Se libérer de la maladie

Préambule
Cette nouvelle compréhension de la maladie est permise grâce aux travaux du Pr Béchamp et du Pr Tissot, complétés par les données de la nouvelle biologie du Dr Hamer et du Dr Scohy.

Remarquons qu’elle n’est pas vraiment nouvelle puisque les hygiénistes, en particulier, l’ont toujours soutenue tout en prônant la prévention par la vie saine.

Certaines maladies exotiques, celles dues à  des parasites, comme la malaria qui serait due à  des protozoaires, ne semblent pas correspondre à  ce schéma. Seuls les médecins chercheurs spécialisés dénués d’à  priori pasteurien sont capables de répondre à  cette question.

La maladie, c’est quoi ça ?

Toute maladie est un PROCESSUS NECESSAIRE du corps, servant à  rétablir un équilibre perdu. Ce processus est CONTROLE PAR LE CERVEAU, qui le déclenche (parfois inutilement à  cause d’une forte émotion négative rentrée, selon le Dr Hamer) et l’arrête quand son rôle est achevé.

Un processus nécessaire à  l’organisme peut-il le gêner ou le trucider ?

Ces processus passent complètement inaperçu quand l’organisme dispose d’assez de vitamine C, qui, d’après le Dr Scohy, n’est pas une vitamine mais un glucoside vital. Quand ce nutriment est suffisamment disponible, il n’y a pas lieu de parler de maladie, bien sûr.

Comme les processus de rétablissement doublent les besoins en vitamine C, la maladie pourra être plus ou moins difficile, prolongée et grave (mort possible), en fonction du déficit de ce nutriment dans l’organisme.

Peut-on aider et activer le retour à  l’équilibre de l’organisme ?

Les manœuvres médicales telles que la prise de médicaments ou les rayons gamma sont dangereuses car elles ne font que compliquer les processus de rétablissement en détruisant et empoisonnant l’organisme.

Seule la prise de vitamine C supplémentaire, au moins 20g/jour, est utile quand le rétablissement est difficiles.

Linus Pauling avait signalé la disparition de la souffrance chez les cancéreux traités médicalement en phase terminale quand on leur donnait de grandes quantités de vitamine C, jusqu’à  120g/jour. Malheureusement, mêmes débarrassés de la douleur, ces malades étaient trop abîmés pour pouvoir continuer à  vivre longtemps.

Et les microbes dans tout ça ?

D’après Béchamp et Tissot, les micro-organismes, bactéries et bacilles sont endogènes. Ils sont fabriqués dans l’organisme par les microzymas spécifiquement pour rétablir l’équilibre du terrain en fin de maladie.

Les virus sont non vivants et donc complètement inoffensifs. Ce sont sans doute des morceaux d’ADN, provenant de cellules désagrégées, pas encore ingurgités par les macrophages.

A priori, il n’y a pas lieu de s’inquiéter des éléments microscopiques de notre environnement. S’ils sont là  c’est qu’ils ont un rôle à  remplir. S’ils voulaient nous tuer, on ne serait plus là  depuis longtemps pour en parler. En fait, leur présence est utile à  la vie et nous vivons en symbiose avec eux. Dans cette optique, se méfier de trop d’hygiène car cela aboutit souvent au déséquilibre de la faune microbienne, laissant libre cours aux éléments dangereux ou les faisant naître.

Le contact avec les morts a toujours été évité traditionnellement. La désagrégation des tissus redevenant microzymas passe sans doute par la production de produits extrêmement dangereux.

Et les médicaments alors ?

Le dogme infondé du microbisme pasteurien dit sans preuve que des microbes venus de l’extérieur déclencheraient des maladies dans l’organisme. C’est la croyance aux diables qui attaquent sans raison et dont l’élimination ou la prévention exige des médicaments et des vaccins chers au lieu d’eau bénite gratos. En plus, les diables les plus grotesques sont de bon rapport à  combattre : promesses de vaccins contre l’obésité, contre le diabète, contre le sida …

La médication est aussi dans la tradition des potions magiques moyenâgeuses concoctées par les barbiers, arracheurs de dents, saigneurs et autres charlatans de foires. Exemples, si vous avez : des gaz , le pénis flasque, une biture, mal aux cheveux, des hémorroàdes, une grossesse inopportune, la fièvre, des aigreurs, ou ce truc honteux que vous seul savez … prenez donc une pilule. Ainsi, cette philosophie médicale se résume par : Transgresser sa nature et guérir miraculeusement grâce à  un remède en continuant à  transgresser. Alors que la sagesse dit : Transgresser sa nature et guérir naturellement en comprenant et supprimant ce qui la transgresse, car, en fait, l’organisme seul peut se réparer, mais bien sûr seulement s’il n’est pas trop abîmé par les médications et s’il dispose des nutriments nécessaires.

Comme ni l’efficacité ni la dangerosité évidente à  terme des médicaments et des vaccinations ne sont jamais considérés (introduction de métaux et de poisons dans l’organisme) avant que ça fasse des désordres graves, ces médications sont utiles objectivement pour enrichir les laboratoires chimiques et leurs représentants médicastres en assurant leur pérennité grâce à  la création de nouvelles calamités dans la populace irresponsable et crédule, dont la culture consiste en implants de réclames ressassées sur le poste de TV.

Il est vrai, reconnaissons le honnêtement, que le bon spécialiste est capable de piloter un quasi mort vers des états plus agités en jouant simplement sur ses sécrétions glandulaires savamment sollicitées grâce à  une panoplie de poisons inoculés au bon moment. Et il ne viendrait à  l’idée de personne de critiquer le doigté et la science des bons chirurgiens.

Dans ce contexte, que penser du sida ?

Les populations soi-disant sidaïques ont une hygiène de vie désastreuse, volontaire ou non : prise de drogue, prise de médicaments, malnutrition, misère. En fait, ce que l’on appelle sida est une toxémie aggravée par un manque grave de vitamine C, un état scorbutique (Dr Scohy). Quand un « sidaïque « meurt, s’il a pris des médicaments rien n’empêche de penser qu’ils l’ont achevé, s’il n’a pas pris de médicaments, il est mort intoxiqué, ou de dénutrition, avec manque de vitamine C.

Remarquons que la détection du sida, repose sur des tests qui donnent un résultat positif à  une séropositivité qui pourrait soi-disant dégénérer en sida si on ne la traite pas énergiquement. C’est exactement ce qu’il ne faut pas laisser faire : le traitement sonne l’hallali. La séropositivité n’a rien a voir avec le sida puisqu’elle apparaît dans une soixantaine de cas, allant de la malnutrition à  la grossesse, en passant par le rhume. Elle apparaît même chez tout le monde quand le test est raté. Tout ce qu’il faut savoir sur le sida a été dit par Mark Griffiths.

Mais alors, et les armes biologiques ?

Que penser alors de la dénonciation du sida comme arme biologique pour la « régulation des populations « (nécessaire selon Kissinger) ? Remarquons que cette rumeur arrange bien la médecine agréée : ça donne du poids à  l’existence du sida. Et allez donc essayer de protester devant le Pentagone contre des projets classifiés …

Il ne fait aucun doute que les prêtres du microbisme tentent d’élaborer des armes biologiques (variole, anthrax … peste noire) et qu’ils ont probablement imaginé et mis en oeuvre le sida. D’où l’explication médicale d’un virus (introuvable ou si rare que forcément inopérant) et les statistiques truquées, sans doute pour gonfler le score, avec des maux qui n’ont rien à  voir, pour continuer à  soutirer des fonds aux sommités commanditaires de ce grandiose projet planétaire.

Bref, si les armes biologiques sont vraiment dangereuses ce n’est certainement pas à  cause des germes qu’elles dispersent, et seule l’analyse précise des « cas avérés « (panique mondiale pour 5 morts aux USA en 2001) démontrera leur inefficacité et la supercherie de l’explication microbienne (le stress, la peur et les médicaments pour prévenir la maladie sont des explications plus probables). Cependant, il se peut que dans des cultures microbiennes des conditions spéciales aboutissent à  la fabrication de produits hautement dangereux par les microzymas. Mais comment obtenir l’activité de ces produits dans toutes les situations : confinés d’abord dans des bombes puis vaporisés ensuite à  l’air libre ? Jusqu’à  preuve du contraire, les armes biologiques efficaces ne sont que des rêves de fous pasteurisés en mal de dépopulation.

La décimation des amérindiens est souvent dénoncée comme un acte volontaire utilisant des vêtements souillés par des « germes « de grippe ou de variole. Cela ne c’est sans doute pas passé exactement ainsi et cette interprétation de la mortalité a sans doute été avancées après coup, sans examen approfondi, avec des suppositions pasteuriennes adaptées aux résultats constatés. En fait, le drame connu du « Chemin des larmes « (déportation des indiens des terres de l’est vers 1838), par exemple, à  cause du stress infligé et de la perte de l’habitat et des habitudes de vie, est suffisant pour expliquer la souffrance et la mort d’autant d’indiens.

Et les machines guérissant cancers et maladies ?

Juste quelques mots sur ce sujet tellement vaste qu’il mérite un autre article spécial détaillé.

Depuis les antennes de George Lakhovsky, les tubes électroniques de Royal Rife, la machine de Antoine Prioré, en passant par les montages magnétiques de John Searl, qui seraient capables de fournir de l’énergie gratuite, des rayonnements bienfaisants et même de léviter, jusqu’à  l’eau dynamisée du célèbre ingénieur Marcel Violet, tous ces procédés ont un rapport commun : ils mettent en œuvre des rayonnements électromagnétiques à  très large spectre.

Il ne fait aucun doute que ces méthodes transcendent les processus naturels. Ils améliorent directement le terrain, permettant ainsi le rétablissement plus ou moins spontané de l’organisme (l’eau de l’organisme deviendrait majoritairement trimère, au dépens de la forme pentamère). Pour l’eau dynamisée de Marcel Violet, il est aussi certain qu’elle permet l’assimilation de minéraux que l’organisme n’est pas en général capable d’assimiler.

Vivre sans maladie

Eviter la maladie grâce à  l’alimentation saine est chose connue depuis au moins l’antiquité (Pythagore). L’Hygiénisme, dont le postulat se base sur l’observation de la nature et sur l’expérience, a toujours soutenu, lui aussi, le point de vue que la maladie est un état utile. Sa pratique, par l’alimentation saine (produits naturels biologiques, pas d’excès, rien de chimique => aucun produit tout préparé – industriel – en boîte …) et la vie naturelle permet, par la prévention, d’éviter les désagréments des maladies. On remarquera aussi que ce mode de vie assure la pérennité de la nature car il est très peu consommateur de ressources et n’engendre pas de dégradation. Son seul reproche est que sa pratique est inaccessible à  la majorité à  cause de la volonté et du mode de vie qu’il exige.

Aujourd’hui, avec les connaissances actuelles, si la consommation de vitamine C est suffisante, 10g/jour, on peut penser qu’aucun désagrément physique ne peut nous nuire car les éventuels processus réparateurs déclenchés par le cerveau se dérouleront en background, sans que l’on s’en aperçoive.

Déduire de ceci que l’on puisse manger n’importe quoi assaisonné de 20g/jour de vitamine C et faire les pires excès (s’empiffrer, fumer, se droguer … sucer du mercure ou du plomb ou de l’aluminium, manger trop cuit ou trop de viande ou trop raffiné) sans danger est aventureux. Ce sera, c’est garanti, au prix de la diminution de la longévité et de la vitalité, avec la sénilité précoce, cerise sur le gâteau, qui récompensera assurément cette belle et brève vie de patachon.

De plus, certaines personnes ne digèrent pas n’importe quoi : lait, céréales, œuf … et il y a beaucoup « d’aliments» qui ne conviennent à  personne. Le Dr Seignalet obtenait un fort taux de guérisons à  de multiples maladies grâce à  un régime excluant en particulier les laitages et les céréales sauf le riz et le sarrasin, et en privilégiant le cru. Il a écrit son expérience dans son livre « L’alimentation ou la 3eme médecine ».
Pour vivre dans de bonnes conditions, il faut impérativement éviter les produits raffinés (sucre en particulier). Ne pas oublier non plus qu’allaiter les nourrissons au lait de vache, c’est leur faire une vacherie dont jamais ils ne se remettront complètement. La maman qui allaite doit aussi se nourrir correctement pour que son lait n’indispose pas son bébé. Les maladies d’enfance et les selles nauséabondes du nourrisson seront ainsi évitées.

Un nutriment nécessaire, la vitamine C

La vitamine C efficace peut être chimique (Linus Pauling, Alain Scohy) si elle est lévogyre. La médecine agréée continue à  prétendre que les doses massives sont malsaines alors que les faits montrent au contraire leur bilan bienfaisant : La vitamine C selon le Dr Alain Scohy

Le site du Docteur Alain Scohy

Une revue en ligne donnant des informations d’avant garde (microzymas …)

Un site expliquant l’Hygiénisme

Un article édifiant du Nexus N° sur le sucre rafiné

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