Opération Clincher

Trevor James Constable est né en Nouvelle Zélande en 1925 et s’est installé aux USA en 1952. Il a servi dans la marine marchande, en N. Z., au R.U. et aux U.S.A pendant près d’un demi-siècle. Il a mis au point un système de manipulation de la météo appelé Etheric Rain Engineering dont le point de départ était la technologie dite dissipatrice de nuages de Wilhelm Reich.

Il est connu comme auteur de The Cosmic Pulse of Life (1975) et un certain nombre de livres sur les pilotes de chasse Allemands et Alliés de la deuxième guerre mondiale. Au cours de ses enquêtes sur les phénomènes inhabituels, il a photographié des OVNIs ainsi que d’énormes créatures aériennes plasmoïdes qu’il nomme critters.

Trevor Constable est consultant principal chez Etheric Rain Engineering Pte Ltd, établie à  Singapour (voir site web http://www.ethericrainengineering.info ). Le rapport qui suit, de ERE, présente plusieurs projets de manipulation éthérique du temps conçus par Constable. Ce rapport spécial Internet constitue la première présentation publique de la suite des travaux qui débouchèrent sur l’Opération Clincher en 1990. Bien que la Etheric Rain Engineering Pte Ltd de Singapour ne propose plus de contrats particuliers de réduction du smog, la compagnie peut, dans certaines circonstances, rendre cette technologie accessible gracieusement à  des gouvernements dans le cadre de contrats d’opérations d’ingénierie pluviale. L’extrême simplicité de cette technologie et le fait qu’il est impossible de la protéger par des brevets ou d’autres mesures de sécurité exclut qu’elle puisse faire l’objet de contrats de dissipation du smog. Des groupes ayant précédé la création d’ERE ont réussi de façon spectaculaire à  dissiper le smog dans le sud de la Californie en 1987-1990. Les opérations d’ingénierie éthérique contre le smog urbain, dont il a déjà  été question, ont commencé en 1987 avec le projet pionnier Opération Victor. Dès avant Victor, des preuves convaincantes, assorties d’expériences pratiques, de la puissance de vortex agissant verticalement ont été obtenues en mer.

L’opération Clincher de 1990 était donc le fruit d’une longue expérience pratique de l’utilisation verticale de forces éthériques. L’apparition de Clincher dans le domaine du smog n’était ni un hasard ni un canular. Les relevés statistiques pour 1986-1990 le démontrent amplement. Les 14 stations utilisées dans Clincher pourraient très bien être étendues à  50 ou 100 pour éradiquer ce fléau qui menace la santé. Pour cela, il suffirait de consacrer un pour cent du budget actuel alloué au contrôle du smog.

En réalité, des intérêts politiques, bureaucratiques et financiers importants sont investis dans le smog et l’exploitent sur ces trois plans. Cette escroquerie se nourrit de l’assertion mensongère selon laquelle il n’existe pas de parade technique au smog autre que des projets monstrueusement coûteux et d’application marginale à  durée indéterminée. Au contraire, nous présentons ici dans leur contexte valable les précurseurs pratiques et théoriques de l’opération Clincher, la plus efficace de toutes les opérations d’ingénierie météo de la ERE depuis 1968. Clincher offre une réponse peu chère et efficace aux problèmes du smog dans le monde.

 Développement du H volant

Le H volant fut mis au point dans les années 1980 à  bord d’un navire de haute mer, au moment où nous renoncions à  utiliser des systèmes fonctionnant à  l’eau. Des photographies historiques, sur le site web de ERE, d’unités typiques de H volant montrent qu’il s’agit de couples de tubes résonnants montés côte à  côte en H sur un axe central commun.

Les essais maritimes du H volant débutèrent par la mise en rotation manuelle des tubes et firent la preuve de la pertinence du concept. Les opérations en mer imposèrent l’utilisation d’un moteur électrique, petit mais rustique, pour assurer une rotation régulière dans les vents puissants qui règnent sur la passerelle de signalisation [au-dessus de la timonerie]. Un navire moderne filant 22 nœuds contre un vent debout de 25 nœuds engendre, sur cette passerelle, un vent apparent qui correspond à  un Force 9 à  l’échelle de Beaufort, fort coup de vent. Cela se produisait souvent à  bord du SS. Maui.

Dès que les développements techniques abandonnèrent les installations fixes à  râteliers à  rangs multiples et les briseurs de nuages classiques pour adopter des équipements comportant des composants à  rotation motorisée, de nouvelles possibilités apparurent.

L’action est le berceau des nouveaux projets. La légèreté relative et la souplesse des unités en H volant suscitèrent l’idée de les rendre mobiles. Montées sur un navire rapide, ces unités rotatives purent facilement et naturellement décrire des formes d’ondes spiralées ou kreiselwelle dans l’éther, tandis que le navire suivait un cap stabilisé par gyrocompas. De nouveaux modèles purent être imaginés, puis construits et essayés sur place dans un environnement vierge. Leur valeur pratique put ainsi être évaluée expérimentalement.

Les opérations étendues qui suivirent le développement du H volant montrèrent bientôt que des conceptions radicalement différentes avaient fait évoluer notre art naissant vers un nouveau domaine dynamique d’action et de résultats.

Nous étions entrés dans l’ère révolutionnaire des formes bio géométriques en tant que moyen d’influencer l’action éthérique.

 L’unité Araignée

Cette nouvelle phase dans les composants rotatifs s’étendit rapidement vers le développement des unités de type Araignée, extension logique du H volant. Ce dernier était essentiellement un système à  influence horizontale. Les Araignées, au contraire, engendraient des vortex dans le plan vertical.

Des expériences originales furent faites dans le même sens avec des fonctionnements verticaux utilisant les canons coniques déjà  connus et essayés. Ces anciens dérivés, sans eau, de la technologie originale des briseurs de nuages associaient des cônes métalliques proportionnés selon la section d’or à  des tubes de résonance en PVC. Ils étaient efficaces, mais encombrants et incommodes en utilisation verticale à  bord d’un navire. Les mouvements du navire impliquaient certains dangers. Une simplification et un meilleur équilibre furent obtenus en supprimant les tubes résonnants et en augmentant le nombre de cônes. C’est ainsi que se développèrent les unités Araignée classiques.
La méthode opérationnelle consistait à  diriger les sommets des cônes, en rotation motorisée, du pont du navire vers le zénith. La conception prévoyait de pouvoir modifier à  volonté l’angle des cônes. À€ la limite on pouvait même les orienter à  l’horizontale.

La théorie de fonctionnement était basée sur les propriétés éthériques connues du cône : sa capacité de projeter un faisceau cohérent d’éther à  partir de son sommet. Beaucoup de personnes, n’ayant pourtant qu’une sensibilité modérée, sont capables de détecter du creux de la main cette radiation subtile. Le regretté radiesthésiste de renommée mondiale, le Révérend Verne Cameron, de Californie, était capable de détecter le faisceau cohérent du sommet d’un cône à  une distance de plusieurs kilomètres. La portée maximale du faisceau émis par un cône n’a pas encore été déterminée.

La création et l’entretien d’un rayon issu de rien, rien que par une forme géométrique défient les concepts conventionnels. Le rayon d’énergie éthérique peut être engendré et entretenu sans recours à  un carburant ni à  la moindre source d’énergie.

Des vortex en action en haute mer.

Un ensemble Araignée, comprenant deux, quatre ou six cônes disposés en cercle, dirige autant de faisceaux subtils de force éthérique vers le haut, agitant l’éther environnant, en mouvement, suscitant la formation de vortex. La formation des vortex se poursuit tant que l’Araignée est en rotation. Lorsque l’Araignée est installée sur un navire en mouvement, son action est fortement accrue, sur certains caps, par le mouvement propre de l’unité. Dans ces conditions l’Araignée va tracer la kreiselwelle, ou forme d’onde tournoyante dans l’éther.

Les effets sont objectivement indéniables. Le plus remarquable de ceux-ci est la capacité, sous un ciel entièrement couvert, de déchirer la couche nuageuse au-dessus du navire jusqu’au bleu du ciel. La vapeur d’eau ainsi extraite au zénith descend par action vorticielle vers l’horizon local sous forme d’un anneau torique dense tout autour du navire. Cet anneau de brume et la brèche ouverte vers le ciel bleu au-dessus se déplacent avec le navire à  la surface de l’océan. Ces effets ont été constatés visuellement de nombreuses fois et confirmés par le radar et un exemple sur vidéo, pris en plein jour, est accessible au public sous le titre : Etheric Weather Engineering on tue High Seas.

Lorsque cette technique est reproduite la nuit, le radar montre que le navire en déplacement est entouré de grains de pluie très actifs dans un rayon de 10 à  12 nautiques. Ce système pluvial complet, engendré par l’Araignée, se déplace en synchronisme avec le navire à  la surface de l’océan, parfois pendant des heures. Si l’Araignée est stoppée, l’anneau de pluie disparaît rapidement. En opération normale, au fur et à  mesure que les grains de pluie laissés derrière le navire s’atténuent, de nouveaux grains apparaissent en avant et maintiennent l’anneau autour du navire.

La réalité objective de ces manifestations s’impose, particulièrement lorsqu’elles sont observées pendant des périodes prolongées comme un phénomène stable. Un exemple de ce type d’activité, la nuit et sur radar, peut aussi être vu sur la vidéo citée plus haut.

L’action vorticielle implosive induite par les cônes en rotation condense l’humidité de l’air tandis qu’une force de contraction les pousse vers la surface de la mer. Cette action vorticielle renforce le mouvement nocturne naturel normal de l’éther chimique vers la terre depuis l’atmosphère, un phénomène qui ne se produit pas de manière aussi structurée en plein jour sans l’intervention de l’Araignée, d’où les violents grains de pluie.

Cette manifestation étonnante est engendrée sans produit chimique d’aucune sorte, sans radiations électromagnétiques et sans énergie électrique autre que celle qui alimente le petit moteur de rotation. L’ensemble du phénomène est d’une évidence écrasante. L’éther chimique exprime ainsi dans son langage propre tout un tissu nouveau de lois naturelles qui attendent la coopération intelligente de l’humanité.

Pendant cette période de découverte avec l’Araignée en 1986-1987, des effets objectifs ont été observés à  une échelle encore plus grande. La zone de haute pression du nord du Pacifique est un état climatique connu, plus ou moins immuable. Des millions de miles carrés sont habituellement couverts par ce manteau de haute pression atmosphérique relativement tranquille. Jugez de notre étonnement lorsque, pendant ces essais, nous avons constaté que des petites dépressions violentes anormales faisaient soudainement leur apparition près de notre position sur des cartes d’analyse météo de surface que nous recevions par fax envoyés par l’US Navy et l’US National Weather Service. Les indications montraient que ces étranges petits systèmes dépressionnaires migraient dans le sillage de notre navire et apparaissaient soudainement au beau milieu d’une masse énorme d’atmosphère de haute pression qui prédominait sur des millions de miles carrés. Ces mini-dépressions implantées apparaissaient avec suffisamment de netteté et d’étendue pour être observées et signalées par des navires de surface et repérées par des satellites.

L’expérience pratique d’une force éthérique subtile, qui sans aucun doute fonctionnait physiquement, conduisit à  des théories sur la manière dont ces effets pouvaient être appliqués à  des fins utiles. Une application pratique représentant un bénéfice immédiat pour l’humanité serait l’idéal. Dans tous les cas, une utilisation à venir plus large de la force éthérique au bénéfice de la société devra se concrétiser.

 L’expérience et la spéculation.

Un lien existait déjà  entre les opérations terrestres sur près de deux décennies et un problème moderne qui avait un impact négatif sérieux sur l’humanité : le smog.

Notre expérience depuis 1968 dans le sud de la Californie avait mis en évidence à  plusieurs reprises le fait que les opérations d’ingénierie de pluie éthérique avaient nettement réduit la pollution de l’air dans la région, et cela sans intention de notre part. La diminution du smog s’était produite conjointement avec les opérations sur la pluie éthérique, que de la pluie ait effectivement été produite ou non. C’est ce que les scientifiques appellent un effet secondaire.

En outre, Le Dr James O. Wood et Trevor J. Constable avaient, à  plusieurs occasions et par curiosité, dirigé de grosses unités à  râteliers depuis l’oasis de Thousand Palms vers l’ouest, à  travers la Banning Pass et vers le bassin de Los Angeles. À€ notre total ébahissement, un puissant relent de smog et de gaz d’échappements de véhicules envahit l’oasis vierge en quelques minutes. Notre action avait déplacé physiquement les composants du smog de 80 à  100 km vers l’est jusqu’au désert inférieur de Mojave en quelques minutes ! Il y avait donc un lien technique évident entre l’ingénierie éthérique et le smog.

Ceci fut vérifié par d’autres expériences semblables. Avec l’équipement hydro-propulsé lourd et encombrant dont nous disposions à  l’époque, nous ne pouvions envisager de développer cette découverte de manière pratique. Elle fut donc reléguée au classement en vue d’une utilisation ultérieure. Cette occasion se présenta avec l’Araignée.
L’expérience maritime avec l’Araignée avait démontré de façon convaincante que, grâce à  ce dispositif, des vortex éthériques pouvaient être générés depuis un navire en mouvement. Nous savions déjà  qu’il y avait une relation entre l’éther chimique et le smog. Serait-il alors possible de générer des vortex implosifs dans le bassin de Los Angeles avec des Araignées à  postes fixes ? Un vortex implosif entraîne la matière de sa sphère d’influence vers le point vorticiel. Dans l’expérience maritime, la matière entraînée était la vapeur d’eau atmosphérique. C’est ainsi que nous observâmes les cercles de grains entourant le SS Maui et accompagnant le navire à  travers le Pacifique.

Bien qu’il semblât très improbable que des opérations similaires à  partir de bases fixes dans la région semi-aride du sud de la Californie puissent produire des averses, la production de vortex plus modérés dans un climat aussi sec pourrait bien avoir un effet purificateur dans l’atmosphère locale autour de Los Angeles. Des vortex éthérique produits sur place pouvaient entraîner les particules aériennes tégumentaires du smog et les ramener au sol, réduisant ainsi de façon significative la pollution de l’air. Ceci nous sembla digne d’expérimentation pratique. Les installations fixes à  terre ne pouvaient bénéficier du renforcement donné par la vitesse d’un navire. Tout allait dépendre entièrement du mouvement propre de l’éther lui-même qui passerait dans le voisinage des Araignées.

Nous savions déjà  que ce mouvement était continu, grâce à  l’aperçu sur l’économie éthérique de la Terre proposé par le Dr Guenther Wachsmuth dans son ouvrage monumental Etheric Formative Forces in the Cosmos, Earth and Man. Le brillant travail de pionnier du Dr Wilhelm Reich avec les briseurs de nuages, dans les années 1950, ne laissait aucun doute quant à  l’existence d’un flux ouest-est d’énergie d’orgone dans la zone tempérée de l’hémisphère nord. Dans l’est du Pacifique nord, nous avions déjà  endigué ce flux ouest-est des centaines de fois pour produire de la pluie. Nous avions enregistré tout le processus souvent et de façon non équivoque sur d’irréfutables documents vidéo. L’existence et l’accessibilité de ce flux faisaient donc aussi fermement partie de nos convictions que nos battements de cœur.

Selon une logique fondée sur notre expérience maritime, nous nous attendions à  ce que les vortex engendrés dans ce flux éthérique par la ou les Araignée(s) se déplaceraient en chapelets dans le sens du courant de ce flux en s’éloignant des sites des Araignées. Il était possible que les vortex implosent l’atmosphère physique dans les zones situées à  l’est des Araignées. Connaissant le comportement des vortex, on devait s’attendre à  ce qu’ils varient en raison directe, en taille, et inverse, en force, de la distance parcourue. Mais se déplaceraient-ils suffisamment loin au-dessus d’un terrain sec et auraient-ils une influence suffisante pour être physiquement et statistiquement significatifs ?

 Opération Victor, juillet 1987.

Tel fut le cheminement de notre raisonnement, une combinaison de théorie et d’expérience qui nous amena à  l’été de 1987. Poussés par le principe que seuls comptent les résultats, nous envisageâmes le climat de Los Angeles en juillet pour nos essais d’unités de type Araignée réductrice de smog.

Fortuitement, nous nous trouvâmes confrontés avec le projet d’observation, de surveillance et d’étude de smog le plus ambitieux jamais entrepris par les autorités de Californie et probablement unique au monde. Il s’agissait d’un programme détaillé organisé et financé par le California Air Resources Board à  Sacramento, avec un budget de 10 millions $. Des dizaines de scientifiques, spécialistes du smog, convergèrent vers le sud de la Californie depuis tous les coins des Etats-Unis et aussi de l’étranger. Ces professionnels furent installés en de nombreuses bases d’observation et de collecte à  des points clefs des quatre comtés du South Coast Air Quality Management District (AQMD), le district le plus grand et le plus infâme d’Amérique. Pour nous c’était un coup de chance inespéré. Si notre modeste petit projet, essentiellement limité au mois de juillet, se déroulait avec succès, alors notre influence apparaîtrait sans le moindre doute lors d’une telle opération de surveillance. Nous fûmes donc enthousiastes d’apprendre qu’une observation du smog d’une précision et d’une complexité sans précédent allait être menée par l’état de Californie pendant l’opération Victor. En cas d’échec, notre impuissance serait établie statistiquement et objectivement et justifierait désormais l’abandon des opérations sur le smog.

Avec un budget d’économies de bouts de chandelle de $4 000, notre opération Victor n’utiliserait que trois stations de type Araignée pour le mois de juillet. L’installation principale était à  Point Fermin, extrémité sud de Los Angeles, sur l’océan Pacifique, une deuxième installation, à  Tustin, en Californie, à  proximité du centre du bassin de L.A., et une troisième se trouvait à  Fort Zinderneuf à  Desert Hot Springs aux confins du désert de Mojave. Ces bases étaient équipées de versions hybrides de l’Araignée en évolution, mais les trois unités travaillaient vers le haut pour provoquer des vortex dans l’éther.

La documentation sur Victor avait été préalablement enregistrée au National Oceanographic and Atmospheric Administration du gouvernement fédéral US. Le scénario qui se déroula au sud de la Californie en juillet 1987 s’avéra incroyable, même pour nous qui étions à  l’affût de résultats positifs. De nombreux records météorologiques et de smog furent battus.

Le prototype d’Araignée que nous avions placé à  Point Fermin provoqua une diminution radicale des températures durant la plus grande partie du mois et la signature de son influence fut patente sur les photos satellitaires de vapeur d’eau et sur les cartes de 500 millibars diffusées à  la télévision et enregistrées par nous sur vidéo.
Jour après jour, de l’air frais descendit rapidement tout droit du Canada jusqu’à  Point Fermin. L’atmosphère sur le bassin de Los Angeles était claire comme de l’eau de roche. Nous conservons dans nos archives des clips vidéo de présentateurs météo à  la télévision s’extasiant de la pureté de l’air et de la visibilité transparente et relevant avec enthousiasme l’apparition, en plein mois de juillet, du courant d’air froid qui descendait normalement en janvier depuis le Canada jusqu’à  Point Fermin, où se trouvait notre base principale.

Pendant ce temps, les spécialistes du smog engagés par l’état s’efforçaient de trouver suffisamment de smog pour justifier leur présence à  US$10 millions. Il n’y avait pas assez de smog pour leur permettre de récolter des échantillons statistiquement utiles ou valables. Cette petite armée de professionnels fut par conséquent renvoyée à  ses foyers avant la fin du mois de juillet. La télévision rendit compte également de cet abandon humiliant du projet d’étude du smog. Des preuves incontournables existaient désormais, constatées par l’état de Californie, que notre production de vortex éthériques implosifs pouvait effectivement diminuer le smog du sud de la Californie.

Les relevés de juillet 1987 se distinguèrent parmi ceux de la saison 1987 par la faiblesse du taux de smog, tandis que le taux moyen des six mois de la saison 1987 s’avéra inférieur de 16,6 % à  celui de 1986, un record absolu !

Un post-scriptum significatif, soulignant la cessation de l’opération Victor à  la fin de juillet, fut que le smog revint en force en août. À€ tel enseigne que les scientifiques démobilisés furent rappelés pour tenter de reprendre l’étude.
Pour nous, Victor était un triomphe majeur encourageant. La bureaucratie de l’AQMD pour le smog avait reçu des copies de la documentation de Victor que nous avions envoyée par avance aux autorités fédérales. Malgré cela ils affichèrent dans les médias l’opinion selon laquelle cette incroyable coulée d’air frais en juillet avait été le fruit de conditions météorologiques anormales.

 Soutien commercial aux expériences

Au début de 1988, Trevor Constable s’associa avec un jeune entrepreneur et homme d’affaires internationales, M. George K.C. Wuu, aujourd’hui P.D.G. de ERE. Multimillionnaire animé d’un goût d’aventure, il commença à  travailler avec nous pour rendre l’ingénierie météo commercialement viable.

Globe-trotter infatigable, George Wuu connaissait bien le problème global du smog et pressentait le potentiel commercial que représentait une méthode simple et efficace d’éradiquer ce fléau. Il y avait ici un moyen réel tout neuf et pas cher , cela justifiait un développement plus poussé. Il finança la production vidéo, la fabrication d’équipement, le transport et d’autres activités essentielles pour la poursuite des travaux. Son intervention fut à  la fois bienvenue et vint à  point nommé, le poids de 20 années commençait à  peser sur les pionniers. Pendant la saison du smog de 1988, nous demeurâmes en dehors du scénario à  Los Angeles. Le smog fit un grand bond saisonnier vers le haut. Il y eut 77 jours d’alerte contre le minimum absolu de 66 atteint au moment de Victor. Ceci replaça le smog au niveau où il avait été en 1985 et 1986. Notre signature se trouvait donc inscrite dans les graphiques et statistiques du smog, tandis que nous nous préparions à  la poser avec encore plus de clarté au cours des deux saisons suivantes. Nous poursuivîmes la mise au point de l’Araignée en 1988-1989. Des modèles furent fabriqués et testés jusqu’à  ce que nous eussions des unités physiquement maniables capables de produire des vortex éthériques.

George Wuu fit construire à  Singapour par des professionnels quelques magnifiques exemplaires et les fit placer sur le toit de ses bureaux. Il fit prendre quelques remarquables photos à  grand angle, sur 360°, du panorama de Singapour sur lesquelles apparaissait le témoignage graphique de la puissance de l’Araignée sous les tropiques.

Nous poursuivîmes le travail avec l’équipement de production de pluie à  Hawaii, en Californie, à  Singapour et en haute mer. Avec le conseil et l’appui financier de George Wuu, nous décidâmes, en 1989, de réaliser deux petits projets, à  la portée de nos moyens techniques et financiers, contre le smog de la Californie du sud. Les deux opérations devaient ensemble couvrir trois des six mois officiellement classés comme saison du smog. Cela devait vérifier, par un défi pratique, l’efficacité des Araignées améliorées que nous utilisions désormais.

C’était un pas en avant décisif depuis l’opération Victor qui avait été confinée à  un mois de juillet, mais nous étions limités par les moyens humains. Il n’y avait pas assez de personnel disponible pour une opération sur la saison entière.

Nous exécutâmes l’opération Breakthrough en juillet et l’opération Checker en septembre et octobre 1989. L’impact saisonnier de ces opérations fut spectaculaire. Les alertes au smog diminuèrent d’un surprenant 29,4 %, et furent réduites jusqu’à  un total pour la saison de 54 alertes, un record absolu, encore bien inférieur à  celui, remarquable, de l’opération Victor. Ceci ne laissait aucun doute que l’efficacité accrue et l’amélioration des emplacements choisis de nos nouvelles unités étaient responsables de cette formidable diminution, car nous n’avions utilisé que quatre stations. Notre avenir de conquête du smog s’annonçait brillant. La technologie éthérique pouvait libérer la Terre de ce fléau !

 Les plans pour l’opération Clincher.

Au vu des succès de 1989, George Wuu estima que le financement d’une opération anti-smog plus étendue, d’une saison entière en 1990, était un investissement justifié. Un succès équivalent aux deux précédents pouvait être de nature à  placer l’ingénierie météo éthérique au sommet en tant qu’entreprise commerciale contre le smog.

Des plans furent établis pour augmenter le nombre de stations d’Araignées. Cet accroissement du nombre était essentiel. Comme le nombre d’alertes avait déjà  été fortement réduit, il était difficile de le réduire encore davantage.
Une Araignée de type II, simple, fiable, efficace et pas chère fut donc mise au point, qui pouvait être manœuvrée à  n’importe quel emplacement sûr, pourvu d’une alimentation en courant AC. L’intention était de faire fonctionner 14 stations si nous pouvions trouver et louer des emplacements convenables. Tout cela fut organisé dés le printemps 1990 et constitue le point de départ chronologique de l’opération Clincher.

Un article intitulé Operation Clincher est lisible sur notre site web. C’est une version révisée d’un rapport spécial du numéro de mai-juin 1991 de The Journal of Borderland Research. Compilé par Thomas Brown, à  l’époque directeur de la Borderland Sciences Research Foundation, et aujourd’hui web master distingué de ERE. Ce rapport dans sa préface sur Internet n’inclut malheureusement pas, pour cause de manque d’espace, les détails techniques intéressants. Avec le complément d’information que nous présentons ici, le lecteur pourra se convaincre que Clincher n’était pas un canular ni le fruit d’un hasard.

Des milliers d’heures de travail consciencieux sous-tendent le triomphe éclatant que fut, que reste à  ce jour l’opération Clincher, connue aujourd’hui comme étant la technologie antipollution de l’air dont personne ne veut.

Traduction : André Dufour.

Pour complément d’information, contactez :

M. George K.C.Wuu, P.D.G. de Etheric Rain Engineering Pte Ltd.,
718A Upper Changi Road East, #04-02, Singapore 486850.
Tél. : +65 9798 5884 ; fax : +65 448 5551. Email : wuudefg@singnet.com.sg ;
Site Internet : http://www.ethericrainengineering.info.
(Sources : Etheric Rain Engineering Pte Ltd © 1990-2003, mise à  jour 28 janvier 2003, site web
http://www.ethericrainengineering.info ; courte biographie de Ken Adachi, Trevor James
Constable : A Man of Seasons, sur http://educate-yourself.org/tjc/briefbio.shtml

 

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