OVNI de 1000 mètres de diamètre au dessus de Paris

Témoignage d’un pilote « air france » Jean Charles Duboc 1994

J’étais effectivement commandant de bord du vol AF 3532 du 28 janvier 1994, avec la copilote Valérie Chauffour, et nous avions 24 passagers à  bord. J’ai gardé une copie de l’OCTAVE qui est le suivi de vol informatique et je peux préciser qu’au-dessus de la région parisienne à  l’altitude de 11700 mètres (FL 390), à  laquelle nous étions, la température extérieure était de – 59 ° Celsius, et le vent du nord-ouest pour 180 km/h (311°/101 kt). La visibilité était de plus de 300 km (150 NM) et la couverture nuageuse était constituée d’altocumulus.
Le vol était sans aucune turbulence. C’était une navigation dans d’excellentes conditions météorologiques, malgré le vent de face qui était de près de 130 km/h (70 kt). Cela nous donnait une vitesse sol de 650 km/h (350 kt). L’heure de décollage à  Nice était 12h56 TU et l’heure d’arrivée à  Londres 14h13 TU. C’était un vol particulièrement calme, sans problème particulier.
« Nous sommes en vol de croisière vers Coulommiers, à  11700 m d’altitude, par d’excellentes conditions métérologiques, avec une visibilité de 200 à  300 km et une couverture nuageuse d’alto cumulus recouvrant la région parisienne.

Un steward se trouve dans le poste de pilotage à  cet instant. C’est lui qui voit le premier un objet dans le ciel. Il s’exclame : Un ballon météo ! Ma copilote Valérie Chaufour l’identifie elle-aussi, dans un premier temps, comme un ballon météo. Je suis le troisième et le dernier à  le voir. Par contre, je l’identifie comme étant un avion en virage à  45° d’inclinaison, en fait avant qu’il n’ait les ailes à  l’horizontale…

L’excellente visibilité me permet ensuite d’estimer que cet objet plutôt étrange est à  une distance de 46 km, à  une altitude d’environ 10500 m dans nos 10 heures, c’est-à -dire au nord-ouest, pratiquement à  la verticale de Paris. Comme nous poursuivons notre route et que nous maintenons notre cap, nous l’avons alors dépassé et je peux remarquer sa couleur rouge brunàtre, avec des bords légèrements flous, et surtout une taille immense que j’estime à  près de 1000 m de diamètre pour une épaisseur de 100 m ! En effet, à  une telle distance, un avion de ligne n’est qu’un point minuscule ! Cet objet semble étre un gigantesque disque, sans détails apparents, ni aile, ni gouvernes ou moteurs, que nous pouvons voir sous plusieurs angles pendant près de 1 mn.
Lorsque nous le laissons sur l’arrière gauche de notre appareil, je le vois soudain devenir transparent et disparaître sans bouger. Nous contactons immédiatement le centre régional de contrôle de Reims pour savoir s’il dispose d’informations radar sur ce que nous avons vu.

Comme il me semblait difficile de témoigner sur un tel phénomène mystérieux et inexpliqué, j’ai refusé, dans un premier temps, d’écrire un rapport sur cette étrange rencontre. C’est un article paru 3 ans après cet incident, le 13 Février 1997, dans la revue Paris-Match, qui m’obligera à  sortir de mon mutisme et à  rédiger un rapport, 8 jours plus tard, à  l’intention de ma hiérarchie et des autorités du SEPRA au CNES de Toulouse, pour corriger quelques erreurs et apporter des précisions sur cette rencontre. Cet article m’a aussi appris que cet immense objet dans le ciel parisien a laissé une signature radar enregistrée par les installations militaires de Taverny. »
Source: liste de discution « francom.ovni »

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