Nouvelle vénusienne, épisode 1

Nouvelle, Roman, Réalité, ou Science Fiction ?

C’est à vous de voir ! voici l’Episode 1 – Ce volet sera édité en 3 épisodes.

OVNI ET RENCONTRES EXTRATERRESTRES RAPPORTEES A MAUI SUR L’ILE D’HAWAï.
Version originale en anglais à
:
http://www.geocities.com/Area51/Hollow/4354/venus.htm

Traduction José Frendelvel

DOSSIER TOP SECRET

FORM INFRA D.I.P. PROJECT MARXEN UF088

DOCUMENT OFFICIEL DU DEPARTEMENT DES AFFAIRES INTERPLANETAIRES /TRANS ENVATE/PROJECT MARXEN

Informations incluses DE CLASSIFIEES le 01 JANVIER 1989 INEREN CLEARANCE BY S. E. MAR

SUJET: OVNI ET RENCONTRES EXTRATERRESTRES RAPPORTEES A MAUI SUR L’ILE D’HAWAÎ. CLASSIFICATION DE JANVIER 1970 A DECEMBRE 1989.

Anciennement TOP SECRET O.V.N.I., ENTITE BIOLOGIQUE EXTRATERRESTRE, et EXTRATERRESTRE.

INFORMATIONS ET COMMUNICATIONS OFFICIELLES ENTRE CETTE AGENCE ET LES OFFICIELS, ANCIENTS OU EN ACTIVITE, REPRESENTANT L’ORGANISATION DES NATIONS UNIES, LES AGENCES DE RENSEIGNEMENTS MILITAIRES, LE PROGRAMME SPATIAL DE LA NASA, AINSI QUE LES RESEAUX ET COMITES CIVILS D’ETUDES SCIENTIFIQUES DES OVNIS ET LES DOSSIERS DE M.I.N.D. INTERNATIONAL.

COMPILE PAR S.E. MAR, DIRECTEUR DU DEPARTEMENT DES AFFAIRES INTERPLANETAIRES DE JANVIER A MAI 1972 ET EN 1990.

Possibilité Scientifique

Il est scientifiquement possible pour des êtres sur un plan matériel de vivre dans une atmosphère sur une autre planète qui serait trop chaude ou fatale chimiquement aux humains de la Terre, en construisant des bases souterraines ou des cités avec air-conditionné et protégées des éléments de la surface. Il est aussi tout à fait réalisable de créer, sur la surface d’autres planètes, des dômes avec une climatisation générant une atmosphère artificielle identique à celle de la Terre, et les scientifiques américains admettent qu’ils ont déjà la technologie et les plans pour créer ces bases sur Mars et sur la Lune. Par conséquent des extraterrestres possédant la technologie supérieure pour créer les OVNI en forme de disque qui sont détaillés dans des douzaines de photos et documents dans les fichiers du Projet Bluebook que l’U.S. Air Force a publiés, peuvent logiquement posséder la science avancée pour créer de telles bases sur la surface de Vénus.
Les physiciens William Plummer et John Strong ont établi que Vénus pouvait avoir de grandes zones ayant des températures supportables. Les régions proches des pôles vénusiens nord et sud seraient beaucoup plus froides que les zones dont les sondes spatiales auraient contrôlées. En outre, selon le professeur Alexander Lebedinsky d’Union Soviétique, dans les données dissimulées par le complexe du Pentagone des Etats-Unis, la température usuelle de surface d’une bonne partie de Vénus doit être environ de 43 degrés Celsius, bien que les mesures « radio-électriques » aient indiquées 700 degrés ou plus. Des observations similaires peuvent être faites sur les surfaces relativement froides des tubes de gaz qui sont utilisés dans les enseignes néons, parce que l’équivalent radio-électrique de ces tubes est aussi de plusieurs centaines de degrés!

Par ailleurs, des dauphins hautement intelligents, avec une capacité cérébrale plus grande que les humains, vivent sous l’eau dans un environnement qui nous tuerait rapidement, nous les humains, sans un équipement de plongée et un apport d’oxygène. Ces dauphins mourraient également en moins d’une demi-heure dans notre atmosphère, laquelle leur est mortelle ! Cela prouve que des créatures intelligentes, physiques, de chair et de sang peuvent vivre dans un environnement qui nous tuerait et vice et versa ! Donc, comment des soi-disant « experts » peuvent-ils affirmer que la vie intelligente ne peut absolument pas vivre dans un autre style d’atmosphère sur une planète différente ? De plus, à 2000 mètres sous l’océan, sous des pressions qui nous écraseraient instantanément sans un puissant équipement de plongée, des biologistes ont trouvé des crabes, des crevettes, des escargots, et des vers vivants sous des températures de 275 degrés Celsius, et des grands vers vivants dans des substances chimiques toxiques sortant des cheminées éruptives du fond de la mer. Ces créatures se nourrissent de produits chimiques mortels pour le vivant ! (Honolulu Advertiser newspaper, juin 1990). Cette découverte prouve que chaleur, pressions et chimies qui nous tueraient sont parfaitement vivables à certains types d’êtres physiques. Donc pourquoi des créatures ne pourraient pas vivre sur la surface de Vénus, là où les officiels du programme spatial de la NASA qui ont trompé le public sur la vérité des vaisseaux interplanétaires, racontent au public que c’est trop chaud pour la vie physique avec une atmosphère trop dense et des gaz dangereux ?

Pourquoi de nombreuses sondes américaines en orbite transmettent des données que la Terre elle-même est trop chaude pour la vie humaine avec une atmosphère mortelle, une insuffisance d’oxygène, et des éléments hostiles, et ensuite ils nous demandent de croire que leurs données des sondes vénusiennes sont précises ? Des températures de 1000 degrés ont été enregistrées dans l’ionosphère de la Terre à 300 kilomètres d’altitude. Se pourrait-il que la température officielle de la NASA lue sur Vénus soit domiciliée dans l’ionosphère vénusienne.

Les températures données au public à partir des sondes vénusiennes Soviétiques et Américaines sont en contradictions les unes des autres de plusieurs centaines de degrés, et les températures donnés par différentes sondes américaines sur Vénus sont également contradictoires, tout cela prouve que cette donnée est très sujette à caution. Si un satellite orbitant la Terre renvoie une mesure de température de l’Alaska aussi contradictoire que les données de Vénus, on pourrait dire qu’il y avait là -bas 100 degrés dans la glace !

On nous a dit que l’atmosphère de Vénus est au moins 100 fois plus dense que sur Terre, donc comment serait-il possible d’utiliser un parachute pour ralentir l’atterrissage d’un vaisseau sur Vénus, lorsque dans des pressions de cette importance, l’engin spatial descendrait lentement à la surface sans le besoin d’un parachute, comme des bateaux sombrant dans un océan ? Cette pression est comme d’essayer de parachuter le vaisseau à 600 mètres au fond de l’océan! Pourquoi également la NASA contredit-elle ces affirmations en déclarant qu’un parachute ne fonctionnerait pas sur la lune Titan, parce que là -bas l’atmosphère (similaire à Vénus) est trop dense (juste comme Vénus). Cette information a été publié dans la presse le 12 décembre 1980 avec l’expert spatial James Murphy.

Lorsque les soviétiques ont posé leur sonde Vénéra sur la surface de Vénus, celle-ci a envoyé d’excellentes photographies montrant un panorama clair de collines et rochers, ressemblant beaucoup à nos déserts sur Terre alors qu’on s’attendait qu’une atmosphère de cette densité produise des photos d’une totale obscurité. Comment Vénus a-t-elle pu être cartographiée par les radars dans une telle densité d’atmosphère, l’équivalent de l’utilisation du radar pour cartographier le fond de nos océans à une profondeur qui est impossible ?

Des scientifiques canadiens contactent Vénus

Projet gouvernemental

En janvier 1972, le Département des Affaires Interplanétaires fut créé pour la recherche et l’investigation scientifique des OVNI et tenter de contacter des occupants d’OVNI si possible. Des dossiers importants sur les rapports d’atterrissages d’OVNI, d’observations, et contacts à Hawa௠ont été aussitôt accumulés, et on a découvert que beaucoup de chercheurs ufologues désiraient nos rapports. On a commencé à échanger des informations, et on a été étonné lorsque des anciens officiels du gouvernement secret et des agences des services de renseignements militaires sont venus à notre bureau, et ont offert d’échanger ce qu’ILS SAVAIENT contre ce que nous savions. L’information était souvent classée TOP SECRET et au-delà , ils admettaient le secret gouvernemental et militaire concernant les OVNI, et une bonne part de l’information nous a alarmé alors ! Qu’ils viennent de la NASA, qu’ils soient des scientifiques civils commissionnés du gouvernement, des pilotes militaires agents des services secrets, ou des Nations Unis, ILS ONT TOUS RACONTE LES MEMES DETAILS AHURISSANTS. Il n’y avait pas de contradictions dans ces rapports à propos de bases aliens sur Terre, sur d’autres planètes, de soucoupes volantes crashées et récupérées avec des corps, et des contacts secrets gouvernement-alien. Et la plupart de ces informateurs, qui souhaitaient rester anonymes à cause des menaces d’assassinat, amendes, procès, ou disparitions mystérieuses, nous ont prévenu que nous pourrions avoir de gros ennuis si nous révélions publiquement ce qu’ils nous ont dit !

Au début des années cinquante, le gouvernement canadien a établi le PROJECT MAGNET [Projet Aimant] pour l’investigation des OVNI. Le directeur de ce projet, Wilburt B. Smith, a écrit publiquement qu’un officiel très haut placé du Pentagone US a dit que les OVNI étaient le plus grand secret qu’ils avaient, même plus grand que celui de la bombe-H (l’arme ultime de l’époque). Il nous a été possible d’obtenir une copie de la recherche de Wilburt B. Smith sur le Project Magnet.

Cette recherche était si alarmante que Smith aurait pu vraisemblablement être assassiné s’il la publiait, aussi elle ne nous a pas été disponible jusqu’à sa mort. Le PROJECT MAGNET a pu fonctionné avec des scientifiques canadiens qui avaient continué à travaillé sur les inventions de Nikola Tesla, l’un des plus éminents scientifiques de l’histoire. Tesla, qui a inventé le courant électrique alternatif/continu, qui a aidé l’invention du radar et de nombreuses technologies militaires, était l’auteur de centaines d’inventions fructueuses brevetées. Il avait dit à certains de ses associés et amis qu’il avait inventé un système de communications interplanétaire grâce à des idées qui lui avaient été données par des Vénusiens.

Le PROJECT MAGNET a pris Tesla au sérieux. Ce rapport détaille un site expérimental d’atterrissage d’OVNI complètement secret construit par le gouvernement canadien durant leurs tentatives de contacter les OVNI que leurs forces aériennes avaient détecté dans le ciel. L’ex-ministre de la défense canadienne, Paul Hellyear, a admis publiquement plus tard que ce projet a existé. Cependant, il n’a pas mentionné ce que Smith a rapporté. Le projet avait en fait détecté un OVNI réel grâce à leur équipement scientifique, et plus tard, un groupe de recherche scientifique qu’il a dirigé, a établi des communications avec un vaisseau interplanétaire posé au sol qui était, selon ses pilotes, de Vénus. Arthur Matthews, qui a été à une époque l’assistant scientifique le plus proche de Tesla, était impliqué dans ce contact. Le Project Magnet rapporte en plus que Matthews était en train de parachever certaines inventions incomplètes de Tesla, quand les Vénusiens l’ont aidé avec des instructions pour finir ce travail. Le rapport énonce également plusieurs inventions que les Vénusiens ont donnés au Project Magnet par le biais du comité du Dr. Matthews, lesquelles ont été testés et ont fonctionné à la perfection. Les Vénusiens se sentaient également sérieusement concernés par la dégradation de notre environnement et les dangers des énergies fossiles et des tests nucléaires, ils ont alarmé le gouvernement pour essayer d’arrêter ces pratiques, et ont offert des systèmes d’énergie alternative non polluante et pratiquement gratuite que les leaders du gouvernement, qui conservent le pouvoir grâce aux multi-milliards de dollars du pétrole, du gaz, du charbon, et des industries de guerre, ont tous rejeté pour « raisons économiques ».

Des Vénusiens contactent des scientifiques

Un vaisseau interplanétaire de Vénus est descendu au dessus du laboratoire scientifique, l’alarme de détection Tesla a résonné, et l’atterrissage a eu lieu. Arthur Matthews est sorti pour regarder cet incroyable vaisseau spatial. Deux êtres sont sortis à l’extérieur du vaisseau, et ont marché vers le scientifique. Il a noté qu’ils avaient une taille d’environ 1,80 mètre et il pouvait discerner leurs cheveux dorés et leurs yeux bleus lumineux dans la clarté des étoiles. Il émanait d’eux une aura de bonheur et de santé parfaite. Il pouvait ressentir une vibration irrésistible de bonté en provenance des Vénusiens. Les hommes de l’espace ont alors dit à Matthews qu’ils venaient jeter un oeil sur la machine à rayons cosmiques de Tesla dont il était en train de poursuivre le développement. Après un dialogue d’échange scientifique, Matthews a accepté une visite du vaisseau, lequel avait un anneau métallique distant d’environ 6 mètres du corps central métallique, et n’était connecté au corps du vaisseau par aucun système visible, mais plutôt par magnétisme. Ce vaisseau avait environ 210 mètres de diamètre et environ 90 mètres de haut. Il n’y avait aucun système de contrôle visible dans la salle de contrôle. Au centre il y avait une grande plate-forme circulaire avec une zone équipée de sièges. Quatre Vénusiens y étaient assis avec leurs dos tournés vers le centre et faisant face respectivement au nord, au sud, à l’est et à l’ouest.

Ces pilotes étaient spécialement choisies pour leur puissance d’esprit sur la matière, et ils faisaient fonctionner le vaisseau par le contrôle de la pensée, ce qui théoriquement peut être accompli en projetant les ondes du cerveau dans un ordinateur qui régit le fonctionnement du vaisseau. Deux de ces pilotes étaient des femmes, et il a rencontré une vénusienne d’une beauté sans âge qui avait de longs cheveux dorés, une belle peau bronzée de soleil, et un beau visage indescriptible reflétant une profonde paix intérieure, un bonheur suprême, des yeux bleus de saphir miroitant, émanant une sagesse cosmique. Par elle, il a appris beaucoup à propos de la vie sur Vénus.

Avant que nous détaillons la vie sur Vénus dans une section ultérieure de cette recherche, on aimerait faire remarquer que cette information ne provient pas d’un adepte planant pur et dur et aux yeux égarés, ou bien d’un fanatique cherchant des frères de l’espace pour le sauver, ou encore d’un dépravé saoul ou drogué. Cette information a été écrite par l’un des plus grands scientifiques du 20ème siècle, Wilburt B. Smith, qui était directeur du Project Magnet, le comité d’étude scientifique des OVNI du gouvernement canadien. Cet éminent scientifique était extrêmement respecté, crédité de nombreuses inventions technologiques, avait une excellente réputation publique, et possédait de prestigieux diplômes, prix, et brevets d’inventions. On peut dire que Smith était le plus grand scientifique canadien de son temps, tout comme on peut dire que Tesla et Einstein furent les deux plus grands scientifiques de leur époque, au regard de l’évidence des inventions brevetées.

On aimerait aussi souligner que les détails de Vénus et de son peuple dans ce rapport ne contredisent en aucune façon les détails que nous avons obtenus depuis des sources totalement différentes.

Description de Vénus

Le scientifique canadien a ensuite fait une excursion sur la planète Vénus. Il s’est retrouvé sur Vénus debout près de grands piliers de basalte parfaitement polis. Une chute d’eau considérable tombait d’une falaise noir d’ébène de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Les rives étaient d’une belle eau écumante, alors que le lac central était une masse parfaitement lisse ressemblant à un dôme de verre multi-coloré. Ce n’était pas de l’eau comme nous la connaissons, car des réflexions de lumière de toutes les couleurs imaginables recouvraient la surface brillante du dôme d’eau, se transformant en arc-en-ciel de couleurs. Elles se mélangeaient en paillettes vertes, roses et violettes. Tout ce décor de splendeur aboutissait à une large étendue d’herbe verte émeraude, parsemée ici et là de palmiers gracieux aux feuilles miroitantes de gouttes d’eau comme des diamants.

Dans le ciel vénusien, au dessus de la chute d’eau, il y avait une boule de cristal transparente. Elle ressemblait à une énorme bulle de savon aux couleurs d’arc-en-ciel. Autour du centre du vaisseau il y avait une bande de métal d’or, et il y avait des projections d’or aux pôles du vaisseau. Autour de la bande dorée se trouvait les fenêtres. (Note: Onec a décrit aussi un voyage dans ces vaisseaux bulles dans son livre « From Venus I Came » [Je viens de Vénus].)

La campagne, aux apparences d’un joli parc, s’étalait plus loin. Une montagne coiffée de neige s’élevait et une grande rivière s’étirait dans l’arrière plan. Plus tard Mathews est entré dans une cité vénusienne. Les bâtiments avaient des toits ellipsoà¯daux en prisme de cristal sur des colonnades circulaires de piliers de marbre. Entre les constructions c’était un paradis de végétation verte. Au dessus des maisons de cristal de couleur il y avait des vaisseaux multi-colorés transparents. En haut des colonnes de basalte, longeant une rivière majestueuse, des groupes de Vénusiens se tenaient gracieusement sur les falaises. A un niveau plus haut, il y avait une grande construction avec un dôme en prisme de cristal de couleur qui servait de lieu de réunion sur Vénus.

Il y avait une vaste avenue de palmiers majestueux qui menait au grand hall des assemblées, avec un grand amphithéâtre entouré de gradins et de sièges de marbre. Un lac circulaire était rempli d’eau colorée qui était suspendue en l’air de sorte que vous pouviez marcher en dessous.

Dans le Palais de la Vérité, les Vénusiens expliquaient comment ils avaient transformés leur planète en un paradis d’abondance agricole, de contrôle climatique, de prévention des désastres naturels, et une vie de parfait confort.

L’intérieur des vaisseaux était divisé en différents niveaux, le niveau inférieur contenait 24 vaisseaux éclaireurs, des véhicules de surfaces, et des équipements. Le second niveau contenait des jardins, des zones de séjour, des salles de distractions, des aires d’études, et un hall de réunion. Le plancher était couvert d’une sorte de substance souple comme du plastique et il y avait de beaux tableaux aux murs. Les Vénusiens faisaient pousser leurs fruits et légumes frais dans le vaisseau en utilisant une énergie solaire. Une paroi transparente permettait aux voyageurs d’avoir une vue complète de l’espace.

A suivre… Dans Episode 2…

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