Qui sont, réellement, ceux qui nous dirigent?

Avez-vous déjà  entendu parler des sociétés secrètes? Pourtant, elles existent depuis toujours et leurs pouvoirs se manifestent partout sur notre planète. Elles sont à  l’origine de nos monarchies comme nos démocraties. Parfois elles sont intégrées à  nos religions et, en d’autres circonstances, elles sont en opposition pour des questions de contrôle. Elles sont en arrière de tous les gouvernements de la terre et sont à  l’origine de leurs idéologies fussent-elles capitalistes, communistes ou socialistes.

Leur plus grande force provient sans aucun doute de l’invention la plus importante de l’histoire soit la création de l’argent à  partir de rien. Ainsi les banques centrales de la planète et la banque mondiale (leur dernière trouvaille) peuvent préter tout l’argent imprimé et électronique qu’ils veulent et qu’ils fabriquent à  partir d’absolument rien. Ainsi naît la dette privée et collective. Ils ont alors asservis tous les gouvernements du monde pour finalement mettre en place ce qu’ils recherchent depuis des siècles, le gouvernement mondial ou comme on le dit ouvertement aux Etats Unis, le « new world order ».

Les moyens d’informations qui nous paraissent de plus en plus nombreux sont en fait entre les mains de moins en moins de personnes. La télévision, par exemple, est utilisée pour suggérer des opinions, nous dire comment penser, agir, paraître en société. Toute personne qui aura sa propre opinion sera ridiculisée si celle-ci va à  l’encontre du courant général. Les médias de masse sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bétise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle presque personne n’est au courant des véritables dessous de la politique, de l’économie et de la religion.Il faut savoir que ces sociétés secrètes qui fomentent leurs complots le font toujours dans le but avoué de créer un monde meilleur. Or c’est exactement le contraire qui se produit. Vous n’avez qu’à  regarder l’histoire de nos religions. Elles ont propagé la bonne nouvelle dans un bain de sang indescriptible.Je crois qu’il est pratiquement impossible pour le moment de remettre en question l’existence des religions sur terre de méme que celle de nos sociétés secrètes.  Elles sont créées par nous tous et méme si nous les faisions disparaître, elles  renaîtraient aussitôt sous une autre forme. En ce qui concerne les sociétés secrètes, on constate que la plupart des gens qui n’en font pas partie n’ont aucune espèce d’idée de leur existence et encore moins de leur énorme pouvoir politique et économique. Aucun gouvernement du monde n’échappe à  leur emprise. Le socialisme mondial en marche actuellement est leur but ultime. Tous les humains seront entièrement contrôlés dans l’espoir d’un monde meilleur.Nous allons faire un bon en avant dans le temps pour découvrir qui tient les ficelles de nos jours. Pour cela nous allons prendre connaissance de ce que l’on appel « Les protocoles des Sages de Sion ». Ces quelques extraits de texte remaniés par Mayer Amschel Rothschild en 1773, lors de sa rencontre avec douze bailleurs de fond juifs aisés et influents, les Sages de Sion, avaient pour but de planifier le contrôle de la fortune mondiale :Le contrôle de l’argent

« Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses. Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à  l’Etat, ce dernier va étre obligé de s’adresser à  nous pour emprunter ces mémes capitaux. Ces emprunts consentis avec des intéréts seront une charge pour les états qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à  nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’Etat, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mémes ou étre rejetées par l’Etat. Cependant, les Etats ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à  une fin inexorable. Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à  notre merci. »

Evolution du plan, de 1773 à  nos jours

Ignacio Ramonet, auteur de « Géopolitique du chaos » (1997), écrit:  » Les marchés financiers tressent une toile invisible qui relie les pays et, en méme temps, ligote et emprisonne les gouvernements. Aujourd’hui ce sont des entreprises et des conglomérats, des groupes industriels et financiers privés qui entendent dominer le monde, lancent leurs razzias, et amassent un immense butin. Jamais les maîtres de la Terre n’ont été aussi peu nombreux, ni aussi puissants. »Le F.M.I., comme la Banque Mondiale, se charge d’entériner cette puissance. Les capitaux du Fond Monétaire International représentent pour les pays une sorte d’appàt. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du F.M.I. lui montrent ce qu’il faut absolument changer. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s’élève et les dettes s’accroissent. C’est le premier pas.

Le deuxième consiste à  obtenir du pays qu’il consente à  un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assurent de la future mainmise sur les pays endettés.Le F.M.I. est aujourd’hui la police économique internationale des grandes banques privées. Les uns après les autres, les pays doivent négocier les conditions de remboursement avec le F.M.I. et les banques qui soutiennent cette politique.  Le directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), M. Renato Ruggiero, a assez justement décrit la nature de cet accord élaboré au sein de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), : « Nous écrivons la Constitution d’une économie mondiale unifiée. »Lori M. Wallach écrit dans Le Monde Diplomatique de février 1998: « Qui a intérét à  aller plus avant dans la déréglementation des investissements et le désengagement de l’Etat, alors que les résultats de la mondialisation se révèlent désastreux ? Déjà , tout gouvernement s’efforçant de répondre à  la demande publique de solutions aux grands problèmes économiques et sociaux doit le faire dans un contexte international d’instabilité monétaire, de spéculation, de mouvements massifs et erratiques de capitaux et d’investissements sans frontières. Une situation qui ne saurait durer. Sauf pour la petite minorité qui a intérét à  ce qu’elle empire.

« En ce qui me concerne, j’ai l’intime conviction que non seulement leur plan nous mène à  un désastre planétaire, il est contre nature. Jamais l’homme ne se laissera dominer ainsi. L’homme est libre et le sera pour toujours. Il se révoltera contre l’endoctrinement religieux ou politique. Ce que les tenants du « new world » vont plutôt créer, c’est l’extermination de la race humaine et aucun bunker qu’ils ont construit en prévision de l’hiver nucléaire ne sera à  l’abri malgré tous leurs efforts.Pour plusieurs cela semble terrifiant mais au contraire, si cela doit arriver c’est pour le mieux. Notre ignorance nous mènera toujours au méme endroit et cela est inévitable. En attendant, l’on continue nos activités journalières comme si rien n’était car de toute façon la seule chose que nous pouvons changer, c’est nous-mémes. Toute tentative de changer les autres aboutira au méme résultat que les gouvernements et les sociétés secrètes, un bain de sang.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *