Ovni: hotspots

L’ufologie est l’un des sujets fortéens les plus difficiles. Des organisations comme le MUFON, le NUFORC, et d’autres ont des tonnes de données comme des cartes interactives et des infographies pour déterminer les hotspots. Tout cela est bien pour savoir où voir des soucoupes, mais qu’est-ce que tout cela veut dire? Pourrait-il y avoir un motif sous-jacent?

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A l’École d’économie de Toulouse, certains chercheurs ont présenté une analyse des endroits connus pour leurs observations ( hotspots). Les rapports d’OVNI viennent des archives du GEIPAN, une branche du Programme spatial français (CNES). Les citoyens français peuvent soumettre leurs observations à la police locale, qui renvoie la balle vers le GEIPAN, qui classe chaque récit dans l’une des quatre catégories.

  • Type A observations qui ont été expliquées sans l’ombre d’un doute,
  • Type B observations qui sont probablement identifiés, et des rencontres
  • Type C observations qui n’ont suffisamment de données significatives pour être d’une quelconque utilité.
  • Type D observations qui sont la cerise sur le gâteau. Les types de rapports qui, malgré d’abondante données, défient l’identification. les vrais objets volants non identifiés

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Sur les 1.961 observations enregistrées entre 1951 et 2013, Thibault Laurent, Christine Thomas-Agnan, et Michaël Vaillant ont 381 observations de type D, et leurs conclusions sont provocatrices. Ils ont estimé que de nombreuses variables entourent ces événements. La densité de population est un facteur clé pour leurs modèles. Plus il y a de gens et plus il y a d’observations. Mais cela est seulement la pointe de l’iceberg car Thibault et ses copains notent une forte proportion de rapports de type D autour des centrales nucléaires et des décharges de déchets toxiques. Entre également en facteur  dans ce mélange les zones rurales, les forêts et les zones humides. Soit nos frères de l’espace jouent les anges gardiens d’une l’humanité qui s’auto-détruit, soit tout cela a est un tas de gaz des marais.

Ils mettent à disposition leurs calculs pour tous ceux qui espèrent voir les chiffres de leur propre pays. Une recherche rapide sur Google donnent les cartes américaines, australiennes et autres des hotspots OVNI dans le monde, ainsi que de nombreux enregistrements du domaine public au sujet des terres contaminées, des centrales nucléaires, des centres de population, et des sites sacrés comme Uluru et Roswell.

Des recherches comme l’analyse du motif des points spatiaux des phénomènes aériens non identifiés en France devraient inspirer les chercheurs à appliquer les mêmes méthodes à leur travail, pour élargir notre compréhension du phénomène. On ne sait pas ce qui peut être appris en comparant les observations au-dessus des quartiers riches et pauvres, ou si les OVNIS apparaissent après un événement majeur ayant un impact psychologique profond sur la population. Cela nous ramenant à l’exhortation de Charles Fort de « On mesure un cercle, en commençant n’importe où », ce qui donne de nouvelles perspectives sur un vieux sujet.

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