Ovni : un cas inattaquable

Je vous propose ci-dessous, un cas d’observation d’OVNI assez peu répertorié sur les sites ufologiques. Ce cas a été signalé par J. Vallée dans son ouvrage « Confrontations », et a ceci de particulier que ses nombreux témoins font tous partie de la Marine Nationale française et à ce titre, ne peuvent être taxés de mensonges ou d’exagérations… Et pan dans la tête des sceptiques…

Le 1er juillet 1965, deux sous-marins français, la Junon et la Daphné escortés par un navire de surface, le Rhône, quittèrent la base navale de Toulon en Méditerranée et mirent le cap sur Gibraltar. Après une escale aux Açores puis à Norfolk en Virginie, ils participèrent à une série d’opération avec la marine Américaine engagée dans la récupération d’une capsule spatiale Gemini près des Bermudes ; les sous-marins français escortaient le porte-avions Wasp.
Ces vaisseaux traversèrent le cyclone Betzy dont ils évitèrent les effets en plongeant à trois cents mètres. A leur retour vers la France, ils s’arrêtèrent dix jours à Pointe-à -Pitre, à la Guadeloupe, et une journée à Saintes avant d’atteindre l’île de la Martinique où ils jetèrent l’ancre fin septembre 1965.

Ce fut pendant leur séjour à Fort-de-France, alors que la nuit était tombée et que le temps était clair, qu’un engin de grande taille arriva lentement et silencieusement de l’ouest et se dirigea vers le sud, fit deux boucles dans le ciel au-dessus des vaisseaux français et disparut aussi rapidement que la lumière d’une ampoule qui s’éteint.

Le témoin qui raconta l’histoire, Michel Figuet, était à l’époque le premier timonier de la flotte française de Méditerranée. De sa position sur le pont de la Junon, il observa l’arrivée de l’objet, puis sa disparition.

Il eut le temps de monter au poste de commandement, de s’emparer de six paires de jumelles et de les distribuer à ses camarades. Il n’y eut pas moins de rois cens témoins y compris quatre officiers de la Junon, trois officiers de la Daphné, une douzaine de marins français et le personnel de la station météorologique locale.

Tous les témoins à bord de la Junon, dont l’avant pointait vers l’est, décrivirent l’objet comme une grosse boule de lumière, ou comme un disque vu de profil, arrivant de l’ouest à 21h 15.Il était de la couleur d’un tube fluorescent et avait à peu près la même luminosité que la pleine lune. Il se déplaçait lentement, horizontalement, à une distance estimée à dix kilomètres au sud des bateaux, de l’ouest vers l’est. Il laissait une trace blanchâtre semblable à la lueur d’un écran de télévision.

Lorsqu’il fut directement au sud des navires, l’objet descendit vers la terre, fit un, deux et trois tours complets puis resta suspendu dans la brume d’un léger halo.

M. Figuet rapporte qu’il observa la fin de la trajectoire avec des jumelles et qu’il put voir deux taches rouges sous le disque. Très rapidement, l’objet disparut au centre de son halo lumineux « comme une ampoule qu’on éteint ». La traînée et le halo restèrent visibles dans le ciel pendent une minute encore.

A 21h 45, le halo reparut au même endroit et l’objet sembla émerger du fond du ciel comme une lampe qu’on allume. Il s’éleva, fit encore deux cercles et s’envola vers l’ouest où il disparut à 21h 50.

Le jour suivant, M. Figuet compara ses notes avec un ingénieur des communications qui avait observé le même objet depuis un fort de la marine. Ensemble, ils contactèrent la station météorologique à Fort-de6france. La personne qui répondit au téléphone avait elle aussi observé le phénomène, et confirma qu’il ne s’agissait ni d’un avion, ni d’une fusée, ni d’un météore, ni d’un ballon, ni des débris d’un satellite se désintégrant, ni d’un effet de plasma tel qu’un éclair globulaire.

Il est difficile d’affirmer froidement qu’une telle observation ne s’est pas produite, ou qu’elle fut le simple résultat d’une hallucination. Les témoins étaient des observateurs compétents dispersés sur une large région. Ils étaient entraînés à la surveillance de nuit (M. Figuet était particulièrement noté pour ses qualités d’observateurs) et l’incident dura assez longtemps pour que le témoin puisse se rendre au poste de commande, s’emparer de jumelles et les distribuer aux autres officiers.

Si l’on admet qu’il y avait bel et bien un objet dans le ciel comme les faits semblent l’indiquer, alors les enquêteurs scientifiques se trouvent devant un nouveau défi. Plus spécifiquement, si l’objet était distant de dix kilomètres comme l’estiment les témoins, il représentait un disque de quatre-vingt-dix mètres de diamètre, un engin formidable en vérité, étant donné les manœuvres remarquables qu’il exhiba. La séquence toute entière suggère contrôle et intention.

Ajoutons qu’il est possible de calculer l’énergie lumineuse totale émise par l’objet en se basant sur la distance et la luminosité évaluées par les témoins. On trouve deux, trois mégawatts.

Il est utile de comparer ce chiffre au niveau d’énergie de quelques objets familiers à titre de référence. Alors que l’énergie d’une tondeuse à gazon est d’environ trois kilowatts et que celle d’une voiture tourne entre soixante-quinze et mille kilowatts (ou un mégawatt au maximum), un avion de ligne atteint cinquante à cent mégawatts, et l’énergie d’une centrale nucléaire se mesure en milliers de mégawatts.

Notons toutefois que dans ce calcul, nous avons déduit des rapports le niveau d’énergie lumineuse émise par l’objet dans la partie visible du spectre, la seule observable par les témoins. Or le phénomène peut aussi déployer de l’énergie d’autres façons, en micro-ondes ou en ondes radio par exemple. Si l’objet à une structure matérielle physique, il aura besoin d’énergie pour contrebalancer la gravité, même s’il utilise des techniques de propulsion très avancées sur lesquelles on ne peut pas spéculer. Pour ces raisons, les chiffres que nous avançons doivent être considérés comme très grossiers.

 

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