Mon point de vue sur les ovnis

Mon point de vue sur les ovnispar Philippe LaporteRares sont les habitants de notre planète à  penser que les conditions ayant permis l’apparition de la vie sur Terre n’ont jamais été réunies ailleurs. En France cependant – mais aux Etats-Unis c’est l’inverse – l’élévation du niveau culturel s’accompagne d’une incrédulité croissante vis-à -vis des rapports d’observations ufologiques. La raison généralement invoquée pour justifier cette incrédulité est la prétendue impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière. Cet argument n’a pas davantage de valeur que celui des scientifiques du XVIIIe siècle refusant de croire à  l’existence des météorites. Lavoisier, tenant une météorite en main affirmait au paysan l’ayant vue tomber dans son champ qu’elle ne pouvait pas venir du ciel puisqu’il n’y avait pas de pierres dans le ciel. Il aurait affirmé avec le méme aplomb l’impossibilité d’effectuer des clonages ou des manipulations génétiques, lui qui ignorait jusqu’à  l’existence des gènes. En réalité, ce qu’il affirmait surtout était son incapacité à  accepter les limites de ses propres connaissances.Note du Yeti, les images de l’article vous donne une dimmension intérressante de la taille de notre soleil..  si si

L’orgueil déplacé du monde scientifiqueAffirmer l’inexistence de ce que la science contemporaine ignore c’est faire preuve d’une immodestie qui relève évidemment davantage de l’émotionnel que de l’objectivité scientifique. C’est pourtant l’attitude adoptée par la majorité des chercheurs scientifiques contemporains affirmant l’impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière, simplement parce que l’état actuel de leurs connaissances ne leur permet pas de le comprendre.Par ailleurs les avancées des dernières décennies dans les domaines de la physique atomique, des manipulations génétiques et des nanotechnologies ouvrent de larges perspectives sur les débouchés de la science du futur. Ce lien ( http://www.admiroutes.asso.fr/ renvoie d’ailleurs à  un intéressant article sur l’hyper propulsion.L’argument de l’impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière ne résiste donc pas à  l’analyse.Le rejet – habituellement qualifié de viscéral – par le monde scientifique du phénomène ufologique montre en réalité que rien n’a changé depuis le XVIIIe siècle : le refus d’admettre les limites de ses propres connaissances est resté le méme. Le sorcier du village niait le pouvoir des médicaments apportés par le médecin dont la science le surpassait. Nos chercheurs ne supportent pas davantage l’apparition d’une technologie exotique les ramenant au niveau de simples béotiens. La soudaine incapacité de pontifier sur un phénomène dont ils ignorent tout leur est apparemment insupportable. Il leur est moins pénible de qualifier d’imbéciles les témoins du phénomène que d’avouer leur ignorance.

La terreur de l’étrangerDu côté du public, c’est la terreur qui explique l’occultation du phénomène ufologique. L’incapacité à  imaginer que nos visiteurs ne soient animés que d’intentions pacifiques vient d’une projection de notre propre agressivité sur nos visiteurs. Notre espèce fait en effet preuve d’un extréme bellicisme à  l’égard des autres espèces qu’elle dépèce et asservit, mais également envers elle-méme avec sa tendance génocidaire récurrente. Sur la tendance génocidaire de l’humanité, je recommande d’ailleurs l’excellent ouvrage de Jared Diamond : Le troisième chimpanzé (Gallimard, 2000).Rien n’interdit d’ailleurs de penser que le méme type de projections de notre propre agressivité sur nos visiteurs soit également présent dans l’esprit des scientifiques et renforce encore leur rejet « viscéral » du phénomène. Ce qui est plus difficilement pardonnable de leur part car une formation scientifique de base devrait suffire pour comprendre les raisons qui font que tout plaide en faveur du caractère extrémement pacifique de nos visiteurs, à  condition de prendre en compte la différence d’échelles entre les temps historiques et cosmologiques.

Le facteur tempsEn astrophysique en effet, les durées ne se mesurent pas en siècles ni en millénaires, mais en dizaines de millions d’années. Si la vie est apparue sur d’autres planètes et a donné naissance à  des civilisations parvenues à  la maîtrise du nucléaire et des voyages interstellaires, cela ne s’est donc pas produit avant-hier. L’Univers existe en effet depuis 15 milliards d’années c’est à  dire 15 milliers de milliers de dizaines de siècles. Etant donné l’ancienneté de l’Univers et les durées des cycles de vie des étoiles, il est impossible que deux civilisations de la méme galaxie accèdent à  la maîtrise nucléaire et des voyages interplanétaires simultanément à  l’échelle historique. Cela ne serait possible que si les échelles historique et cosmologique étaient comparables, mais leur différence considérable rend la simultanéité statistiquement impossible. C’est pourquoi la maîtrise technologique de nos visiteurs est très certainement extrémement ancienne, elle se mesure probablement en dizaines de millions d’années, et c’est pourquoi ils sont nécessairement pacifiques puisqu’ils y ont survécu. Car notre propre maîtrise de l’énergie nucléaire ne date que d’une soixantaine d’années et celle de nos propres voyages interplanétaires d’une quarantaine d’années. Si l’espèce humaine ne parvient pas à  évoluer très rapidement vers un comportement totalement pacifique, elle succombera à  brève échéance à  sa récente acquisition de la capacité de s’autodétruire. Ce cap crucial de l’accession à  la capacité de nuisance à  grande échelle, d’autres civilisations l’ont forcément franchi bien avant nous. Si elles sont toujours là , c’est qu’elles y ont survécu, et depuis plusieurs dizaines de millions d’années. C’est donc qu’elles sont pacifiques depuis toujours, ou qu’elles le sont devenues à  temps.Les observations d’ovnis ont, comme par hasard, littéralement explosé depuis la Seconde Guerre Mondiale, c’est-à -dire depuis nos premières explosions atomiques, et ces observations se concentrent autour de nos installations nucléaires.

Jean-Jacques Velasco (voir bibliographie ci-dessous), a méme mis en évidence une corrélation flagrante dans le temps entre l’activité nucléaire humaine et les observations d’ovnis. Nos visiteurs extra-terrestres surveillent donc de très près nos activités nucléaires. Avant que l’humanité ne se risque à  faire exploser ces terribles bombes, elle recevait déjà  de telles visites, mais le phénomène avait une très grande rareté. Richard Nolane (voir biblio) en recense cependant des traces jusqu’à  la préhistoire.Si nos visiteurs avaient été animés d’intentions belliqueuses, pourquoi auraient-ils attendu que nous parvenions à  la redoutable technologie nucléaire pour nous nuire ? Il est parfaitement évident que c’est au contraire de nous que vient le danger, avec notre comportement agressif envers les autres espèces terrestres que nous consommons, asservissons et détruisons, avec notre comportement génocidaire envers nous-mémes, et avec notre récente maîtrise de la technologie nucléaire et des voyages interplanétaires. Comment des civilisations pacifiques peuplant les systèmes planétaires voisins ne s’inquièteraient-elles pas de notre inconséquence et de notre pouvoir de nuisance grandissant ?

Agressions humaines et tentatives de captation technologique

Nous sommes donc bien mal préparés à  accueillir les centaines de milliers d’observations d’ovnis accumulées depuis la Seconde Guerre Mondiale, d’autant plus que les militaires américains ont aussitôt réagi à  ces incursions sur leurs sites nucléaires par l’agression. Leur espoir était d’abattre des vaisseaux de l’espace afin de capter leur technologie. Il est méme probable que cette réaction – d’une stupidité insensée – fut également celle de militaires d’autres pays. Le major Donald Keyhoe en révèle de nombreux épisodes dans son excellent ouvrage « Les étrangers de l’espace ». Steven Greer quant à  lui recueille dans « Révélations » de nombreux témoignages de militaires retraités, dont tous ne sont certainement pas à  prendre au sérieux, mais qui recoupent remarquablement les témoignages de Keyhoe (voir biblio). La désinformation et le secret imposés par le renseignement militaire sur l’ufologie ont manifestement pour but de protéger les avancées – réelles ou attendues – dans cette captation technologique.

Désinformation

Ce secret et cette désinformation trouvent une aide puissante dans la terreur ressentie par le public au sujet des ovnis. Cette terreur le conduit à  refouler le phénomène et à  accepter passivement les discours soi-disant « démystificateurs » des scientifiques. Parmi les méthodes de désinformation employées par le renseignement militaire, la plus remarquablement efficace est la désinformation amplifiante, détaillée dans l’excellent livre de François Parmentier (voir biblio). Elle consiste à  tendre un piège aux ufologues naïfs en montant de toutes pièces un faux événement ufologique spectaculaire, à  lui assurer une puissante répercussion médiatique, puis à  dégonfler le ballon en prouvant qu’il s’agit d’un faux, l’effet produit se révèle alors désastreux pour l’ufologie. Cette méthode fut utilisée de façon extrémement efficace avec la fausse autopsie de Roswell et l’affaire Franck Fontaine.Il existait en effet en France avant 1979 environ 80 associations ufologiques. C’était manifestement trop pour le renseignement militaire qui décida de leur porter un coup fatal. Le faux enlèvement de Franck Fontaine fut donc mis en scène en novembre 1979 à  Cergy-Pontoise. Selon Jacques Vallée (Révélations, Robert Laffont, 1992, p. 151 à  185) qui mena une enquéte poussée sur le sujet et révéla certains propos d’un agent ayant participé à  l’opération, Fontaine fut mis en état de haute suggestibilité au cours des huit jours que durèrent sa séquestration. Il raconta ensuite avoir été enlevé par des extraterrestres et fonda une secte. L’opération n’aurait servi à  rien si la presse ne lui avait pas donné de répercussion, mais elle fut manifestement inondée de communiqués et pendant toute la durée de l’enlèvement elle ne parla que de cela. Quand il fut prouvé que Fontaine n’avait jamais quitté la Terre l’ufologie fut discréditée dans l’esprit du public et des médias français. Les associations ufologiques disparurent alors les unes après les autres. Selon Robert Roussel, (conférence du 10 septembre 2006 au forum ufologique de Graulhet), l’un des seuls journalistes avec Jean-Claude Bourret, Marie-Thérèse de Brosses et Stéphane Allix à  s’intéresser à  l’ufologie, ce fut également à  partir de l’affaire Franck Fontaine que les médias cessèrent de préter attention aux compte-rendus d’observations qui leur parvenaient.Une autre opération de désinformation amplifiante de grande envergure fut menée avec le film de la fausse autopsie de Roswell, qui discrédita l’affaire Roswell, l’une des plus troublantes de toute l’histoire de l’ufologie, alors que la pression montait pour que l’armée se soumette à  la loi américaine sur la déclassification des documents et livre ses archives (lire à  ce sujet « Documents interdits » de Jean-Gabriel Greslé et « Roswell, enquéte, secret et désinformation » de Gildas Bourdais).

Cercles de culture

Par chance, l’invraisemblable stupidité agressive des militaires et des gouvernements ne semble pas avoir totalement découragé nos visiteurs de tenter une communication avec nous. Peut-étre nous comprennent-ils suffisamment bien pour avoir décelé que le caractère psychopathe des militaires et des dirigeants n’est pas représentatif de la population humaine. Devant le black-out et les réactions agressives des pouvoirs publics face aux survols d’engins aériens, peut-étre ont-ils opté pour une forme de communication beaucoup plus visible que ces survols, ne se prétant pas aux réactions agressives des avions de chasse et faisant appel à  la dimension artistique, afin de toucher l’ensemble de la population humaine. Puisque les pouvoirs publics occultent et ridiculisent le sujet au lieu d’en débattre démocratiquement comme il le mérite, cette façon de nous adresser des signes permet de toucher l’ensemble de la population.Le meilleur ouvrage sur le sujet est à  ma connaissance celui d’Eltjo Haselhoff (voir biblio). Il donne notamment les résultats de mesures – d’une grande précision et d’une grande rigueur – de l’allongement des noeuds de tiges de blé, ainsi que de l’allongement de germes de blés, portant sur des graines et tiges collectées concentriquement à  l’intérieur et à  l’extérieur d’un cercle de culture. Les résultats, extrémement probants, concluent à  la présence, au centre du cercle, d’une puissante source de chaleur à  4,10 mètres du sol.Je recommande également l’examen attentif de cette page :http://www.culture-crop.com/2005goldenballhill.htm puis de celle-ci. http://www.culture-crop.com/2005davidcaytonroberthulse.htm

Le travail de Christel Seval

J’ai inséré au bas de cette page une bibliographie sommaire permettant aux personnes connaissant peu ou mal l’ufologie de se familiariser avec ce domaine. Les ouvrages mentionnés, la plupart du temps purement descriptifs, ne proposent généralement ni explication ni interprétation du phénomène. Il est cependant nécessaire de les lire pour prendre connaissance des faits observés et des réactions qu’ils ont suscitées. Une fois – et une fois seulement – cette base acquise, il devient alors passionnant de prendre connaissance du remarquable travail de synthèse de Christel Seval.Ce travail ne présente aucun intérét pour qui n’est pas déjà  familiarisé avec le phénomène ufologique car il suppose acquis un clair discernement sur l’ensemble des faits observés, leur nature, leur chronologie et leur crédibilité.Une fois cette base acquise, la vision synthétique de Seval prend alors un relief extraordinaire, malgré quelques minimes erreurs – probablement dues à  une précipitation dans l’accomplissement d’un travail de synthèse aussi considérable – qui n’enlèvent rien au sens général. Les conceptions de Christel Seval sont à  mon sens celles possédant le plus de portée dans le domaine ufologique. Sa vision claire et globale, et son discernement sur l’incapacité des civilisations humaines à  encaisser le choc culturel que provoquerait leur confrontation directe avec des civilisations extraterrestres, mettent pour la première fois en lumière le sens global du phénomène ufologique. Personne avant lui n’était selon moi parvenu à  trouver un sens au caractère à  la fois universel et furtif des manifestations ufologiques, ainsi qu’à  leur rejet par la communauté scientifique et les instances gouvernementales.

Car la terreur évoquée ci-dessus face à  des société technologiquement plus avancées, et supposée à  tort hostiles, n’est finalement pas la seule raison du refus global d’accepter la réalité d’un phénomène qui se manifeste sous nos yeux. Il existe une autre terreur, probablement inconsciente, celle du choc culturel provoqué par une telle confrontation. Dans l’histoire humaine, aucune civilisation n’a résisté à  un choc comparable.Depuis la Seconde Guerre Mondiale, le phénomène se manifeste auprès de toutes les couches de la population humaine et dans toutes les régions, de façon suffisamment universelle pour étre présent dans la conscience collective. Il laisse beaucoup de traces incontestables : les témoins fiables sont innombrables, quiconque garde l’esprit ouvert sur le sujet peut en rencontrer, des missiles nucléaires ont été désactivés par des ovnis dans des silos ultra protégés, de nombreuses traces radar corrélées à  des observations au sol ont été enregistrées, des implants ont été retirés chirurgicalement, des anomalies de germinations et des allongements des noeuds de tiges de blés dans des crops circles ont été minutieusement étudiés par des biologistes, des traumatismes psychologiques d’abductés ont été suivis en psychiatrie et bien d’autres preuves existent. Les rares esprits ouverts ne doutent donc pas de la réalité du phénomène.

Mais ces preuves demeurent cependant suffisamment furtives pour laisser aux sociétés humaines les moyens de les discréditer afin de se protéger d’une réalité qui les paralyse de terreur. Les nombreuses civilisations humaines qui ont été anéanties par leur rencontre avec la civilisation occidentale moderne l’ont été par une simple confrontation avec des membres de leur propre espèce au savoir plus étendu, méme lorsque ceux-ci ne manifestaient pas d’intentions hostiles. Lorsqu’il s’agissait de sociétés sans agriculture et sans métal, l’avance technologique se comptait en millénaires.Comment alors imaginer l’ampleur d’un choc culturel face à  des sociétés n’appartenant ni à  notre espèce ni peut-étre à  notre système biologique, et dont l’avance technologique ne se compterait pas en millénaires mais en dizaines de millions d’années ?

On peut dès lors se demander pourquoi le phénomène ufologique se manifesterait avec une telle amplitude depuis la Seconde Guerre Mondiale, si ses intentions n’étaient pas de détruire notre système culturel. La réponse apportée par Seval est que depuis notre accès à  l’énergie atomique, le danger est évidemment que nous nous livrions nous-mémes à  cette destruction. Seval suppose donc que l’intensité des manifestations ufologiques s’est accrue depuis cette période simplement pour préparer notre inconscient à  la présence de sociétés extraterrestres. Seval semble étre le premier à  avoir compris que cette préparation inconsciente, au cours de laquelle le phénomène ufologique reste furtif et en apparence réfutable par les sceptiques, est nécessaire avant une intervention de la dernière chance, destinée à  sauver quelque chose de l’écosystème ou des cultures terrestres. Une telle intervention n’aurait selon lui probablement pas lieu avant que la situation ne soit devenue totalement apocalyptique sur Terre. Si elle avait lieu avant, elle serait en effet rejetée comme illégitime par les sociétés humaines, qui la considèreraient encore comme une ingérence agressive. Ce n’est que lorsque la situation sera incontestablement désespérée aux yeux de tous que nous serons préts à  accepter une intervention extérieure comme légitime.Seval ne cesse par ailleurs d’attirer l’attention sur l’imminence des dangers que notre inconséquence fait peser sur l’écosystème terrestre. Nous avons probablement besoin d’expérimenter par nous-mémes l’impasse constituée par l’agressivité, l’égoïsme et l’inconséquence qui caractérisent nos comportements, dès lors que nous avons acquis la maîtrise de technologies aussi dangereuses que le nucléaire, les biotechnologies et les nanotechnologiesLes ouvrages de Christel Seval ont été publiés en 2005 et 2006 aux éditions JMG, (Agnières).

Source de l’article, avec l’aimable autorisation de l’auteur http://phi.lap.free.fr/HTML/ovnisPage.htm  copie faite le 13 Mai 2007

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