant menti au public pendant 25 ans, en ne révélant pas ses véritables buts.

2) Ses objectifs sont bàtis sur le mensonge et la corruption. Pour arriver à  étre reconnus, les protagonistes se sont servis de la loi Aldrich, puis de la loi Glass-Owen en 1913. Pour cela ils ont égaré le peuple américain avec des propos laissant croire que les banques n’étaient pas impliquées. Puis ils sont restés muets pendant 23 ans afin de mieux éprouver leur machine de séduction.

3) Après cela, ils ont incité les entreprises à  emprunter. Période des années folles, ils ont conduit le peuple américain et les autres pays occidentaux dans un engrenage ne permettant pas d’en sortir. Le problème engendré est fait pour contrôler le pouvoir et l’argent. Les gouvernements se sont donc laissés séduire par les belles paroles de ces arnaqueurs. Ils ont succombé au monstre. Le pouvoir et l’argent ont corrompu tout ce qui voulait bien satisfaire l’avidité et la cupidité. Mais nous ne faisons rien avec du vent, sinon créer des tornades.

4) Ces tornades (ou cyclones) nous les avons constatées avec les krachs, les dépressions, les récessions. Elles sont dangereuses, et conduisent l’économie à  la faillite. Elles ont d’ailleurs été conçues pour cela afin de mieux contrôler les richesses planétaires.

5) Le problème majeur de la Réserve Fédérale est donc le danger encouru par le public, face à  une situation semblant irréversible. Le système est prét à  engloutir toute l’économie de la planète pour la passer aux mains de fraudeurs. L’argent virtuel a créé la disparité des pays, ainsi que la pauvreté.

Le problème majeur est que demain nous ne serons plus rien face à  ce système. Il nous aura tous engloutis.

LES SOLUTIONS

Avant toutes choses et sans aucune ambiguïté :

1) Dissolution de la Réserve Fédérale, et de tout système bancaire reposant sur ses objectifs. Dissolution de l’argent électronique.
2) Restauration du Capital Privé et de l’argent réel afin de recréer une égalité de la monnaie pour tous les pays.
3) Restauration du Libre Echange.
4) Récupération des capitaux volés par les fraudeurs et ceux qu’ils représentaient. Remise en place d’un système monétaire stable et réel avec ces fonds.
5) Annulation de la dette mondiale.
6) Structuration du nouveau système monétaire par les commissions pluridisciplinaires et avec le consentement du public.

Ces solutions devraient apporter un équilibre. Méme si refaire le système paraît faire peur, il ne sera pas plus stable demain avec ces arnaqueurs. La transition peut étre rapide si nous le voulons.
Pour remettre les pendules à  l’heure et redresser l’équilibre mondial, nous avons à  supprimer dans un premier temps deux zéros à  la monnaie des pays occidentaux. Ainsi ce que les pays pauvres doivent acheter 100 $ reviendra à  1 $. Tout étant proportionnel, le nivellement se fera tout seul.

Exemple : un canadien moyen gagnant 3,000 $, recevra à  la fin du mois 30 $, comme pour un pays sous-développé. Par contre tout ce qu’il achètera ayant suivi le méme principe il n’y aura personne de lésé et nous pourrons nous aligner tous sur un méme niveau de vie. Contrairement à  ce que nous pensons il nous en restera plus à  la fin du mois. Tout devra étre révisé.
La disparité a été créée par l’argent électronique et virtuel, afin d’appauvrir certains pays pour les exploiter.

Remettre l’argent réel en circulation ne changera rien à  notre niveau de vie, au contraire. Le soleil brillera toujours, mais nous n’aurons plus cette épée au-dessus de la téte. Il y aura moins de taxes, d’impôts, et de fraudes. Pour remettre à  niveau l’économie à  flot en 1958 en France, le Général de Gaulle s’est servi de l’abaissement de 2 zéros.

Les variations des monnaies sont artificielles, puisque basées sur de l’argent virtuel évoluant au gré de problèmes politiques dont les gouvernements se servent pour nous affaiblir.

Ajoutons que les banques englobent tout ce qui représente un intérét pour elles. Elles deviennent indispensables pour ceux qui ont besoin d’argent pour exercer une influence sur la société dont :

  • Les partis politiques, les politiciens, les universités, les journaux, les réseaux télévisés, les syndicats de travailleurs, les multinationales, les agences de presse, de publicité, les organismes religieux., tous ceux ayant besoin d’étre et de se réaliser. Ils en oublient méme qu’ainsi, ils deviennent corrompus.

Notre recherche nous a donc démontrés que l’objectif avec l’argent virtuel, ou facile, est le POUVOIR pour le contrôle de tout.

Les aides ne sont là  que pour contrôler un développement pouvant nuire aux intéréts des financiers.

Cela veut dire que le Dieu Argent maîtrise les masses, et que dans le cas de la Réserve Fédérale les partenaires ont accès facilement à  l’argent pour des raisons pseudo politiques comme :

  • Les guerres dans un but de domination et d’appauvrissement des richesses, revenant au Cartel des Banques.
  • Les ingérences politiques dans des pays pauvres pour acheter la population en l’aidant économiquement, mais en l’asservissant dans un but de manipulation avec l’aide des banques.
  • Le terrorisme manipulateur pour faire diversion afin de mettre en place un pouvoir plus fort et puissant sur des pays échappant au contrôle.
  • La dictature de la Mafia Médicale, pour mieux contrôler le mental de la population et enrichir les laboratoires dont l’argent est émis virtuellement par les banques. En faisant pression par la peur sur la population, les gouvernements obtiennent son consentement, et les ramènent à  un contrôle mental avec des objectifs X.

La liste est longue. ajoutons la pollution, les taxes, les impôts.

Mais nous pouvons constater que tout ramène les fleuves de nos richesses aux prédateurs. En maintenant ainsi la pression, nous constatons aussi un étranglement du culturel par dérivation des aides vers des objectifs obscurs et non avouables.

LES CIRCUITS PARALLELES des BANQUES

Le blanchiment d’argent :

Les banques mangent à  tous les ràteliers. Non contentes de réduire le capital privé à  sa plus simple expression, les banques, dans le plus grand secret, ont mis au point un réseau d’écoulement de l’argent sale, le blanchiment d’argent de la fraude, de la drogue, de la prostitution, le trafic d’armes, et cela TOP SECRET.

Pour en avoir fait l’expérience, nous pouvons attester que les grandes banques véhiculent avec des noms de codes et des transferts secrets de l’argent sale qu’elles blanchissent.
Références : Du journaliste Denis Robert et de l’ex-banquier luxembourgeois Ernest Backes, avec le livre « REVELATION$ ».

à  visiter le site :

http://www.unautreregard.ouvaton.org/revelations.html

Nous citons :

Audition des auteurs du livre « Révélation$ » par la mission parlementaire d’informations sur la lutte contre le blanchiment des capitaux. La mission présidée par Vincent Peillon (rapporteur Arnaud Montebourg) interroge Denis Robert et Ernest Backes le 20 mars 2001, Assemblée Nationale (audition publique).

Le PDG de Clearstream, la société de clearing basée au Luxembourg, mise en cause dans le livre Révélation$, vient d’étre démis de ses fonctions. La « démission » d’André Lussi, annoncée par le Financial Times du mercredi 16 mai 2001, intervient après l’ouverture d’une enquéte judiciaire par le procureur luxembourgeois, suite à  la parution du livre du journaliste Denis Robert et de l’ex-banquier Ernest Backes. Les auteurs de « Révélation$ » avaient été reçus au Parlement Européen à  Strasbourg pour une audition publique le 14 mars 2001 à  l’invitation de l’intergroupe « taxation du capital » et de Francis Wurtz, Président du groupe GUE/NLG.

Le livre a notamment mis à  jour l’existence au sein de Clearstream d’une double comptabilité, de comptes non déclarés ouverts par des banques impliquées dans des détournements de fonds, comme la MENATEP russe, ainsi que des transactions vers des paradis fiscaux. Au début de l’année, la société avait dû reconnaître une « erreur de comptabilité » de 1.000 milliards de dollars (excusez du peu, pas terrible pour des banquiers.), l’amenant à  réviser la présentation de ses comptes. La Deutsche Bà¶rse, société de bourse allemande qui a acquis 50% des parts de Clearstream a donc làché André Lussi contraint à  la démission.

FIN de CITATION

Il y a plusieurs façons de blanchir des fonds. Vous avez tous pu voir un jour ou l’autre apparaître sur vos relevés de comptes des sommes parfois importantes retirées aussitôt.
Cet argent provient d’un blanchiment d’argent. Il est émis par une banque dans un pays X, déposé dans votre compte quelques minutes, et reparti dans une autre direction bancaire. Le seul mouvement dans un compte qui n’est pas celui du départ sert à  blanchir l’argent.

Puis il y a les transferts sur un compte d’une personne choisie par des scammers, comme nous l’avons été nous-mémes. L’argent part sous votre nom, en direction de votre compte. Il peut soit étre déposé et retiré aussitôt pour étre blanchi, ou bien en cours de route étre dirigé sur un autre compte. Les fraudeurs peuvent également faire croire à  un envoi d’argent, depuis un compte de départ sur le vôtre, et le retirer ensuite sur le leur. Ils ont pour cela un mois sans qu’aucun contrôle ne soit fait.

Les justificatifs que nous avons mis dans la première partie du livre en sont la preuve.

Nous ajoutons et le prouvons par des justificatifs de courrier bancaire, pour avoir essayé de récupérer des fonds volés par des arnaqueurs nigerians, que les banques sous le couvert de règlements internes, couvrent les escrocs et mémes les privilégient.

Ces escrocs ouvrent des comptes dans des banques telle que l’ABN AMRO ou autres, ou dans des offshore, à  Taïwan, Singapore, Chypre. Puis vous demandent de verser dans ces comptes suivant le processus de l’arnaque.

Selon que les fonds, par l’international, passent par l’Europe sous domination de la Banque Centrale, ou par l’Amérique du Nord par les règlements de la Réserve Fédérale, vous aurez un retour facilité ou vous rencontrerez des personnes bornées vous disant de demander aux fraudeurs s’il veulent bien rendre l’argent qu’il vous ont volé (Voir justificatifs d’échanges avec la TD Canada Trust, ne voulant pas se donner la peine d’aider leur propre client pour couvrir un fraudeur qui rapporte plus – Voir aussi les échanges avec la Chine où une banque rembourse et ou l’autre fait des difficultés).

Nous avons tenu à  faire paraître ces justificatifs, pour bien sensibiliser et prévenir la population de l’implication des banques pour couvrir les malfaiteurs.

Notre but étant d’aider les victimes à  recouvrer leurs fonds volés, nous avons et mettons tout en évidence pour prouver la mauvaise foi des banques et le peu d’aide que les victimes peuvent rencontrer dans des cas aussi spécifiques. Les banques déteignent sur les employés.

Pour plus d’informations nous soulignons que l’argent ayant été déposé électroniquement dans le compte du fraudeur, il suffit à  la banque, lorsqu’une plainte est déposée à  la police, de refaire le parcours en sens inverse pour récupérer les fonds. Cela s’appelle un pull.

Nous signalons la méconnaissance des employés de banque face à  ce genre de fraude, et leur incompétence ou leur inertie à  vouloir communiquer ou coopérer. Il est évident que travaillant avec des fraudeurs leur jugement peut devenir altéré. Une victime pour eux, cela n’existe pas, ou bien ce sont des idiots qui se sont faits avoir.

Bien sûr, avec le nombre d’idiots qu’ils ont avec des comptes en banques, ils sont blasés !!!

HYPOTHESES

Nous avons compris, par l’étude menée en parallèle avec les banques, que les scams de fraude nigeriane se sont calqués sur des archétypes mis en place bien avant le début de ces derniers. Il est méme possible de lancer l’hypothèse suivante :

La fraude nigeriane mise en place dans les pays en voie de développement, sous un régime militaire, est-elle une ramification du système mis en place par les membres fondateurs de la Réserve Fédérale ?

Si oui, y a t-il un lien entre les mouvements simulés par les fraudeurs nigerians pour blanchir de l’argent ou l’escroquer, et les mouvements de fonds virtuels de la Réserve Fédérale ?
Si non comment expliquer les similitudes !

Y a t-il un lien entre la Réserve Fédérale et les scams nigerians ?

Les scams de fraude nigeriane sont-ils souhaités ou sous-tendus, ou orchestrés par le système de la Réserve Fédérale afin de créer un autre moyen de drainer des fonds, ou des diversions laissant croire à  un problème plus important ? Autrement dit, les fraudes nigerianes sont-elles des paravents à  une mise en place plus importante de la part du système de la Réserve Fédérale ?
Les fraudes nigerianes étant très sophistiquées, nous nous posons encore la question suivante : qui a favorisé ces fraudes et pourquoi ?

Bibliographie
Canada
– www.cecilanaudiere.com
– Service canadien du renseignement de sécurité COMMENTARY No 66. A canadian security, intelligence service publication – Nigeria Pospects for Stability.
http://www.csis-scrs.gc.ca/eng/comment/com66_e.html
-Institut québécois des hautes études internationales – Les PUBLICATIONS. Le maintien de la paix – Directeur Albert Legault- rédacteur Yannick Mondy, Dany Deschénes
Bulletins no 52, avril 2001 « Le Conflit en Sierra Leone – Les diamants du sang ».
http://www.ulaval.ca/iqhei/bulletin52.html
-Rapport annuel sur le crime organisé au Canada (2000).
http://www.cisc.gc.ca/Cisc2000fr/pagecouvert2000.html
Etats-Unis
– Site concernant les fraudes nigerianes.
Fraude nigériane par internet, les cybers escrocs.
CIAC Web http://www.afrik.com/article5431.html
Nigerian 419 Scams – HOAXBUSTERS.
CIAC = Server/CIAC/hoaxmaster@ciac.org.
Nigeria – 419 Coalition 2003 News on nigerian Scam/419-

http://www.superhighway.is//iis2784criminels.
www.2bangkok.com/2bankok/Scams/nigerian.shtml

Section on Laws Available to Deter Consumer Fraud. Con-artistes involved in Telemarketing fraud and internet scams.
Canadian Law Enforcement Agencies.
Sources Material and Editorial Credits.
Victims of Nigerian Email Scam Letters.
www.crimes-of-persuasion.com
Statistiques : email : info@phonebusters.com
Europe
– L’Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) a été mis en place au sein de l’Union Européenne. Rapports de 1995 – 2001, sont disponibles sur le site :
http://europa.eu.int/comm/anti_fraud/reports/index_en.html
– Dossier sur les paradis fiscaux réalisé par l’association ATTAC. Atlas des paradis fiscaux :
http://www.france.attac.org/r188 69/pf/6901.htm
– Programme mondial contre le blanchiment d’argent :
http://www.france.attac.org/a177
site officiel de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
http://www.oecd.org
– Le site officiel de Clearstream :
http://www.clearstream.com/swing/dispatch/en/swing/swing_navigation
– Le site de Eurocrate :
http://www.euroclear.com/wps/portal/.cmd/ChangeLanguage/.loc/FR?
-Emulation Internet du livre Swiss Connection, consacré aux filières de blanchiment d’argent en Suisse (en allemand).
http://www.arenes.fr/livres/page-livre1.php?numero_livre=4&num_page=32
Le site officiel de la Commission Trilatérale :
http://www.trilateral.org/

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